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Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

Modérateur: admin-ovdc

Clémentine s'isole pour mieux sucer du vieux

Messagepar Oncle-Julien » Dim 11 Nov 2018 12:30:01

8) - Episode 281 - Tous droits réservés - © - 2018 -

L'anniversaire de madame Walter

Hier matin, samedi, je suis réveillé par plein de bisous que l'on dépose sur mon visage avec une douceur presque irréelle. J'ouvre péniblement les yeux, les paupières encore collantes. Le merveilleux sourire de Clémentine. Je la serre contre moi. Nous nous offrons des papouilles en nous chuchotant de doux secrets d'amoureux. Il est 7 h30. Le jour se lève avec peine. L'impérieux besoin de pisser met un terme à nos effusions de tendresse. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux WC. Nous pissons chacun son tour dans un soulagement qui nous laisse béats. Nos rituels pisseux du matin sont de vraies joies.

Morts de faim, nous dévalons à toute vitesse l'escalier jusqu'à la cuisine pour y préparer notre petit déjeuner. Méthodiques. Je presse les oranges. Clémentine fait le café. Nous mangeons de bon appétit en faisant le programme du jour. La logistique. La vaisselle. Nous sommes déjà en tenues d'entraînement. Il suffit d'enfiler nos K-Ways pour sortir dans la fraîcheur. Matin. Nous prenons un grand plaisir à courir dans la campagne. Nous apprécions de le faire au grand air. Le sol est un peu humide. Le tapis de feuilles impose une grande vigilance. On ne sait pas ce qui peu se cacher dessous. Branchages, cailloux, pierres.

Nous sommes de retour pour 9 h. La douche. Nous nous habillons. Le thermomètre extérieur indique déjà 16°. C'est sympa. Clémentine porte une de ses jupes carmin, légèrement évasée au dessus du genoux, un pull de coton noir sur un chemisier. Ses bottines à légers talons. Ses cheveux flottent en liberté sur ses épaules. Elle enfile sa veste de cuir noir à la taille cintrée. Sur sa demande, je porte mon costume de fin velours gris, un pull gris, col en "V" sur une chemise déboutonnée. Mocassins. Nous passons nos écharpes. Nous prenons la pose devant le miroir. < On est si beaux tous les deux ! > me fait Clémentine.

Il fait très agréable. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. J'ai ma main droite entre ses cuisses. La culotte. Trois petits kilomètres, nous arrivons au bourg pour y faire notre marché. Fruits, légumes, fromages, œufs. Tout ce qu'il faut. J'ai ma braguette discrètement ouverte. Je porte le cabas et le grand sac. Nous faisons provision de tout le nécessaire. Bien. De retour à la voiture, nous mettons les produits frais dans la glacière branchée sur l'allume cigare. La mesure de précaution. En route pour la zone commerciale et le supermarché. Douze petits kilomètres. Je roule prudemment, la bite à l'air. Sympa.

Je gare la bagnole sur le parking. Je pousse notre caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayons qui concernent nos achats. Elle a laissé sa culotte dans la voiture. Ainsi, à la moindre opportunité de s'offrir un frisson exhibe, Clémentine peut en profiter. Il n'y a pas trop de monde, ça devrait le faire. Clémentine m'entraîne au rayons des bouquins. C'est là que ça se passe parfois. Il n'y a qu'un type seul. Il est petit, vêtu d'un anorak noir, d'un pantalon "survêtement" bouffant bleu et de bottines ridicules. Pour couronner le tout, il porte une casquette de baseball où est écrit New-York. Pas de doute, c'est la "Star" du jour. Vedette.

Le type feuillette un magazine. Le visage bouffi barré d'une grosse moustache achève de lui donner le look le plus improbable. Je reste à l'écart. Je regarde Clémentine s'avancer avec le caddie qu'elle serre contre le rayon derrière elle. L'écran protecteur. Le type est à environ deux mètres. Il est absorbé dans la lecture de son magazine. Il ne fait pas attention à la jeune fille. Rien. Clémentine, qui le dépasse d'une tête, s'accroupit pour tirer un livre du rayon le plus bas. Le type regarde enfin. Il y a de quoi. Les cuisses légèrement écartées, bien droite, presque face au mec, elle feuillette quelques pages. Et je regarde avec attention.

Le mec s'approche de la fille, se penche pour lui glisser un mot. Clémentine lève la tête en jouant la surprise et l'étonnement. Je la vois rapidement rire aux éclats. Les mecs drôles sont souvent rigolos. Celui-ci, un spécimen rare, ne déroge pas à la règle. De faire rire ainsi une inconnue relève de la prouesse. L'accoutrement de notre gaillard, sa propension à la déconne. Tout y est. Le moustachu s'avère être un sacré farceur. A tel point que Clémentine se redresse pour rire. Il y a une femme qui arrive. Fou. Ce sont les Simpson ! Elle est vêtue d'un jogging bleu, trop grand, avec des godasses de ville. Je suis plié. S'en est trop. Joie.

Clémentine, en larme, pliée de rire, vient me rejoindre. Elle me raconte les propos de Bart Simpson. Un marrant. Le beau frère. Nous continuons nos courses. La poissonnerie. Le rayon des fruits secs dont nous faisons grande consommation. Les amandes. Nous passons en caisse. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Nous rions encore du couple de blaireaux rencontré. C'est tellement caricatural que nous nous demandons si nous n'avons pas été les victimes d'une farce. Du style caméra cachée. Il est un peu plus de midi trente lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons les courses. Clémentine prépare la salade.

Je fais bouillir l'eau pour les spaghettis. Je prépare un coulis avec des tomates fraîches, ail, oignon, ciboulette, persil, basilic. Tout va très vite. Nous mangeons de bon appétit tout en riant encore beaucoup de notre aventure de ce matin. Du burlesque. Nous traînons à table. Dehors, le soleil fait son apparition. Il fait 20°. Pour un 10 novembre, voilà de quoi être plutôt réjouis. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon pour découvrir nos courriels sur l'ordinateur. Quatre messages. Un mail de Lennie qui se languit de nous et qui envisage la possibilité de venir passer un Week-End en France, ici, chez nous.

Le message de Juliette qui nous rappelle notre invitation, ce soir, pour l'anniversaire de madame Walter. C'est la fête au haras. Le mail de Julie qui nous confirme sa venue lundi soir. Enfin le message d'Estelle qui nous raconte son impatience de nous voir. C'est amusant car, à peine avons nous répondu à tout le monde qu'Estelle arrive. Il est déjà 14 h15. Elle me saute au cou. Joie. Assise sur mes genoux, Estelle surfe sur le site de l'université. Clémentine, serrée contre moi, évoque les cours de la semaine. J'écoute en silence. C'est toujours intéressant. Nous restons un peu là, à traîner. Clémentine propose une balade. Pour profiter.

Nous descendons jusqu'à la rivière. Enfin le niveau de l'eau semble retrouver sa normalité. Les arbres sont presque nus. Soleil. Nous nous baladons. Je me retrouve avec la braguette ouverte. Estelle y fourre souvent sa main un peu fraîche. Et c'est rigolo. Moi, je lui glisse également souvent ma main dans ses jeans par en haut. Elle rentre le ventre pour me permettre un bon accès. Me voilà avec la bite à l'air. Clémentine s'accroupit plusieurs fois devant moi pour nous faire arrêter. Elle me suce délicatement. Nous nous promenons ainsi une bonne partie de l'après-midi. Il est 16 h30. La fraîcheur. Il faut prendre notre chemin du retour.

Arrivés à la maison, je propose de préparer un bon chocolat chaud avec des petits gâteaux. Les filles vont dans l'atelier. Bien. Je les rejoins avec le plateau sur lequel sont disposées les tasses fumantes. Elles préparent les cours de la semaine prochaine. J'en profite pour commencer le dessin préparatoire de ma troisième future toile. Il est rapidement 19 h15. Dehors, il fait nuit. Nous cessons pour monter nous changer. Clémentine et Estelle s'habillent comme deux sœurs jumelles. Jupes kilt. Pull noirs. Je mets mon pantalon en cuir noir, ma chemise aux manches bouffantes, mes bottes et ma veste cintrée en cuir noir. Superbe.

< Mon mousquetaire ! > s'écrie Clémentine en m'entraînant devant le miroir. Je suis entre les filles qui me tiennent très fort. C'est vrai qu'il y a du d'Artagnan dans mon accoutrement. Surtout la chemise à jabot. Estelle me palpe la braguette ouverte. Elle y glisse la main en épelant : < Notre Mousse Queue Terre ! >. Nous rigolons comme des bossus. Faisant allusion au film. Il est temps de prendre la route. Je roule prudemment. Trois petits kilomètres et nous voilà au haras. Il y a plein de voitures. Déjà dans la cour, il y a un groupe de gens que nous ne connaissons pas. Certainement des propriétaires de chevaux. Bien.

Voilà Juliette d'une élégance folle. Un tailleur noir, une veste cintrée noire, chemise blanche et cravate. Bottes à talons hauts. Nous nous saluons. Juliette fait les présentations. Nous la suivons dans le nouveau bâtiment. Et les chevaux nous observent. Nous voilà dans la salle, au fond de la nouvelle écurie. Il y a là une dizaine de personnes. Il faut serrer des mains. Je déteste. En cette saison c'est le meilleur moyen de se refiler tout ce qui traîne déjà. Clémentine déteste tout autant que moi. C'est dur. Tous les trois, avec Estelle qui partage la même phobie, nous allons aux toilettes. Nous nous lavons les mains soigneusement.

Dans la salle, il y a la grande table recouverte d'une nappe en papier. Le buffet froid. Des cakes, des chips et des fruits secs. Des jus de fruits, des eaux gazeuses. Juliette prévient toujours. Ni alcool ni tabac dans l'enceinte de son entreprise. Superbe. Il y a monsieur Gérard, Pauline la secrétaire, Léon, le vieux Black, Kim Son, le nouveau palefrenier, et quelques autres gens. Madame Walter est très élégante. Un ensemble beige. Une sorte de veste à queue de pie. C'est sublime. Et nous la félicitons. Monsieur Walter est plus relax dans son costume de lin soigneusement fripé. Nous bavardons. Il se forme des groupes. Joie.

Monsieur Gérard, que nous n'avons jamais vu aussi élégant, commence une cour à Clémentine qu'il a réussi à attirer là-bas. Estelle en profite bien évidemment pour rester très près de moi. A me frôler le plus de fois possible. Comme si j'étais à elle. Juliette vient souvent s'entretenir avec nous. Comme si nous étions ses convives préférés. Tout le monde gobelet à la main. Il y a de la musique classique en fond sonore. Nous voilà assis avec Kim Son et un couple de propriétaires sur la banquette. Les gens bavardent, Estelle me pousse du coude pour me chuchoter : < Clémentine a disparu et Gérard aussi ! Regarde ! >

Je regarde partout. Effectivement, ils ne sont plus dans la petite salle. Personne ne prête d'ailleurs attention à cette absence. Juliette, son gobelet à la main, vient se pencher vers Estelle et moi pour me murmurer : < Je sais où sont les tourtereaux ! > Dans la petite salle, il y a un toast qui est porté aux 43 années de madame Walter. < Happy Birthday ! >. En chansonnette. Nous nous levons en tendant nos gobelets pour chanter en cœur avec tout le monde. Estelle me tient la taille. Serrée si fort. Elle me chuchote quantité de < Je t'aime ! > comme si j'étais son mec. Alors que ma préoccupation reste Clémentine. Rires.

< Julien, vous me suivez ! > me fait Juliette qui est venue nous rejoindre près du bar. < Je peux venir ? > demande Estelle. < Bien sûr ! > lui répond Juliette en me prenant discrètement la main pour m'entraîner par l'étroite porte de derrière. Sympa. Nous longeons le couloir qui mène aux toilettes. Juste avant il y a le local technique et le petit bureau. Juliette nous emmène. Nous entrons dans le local technique. Juliette ouvre le petit boîtier EDF. < Mâtez un peu ! > me fait elle en me tirant le bras. Je me penche. Par le trou, je vois monsieur Gérard, allongé sur le canapé lit ouvert, entrain de se faire sucer par Clémentine.

Nous restons ainsi un long moment à regarder à tour de rôle par le petit trou parfaitement rond qui donne sur le local bureau. Gérard, son pantalon et son slip descendus, tenus à sa jambe droite, caresse la tête à Clémentine avec une grande douceur. Je regarde attentivement ma compagne qui est entrain de se régaler. Les yeux fermés, un sentiment de plaisir sur ses traits. Je ne comprends pas ce que lui murmure Gérard. Clémentine, couchée sur le côté, sa tête posée sur le ventre du vieux. Joie. Je la découvre dans cette intimité avec une curieuse sensation. Mon cœur bat la chamade. Excitation et mélancolie. Mélange.

Juliette approche sa bouche de mon oreille pour me murmurer : < Moi, je ne vous ferais jamais ce genre de plan. Jamais ! > Je ne sais quoi dire. Juliette ne sait pas tout de la complicité qu'il y a entre Clémentine et moi. Estelle me touche la braguette. Nous restons à regarder. Clémentine et Gérard son immobiles. Parfois, pour mieux avaler, Clémentine redresse un peu la tête. Les yeux fermés, concentrée, appliquée, elle tète cette petite queue minuscule qui ne bande plus depuis longtemps. Je mâte. Estelle me palpe la braguette pour tâter l'énorme bosse qui s'y trouve. Juliette me tient par les épaules, chuchotant des trucs.

< On retourne faire la fête ? > nous murmure Juliette en m'entraînant par la main. < Attendez ! > chuchote soudain Estelle. Elle se blottie dans mes bras, me saisi la nuque pour m'embrasser avec une fougue qui me donne le vertige. Juliette qui mâte. Juliette connaît notre relation à trois. Pourtant nos effusions de tendresse, cette immense complicité semblent l'étonner encore. Nous retournons à la fête. A présent, il y a musique plus moderne. Des couples se sont formés. Des gens dansent. C'est bien. Je n'arrête pas de penser à ce qu'est entrain de faire Clémentine. Je ressens de la frustration. Je ne peux pas partager tout ça.

Il est 22 h. La fête bat son plein. Je suis même entrain de danser un slow avec Estelle sur une musique rétro du groupe Police. Clémentine est là, assise au fond, un gobelet en main, à nous regarder, installée entre Pauline et Juliette. Elle fuit mes regards. Cela m'amuse toujours terriblement. Je devine la culpabilité qui lui gâche l'instant. Estelle m'empêche d'aller la rejoindre. Rire. < Reste avec moi. Laisse la cogiter un peu ! Elle n'a que ce qu'elle mérite ! > me fait elle en se serrant encore plus fort. Slow. Sans doute n'y tenant plus, Clémentine vient nous rejoindre en disant à Estelle : < Tu me rends mon homme s'il te plaît ! >

Nous dansons doucement. Je savoure ce moment si rare. < Tu me pardonnes ? > me chuchote ma compagne en se serrant. Je dis : < Je ne pardonne plus, je donne des gages ! Tu es obligée de recommencer ! >. Clémentine, soulagée, se blottie fort. Je rajoute : < Par contre, malgré les cacahuètes, tu sens le foutre à deux mètres ! >. Clémentine m'entraîne par la main. Joie. Estelle vient nous rejoindre devant le buffet. Là-bas, Mr Gérard est entrain de faire le pitre avec son vieux copain Black, Léon. Il est 23 h30. Les premiers convives quittent. Nous décidons de faire pareil. Juliette nous raccompagne jusqu'à la voiture. Nuit.

Nous bavardons dans la fraîcheur désagréable de la nuit étoilée. < C'était à votre goût ? > demande Juliette à Clémentine. < Oui ! > se contente de lui répondre Clémentine à qui j'ai raconté notre séance de voyeurisme pendant sa fellation à Gérard. Nous prenons congé. Nous restons silencieux durant toute la route. Il est 23 h45 lorsque nous sommes enfin de retour. Au lit. Estelle, bien évidemment, s'endort la première. Clémentine, les larmes aux yeux, me fait part de la culpabilité qui l'envahit. Je la rassure. < Je ne veux plus avec un autre ! C'est trop dur après ! > me fait elle. Je lui propose d'en parler demain. Dodo.

Bonne soirée d'anniversaire à toutes les coquines qui aiment s'isoler pour sucer un vieux saligaud dans un coin caché…

Julien - (Qui éprouve de curieux sentiments en voyant la fille qu'il aime tailler des pipes à un vieux salaud retraité) -

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Elles me tiennent par la bite comme la laisse

Messagepar Oncle-Julien » Lun 12 Nov 2018 11:36:16

8) - Episode 282 -

La randonnée du dimanche après-midi

Hier matin, dimanche, une fois encore, je suis tiré de mon sommeil d'une manière divine . On me taille carrément une pipe. En même temps, on me couvre le visage de bisous. J'ouvre les yeux. Le sourire bienveillant de Clémentine au dessus de moi. C'est donc cette coquine d'Estelle qui est entrain de me prodiguer une fellation très réelle. Je sens bien que c'est du sérieux. Je lui caresse la tête. Clémentine chuchote des douceurs. Je suis pris de vertige avant même d'avoir totalement conscience. La situation perdure. Estelle n'arrête pas. Le plaisir que cela me procure devient lui aussi très réel. Je serre clémentine. Fort.

Je tiens Estelle par la nuque puis je lui saisi les cheveux pour la forcer à cesser. Elle oppose une véritable résistance. Délirant. Enfin, j'arrive à attirer son visage contre le mien. Elle me fait plein de bisous avant de se lever pour se précipiter aux toilettes. Elle est vêtue de son pyjama de soie mauve < Je descends préparer le petit déj ! > nous fait elle avant de dévaler les escaliers. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Nous descendons rejoindre Estelle qui me saute au cou encore une fois. Je la soulève pour la faire tournoyer. Elle me couvre le visage de bisous avant que Clémentine ne s'interpose par jeu. Amusée.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de brioche. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Il est 8 h30. Le dimanche matin, pas d'entraînement. Nous traînons à table en riant beaucoup. Dehors, il y a le soleil. Sympa. Estelle se propose pour nous aider au ménage. Nous débarrassons et faisons la vaisselle. Clémentine monte faire la chambre. Je nettoie les chiottes du bas pendant qu'Estelle fait la poussière à la cuisine. Et je passe la serpillère sur le carrelage des sols. Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine. Je suis encore en slip et en T-shirt de nuit. Estelle me guettait. Et elle m'attrape.

A nouveau elle se blottie contre moi pour me chuchoter : < Je vis les plus belles années de ma vie depuis toi ! >. Je la serre. Même si l'absence de Clémentine dans de telles situations me gêne considérablement, je reste à l'écoute, serviable, disponible. J'écoute toutes les révélations d'Estelle sans répondre. Je suis pétri d'émotion. J'arrive à la repousser délicatement. Je monte. Je raconte tout à Clémentine qui se serre contre moi. Fort. Je ramasse le tas de draps sales pour les emmener à la salle bain. Je nettoie le bac à douche et le bidet. Clémentine s'occupe du lavabo et des miroirs. Nous cessons souvent. Et plein de bisous.

Estelle monte nous rejoindre avec l'aspirateur. Je nettoie les chiottes de l'étage. Clémentine descend avec le panier à linge. Je fais la poussière dans la pièce d'entraînement. Estelle passe l'aspirateur dans la chambre. Je donne un coup de serpillère. A nouveau, lorsque je m'apprête à descendre, Estelle m'attrape. Nous sommes à présent vêtus de nos jeans, nos chemises. Cette fois, elle me roule une pelle digne de la pelle du 18 juin. Pour un 11 novembre, nous restons dans la commémoration. Je la prends sur le dos. Nous descendons l'escalier ainsi pour rejoindre Clémentine au salon, assise devant l'ordinateur. Jeu.

Je laisse les filles surfer sur le site de l'université pour aller à la cuisine. Les pavés de saumon ont décongelé dans l'assiette. J'épluche les pommes de terre. Je les coupes en tranches fines que je mets dans une grande casserole d'eau froide et salée. Je fais chauffer. J'entends le rire des filles depuis le salon. L'ambiance des dimanches matins. Et le plus grand des bonheurs. Je savoure chaque instant. Notre histoire n'est pas seulement un immense privilège mais aussi l'enchantement paradisiaque. Je vais regarder par l'encadrement de la porte. Elles sont toutes les deux à s'amuser devant l'ordinateur. Tronches des profs.

Pétri d'émotion, je sens mes yeux se mouiller. Si elles savaient les deux coquines à quel point elles font chavirer mon cœur. Estelle se lève pour me rejoindre. J'ai juste le temps de filer en m'essuyant les yeux pour ne rien montrer de mes émotions. Clémentine arrive à son tour. Estelle insiste pour préparer le repas. J'ai déjà découpé les feuilles d'aluminium et de papier. Les patates sont cuites. Il suffit de faire une bonne salade de tomates. Clémentine m'entraîne au salon. Estelle reste seule. Assise dans le canapé, Clémentine revient sur ce qui s'est passé hier soir, au haras. La pipe qu'elle à encore taillé à Gérard.

J'écoute. Une fois encore, Clémentine doit surmonter une sorte de culpabilité dont elle ne parvient pas à se débarrasser. Dur. J'ai beau la rassurer. Lui signifier que cela ne pose aucun problème, que cela m'excite autant qu'elle, rien n'y fait. Inquiétude. < Je vais lever le pied. Ça se passe trop souvent ! Il faut raréfier ces choses. J'ai besoin de recul ! > m'annonce Clémentine. Je lui promets de l'aider, que je comprends parfaitement ses états d'âme. Et nous allons faire ce nouveau chemin ensemble. < Ç'est toi qui va rester ma seule et unique "victime" dans les prochains temps ! > rajoute t-elle tout en m'ouvrant la braguette.

Clémentine reste silencieuse tout en observant consciencieusement mon sexe qu'elle agite et tourne dans tous les sens. Mou. < Et j'ai de quoi m'occuper ! > fait elle encore avant de m'embrasser avec passion. Et nous avons déjà les mentons mouillés. Nous restons ainsi à nous embrasser longuement. Je bande dans la main de Clémentine qui tient fermement. Elle me branle. Estelle arrive. < C'est prêt ! > s'écrie t-elle, se précipitant pour se vautrer dans le canapé contre moi. Je suis entre les filles. Je me lève. Je les attrape toutes les deux par leurs cheveux pour les emmener à la cuisine. L'odeur du bon gratin Dauphinois.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Avec cette météo, nous décidons d'aller randonner cet après-midi. Balade. Les pavés de saumon en papillotes qui accompagnent ce gratin sont un véritable délice. Nous félicitons Estelle. Superbe repas. La vaisselle. Nous montons nous laver les dents et nous préparer. Il est 13 h30 lorsque nous sommes dans la voiture. Sympa. Il y a une vingtaine de kilomètres jusqu'à notre itinéraire préféré. Voilà les premières collines. Je gare la voiture sur le parking. Avec ce soleil, même s'il ne fait pas réellement chaud, il y a déjà du monde. Nous mettons nos chaussures de marches. Bien.

Nous prenons le sentier pierreux qui monte aux ruines du château. Là, en bas, le lac aux eaux sombres reflète le bleu du ciel. Nous croisons des randonneurs. Je porte notre petit sac à dos qui contient nos K-ways. Il fait chaud en montant. C'est l'effort. J'ai la braguette discrètement ouverte. Et parfois, je sors mon sexe pour l'agiter devant des filles. L'une où l'autre se précipite. C'est le plus souvent Estelle qui me la choppe. Agile et coquine. Elle me tient alors par la queue en marchant. Tenu à la laisse. Les ruines du château, en cette saison, sont fantomatiques. Les arbres d'altitude totalement nus. Les feuilles jonchent le sol.

Il y a des gens. Nous ne sommes pas les seuls à profiter de cette journée d'automne exceptionnelle. Nous faisons des photos. Clémentine prend plusieurs clichés d'Estelle accroupi à ma gauche, son visage collé contre ma bite qui pend mollement. Bien. Il faut ruser, ne pas se faire surprendre. Nous commençons à bien savoir comment faire. Il suffit d'anticiper, de faire très vite. Nous descendons pour rejoindre le sentier qui longe ce côté ci du lac. Il faut arriver à la voiture avant la nuit qui est si rapide. Nous arrivons au parking au crépuscule. La fraîcheur du soir est vive. Nous prenons la route du retour. C'est superbe. Sympa.

Il est 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. Il fait bien chaud. Estelle insiste pour s'occuper du repas. Nous restons avec. Pas question de s'isoler. C'est dimanche soir. Nous voulons apprécier chaque instant. Nous faisons le bilan de cette promenade. Clémentine fait la salade. Estelle prépare une omelette. Je mets la table. Le reste de gratin réchauffe au four. Tout est rapide. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent les cours de la semaine à venir. Puis elles parlent sexe. J'écoute leurs intéressantes dissertations quand à ce qui se passe régulièrement aux écuries. C'est devenu une préoccupation.

Depuis plus d'une année et demi, nous y avons vécu les choses les plus extraordinaires. C'est excitant. Rien que d'en parler. Estelle mime une fellation, sa main fermée qui tourne devant sa bouche. Et elle fait une bosse avec sa langue contre sa joue. Clémentine fait pareil avant de dire : < Il faut que je me calme. Je deviens une véritable gérontologue diplômée de la pipe ! > Nous rigolons tous les trois comme des bossus. Estelle lui dit : < Tu t'occupes bien des 66 ans de notre Gérard ce vicelard ! > Nous rions de bon cœur. Nous traînons à table. Plusieurs fois je me lève pour agiter ma queue devant les filles. Soirée sympa.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. La fatigue commence à se faire sentir. Nous passons au salon. Vautrés dans le canapé. Nous regardons les photos que nous avons prises au château. Estelle a mis la carte SD dans l'ordi. Ma bite en très gros plan. Il y a une dizaine de clichés où on voit le visage d'Estelle contre ma braguette, contre ma queue. En haute définition. Super. < Souvenir ! > fait Estelle en récupérant la carte SD. Clémentine joue avec mon sexe. Elle empêche Estelle de s'en emparer. Ce jeu nous amuse beaucoup. Il est 22 h. Nous raccompagnons Estelle à sa voiture. La séparation est réellement très difficile.

Nous sommes tellement bien ensemble, tous les trois, que ces séparations, trois fois par semaine, deviennent des épreuves. Estelle revient mardi soir. Elle reste longtemps blottie contre Clémentine et moi. Nous nous serrons fort pour avoir bien chaud. Nous regardons la voiture disparaître dans la nuit, en haut du chemin. Clémentine m'entraîne par la main. Nous rentrons vite. Au lit, nous nous offrons un délicieux "69" avant que Clémentine ne m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons ainsi, immobiles ou à nous bercer doucement. Clémentine me fait des confidences. Cunnilingus. Orgasme. Dodo.

Bonne randonnée à toutes les coquines qui aiment promener leur mec en le tenant par la queue sur les sentiers…

Julien - (Qui reste pétri d'émotion devant tous ces privilèges déjà vécus et de tous ceux encore à venir) -

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Julie aime bien voir mes couilles dodues

Messagepar Oncle-Julien » Mar 13 Nov 2018 11:28:44

8) - Episode 283 -

L'agréable visite de Julie en soirée

Hier matin, lundi, c'est la Sonate pour violoncelle en Mi mineur d'Antonio Vivaldi qui nous tire de nos profonds sommeils. Dur. < Mais t'as fini Tonio ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant de tout son poids pour éteindre le réveil sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur. Nous nous précipitons, la tête dans le cul, jusqu'aux toilettes pour nous y livrer à nos rituels pisseux. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine pour y préparer notre petit déjeuner. Nous sommes rapides. Je presse nos oranges. Clémentine fait le café. Il est 6 h. Nous sommes déjà en tenues d'entraînement. Dehors il fait nuit. 6°.

Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant mais sans traîner. Nous remontons pour nous livrer à nos entraînements. Une heure avec une intensité maximale avant de prendre notre douche. Je descends pour aller sortir la voiture de Clémentine. Le jour se lève. Il est 7 h45. Clémentine, chaudement vêtue, me fait un dernier bisou. Je regarde l'auto disparaître. Je rentre. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. Il est 8 h. Je prépare ma palette, mes pinceaux. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je commence aujourd'hui la peinture de la troisième toile destinée à la saison 2019.

Du bruit. Je me lève pour aller voir par la fenêtre. C'est le camion de l'entreprise paysagiste. J'avais complètement oublié ça. Ils sont deux employés. Ils connaissent leurs boulots et savent ce qu'il y a à faire. Je vais subir le bruit des machines. Difficile. Ce qui ne m'empêche nullement de me livrer corps et âme à ma passion. Je peins dans un enthousiasme délirant. C'est super. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Et par la fenêtre je vois le gigantesque amas de feuilles dans la benne du camion. Tout est propre. Les deux employés sont assis sur le muret entrain de manger leurs sandwichs. Je me fais mon repas de midi.

Salade de carottes accompagnée de riz et d'une sauce au Roquefort. Pour ce soir, je prépare une pâte à pain et une Béchamel. Je décongèle des crevettes. Tout est rapide. Je mange de bon appétit. Je tente d'écouter la litanie des informations. Pitoyables. C'est au-dessus de mes possibilités. Si je n'éteins pas le poste, je détruit la radio. Je fais la vaisselle. Je range la cuisine. Bien. Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Dehors, il y a du soleil. Lumineux. L'incessant mais lointain bruit des machines, souffleurs, taille haie et autres aspirateurs, accompagne mon travail. Un peu dur.

Du bruit derrière la porte. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier, jette son cartable sur le canapé et se précipite. Bises. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, le restaurant universitaire, Estelle, les profs, Gauvain. Amusant. Nous travaillons encore une bonne heure et demi. Il est 18 h lorsque nous cessons. Je nettoie mon matériel. Clémentine range. Dehors, il fait nuit et c'est le silence le plus total. Armés de deux grosses lampes, nous faisons un rapide tour de la propriété. Tout est net. Les haies sont bien taillées. Il n'y a plus la moindre feuille au sol. C'est méconnaissable. Ils ont fait du bon boulot.

Nous marchons encore un peu en nous tenant par la main, vêtus de nos anoraks, dans la fraîcheur de la nuit. Nous bavardons. Nous rentrons nous mettre au chaud. J'étale la pâte à pain. Je réchauffe la Béchamel et je fais cuire les petits bouts de potiron. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je mets les deux tartes au potiron et aux crevettes au four. 350°. Clémentine m'entraîne au salon pour me faire tomber dans le canapé. A genoux sur l'épais coussin, entre mes jambes écartées. Tout en déboutonnant ma braguette, Clémentine me parle de l'anniversaire de madame Walter, samedi soir. J'écoute. Silence.

Me voilà avec la queue à l'air que Clémentine tient à sa base, juste au-dessus des couilles entre son pouce et son index. Bien. Tout en humant les effluves parfumées de ma journée d'homme, ma compagne évoque ce qu'elle a fait à Gérard samedi soir. < Tu sais, le jus de ce type n'a pas la même particularité que les autres. Il ne subsiste pas ce goût amer après ! > me fait elle. < Il est impossible de savoir quand il éjacule vraiment, il y a du liquide séminal tout le temps. Et beaucoup ! > rajoute t-elle. J'écoute amusé. < En plus, ce con est tombé amoureux de moi ! Il ne me manquait plus que ça ! > me fait encore Clémentine.

Nous rions de bon cœur. Je lui caresse la tête. Je la regarde téter l'extrémité de mon prépuce fripé. Elle cesse pour raconter. Je lui dis : < Tu t'en fout qu'il soit amoureux de toi, tant que tu peux te régaler de sa bite ! Et comme tu apprécies, vas-y ! > < Il faut que je cesse quelques temps. Je développe une addiction au sperme de ce vieux salaud ! > fait encore Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Je la regarde sucer du bout des lèvres et lui donnant mes impressions et en l'encourageant. Je dis : < On retourne là-bas dimanche prochain pour l'animation équestre. Tu lui tailles une pipe si l'occasion de présente ! >

Je commence à bander. Clémentine me suce à présent beaucoup plus franchement. Les premières montées de liquide séminal. Je peux même en voir perler aux coins de ses lèvres. Je lui chuchote : < Tu préfères mon foutre ou celui de Mr Gérard, dis ? > Clémentine ouvre les yeux, tout en suçant, elle prend un air amusé et me fait un clin d'œil. Je passe mes doigts sur son visage. Je lui raconte avoir eu beaucoup de plaisir à la regarder samedi soir, caché avec Estelle et Juliette dans le local technique. Joie. Elle cesse de pomper pour me dire : < Je ne m'en doutais pas du tout. Si j'avais deviné, j'aurais donné un spectacle ! >. Rires.

Clémentine me confie s'être fait draguer par le mari de madame Walter qui lui fait des propositions salaces. Je n'avais pas vu. Elle me raconte. Il veut la baiser. Il lui promet un grand moment. Ce n'est pas la première fois qu'il fait de telles propositions. Clémentine ne le souhaite absolument pas. Par contre l'idée d'une situation bien vicelarde avec ce type l'enchante plutôt bien. Trois coups de sonnette. Nous avions totalement oublié la venue de Julie pour le repas du soir. Clémentine cesse et se relève. Elle a du foutre plein la bouche et il en coule un peu à la commissure droite de ses lèvres. < Garde la bite à l'air ! > me fait elle.

Je me redresse. Clémentine me sort les couilles. Me voilà avec mes appareils génitaux à l'air. Et bien serrés par la braguette. Clémentine en allant ouvrir, me fait encore : < Tu restes comme ça, d'accord ! >. Je reste là, debout, un peu comme un con. Julie entre dans la pièce. Elle est vêtue de ses jeans, d'un sweat, de ses baskets. Elle a un curieux réflexe en voyant ma bite. Elle sent bien que je suis aussi gêné qu'elle. Elle s'approche pour me serrer la main. Puis nous nous faisons la bise Bretonne. Trois, rapides. Elle garde sa main dans la mienne. Je bouge doucement mon index contre sa paume. Elle fait pareil. Complice.

J'ai rarement tout le matériel ainsi déballé et exposé. C'est le plus souvent uniquement la queue. Là, il y a mes couilles dodues. Clémentine les soupèse en disant : < Elles sont bien pleines ! > Julie détourne pudiquement son regard sans répondre. Sympa. La sonnerie du four. Je propose aux filles de s'installer, je fais le service. < Ça dégouline ! > me fait Julie en montrant ma bite. Je réponds : < T'en veux ? >. Julie va s'assoir près de Clémentine. Je vais à la cuisine. Je sors les deux tartes du four. Supers. Je me branle un peu pour garder mon érection à son maximum. Le tissus de ma braguette fait garrot autour de mes testicules.

Pour les rendre encore plus dodues, j'y passe un élastique. Je retourne au salon avec les deux tartes. Julie ne cesse de mâter. Visiblement impressionnée par la paires de roubignoles assez grosses surmontées de ma queue raide pointée vers le plafond. Je retourne chercher la salade. Cette fois, je me décalotte complètement. Je déteste ça. L'air froid m'est insupportable. Rires. Sur la demande de Clémentine, je ne lave jamais cette partie. Il y a donc une sorte de Parmesan grumeleux autour du gland. L'odeur en est tellement forte qu'elle concurrence celle de la tarte au potiron et aux crevettes. Julie a un air de dégoût. Beurk.

Même Clémentine, pourtant rôdée, a un mouvement de recul. < Beurk ! Vous ne vous lavez jamais ! > me fait Julie. Grimace. Je m'approche. Julie reste sur ses gardes. Je coupe les parts de tarte. Elle ne cesse de loucher sur ma queue. Je bande mou. Il y a une perle de foutre, épais et visqueux, qui reste jute au bout, menaçant à tout moment de s'écouler pour tomber au sol. Julie se pince le nez et dit à Clémentine : < C'est dégueulasse ! Comment tu supportes ça ! >. Clémentine fait : < J'adore ! > Je ponctue d'un libidineux soupir en précisant : < Attends de goûter ! Tu vas voir, c'est un véritable délice ! >. Nous rigolons.

Clémentine se saisi alors d'un petit morceau de pain qu'elle frotte sous le gland pour en récupérer du Parmezob bien visqueux. < Beurk ! > s'écrie Julie en observant Clémentine qui se le prend en bouche et en faisant : < Miam ! >. Julie se lève, écœurée. < Je vais vomir ! > fait elle encore. Je recalotte ma bite. Julie s'assoit à nouveau en me demandant de la garder capuchonnée. Nous rions de bon cœur. Nous mangeons de bon appétit. Julie nous raconte ses journées à la faculté et ses soirées au restau. C'est la saison des repas de Comités d'Entreprises. Il y a donc des tablées importantes une à deux fois par semaine. Vendredi.

Les filles évoquent leurs études. Je débarrasse, je fais le service. Julie n'arrête pas d'observer ma queue, mes allées et venues. Je bande mou. Ma bite pend mollement sur mes couilles fermes et dodues. Je suis à la cuisine. Julie vient m'y rejoindre. Seule. < Je t'aide à la vaisselle ! > fait elle. J'agite ma bite. Je dis : < Je plonge et toi tu suces ! >. Nous rigolons comme des bossus. Clémentine vient nous rejoindre. Les filles essuient. Je plonge. < Tu ne t'ébouillante jamais ? > me demande Julie tout en riant. Je dis : < D'habitude, je mets un tablier mais quand il y a de belles jeune filles, je leurs montre ma bite ! >. Julie éclate de rire.

Il est 22 h15. Nous raccompagnons Julie jusqu'à sa voiture. Nous discutons encore un peu dans la fraîcheur de la nuit. Sympa. Quelle n'est pas surprise lorsque Julie me prend soudain la bite toute molle pour me dire : < J'ai adoré ! >. Elle me lâche vite. Je suis sidéré. Je lui caresse la joue. Elle a un mouvement de recul. Je n'insiste pas lorsqu'elle me fait : < Vieux vicelard va ! > < Le mien ! > lui fait Clémentine. < Chanceuse ! > répond Julie. Nous nous serrons la main. Longuement. Je bouge mon doigt. Julie fait de même. Nous ne nous lâchons plus tout en bavardant. Je me mets à bander malgré le froid. Julie s'en rend compte.

Je lui dis : < Tu devrais vraiment la goûter un de ces jours ! >. Julie me répond : < Je déteste la fondue, espèce de porc ! > Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine lui fait : < Je la nettoie avant ! >. Julie fait : < Avec du pain ? > Rires. Trois bises Bretonnes. Nous regardons la voiture s'évanouir dans la nuit. Nous rentrons à toute vitesse. Clémentine me serre. < Tu as été génial ! Je peux te garantir qu'elle apprécie. Elle me l'a dit au salon ! > me confie Clémentine. Nous montons. Lit. Clémentine n'a qu'une envie. Me sucer. Parfois, elle ne désire rien d'autre. Je me fais vider les couilles. Un bonheur. Puis dodo.

Bonne soirée avec votre petite vicieuse préférée qui vient manger à la maison à toutes les coquines dont le mec est salaud…

Julien - (Qui aime mettre dans l'embarras les petites vicelardes venant manger à la maison. Elles jouent bien la comédie) -

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Oncle-Julien
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Je me fais vider les couilles. La vraie vidange

Messagepar Oncle-Julien » Mer 14 Nov 2018 11:52:33

8) - Episode 284 -

Un mardi soir sextraordinaire

Hier matin, mardi, c'est le Prélude pour Piano, de Claude Debussy qui nous tire de nos profonds sommeils et avec délicatesse. < Silence Claudio ! Et fais pas chier le matin ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma tablette. Nous rions de bon cœur avant de nous précipiter aux toilettes. Morts de faim, nous descendons l'escalier à vive allure. Cuisine. Nous préparons notre petit déjeuner que nous prenons en mangeant de bon appétit. Nous bavardons mais sans nous attarder. Nous remontons pour nous offrir notre entraînement. Abdos, jogging sur tapis roulant, nos charges additionnelles. Une heure.

Arès la douche, je descends le premier pour aller sortir l'auto de Clémentine. Elle me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45. Bisous, coucou, elle revient pour midi. Je regarde la voiture s'en aller. Je rentre. Je fais le lit, la vaisselle, je vais dans l'atelier. Il est 8 h. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je suis assis devant mon chevalet. Je peins dans un véritable enthousiasme. Je travaille à la troisième toile destinée à ma saison 2019. Je suis rapidement gagné par l'euphorie à l'idée de la finir demain. Comme toujours, lors de mes séances dithyrambiques, je n'ai pas conscience du temps qui s'écoule. Et il est rapidement midi.

Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau pour le millet doré. Du bruit. Clémentine arrive. Elle se précipite dans mes bras. Joie. Je la soulève pour la faire tournoyer. Elle me couvre le visages de bisous avant de s'occuper de la salade, de l'assaisonnement. Pendant que je prépare une belle pâte à pain pour les pizzas de ce soir, Clémentine me raconte sa matinée. C'est intéressant. Je prépare la garniture. J'en garde un reliquat comme sauce avec le millet doré. J'y rajoute de fines lamelles d'anchois émincé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous pouvons traîner à table. Assise sur mes genoux, Clémentine raconte.

Nous évoquons déjà nos vacances à Edimbourg pour les fêtes de fin d'année. Je réserve les billets d'avion très prochainement. Nous partons le dimanche 23 décembre au matin et nous revenons le jeudi 3 janvier au soir. Tout cela va arriver rapidement. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon pour découvrir nos messages sur l'ordinateur. Et il y en a quatre. Deux courriels de Lennie qui informe qu'elle fait tout son possible pour organiser un Week-End chez nous. Sûrement en janvier. Un courriel de Juliette qui nous rappelle que nous sommes invités à manger demain soir. Un courriel de Julie qui nous remercie.

Nous répondons en joignant une photo de nous deux devant l'ordinateur. Julie nous avoue le plaisir vécu lundi soir. La coquine. Cela nous émoustille quelque peu. Clémentine m'entraîne sur le canapé pour m'y faire tomber. < Donne moi ta bite ! > dit elle. < Ta bite qui perturbe les jeunes filles. Ta bite de salaud ! > rajoute Clémentine, m'ouvrant la braguette. C'est très émouvant. Clémentine, à genoux sur l'épais coussin, entre mes jambes écartées, hume avec passion les odeurs de ma matinée d'homme. Son nez collé sur la peau fripée de mon prépuce qu'elle décalotte juste le minimum pour pouvoir renifler et goûter le Parmezob.

Je l'observe. Je lui caresse la tête, les cheveux, les joues. Elle se met à téter, concentrée, consciencieusement, les yeux fermés. Elle est belle. Elles sont toujours si belles quand elles font ça. Je ne tarde pas à être la victime de nombreux vertiges. Délicieux. A présent, Clémentine me suce. A nouveau cette sensation d'avoir le sexe dans un bol de purée tiède. C'est un enchantement. Il n'y a que l'extrémité de mon sexe enfoncé dans sa bouche. J'adore son expression de ravissement, d'étonnement, de plaisir. Je lui chuchote des douceurs, en y mêlant de suaves cochonneries. En lui rappelant quelques moments forts de nos aventures.

Nous restons ainsi longuement. Souvent, je retire ma queue de la bouche de mon aspirateur à sperme pour lui faire des bisous. Cela permet à ma pompe à foutre de reposer sa mâchoire. Clémentine adore mes attentions et mes précautions. Un gentleman. Il est déjà 15 h. Je propose de nous garder pour ce soir, passer à l'atelier pour y travailler encore un peu. Je dois insister. Joie. J'ai la bite qui suinte de foutre épais et visqueux. Clémentine me montre l'intérieur de sa bouche. C'est la même pâte gluante. Arrivés dans l'atelier, Clémentine s'accroupit encore une fois pour en récupérer. < Il ne faut pas gâcher ! > fait elle en suçant.

Nous aimons tant ces séances de travail où se mêlent silence et concentration. Parfois, l'un se lève pour rejoindre l'autre. Bises. Le crépuscule précède cette nuit qui arrive de plus en plus tôt. Il faut allumer les lumières. Il est 18 h15. Du bruit. C'est Estelle. Elle se précipite vers moi. J'ai juste le temps de poser ma palette et mes pinceaux. < Oh là ! Calmos ! là ! > s'écrie Clémentine. Estelle nous raconte son après-midi au bureau de l'entreprise familiale. Nous lui racontons la pipe de début d'après-midi. Rires. < Tu m'en a gardé un peu ? > me demande Estelle qui glisse sa main sous ma blouse de peintre et dans ma braguette ouverte.

< Tu en auras au dessert, si t'es sage ! > lui fait Clémentine qui achève de regrouper les feuillets de ses notes mises au propre. Les filles surfent un peu sur le site de l'université, comparent leurs avancées respectives. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Je vais à la cuisine. Je soulève le torchon qui recouvre le saladier. La pâte à pain a gonflé. Elle est superbe. Et paraît onctueuse. Je réchauffe la garniture. Estelle vient me rejoindre la première. < C'est moi qui fait ! > s'écrie t-elle en m'entraînant vers la porte. Je dis : < Pas question. On reste tous les trois ensemble ! >. Estelle se serre contre moi pour me chuchoter : < Tous les deux ! >

Clémentine arrive. < Voilà ! J'ai le dos tourné et on en profite ! > fait elle en nous séparant. Nous en rions de bon cœur. Le jeu. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Estelle étale la pâte en trois parties. Je râpe le gruyère finement. J'y rajoute du Parmesan. Je le laisse volontairement râpé grossièrement. Estelle verse la garniture qu'elle étale avec la spatule. Nous déposons des olives noires à la Grecque dénoyautées, des cubes de Roquefort et de Morbier. La pizza aux trois fromages. Au four. Nous mettons la table. Nous filons tous les trois au salon. Je suis assis entre les deux filles. Nous parlons des vacances.

Il me faut raisonner Estelle qui veut absolument passer Noël avec nous à Edimbourg. Moi, je veux qu'elle le passe en famille. Je lui propose de nous rejoindre en avion, comme l'année dernière. Nous viendrons la récupérer à l'aéroport le 26 décembre. Clémentine abonde dans ce sens. < Tu as la chance d'avoir ta famille ! > précise t-elle. < Ma famille c'est vous ! > fait Estelle. Avec de tels arguments et devant une telle détermination, nous sentons bien qu'il sera difficile de lutter. Il reste 40 jours. Dur. Tout en parlant, Estelle joue avec ma queue. Evidemment elle me la tord dans tous les sens. Heureusement que je bande mou.

La sonnerie du four vient mettre un terme aux "négociations". < Perdu d'avance ! > fait Estelle en me tirant par la queue. Et fort. Les pizzas sont un véritable délice. Accompagnées de la divine salade frisée qu'a préparé Clémentine avec tout son savoir faire. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons longuement à table. Estelle revient à la charge avec l'Ecosse ! Quand un femme a décidé quelque chose, quel que soit son âge, je sais bien que toute possibilité de l'en détourner sera vaine. Clémentine et moi ne cessons de soupirer devant la froide détermination d'Estelle. Elle mime une masturbation masculine. Joie.

< Et puis à Noël je veux voir ton sapin fièrement dressé sur tes boules ! > me fait elle tout en venant s'assoir sur mes genoux. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute en me montrant ses cheveux : < Les guirlandes, c'est moi qui les mets ! > La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je conclue l'histoire des fêtes de fin d'années en disant : < Réfléchis quand même ! > Nous voilà, Estelle et moi, vautrés dans le canapé, au salon. Clémentine est confortablement installée dans le fauteuil en face. C'est le signal convenu. Ma compagne veut du spectacle. Elle adore se masturber en observant mes turpitudes, nos exactions.

Je saisi Estelle par sa tignasse en disant : < J'aime tes guirlandes de Noël ! >. Elle me répond : < Tu veux qu'on les mette ? > Elle me tient fermement le Zob pour me sortir, nos sans difficulté, les couilles. < Voilà les fameuses boules de Noël ! > fait elle. Clémentine se déboutonne, ouvre son pantalon qu'elle retire avec sa culotte et en se contorsionnant. Un spectacle magnifique. Estelle dispose ses cheveux en guirlandes autour de mes couilles, de ma queue. < Ce sera comme ça à Noël ! > rajoute t-elle. Je lui appui la nuque. Elle retire ses cheveux pour me les tendre. Je les prends dans la main droite. La gauche sous le menton.

Mes couilles, encore pleine de jus de la fellation inachevée du début d'après-midi, ne cessent de dégorger leur trop plein. Jute. Aussi, c'est un véritable concerto de gargouillis, de bruits bulleux, d'aspirations diverses et variées. Estelle me taille une pipe. Clémentine, les cuisses écartées, une jambe posée sur chaque accoudoir, nous observe en se masturbant. Le geste pendulaire. De sa main gauche elle se tient le pubis, des doigts de sa main droite, elle a un délicat mouvement, bien régulier sur son clitoris. C'est merveilleux. Estelle, de plus en plus souvent, glisse sa main dans sa culotte. Cela devient enfin une habitude. La branle.

C'est un concert de gémissements, de soupirs, de respirations fortes, de petits râles de bonheur. Trio de musique de chambre. Je peux sentir mon foutre pompé avec une passion étonnante. Et je sors souvent ma bite pour permettre à Estelle de respirer. Clémentine lutte contre l'orgasme qui guette. Je la vois, là-bas, dans son fauteuil, ne pouvant même plus ouvrir ses yeux. Fou. Estelle est soudain terrassée par un orgasme. Cela fait bien une demi heure qu'elle se branle. Il y a du progrès. Elle tient bien. Je la félicite en disant : < D'ici quelques mois, tu vas tenir aussi longtemps que Clémentine ! >. J'éjacule sans prévenir. Le jus.

Clémentine pousse un véritable hurlement. Son corps est secoué de spasmes. C'est presque une vision inquiétante. J'ai peur. Elle resserre ses cuisses en gardant ses mains sur son sexe. Elle se mord la lèvre inférieur en me regardant suppliante. Belle. Je force Estelle a cesser. Elle se met à genoux en déglutissant avec difficulté et tout en agitant sa main droite pour le signifier. Nous restons tous les trois serrés dans le canapé. Silencieux. Je caresse les têtes des deux jouisseuses. Encore de la douceur. Il est 22 h. Nous raccompagnons Estelle à sa voiture. Séparation difficile. Au lit, épuisés, nous faisons le bilan. Puis c'est dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui adorent se masturber en mâtant ou en suçant jusqu'aux orgasmes les plus fous…

Julien - (Dont la bite et les couilles sont encore congestionnées par tant de sollicitations) -

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Une soirée à nous raconter des cochonneries

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 15 Nov 2018 11:34:22

8) - Episode 285 -

Un bon repas en compagnie de Juliette

Hier matin, mercredi, c'est l'ouverture Guillaume Tell de Gioacchino Rossini qui nous tire de nos profonds sommeils. Violent. < Put-Hein Rossignol, ta gueule ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur avant de nous précipiter aux toilettes. Puis, morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous dégustons tout en bavardant. Puis nous remontons pour nous entraîner. Une heure d'exercices physiques. Abdos, joggings, charges additionnelles. Le tout avec une intensité maximale. La douche.

Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45. Le jour s'est levé. Tout gris. Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. Le froid. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. 8 h05. Je peins dans un enthousiasme délirant. C'est une constante quotidienne. Je termine ce matin la troisième toile de la saison. Il est 11 h30. Je commence immédiatement le dessin préparatoire de ma quatrième toile. D'après un calque déjà préparé.

Il est midi lorsque je vais à la cuisine. Je me prépare du riz avec une sauce au Roquefort. Accompagnés d'une salade. Laitue. Je mange de bon appétit tout en tentant d'écouter le flot indigeste des informations nauséeuses de la station radio habituelle. La litanie des mensonges, l'énumération des nouvelles perfidies à venir, tout cela me répugne. J'éteins le poste. Bien écœuré. Dehors, le ciel reste désespérément couvert. D'un gris lumineux toutefois. Il n'y a pas de vent. Pas un bruit. Je vais à la porte. Tout en mangeant mon yaourt, je fais quelques pas pour prendre la température. Tout est humide. Fraîcheur. Si désagréable.

La vaisselle. Je range la cuisine. Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Je mets la dernière main à mon dessin. Un paysage avec un moulin et deux personnages. Je peins dans une euphorie joyeuse. Je peins dans un enthousiasme délirant. Cette nature morte trouvera son épilogue avant vendredi Ce sera un grand moment. Lorsque je travaille, me livrant corps et âme à ma passion, je ne vois pas le temps passer et il est déjà 16 h. C'est passionnant. Je peins d'après le dessin préparatoire de la quatrième toile destinée à ma saison 2019. avec le principe du calque c'est bien.

Je prends soin, depuis des années, de garder soigneusement le calque de toutes mes œuvres. Ainsi, je peux gagner du temps. J'introduis des variantes, des détails différents, pour éviter de me copier, de me parodier et pour conserver l'excitation. Bien. C'est comme pour la cuisine. Je prépare du riz complet avec une sauce au Roquefort accompagnés d'une salade. Une laitue. Je suis méthodique. Là aussi, dans l'art culinaire, j'introduis toujours de légères variantes. Le besoin de créer en m'amusant. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle est toujours si contente d'être de retour, de me retrouver le soir.

Elle jette son cartable sur le canapé. Elle se précipite pour me faire plein de bisous. Avant de s'assoir sur mes genoux. Joyeuse. Clémentine me raconte sa journée de cours. Le restaurant universitaire à midi. Estelle qui se fait draguer par Gauvain. Sympa. Aujourd'hui, Clémentine a pas mal de notes à mettre au propre. Elle est rapidement assise à la table de travail. Et devant l'ordi. Nous adorons ces moments de travail commun. C'est une véritable communion. Nos respirations, les souffles après les apnées. Il est rapidement 18 h30. Dehors il fait nuit. Nous cessons nos labeurs. Je nettoie mon matériel. Clémentine classe ses papiers.

Nous passons au salon. Clémentine est serrée contre moi. Nous sommes vautrés dans le canapé. Nous évoquons le programme. Juliette nous attend pour 20 h. Nous irons au haras pour 19 h30. Nous resterons vêtus de nos jeans, sweat, anoraks et baskets. Je propose à Clémentine un bon petit léchage de minou puisque nous avons une bonne demi heure devant nous. Elle me serre. Je ne suis pas obligé de le répéter. Elle retire immédiatement son pantalon et sa culotte. Me voilà à genoux sur l'épais coussin. Mon visage entre ses cuisses largement écartées, je hume les parfums intimes de sa journée de fille. Je suis au bord du vertige.

L'épaisse touffe me chatouille. Il y a les parties humides. Je renifle comme un clébard. Et comme un clébard je remue la queue. Clémentine paraît toujours émerveillée en me regardant. Elle me caresse la tête. Je fouille les plis des lèvres charnues du sexe. Il y a ce goût légèrement acidulé où se mêlent les reliquats les plus divers. Les pissous, le jus des muqueuses et autres choses. Je m'en pourlèche. Clémentine me tient à présent par les oreilles. Je me régale de tout ce que je peux sucer de cette chagatte. La cramouille de ma compagne est un véritable garde manger. Je décalotte son clito géant du bout de mes lèvres. Le fromage.

Lorsque je suçote son bouton de plaisir, de la taille d'une phalange de mon pouce, Clémentine se met rapidement à gémir. Bon. Cet endroit est tellement sensible qu'il nous faut unir nos efforts pour éviter tout orgasme prématuré. C'est encore le cas ce soir. Je fais preuve de ma virtuosité coutumière pour permettre à Clémentine de contrôler chaque instant. Et son plaisir est immense. Lorsque je redescends pour récupérer la coulure de cyprine, il en dégouline jusque dans la raie culière. Je vais déguster la aussi. Je bascule simplement la fille un peu plus en arrière en la tenant sous les fesses pour y avoir accès. Là, c'est carrément goûteux.

Le subtil mélange de la sueur et de la foutrine offre un met exquis. Réservé aux fins gourmets qui savent apprécier l'escargot. Car ce n'est pas sans rappeler le goût de l'escargot de Bourgogne préparé à l'ail, au beurre salé et au persil délicatement cuits. Bien évidemment, les spasmes et les frissons qui secouent le corps de ma compagne m'indique le degré de préparation. Repas. Il faut cesser avant le "drame". Clémentine me repousse doucement. Elle me regarde et éclate de rire. < Viens voir ! > dit elle. Elle m'entraîne devant le miroir au-dessus du lavabo des toilettes du bas. J'ai le bas du visage trempé de mouille, de miasmes.

Avec une feuille de papier cul Clémentine m'essuie en disant : < Tu ne peux pas rester comme ça ! >. Nous rions de bon cœur. Je me mets de la flotte sur la gueule. Clémentine fait un pissou. Elle me tient la bite pour en diriger le jet. Et nous voilà excités. Clémentine reste avec ses jeans et sa culotte au-dessus des genoux. J'adore la voir marcher en canard. Cela nous amuse tant. Je lui dis : < J'ai envie de te bouffer la chatte toute la soirée ! >. Elle remonte ses habits et se réajuste. Il est 19 h15. Sympa. Nous voilà en route. Trois petits kilomètres et nous arrivons dans la cour déserte du haras. Juste trois voitures garées là. Nuit.

Comme il y a encore de la lumière dans les écuries, nous nous y rendons. Et c'est toujours animés d'une curiosité excitante. Pourtant, la première écurie où nous allons tout le temps est déserte. Il y a une brouette remplie au milieu de l'allée. Bouffe. Nous caressons quelques chevaux qui nous observent depuis leur box. Ils sont très curieux. Ils nous regardent avec attention. Du bruit. C'est Kim Son, le palefrenier. Il nous salue. C'est lui qui assure maintenant. Nous bavardons. Il fait preuve d'humour. Kim Son nous explique à quel point il aime son travail ici. A quel point cet endroit est source de sérénité. "Bonnes vibrations".

Nous écoutons les paroles très sensées de ce garçon de 25 ans qui prend son travail de palefrenier très à cœur. C'est superbe. Un bruit de pas. C'est Juliette qui arrive. Elle est vêtue de sa tenue d'écuyère sous un anorak matelassé. Son bonnet en laine. Elle nous serre la main. Kim Son s'excuse mais il doit terminer de nourrir les chevaux. De leur donner de l'avoine, la friandise. Clémentine le suit pour le regarder faire. Juliette me raconte sa journée. Nous bavardons tous les deux en mâtant Clémentine. Ma compagne est là-bas, debout à côté du jeune homme. Ils discutent. Kim Son doit raconter des choses drôles. Je la vois rire.

Juliette me parle de l'animation qu'elle organise dimanche. Ce sera un après-midi à thème. Un prétexte pour tous les cavaliers. Je promets que nous y ferons un saut. < Il y aura monsieur Gérard ! > me fait Juliette avec un clin d'œil. Un sourire malicieux. Je dis : < Oh ! Clémentine appréciera certainement ! >. Juliette me fait un second clin d'œil en répondant : < Et moi aussi ! > Elle m'entraîne dans le dernier box. Elle écarte le cheval pour me montrer le trou dans la cloison. Il y a des coulures fraîches. < Il est passé en début d'après-midi me faire un coucou ! > me fait Juliette en pointant son doigt sur les traînées opalescentes.

Je ne sais quoi dire. J'entends le rire de Clémentine, là-bas, du fond des écuries. Je dis : < Vous avez déjà goûté le jeune ? > < Non pas encore. Il ne se doute de rien ! > fait la jeune femme. Elle rajoute : < Je ne lui ai encore remarqué aucun travers ! > Juliette m'entraîne vers la porte. < Venez ! On va manger ! > me fait elle. Nous nous dirigeons vers Kim Son et Clémentine. Nous laissons le jeune homme à son labeur. Il termine à 20 h. Son studio est au dessus de la nouvelle construction. Sympa. Juliette a préparé des tartelettes au crabe, à la queue de langoustine et aux gambas avec des crudités. C'est un repas de roi.

Nous avons ramené une tarte aux noix pour le dessert. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant beaucoup. Des rires. Juliette nous apprend qu'elle va être obligé d'embaucher un second palefrenier. Avec plus de 80 chevaux, Kim Son est débordé. Juliette a commencé le recrutement. Ce sera certainement une jeune fille passionnée et qui possède une solide expérience. Elle vient lundi prochain pour quinze jours d'essai. Clémentine fait : < Gérard viendra certainement rôder dans les parages ! > Nous rions de bon cœur lorsque Juliette répond : < Oui, il s'engage pour superviser la présence de la nouvelle. C'est sympa ! >

Il est 22 h lorsque nous faisons tous les trois la vaisselle. Nous nous sommes beaucoup amusés de tous nos échanges. Bien. Nous promettons à Juliette d'êtres présents dimanche après-midi. < Je vous présenterais Eveline, la nouvelle ! > fait Juliette. Nous bavardons encore un peu dans la fraîcheur de la nuit. Juliette montre la fenêtre éclairée, à l'étage du nouveau bâtiment. < C'est le studio qu'occupe Kim Son ! Il y a deux studios ! > confie Juliette. Nous nous serrons la main. Je fais bouger le doigt. Juliette fait de même. J'adore lorsque cette complicité se crée avec une femme. Faire bouger l'index à l'intérieur de la paume.

C'est un petit plaisir très excitant. Surtout lorsqu'il est partagé. Nous quittons le haras. Nous sommes tous deux très excités. Il est 22 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Nous montons à vive allure. Le rituel des pissous. Nous nous lavons les dents. Au lit, nous nous offrons un délicieux "69". Je constate à quel point Clémentine a encore mouillé toute la soirée. La discussion. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions malgré tout. Nous restons immobiles. Nous aimons tant. Clémentine confie ses secrets. Kim Son est un garçon charmant. Il ne la laisse pas indifférente. Cunnilingus. Orgasme. Dodo…

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire brouter le minou avant d'aller s'exciter avec un palefrenier…

Julien - (Qui écoute avec attention les ressentis de Clémentine quand au nouveau palefrenier, Vietnamien et appétissant) -

8)
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Masturbation et fellation dans les chiottes

Messagepar Oncle-Julien » Ven 16 Nov 2018 11:19:22

8) - Episode 286 -

Un jeudi soir des plus sympathiques

Hier matin, jeudi, ce sont "Les Géorgiennes" de Jacques Offenbach qui nous tirent de nos profonds sommeils, avec volupté. < Jacquot, mais tu nous gonfles ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur avant de nous précipiter en nous tenant par la main, jusqu'aux toilettes. Nous y pissons en rigolant. Morts de faim, d'humeur badine, nous dévalons à toute vitesse l'escalier jusqu'à la cuisine. Il est 6 h. Dehors il fait froid. 2°. Nous préparons notre petit déjeuner que nous dégustons d'un appétit féroce. Nous remontons pour nous entraîner. Superbe.

La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Elle porte son bonnet. Gants. Un bisou. Un coucou et je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour achève de se lever et il est 7 h45. Froid. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans mon atelier où je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h. Me voilà assis devant mon chevalet à travailler à la peinture de mon paysage au moulin. Quatrième toile de saison. Je peins dans un enthousiasme délirant. Je pousse les plus invraisemblables cris lorsque mon trait de pinceau est surprenant.

A ce train de sénateur, il est rapidement midi sans même que je ne m'en rendre réellement compte. La faim se fait ressentir. Je vais à la cuisine. Je me prépare des coquillettes. Je sors une pâte feuilleté du congélateur ainsi qu'un gros pavé de saumon. Je concocte une onctueuse Béchamel dont je récupère une petite quantité. Ce sera la sauce de mes coquillettes. Une salade. Je mange de bon appétit. Je tente d'écouter la litanie des informations mensongères, humiliantes, quasi répugnantes à la radio. Cela me hérisse le poil. J'éteins le poste pour éviter de le casser. La vaisselle. Je range la cuisine. 13 h. Je retourne à l'atelier.

Je peins dans une euphorie qui me fait moduler longuement les cris les plus surréalistes. Cette toile sera finie demain à midi. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son cartable sur le canapé. Je pose ma palette et pinceaux. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. J'écoute avec beaucoup d'intérêt les amusantes anecdotes universitaires. Nous travaillons encore un peu. Clémentine, assise à la table de travail est entourée de ses notes qu'elle met au propre. Ordi. Du bruit. Il est 18 h15. Voilà Estelle. Elle se précipite. J'anticipe une fois encore en posant ma palette et mes pinceaux. Bises.

Assise sur mes genoux, elle nous raconte ses stratégies pour pouvoir venir avec nous en Ecosse le dimanche 23 décembre. Une fois encore je tente de la raisonner. < Tu vas faire de la peine à tes parents. Sale cadeau pour Noël ! > fait Clémentine. < Il sont chez mon tonton et chez ma tata avec mon idiote de cousine, mon parrain et ma marraine ! > nous répond Estelle. Je rajoute : < Tu nous rejoins le 26 décembre. Comme l'années passée. Je te donne le billet d'avion la semaine prochaine ! > < Je veux être avec vous ! > fait Estelle en glissant sa main sous ma blouse de peintre et pour la fourrer dans ma braguette.

Les filles sont devant l'ordinateur à surfer sur le site de l'université. Je nettoie ma palette, mes pinceaux. Je vais à la cuisine. Je réchauffe la Béchamel pour y rajouter quelques petits cubes de Roquefort, du Parmesan finement râpé et du gruyère. Bon. Estelle vient me rejoindre. Elle étale la pâte feuilleté dans le grand plat rond en terre cuite. Clémentine qui arrive à son tour. Elle s'occupe de la salade de tomates. Les filles bavardent en évoquant leurs cours. Et c'est toujours très intéressant. Etudes. Je verse la Béchamel. Estelle, préparatrice délicate, dépose précautionneusement un fin couvercle de pâte sur le tout. Bien.

Au four. Je mets la table. Clémentine termine l'assaisonnement dans lequel elle rajoute de fines lamelles d'un avocat mûr. Nous passons au salon. Nous voilà vautrés dans le canapé. < Tu vas pas nous remettre le même disque ! > dit Clémentine. En effet, Estelle revient à la charge avec ses histoires de fêtes et d'Ecosse. Nous en rions de bon cœur. C'est son obsession. Tout en bavardant, elle joue avec ma queue, sa main fourrée dans ma braguette. Je tiens les filles par leurs épaules. Doux. Nous parlons du Week-End à venir. Le projet de film qu'Estelle aimerait encore réaliser en extérieur avant les grands froids.

Je lui dis que la réalisation de ce petit film ne nécessite aucune chose particulière et que c'est d'une facilité déconcertante. Nous verrons bien avec la météo de samedi après-midi. Estelle, qui m'a sorti la bite, me la tord à présent dans tous les sens. Heureusement que je bande mou car la coquine la tord fortement et vers le bas. Clémentine a sa tête posée sur mon épaule. Nous restons ainsi à bavarder jusqu'à la sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Odeur sublime. Nous mangeons de bon appétit. C'est un véritable festin de roi. Le feuilleté de saumon reste un de nos plats préférés. Miam.

Nous traînons à table. Nous avons tout notre temps. Assise sur mes genoux, Clémentine termine son yaourt au miel. Délice. Estelle, debout, avec cette vulgarité qui lui est coutumière, mime à plusieurs reprises une masturbation masculine. Vicelarde. Tout en faisant le mime Marceau de la branlette, elle évoque son projet de film. Scénario basé sur l'exhibe et le voyeurisme. Nous écoutons le développement de l'intrigue avec beaucoup d'attention. Estelle est une voyeuse. Elle sait ce qu'elle désire. Réaliser un petit film privé qu'elle pourra mâter chez elle, toute seule, en se masturbant. C'est son plaisir le plus absolu. Joie.

Nous lui promettons de faire au mieux. Clémentine s'occupe si bien de la caméra, de l'appareil photo et des prises de vues. Il est question de filmer plusieurs déclinaisons de la même scène. Moi, je fais l'acteur. L'exhibitionniste et Estelle la voyeuse. < Ça ne devrait pas être trop compliqué à faire ! > précise Clémentine. Je dis : < S'il fait froid, je bande plutôt tout mou ! > < T'inquiète ! Je vais te donner une trique d'enfer ! > fait Estelle en mimant une pipe de sa main fermée devant la bouche. < Tu sais comment il a réussi le mime Marceau ? > fait Clémentine avant de rajouter : < En fermant sa gueule ! > Rigolade.

Nous rigolons comme des bossus. Estelle débarrasse la table. Clémentine fait la plonge. Estelle et moi, nous essuyons. Bien. Je passe parfois derrière Clémentine pour lui caresser les seins si petits que je les sens à peine. Une main entre ses cuisses. Estelle en profite pour faire la même chose avec moi. Me voilà pris en sandwich entre les filles. Estelle me sors la bite molle. Elle me sort les couilles. Nous terminons de ranger la cuisine. Estelle m'entraîne par la queue comme par une laisse. Poilade. Elle m'emmène aux chiottes. < Fais ton vicelard ! C'est une répétition d'acteur pour le film ! > me fait elle en tenant mon sexe.

Clémentine vient nous rejoindre. Debout dans l'encadrement de la porte, une main dans son pantalon déboutonné elle mâte. Elle dit : < On a encore jamais fait de film dans les chiottes ! >. Estelle, me tenant les couilles répond : < C'est en projet ! > Estelle me tient toujours la queue et les roupettes avec fermeté. Là, elle me serre les couilles de toute sa poigne puissante. Je commence à bander. Clémentine entre dans les toilettes et se met contre le lavabo. Elle se penche en avant pour regarder. Tout en se masturbant elle dit à Estelle : < T'es encore plus vicelarde que moi ! >. Estelle lui répond : < Ça m'étonnerait ! >

Je dois pisser comme un salaud. Ç'est le moment. Car d'ici quelques instants je vais bander tellement dur. Je me tiens le Zob. Je le contrains vers le bas. Je le serre contre la main d'Estelle qui ne lâche pas mes roubignolles. Je me concentre. C'est dur. Il y a un petit jet. Un filet de pisse contrarié et tout timide. Estelle se penche pour mâter de plus près. Clémentine fait pareil. Bien évidemment, de m'offrir ainsi en spectacle aux deux coquines, ne manque pas de provoquer une extraordinaire érection. Un mince petit filet tout ridicule s'écoule encore au fond de la cuvette. Je bande comme un priapique en phase terminale. Dur.

Estelle s'accroupit. Elle pose son nez sur mon sexe. Elle hume le prépuce fripé et trempé. Je me le décalotte très légèrement. < Mmmhhh ! > fait la coquine en reniflant les effluves parfumées du Parmezob. L'odeur envahit toute l'étroite pièce. Beurk ! Clémentine se masturbe. Elle se penche et de la main libre elle me tient par les hanches. Estelle me lèche la coulée de pisse. Il en a coulé jusque sur mes couilles. Je la regarde lécher mes roupettes avec délectation. C'est étonnant. Je caresse sa tête. Estelle se redresse un peu pour prendre ma turgescence en bouche. C'est la pipe des familles dans toute sa splendeur du soir.

Je saisi Clémentine par ses cheveux. Je la force à nous regarder dans le miroir au dessus du lavabo. Je lui tiens le menton. Je lui chuchote : < Regarde un peu la gueule de salope que tu te trimballe encore ce soir ! Tu n'as pas honte ? Petite pute ! > Clémentine, que ces mots excitent considérablement, autant que mon comportement vicelard, se blottit pour m'embrasser. Estelle me suce comme si sa vie en dépendait. Clémentine se branle. Le mouvement de sa main semble accélérer. Le plaisir. Je la tiens sous le menton et par la nuque. Je lui montre son visage dans le miroir. Cela participe de son excitation. Superbe.

Combien de fois ne m'a t-elle pas conté ses longues masturbations d'adolescente solitaire devant le miroir dans sa chambre. Combien de fois ne m'a t-elle pas avoué que le reflet de sa propre image en faisant "ça", la propulsait au nirvana du plaisir ! C'est le cas. Soudain, Clémentine se cabre. Elle cesse son mouvement régulier du bras. Prostrée en avant, elle se met à crier. Une fois encore un orgasme terrasse ma compagne qui s'accroupit contre le mur pour reprendre son souffle. Elle est si belle. J'éjacule dans la bouche d'Estelle qui pousse un râle de contentement. Nous gémissons de concert. Mon orgasme est super.

Il est 22 h. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. La séparation est difficile. Nous avons tous les trois nos bonnets. Nous faisons les clowns en sautillant pour nous réchauffer. Ce soir, c'est carrément l'hiver. Nous nous serrons fort ensemble. Nous regardons la voiture disparaitre dans la nuit. Nous nous dépêchons de rentrer bien au chaud. Nous montons rapidement. Nous nous lavons les dents. Le pissou du soir. Au lit, Clémentine se serre fort contre moi pour me confier ses ressentis. Bien. < J'aime quand tu es comme ça avec moi, comme aux chiottes ce soir ! > me fait elle. Je sais. Je promets de refaire. Dodo.

Bonne partie de saloperies aux chiottes avec le mec de votre copine de fac à toutes les coquines qui aiment la bite…

Julien - (Qui écoute les révélations de Clémentine avec le plus grand soin. Pour pouvoir reproduire. En mieux encore) -

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Clémentine à affaire à un exhibitionniste

Messagepar Oncle-Julien » Sam 17 Nov 2018 11:49:05

8) - Episode 287 -

Vendredi, Clémentine termine à midi

Hier matin, vendredi, c'est "La Fugue inachevée" de Jean-Sébastien Bach qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est violent. < Put-Hein ! Va la terminer d'abord ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur avant de nous précipiter aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute allure jusqu'à la cuisine. Nous préparons un solide petit déjeuner que nous prenons en mangeant de bon appétit tout en bavardant. Programme du jour. Nous remontons pour nous offrir cette heure d'entraînement dont nous raffolons chaque matin. Abdos et charges additionnelles.

La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45 et il fait très froid. Un bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour achève de se lever sous un ciel gris. Il fait 2°. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins animé de l'euphorie du vainqueur car je vais terminer cette toile à midi. Comme toujours, lorsque je me livre corps et âme à ma passion, je ne vois pas passer le temps. Et je termine ma toile. 11 h45.

Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Je vais à la cuisine. J'épluche les pommes de terre. Du bruit. Clémentine rentre. 12 h10. Elle se précipite en s'écriant : < C'est le Week-End ! >. Je m'essuie les mains. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine s'occupe de la salade et tout en me racontant sa matinée. J'égoutte les pommes de terre coupées en dés grossiers. Je dépose le tout dans un grand plat. J'y verse le mélange de crème fraîche, d'œufs battus, de gruyère et de grains de sésame. Au four. Nous mettons la table avant de passer au salon. Vautrés dans le canapé, nous bavardons encore un peu. On se touche.

Je suis rapidement à genoux sur l'épais coussin, le visage entre les cuisses écartées de Clémentine qui a retiré ses vêtements. Je hume longuement les délicates odeurs de sa matinée de fille. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe. J'apprécie cet arrière goût légèrement acidulé. Clémentine me tient par les oreilles, me chuchotant de ravissantes coquineries. Son désir de s'offrir une petite exhibe de qualité la taraude depuis le milieu de la semaine. En hiver, il y a moins d'opportunité. Je suce son clitoris géant que je décalotte du bout de mes lèvres. Je lui propose d'aller en ville cet après-midi. De s'encanailler.

La suggestion est appréciée d'autant plus que Clémentine voudrait voir quelques livres conseillés par certains professeurs. Joie. Aux frissons qui agitent l'intérieur de ses cuisses, aux légers sursauts de son corps, je comprends que la situation est critique. Il faut cesser mes caresses sous peine d'orgasme prématuré. Ça tombe bien car la sonnerie du four se fait entendre. Superbe. Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine a juste remis sa culotte pour éviter de tacher le coussin de sa chaise. Prudente. Le gratin de pommes de terre, accompagné d'une laitue et de deux steaks de thon, sont un véritable délice. De quoi se régaler.

Nous mangeons de bon appétit tout en discutant du programme de l'après-midi. Nous traînons à table. Dehors c'est gris. Froid. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents, faire les clowns devant le miroir. Pour nous changer. Clémentine porte des bas, son porte-jarretelle sous sa jupe kilt. Un chemisier blanc sous un pull noir. Ses bottes à talons hauts. Sur sa demande, je porte un costume de fin velours noirs, une chemise sous un pull à col en "V", mes souliers de ville. Echarpe. Nous prenons la pose devant le miroir. Clémentine est accroupit, cuisses écartées. Je la félicite pour cette extraordinaire tenue.

Même si la lingerie nous laisse tous deux d'une indifférence abyssale, force est de constater que Clémentine la porte très bien. < Je fais hyper pute ! Je sens que je vais beaucoup m'amuser ! > me confie t-elle en ouvrant ma braguette. J'ai la bite à l'air. Nous mettons nos manteaux. Nous sommes d'une extraordinaire élégance. Il est 14 h15. Nous voilà en route. Il fait très gris. La température est hivernale. Treize petits kilomètres. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Nous bavardons. Je gare la voiture dans la petite ruelle habituelle, à dix minutes du centre. Il y a peu de monde par ce froid hivernale. Sympa.

Nous marchons vite. Nous arrivons à la FNAC. La grande librairie connaît toujours de l'affluence. Surtout le vendredi et samedi. Nous montons à l'étage des bouquins. Nous déambulons lentement dans les rayons. Clémentine est aux aguets, en recherche. < Je chasse. La saison est ouverte. Le gibier abondant ! > me chuchote t-elle en me montrant un homme très élégant, là-bas. Nous nous approchons. C'est le rayon cuisine. Je reste en retrait. Clémentine, avec sa manière bien rôdée, arrive à proximité. Le type est grand. Il est absorbé dans la lecture d'un grand livre de recettes. Clémentine est à environ un mètre. Elle feuillette.

J'ai assisté à ces scènes de multiples fois. Pourtant à chaque fois, c'est excitant. Surtout que Clémentine est sexy. La classe. La voilà accroupit en observant les livres du bas. Le type découvre la superbe jeune fille sur sa droite. Il y a de quoi être ravi. Les cuisses légèrement écartées, tournée de trois quart vers les bouquins, Clémentine fait son show à la perfection. Grand art. Le type a la réaction habituelle. Il s'accroupit à son tour pour découvrir les merveilles sous la jupe kilt de cette belle jeune fille. Son porte jarretelle noire, ses bas noirs et son absence de culotte sur une épaisse touffe noire. Un enchantement paradisiaque.

Hélas, tout cela ne dure pas. Les beaux messieurs élégants sont rarement seuls. Arrive une superbe jeune femme. Bourgeoise. Elle est absolument magnifique. Délicieusement maniérée. Clémentine a tout juste le temps de se relever. Et il était moins une. La jeune femme montre un gros livre qu'elle a ramené. Clémentine vient me rejoindre en murmurant : < C'était trop court ! > Nous rions de bon cœur en continuant nos errances. Clémentine m'entraîne au rayon des ouvrages recommandés par les profs. Nous restons toutefois aux aguets. Le couple de tout à l'heure n'est pas très loin. Et entre couples élégants, il y a connivences.

L'homme doit avoir ma taille. Sa compagne est plus petite que Clémentine. Nous les observons discrètement. Ils sont beaux. Même si nous ne sommes absolument pas un couple échangiste il nous arrive parfois de fantasmer sur quelques possibilités. < Tu te ferais sucer par la femme ? > me demande Clémentine. Je réponds : < Certainement ! Et toi, tu sucerais le mec ? > < Peut-être bien ! > me murmure Clémentine. Tout cela nous excite considérablement. Nous regardons le couple partir. Fini. Si nous devions pratiquer un jour ce genre de "sport", ce serait forcément avec un couple de standing. Comme celui-ci. Sûr !

Il n'y a pas d'autres opportunités. Pourtant nous traînons longuement dans les rayons. Beaucoup d'étudiants. Quelques profs. Je propose à Clémentine de nous offrir un bon chocolat chaud dans notre salon de thé préféré. Elle me propose la bibliothèque. Je n'y avais pas pensé. Il y a dix minutes de marche jusqu'à la bibliothèque municipale. Nous faisons vite car la nuit va tomber. Il est 17 h. Il y a du monde. Principalement des étudiants. Nous croisons même deux filles qui sont en cours avec Clémentine. Elles se demandent certainement si je suis le père ou l'amant. Notre élégance semble également beaucoup les impressionner.

Il y a un type seul, là-bas, dans le rayon des romans policiers. Clémentine me propose de rester dans le rayon adjacent. Géo. Entre les livres, sur les rayonnages, je peux voir Clémentine s'approcher du quidam. Un mec en manteau, de taille moyenne. Il se rend rapidement compte de la présence de cette belle jeune fille accroupit là, à sa droite dont il peut admirer les dessous. C'est un vicelard. Il écarte discrètement les pans de son manteau pour se toucher. Je m'avance pour mieux voir. C'est super. C'est un vicieux. Il se palpe carrément la braguette. Il est très habile. Il surveille à l'entour. Clémentine fait le show. Fameux.

J'hallucine. Le mec a sorti sa queue. Un gros machin qu'il agite discrètement à deux mètres de la fille qui observe en silence. Clémentine reste dans sa position. Deux vicelards de première catégorie qui se font face. Depuis ma planque, je bande. Fort. Je retiens mon souffle. J'ai envie de sortir mon Zob et de me branler. Clémentine regarde le mec sans baisser les yeux. Fixe. Le type est visiblement un grand spécialiste de l'exhibe. Il se branle en gardant la parfaite maîtrise de la situation. Formidable. Ils se font face. Clémentine a passé une main sous sa jupe. Je la vois de dos. Pas de doute, elle se touche devant le branleur.

La situation ne dure pas. Il y a un couple de jeunes qui vient dans le rayon. Et ils cherchent surtout un coin pour se bécoter. Le type, avec une vélocité et une virtuosité inouïes a refermé les pans de son manteau. Clémentine s'est redressée. Très vite. Je vois le mec adresser la parole à ma compagne. Elle s'arrête. Ils bavardent un peu. Clémentine vient me rejoindre en riant. < Il me propose de le retrouver aux chiottes ! J'y vais ? > me demande t-elle. Je réponds : < Et comment. File ! >. Elle y va. Je me dépêche de la rejoindre dans les toilettes hommes. Nous élaborons la stratégie idoine. Je m'enferme dans un cabinet.

Impossible de voir quoi que ce soit. Je dois me contenter d'écouter. Je colle mon oreille à la porte. L'inconnu arrive. Silence. Soudain j'entends une conversation assez surréaliste. Le type se présente. Il demande à la fille : < Vous voulez goûter ? > < Non merci ! > fait Clémentine. J'entends le jet de pisse qui se brise dans un des urinoirs muraux. Je ne peux qu'imaginer. C'est frustrant. Pas de trou nulle part pour mâter. J'entends le mec proposer à Clémentine d'aller boire un verre. Il insiste. La porte s'ouvre. Ce sont deux jeunes qui entrent en riant. Cela met évidemment un terme à l'entretien des protagonistes.

Clémentine sort la première. Je n'entends que des bruits de pas, de chasses d'eau, de robinets. Je sors de ma cachette. Ouf. Clémentine est là-bas, dans le rayon, à bavarder avec l'exhibitionniste. Je la vois rire. Ils restent à bavarder longuement. Joie. Une employée de la bibliothèque passe dans les rayons pour prévenir de la fermeture imminente. Il est déjà 18 h25. Sympa. Clémentine descend en compagnie de l'homme. Je descends avec les autres personnes encore présentes. Clémentine est là. Seule, elle m'attend au coin de la ruelle. < Put-Hein mais quel salaud ! > fait elle en me montrant une carte de visite. Sympa.

Le mec est cadre dans une entreprise. Il veut absolument revoir Clémentine. J'insiste pour qu'elle réponde à l'invitation. Joie. Clémentine, dans la voiture, se contente de préciser : < On va voir ! J'aime pas trop les trucs organisés ! >. Je n'insiste plus. A la maison. Il suffit de réchauffer le gratin. Nous montons nous changer pendant qu'il est au four. Nous sommes très excités. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. La vaisselle. Sur le canapé, je bouffe la chatte trempée de Clémentine. Lorsque nous sommes l'un dans l'autre, elle me raconte ce qui s'est passé aux chiottes avec l'inconnu. Elle a failli le branler.

< Il a une bite comme la tienne. Il m'a montré son gland. Du frome partout comme toi ! J'avais une envie folle ! > me fait elle. J'écoute tous les détails de sa narration. Nous sommes immobiles. Parfois nous nous berçons pour cesser rapidement. Prudents. Je l'encourage à revoir ce mec. C'est un exhibitionniste comme elle les apprécie. Gentleman, terriblement vulgaire mais "class". Comme toujours Clémentine reste évasive et me promet d'y penser. Elle sait à quel point j'aime la voir sucer d'autres salauds. Je lui offre un merveilleux cunnilingus qui la fait crier de bonheur, de plaisir, de jouissance. Je propose la pipe à demain. Dodo.

Bonnes virées exhibes à toutes les coquines qui aiment profiter de l'ouverture de la chasse…

Julien - (Qui fait toujours le nécessaire afin de permettre à Clémentine de vivre toutes ses folies) -

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Estelle et ses souvenirs de voyeuse. Un film

Messagepar Oncle-Julien » Dim 18 Nov 2018 12:06:35

8) - Episode 288 -

Un samedi reposant mais juteux

Hier matin, samedi, il est aux environs de 7 h30 lorsque nous nous réveillons quasiment en même temps. Nous nous serrons. < Bonjour mon amour ! > me fait Clémentine qui me chevauche pour me couvrir le visage de bisous. J'aime la faire tanguer. Je lui chuchote des < Je t'aime ! > à la chaîne. L'impérieux besoin naturel met un terme à nos effusions de tendres douceurs. Nous nous précipitons aux toilettes. Nous revêtons nos tenues de jogging. Morts de faim, nous descendons en vitesse. Cuisine. Nous nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons avec un appétit d'ogre. Dehors il fait gris. Il ne fait que 2°

La vaisselle. Il faut se vêtir chaudement. Nous mettons nos K-ways, nos bonnets et nos gants. Nous voilà à courir rapidement. Il faut accélérer dès le départ si nous voulons nous réchauffer. Mais c'est extraordinairement agréable. La campagne est vide. Il est 9 h lorsque nous revenons après un running des plus gratifiants. La douche. Il faut se vêtir chaudement pour les courses. Clémentine porte ses jeans, une chemise de coton sous un pull en laine bleu nuit. Ses bottines. Il faudra prévoir nos bonnets. Je porte mon pantalon d'épais velours brun, chemise sous un gros pull brun, mes bottines. Nous mettons nos anoraks. Gants.

Trois petits kilomètres et nous voilà au marché du bourg où tout les monde est chaudement vêtu. C'est l'hiver. Je gare l'auto. Il y a des gens en gilets jaunes. Nous bavardons un peu. Je porte le gros cabas et le sac. Nous ne flânons pas. Bien trop froid. Nous faisons provision de légumes et de fruits chez nos petits agriculteurs locaux. Il y a de magnifiques tomates en grappes. Nous faisons provisions de fromages, d'œufs, crème fraîche, beurre et yaourts chez notre petit artisan local. Nous bavardons. De retour à la voiture, nous mettons les produits frais dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Direction le supermarché.

Douze petits kilomètres où je roule doucement pendant que Clémentine joue avec ma bite. Nous voilà à la zone commerciale. Là aussi, des gens en gilets jaunes accueillent les automobilistes. Je gare la voiture. Il y a du monde. Je pousse notre caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayons qui nous concernent. Produits d'entretien, soins du corps ou encore la pâte dentifrice. Puis ce sont les conserves. Principalement ces petites crevettes que nous apprécions en omelette ou si délicatement poêlées. Clémentine, un peu par réflexe, même si sa tenue ne le permet pas vraiment pour un "plan", m'entraîne au rayon des livres.

Il y a du monde. Il serait vain de tenter quoi que ce soit. Nous faisons de même aux rayon des vêtements homme. Des gens. Nous voilà dans la file devant le rayon poissonnerie. Nous faisons provision de produits de la mer. Saumon, moules, langouste. Nous passons en caisse. Par acquis de conscience, nous flânons un peu dans la galerie commerciale aux décors de fête. Noël. Nous voilà en route pour le retour. Il est midi lorsque nous revenons à la maison. Il y fait chaud. Nous rangeons nos courses. Clémentine s'occupe de la salade de concombre. Je prépare le bouillon pour les moules. Accompagnées de patates rissolées.

Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de l'après-midi. C'est le temps idéal pour une randonnée sympa. Nous traînons à table. Trois coups de sonnette. Il est 13 h30. Voilà déjà Estelle. Elle se précipite pour nous faire plein de bises. Je lui prépare un bon café pendant que Clémentine et moi faisons la vaisselle et rangeons la cuisine. Estelle est toute contente. La suggestion de la randonnée est évidemment accueillit avec joie. Estelle propose même d'en profiter pour réaliser notre film. Nous la regardons un peu consternés. Clémentine lui fait : < Avec ce froid ? >. Nous rions de bon cœur. Estelle insiste. Fort !

Je lui dis : < Ça caille vraiment ! Je ne vais pas faire d'éclats, la bite à l'air, par ce froid ! >. Nous rigolons comme des bossus. Clémentine nous laisse pour aller chercher la sacoche qui contient le nécessaire. La caméra, les batteries et l'appareil photos. Estelle se lève pour se blottir contre moi. Je la repousse délicatement. Elle me chuchote : < Je t'aime Julien. Si tu savais ! > Clémentine revient. < C'est mon mec à moi ! > fait elle en posant la sacoche sur la table pour l'ouvrir et en faire l'inventaire. Nous montons nous laver les dents. Nous resterons habillés ainsi. Nous adorons marcher dans le froid vif. C'est une vraie joie.

Il est 13 h50 lorsque nous sommes sur le chemin qui descend jusqu'à la rivière. Le ciel est bas, gris peu lumineux. Temps sec. Je marche entre les filles qui me tiennent par le bras. Serrés ainsi, nous marchons vite pour nous réchauffer. Il fait à peine 8° Estelle nous lâche parfois pour courir, se tourne, mime une masturbation masculine devant nous et jusqu'à ce qu'on la rejoigne. Nous longeons la rivière. Là-bas, les bâtiments gris du haras. L'endroit est en contrebas de la petite route et du pont de pierres. Estelle nous propose de faire un bout d'essai ici. C'est vrai que c'est l'endroit idéal. Clémentine sort la caméra. Tout fonctionne.

Je trimballe le trépieds qui dépasse du petit sac à dos que je porte. Clémentine y fixe la caméra. Estelle enlève son bonnet. Elle me demande de faire pareil et me recoiffe un peu. Il fait froid aux oreilles. Du sac à dos Estelle sort les lunettes de soleil. Clémentine nous fait : < Pour moi c'est bon ! Vous me dites quand vous êtes prêts ! >. Estelle monte l'étroit sentier à gauche. Clémentine dirige les choses en parfait metteur en scène. En parfait réalisateur. Elle m'indique l'endroit où je me positionne. Là, entre le gros rocher et l'énorme tronc d'un chêne séculaire et noueux. Estelle est en haut du sentier. Et elle nous observe.

Je sors ma bite. Il caille vraiment. Cela ne prédispose pas à une érection très flatteuse. Je n'ai même pas envie de me branler. De plus, sans les gants, mes mains sont rapidement toutes blanches. Clémentine s'accroupit pour me sucer un peu. Chaleur ! C'est un vrai plaisir où se mêlent la caresse et la chaleur. Je ne tarde pas à être dans la meilleure disposition. Malgré le froid. Clémentine se redresse. Je me branle pour maintenir une érection mollasse. Ma compagne va derrière la caméra. < Moteur ! > Estelle descend doucement le sentier. Je me masturbe. Elle tombe sur la scène. Elle s'arrête. Nous engageons la conversation.

La promeneuse qui rencontre un exhibitionniste. Un des fantasmes cinématographiques d'Estelle. Je fais au mieux. L'acteur. Malgré le froid, nous nous prenons au jeu. Bien sûr, s'il faisait beau, ce serait diantrement plus agréable et bien plus excitant. Je bande toutefois comme un salaud. Je peux pisser avec une certaine facilité. Estelle s'accroupit pour mieux observer. Bien. Clémentine laisse la caméra en automatique pour venir prendre quelques clichés en plans rapprochés. Je pisse. Soulagement. Il y a de la vapeur de pisse tout autour du jet, de la bite qui ramollit jusqu'au sol. Le visage d'Estelle à quelques centimètres.

Estelle se met à me pomper, ses mains posées sur mes cuisses, bien dans l'angle de l'objectif. Je lâche une très légère giclée. Elle se retire prestement. Clémentine fait des clichés. La caméra filme. Nous en oublions presque le froid. Les oreilles piquent. Clémentine retourne derrière la caméra. < All Right. Ok ! > dit elle. Je tiens Estelle par ses cheveux. Elle m'enfile mon bonnet. Nous remballons. Le matériel et la bite. Et nous reprenons notre marche. A la recherche d'un autre coin Une autre déclinaison. Là, à quelques centaines de mètres du haras, le long du ruisseau, il y a les ruines d'une vieille cabane. Un autre endroit idéal.

A nouveau, nous mettons rapidement tout en place. Caméra fixée sur le trépieds, Clémentine en réalisatrice, appareil photos. Cette fois, je suis debout dans les ruines. Je fais gaffe, il y a certainement des chiures parterre car il y a du papier cul au sol. Estelle me retire mon bonnet, me recoiffe me pose les lunettes noires sur le nez et se retire pour aller se mettre en place. Jeu. < Moteur ! > fait Clémentine. C'est une autre déclinaison de la même scène. Estelle veut mettre en scène quelques souvenirs. Des situations bien réelles qu'elle a déjà vécu, lors de ses balades, en présence d'inconnus. Des trucs de filles. "Actors studio".

Avec ce froid, je doit méchamment pisser. A nouveau, Clémentine me suce afin de me procurer une splendide érection. Facile. Me voilà prêt. Je me branle afin de maintenir la raideur du truc. Estelle arrive. Elle fait le tour des ruines et tombe sur la scène. Chose qu'elle a déjà vécu dans la réalité. Mais là, en toute complicité, elle peut donner libre cours à ses penchants de voyeuse. Ce qu'il est impossible de faire avec un inconnu, il est possible de le faire là, acteurs devant la caméra. Une nouvelle rencontre. La conversation s'engage. Je pisse en me branlant doucement et en discutant. Estelle entre dans les ruines pour s'y accroupir.

Clémentine laisse la caméra filmer en automatique pour nous rejoindre avec l'appareil photo. Le crépuscule arrive doucement. Il faut se hâter avant la tombée de la nuit. Il est presque 16 h45. A nouveau, Estelle me suce entre deux jets de pisse. Vapeur. Clémentine retourne derrière la caméra. < It's all right ! Ok ! > fait elle. Estelle me remet mon bonnet en s'essuyant la bouche. Nous remballons. Nous prenons le chemin du retour. Nous marchons à vive allure. Il fait nuit lorsque nous arrivons à la maison. Nous voilà enfin bien au chaud. Je prépare un bon chocolat chaud que nous savourons au salon. Vautrés dans le canapé. Bien.

Estelle récupère sa carte SD. Elle se réjouie pour faire le montage de ce petit film. Nous en aurons la primeur samedi prochain. Estelle adore faire les montages des films que nous réalisons tous les trois. Sur une heure d'images, elle conserve 40 minutes. C'est toujours superbement bien fait. Très professionnel. Nous visionnons tout cela dans un enchantement paradisiaque. Joie. Il est 19 h30. La faim commence à se faire sentir. Clémentine s'occupe de la salade. Je réchauffe les patates rissolées de midi. Estelle prépare les filets de lieu noir avec une panure épaisse. Nous bavardons en riant beaucoup de l'aventure de l'après-midi.

Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Plusieurs fois Estelle se lève pour mimer une masturbation masculine. Cela vient toujours souligner ou ponctuer les histoires qu'elle nous raconte. Des anecdotes d'adolescentes vicieuse et voyeuse. Ce que nous avons filmé cet après-midi n'est que l'illustration en image de ce qu'Estelle a déjà vécu. Mais sans l'appréhension. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Clémentine s'installe dans le fauteuil devant le canapé. Signal. Estelle se serre contre moi dans le canapé. Je la tiens par les épaules. Elle enfile sa main dans ma braguette. Nous rions bien.

Clémentine me fait quelques clins d'œil. J'ai le feu vert. Estelle a sorti ma queue qu'elle tord dans tous les sens en bavardant. Je la chope par la nuque pour lui enfoncer la bite dans la bouche. Clémentine ouvre son pantalon pour y enfiler sa main. Jeu. Je fais pomper Estelle sans cesser d'appuyer sur sa nuque. Elle en a du foutre qui lui coule des narines. Elle tousse et gémit. Parfois, je lui permets de reprendre son souffle. Elle en crie. La soirée se passe ainsi, dans le vice, le stupre et la luxure. Joie. Il est 23 h lorsque, épuisés, nous sommes couchés. Estelle dort déjà. Clémentine me chuchote ses ressentis. Adorable. Dodo.

Bonne séance cinématographique à toutes les coquines dont le fantasme de faire l'actrice porno les excite considérablement…

Julien - (Qui s'est encore comporté comme le dernier des salopards pour le plus grand plaisir des deux coquines) -

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Clémentine suce ce vieux salaud de Gérard

Messagepar Oncle-Julien » Lun 19 Nov 2018 12:04:10

8) - Episode 289 -

Un très agréable dimanche

Hier matin, dimanche, je suis réveillé de la plus sensuelle des façons. Ce qui a tendance à devenir la constante du Week-End. J'ai ma bite dans une bouche. Je sens qu'on me suce. En même temps, on me couvre le visage de bisous. C'est une merveille. Je n'ouvre pas les yeux de suite. Je caresse la tête de ma suceuse d'une main, de l'autre la tête de celle qui me fait des bises. Bien évidement, c'est Estelle qui est déjà entrain de me tailler une véritable pipe. < Je t'aime ! > me murmure Clémentine. Son visage bienveillant au dessus du mien, lorsque j'ouvre les yeux, achève de me procurer un enchantement paradisiaque.

Estelle cesse pour remonter et sortir sa tête de sous les draps. Elle aussi me couvre le visage de bisous. Je les serre très fort. Il nous est donné, une fois encore, l'indicible bonheur d'avoir une totale conscience de notre privilège. Cette complicité à trois. Estelle se lève la première pour se précipiter aux toilettes. Elle revient pour dévaler l'escalier dans son pyjama de soie mauve. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous rejoignons Estelle à la cuisine. En slips, en T-shirt. Estelle me saute au cou. < Merci pour le film, hier ! > me fait elle. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me fait des bisous.

Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de la brioche. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. C'est dimanche. Pas de gym. Il est à peine 8 h. Nous traînons à table. Et nous faisons un vague programme de ce dimanche. Estelle insiste pour faire sa part de ménage. Notre activité ludique du dimanche matin. Dehors, il fait gris et froid. Du moins 2°. La vaisselle. Estelle s'occupe de la cuisine. Je m'occupe des chiottes du bas et Clémentine s'occupe de la chambre à l'étage. Tout est bien organisé. Je passe la serpillère sur les carrelages du sol. J'entends Estelle chanter en faisant la poussière. Joie.

Je rince le sol. Je suspends la serpillère sur l'étendoir devant le petit radiateur des toilettes. Je m'apprête à monter à l'étage. Estelle qui me guettait m'attrape par la taille pour se blottir contre moi. Clémentine n'est pas avec nous. Je suis mal à l'aise. Je tente de repousser délicatement Estelle qui m'en empêche avec une force étonnante. Me voilà réduit en esclavage. Rires. Estelle m'embrasse avec une telle fougue que j'en vacille. De sa langue exploratrice elle fouille ma bouche. Goût de brioche. Nous restons ainsi longuement, les mentons trempés de salive. C'est trop bon. Je passe une main entre les cuisses d'Estelle.

< Attention. Plaisir ! > me chuchote t-elle en se frottant sur ma main. Son sexe est bouillant. Et le délicat contact de la soie. Je profite de cet instant de relâchement pour filer à toute vitesse pour gravir l'escalier. < Salaud ! > fait elle en me suivant. J'entre dans la chambre. Clémentine déjà habillée, termine de changer les draps. Il fait un froid glacial, les fenêtres ouvertes. Je raconte ce qui s'est passé en bas. Estelle, dans l'encadrement de la porte, une main dans son pyjama nous tire la langue. < Violeuse de mec ! > lui lance Clémentine. Nous rions de bon cœur. J'enfile mes jeans et je mets une épaisse chemise. Ouf.

Je ramasse les draps pour les emmener à la salle de bain. Je nettoie le bac à douche, le bidet. Clémentine vient me rejoindre. Elle s'occupe du lavabo et des miroirs. Nous entendons Estelle chanter en passant l'aspirateur. L'ambiance du dimanche matin. Nous nous faisons plein de bises en nous murmurant des douceurs. Des secrets. Clémentine s'empare du panier à linge plein. Un dernier bisou et elle descend à la buanderie. Je nettoie les chiottes de l'étage. Estelle, silencieuse, m'attrape les couilles. Au travers de l'épais tissus de mes jeans, elle me palpe d'une main ferme. C'est presque douloureux. Je le lui fais remarquer.

< Apprends moi à être douce et tendre ! > me chuchote t-elle en me palpant la braguette avec la même ferveur passionnée. J'ai les gants, l'éponge, penché au dessus des chiottes. Sans défense. La coquine sait en profiter. Et elle m'ouvre la braguette. Me voilà rapidement avec la bite à l'air. Je bande mou. Estelle me la tient fermement. Je tire la chasse. Tout est bien propre. Je retire mes gants. J'attrape Estelle par la taille, je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Je la prends sur l'épaule. Je la tiens comme un paquet et je descends l'escalier. Nous rejoignons ainsi Clémentine au sous sol. Je dépose Estelle au sol.

Nous sommes tous les trois vêtus pareils. Jeans, chemises à carreaux, les espadrilles. Nous aidons Clémentine à trier le linge. La machine est en route. Les draps d'abords. Nous montons. Nous voilà assis devant l'ordinateur, derrière le bureau, au salon. Nous découvrons les deux messages de Lennie, le courriel de Juliette qui nous donne le programme de l'animation au haras. Nous prenons deux selfies clownesques que nous joignons à nos réponses. Je laisse les filles surfer sur le site de l'université. Je vais à la cuisine. Il est déjà 11 h30. Les pavés de saumon ont décongelé. Je découpe les feuilles. L'aluminium et le papier.

Je lave les carottes en les brossant fort sous le l'eau du robinet. J'épluche les pommes de terre. Estelle me rejoint la première. Elle en profite une fois encore. J'ai les mains occupées. Elle se serre contre mon dos et en passant une main sous mon tablier. Comme je garde ma braguette ouverte en permanence, il lui est très simple d'y fourrer sa main. La coquine m'en sort la bite. Clémentine arrive à son tour. < Décidément, t'es une vraie salope ! Toujours derrière mon dos ! > lance t-elle à Estelle. Rires. Je dis : < C'est la peloteuse "maison" ! >. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine s'interpose en disant : < La bouffe ! >

Estelle s'occupe des pavés de saumon en papillotes. Clémentine s'occupe de la salade de carottes et de son assaisonnement. Je fais cuire les patates, les carottes, l'ail, l'oignon, une grosse tomate dans la vieille cocotte en fonte. Une potée à l'ancienne. Les filles évoquent leurs cours. Elles auront un peu à préparer ce soir. Demain matin, il y a école. J'écoute en silence. Super. Je mets la table. Tout est prêt. Estelle est dans la véranda froide entrain de retirer les papillotes du barbecue électrique. Bien. Elle fait mine de grelotter. Elle revient avec les trois pavés de saumon posé sur le plat. Je la réchauffe en massant ses épaules.

Nous mangeons de bon appétit. Le repas est délicieux. Dessert. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous resterons vêtus ainsi pour aller au haras. Juste enfiler des pulls, nos anoraks, nos bonnets et nos gants. Et il est 13 h45. Il fait un froid de canard. Je laisse chauffer la voiture. C'est rapide. Nous sautillons sur place en faisant les clowns. Le garage. Nous voilà en route. Estelle est assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou. Clémentine joue avec ma queue. Je bande mou. Il y a du monde au haras. Il faut garer la voiture le long de la route. Les animations très souvent informelles ont un vif succès.

Nous marchons vite. Dans la grande cour, il y a des groupes de gens qui bavardent. Tout le monde est très chaudement vêtu. Nous nous dirigeons vers notre écurie préférée. Quelle chance. Juliette est là avec deux couples de propriétaires de chevaux. Nous nous saluons. Il y a deux jeunes filles entrain d'équiper leurs chevaux. Couverture, selle et mors. Il fait moins froid ici. Nous caressons un cheval qui nous observe. Juliette vient nous rejoindre. Elle est toute contente de nous voir. De fidèles amis. < Je n'ai pas obtenu l'agrégation "Centre équestre". Je reste donc en "Pension pour chevaux" ! > nous fait elle un peu dépitée.

< Vous n'imaginez pas la paperasse ! C'est délirant ! Sans parler des normes et des réglementations ! > rajoute t-elle encore. Nous marchons vers la grande porte des écuries quand une voix familière derrière nous fait : < Bonjour ! >. C'est Mr Gérard. Depuis qu'il est à la retraite, chaque fois que nous le rencontrons, il est élégant. Là, il porte une grosse veste d'hiver. Velours. Un pantalon de velours noirs, des chaussures de ville. Ses longs cheveux blancs impeccablement tirés en catogan. Bel homme. Il ne fait pas ses 66 ans. Juliette nous demande de l'excuser car il y a tant de monde. Estelle m'entraîne par le bras à sa suite.

Nous faisons quelques pas dans la cour. Nous nous retournons. Gérard et Clémentine sont encore là, dans l'écurie à bavarder. Il y a madame Walter qui traverse rapidement la cour. Elégante, elle nous salue, nous montrant quelques photos de chevaux. Moi, préoccupé par tout à fait autre chose, je regarde en direction de la porte des écuries. Plus personne. Clémentine disparue. Madame Walter nous laisse. Elle n'est pas au travail mais tellement impliquée dans sa passion qu'elle ne peut s'en empêcher. Estelle me fait : < Viens, on va mâter ! >. Elle m'entraîne par le bras. Il fait de plus en plus froid. Bien meilleur dans les écuries.

Il n'y a plus personne. Estelle m'entraîne dans le dernier box vide. Elle s'accroupit pour regarder par le trou rond dans le mur. Elle me fait signe de regarder avec son index. Je m'accroupis près d'elle pour voir. J'hallucine. Gérard est assis sur le bureau. Clémentine est assise sur la chaise, ses coudes posés sur les cuisses de Gérard. Ils bavardent ainsi tous deux. La queue à l'air. Estelle me pousse pour mâter aussi. Nous alternons nos voyeurismes. Clémentine a le visage enfoncé sur la braguette. Pipe. Gérard lui caresse la tête. Parfois, en appuyant sur sa nuque, il lui enfonce un peu plus le visage. Et il lui chuchote des trucs.

Il y a de nouveau cette très curieuse émotion qui m'envahit. Un peu comme une mélancolie mêlée d'excitation, de frustration. C'est quelque chose que je ne pourrais jamais partager avec Clémentine. C'est comme si un peu d'intimité m'échappait. Dur. Estelle me tient la bite. Je bande comme un salaud. Je regarde ma compagne tailler une pipe à ce vieux saligaud. Si excitant. Lorsqu'Estelle observe à son tour, je lui caresse la nuque, je lui chuchote des cochonneries. Elle me branle doucement. Douce. Il est impossible d'entendre ce que murmure Gérard. Il est appuyé contre le mur. Ses jambes sur le bureau. Confortablement.

Clémentine, parfaitement immobile, semble sucer consciencieusement. Je ne distingue pas son visage enfuit dans la braguette. La bite de Gérard étant tellement minuscule qu'il faut aller la chercher au plus profond. Le froid l'oblige à garder son pantalon. Cette scène, hallucinante, excitante et terriblement vicelarde me procure une succession d'indéfinissables émotions. Fabuleux. Lorsque c'est à mon tour de mâter, Estelle me suce. Même s'il fait moins froid dans les écuries, la température est désagréable. Dans le petit bureau où se trouvent les deux vicelards, il y a un petit convecteur électrique. Clémentine suce au chaud. Super.

La situation perdure ainsi un long moment. Gérard tire sur les cheveux de Clémentine pour la forcer à cesser. Du foutre coule. Du liquide séminal tout autour de la bouche, elle s'essuie de son doigt pour ne rien perdre. Elle lèche son doigt en bavardant. Gérard se redresse. Il s'essuie la queue avec un mouchoir en papier qu'il tend à Clémentine qui en lèche tous les froissements. Elle se lève. Gérard doit lui arriver aux épaules. Il a la tête levé pour fixer Clémentine qui termine de lécher le jus du mouchoir. Elle quitte rapidement le local. Peu soucieuse d'écouter les divagations amoureuses du vieil homme. Il n'insiste pas. 15 h30...

Nous la rejoignons dans l'allée centrale. Nous quittons les écuries à toute vitesse. Je félicite Clémentine pour le super spectacle. Nous assistons aux démonstrations équestres des jeunes cavalières tout en applaudissant. Clémentine me fait sentir sa bouche. Estelle lui passe un chewing-gum qu'elle refuse. L'odeur de foutre reste prégnante jusqu'à notre retour à la maison. Dégueu ! Il est 18 h30. Clémentine m'entraîne à l'étage pour se laver les dents, se rincer la bouche. < Tu me pardonnes ? > me fait elle. Une fois encore il me faut la rassurer. Il n'y a rien à pardonner. Je la félicite, je l'encourage à refaire quand il y a une occasion.

Nous restons serrés l'un contre l'autre un long moment. J'écoute les révélations de Clémentine. C'est hyper excitant. Merveille. Nous redescendons rejoindre Estelle qui a préparé le repas. La potée réchauffée avec une omelette et une salade de tomates. Nous traînons à table. Les filles évoquent à nouveau leurs études. La vaisselle. Nous passons dans l'atelier. Les filles préparent. Je termine le dessin préparatoire de ma cinquième toile. Nature morte. Il est rapidement 22 h. Et nous raccompagnons Estelle. Une fois au lit, j'offre un somptueux cunnilingus à Clémentine. Son orgasme est délirant. Elle veut sucer un peu. Plaisir. Dodo.

Bon après-midi dans vos écuries préférées, pour mâter, à toutes les coquines voyeuses et vicelardes…

Julien - (Qui apprécie tant de voir Clémentine sucer ce vieux salaud de Gérard que sa récompense est un cunnilingus fou) -

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J'initie Julie au port du collier et de la laisse

Messagepar Oncle-Julien » Mar 20 Nov 2018 11:24:32

8) - Episode 290 -

Le lundi soir, c'est le repas avec Julie

Hier matin, lundi, c'est le prélude en Do Majeur de Mozart qui nous tire de nos profonds sommeils. Avec une certaine douceur. < T'es gentil, mais pas maintenant ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit. Nous nous offrons quelques papouilles avant de nous précipiter aux toilettes. 6 h. Morts de faim nous descendons à la cuisine. Nous nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons en bavardant. Le thermomètre extérieur indique moins 4° Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. La douche. Il faudra s'habiller chaudement. Bonnets et gants.

Je descends le premier pour aller sortir l'auto de Clémentine. Le jour se lève sur un ciel sinistre. Clémentine vient me rejoindre. Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer au chaud. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier où j'allume un bon feu dans la cheminée. Super. Il est 8 h lorsque je prépare ma palette et mes pinceaux. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans une extase fébrile. Je commence ce matin la peinture de la cinquième toile destinée à ma saison 2019. Les craquements dans la cheminée. Chaud.

Il est rapidement midi. Mon horloge biologique fonctionne à plein. Je vais à la cuisine. Dehors il fait toujours aussi moche. Gris. Je prépare une salade de carottes, des coquillettes. Pour le repas du soir, je prépare une belle pâte à pain et je cuis du potiron. Je récupère un reliquat de la Béchamel pour accompagner mes coquillettes. Pour ce soir, ce sera une tarte au potiron et thon. Je mange de bon appétit en écoutant l'inventaire des informations affligeantes habituelles. J'éteins rapidement la radio. Trop ! La vaisselle. Il est presque 13 h lorsque je retourne dans l'atelier. Je remets deux bûches dans l'âtre. J'aime cette odeur. Bien.

Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son cartable sur le canapé et se précipite vers moi. Des bises. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire. Et d'amusantes anecdotes. Nous travaillons encore un peu. Il faut le faire à la lueur de la lampe halogène et de celle qui est posée sur la table. Crépuscule. La nuit tombe vite. Nous aimons ces séances studieuses. Ce soir cette ambiance prend un caractère particulier à cause du feu. Il est 18 h15. Je nettoie mon matériel. Clémentine range ses notes. Nous éteignons les lumières pour quitter l'atelier si chaud.

J'étale la pâte qui est onctueuse à souhait. Je réchauffe la Béchamel dans laquelle je rajoute du thon finement émincé et poêlé. Clémentine s'occupe de la salade de concombre et de son assaisonnement. Nous préparons le repas en nous faisant des bisous. J'étale les petits morceaux de potiron sur la pâte. Je verse la Béchamel dessus. J'y rajoute du Parmesan, du gruyère de Comté. Quelques petits cubes de Roquefort. Je saupoudre de graines de sésame grillées. Quelques cerneaux de noix. Je mets au four. Tout est prêt. Nous allons préparer la table monastère au salon. Les couverts et les assiettes de fêtes. Le chandelier. Bougies.

Blottie dans mes bras, Clémentine me raconte les impressions quand à la pipe faite à Gérard hier. Et elle y a beaucoup pensé. Une fois encore je dois la rassurer. Je n'y ai même pas pensé aujourd'hui. < Je t'aime. Tu me comprends si bien ! > me dit elle. Une fois encore je lui rappelle qu'elle a 21 ans, qu'elle est une jeune fille magnifique, super belle et sexy et qu'il faut en profiter. Je rajoute : < Par contre, ton goût pour les vieilles bites impuissantes appartenant à des retraités incontinents, m'échappe ! > Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle me dit : < Ce sont mes préférées. Je les apprécie minuscules, molles et juteuses !>

Clémentine s'accroupit pour m'ouvrir la braguette et m'en extraire le Zob. Elle dit : < Mais c'est la tienne que je veux ce soir ! > Je bande mou. < Mmmmhhh ! > fait encore Clémentine en humant longuement. Elle se met à genoux à même le parquet. Dur. Elle me chuchote : < Ce soir, tu es prié d'être bien salaud. Tu montes d'un cran avec Julie, tu veux bien, j'ai envie de mâter ! > Nous rions de bon cœur. Je force Clémentine à se redresser. Je lui masse les genoux douloureux. Je l'entraîne par ses cheveux. Nous passons derrière le bureau. Du tiroir du bas, je tire le collier canin que je lui passe autour du cou. Le cuir froid et clouté.

Je fixe la laisse. Je passe le mousqueton dans l'anneau. Je donne un à coup. Clémentine me fixe avec plein de reconnaissance. < J'ai besoin de ça aussi un de ces jours ! > murmure t-elle alors que je lui passe la main entre les cuisses. Son sexe bouillant. Trois coups de sonnette. J'entraîne Clémentine dans le hall d'entrée. Clémentine ouvre la porte. Il fait un froid Sibérien. Moche. Julie entre à toute vitesse en faisant < Brrr ! >. Nous nous serrons la main. Elle découvre que je tiens Clémentine par sa laisse. Je suis extraordinairement surpris. Julie est vêtue d'une jupe plissée qui lui arrive aux genoux, des collants noirs et des bottes.

Nous découvrons tout cela lorsqu'elle retire son manteau, son bonnet, ses gants et son écharpe. Julie est terriblement féminine. C'est la toute première fois que nous la voyons ainsi. Je la félicite pour sa tenue, son élégance, pour le goût dont elle témoigne. < Je dois faire des efforts lorsque je viens vous voir. Je suis toujours si négligée ! > nous fait elle. Nous en rions de bon cœur. Je la rassure. Lorsqu'elle est vêtue de ses jeans, de son sweat et de ses baskets, elle est toute aussi séduisante et si attractive. Nous sommes confortablement installés dans le salon. Julie regarde à plusieurs reprises ma braguette ouverte et béante. Bien.

< Pourquoi ? > demande Julie en montrant du doigt le collier canin autour du cou de Clémentine qui répond : < Jeu de rôle ! > Clémentine lui tend la poignée de la laisse et lui fait encore : < C'est l'heure de la promenade ! >. Julie s'en empare en riant. Clémentine se lève. Droite, les mains le long du corps elle reste ainsi quelques instants. Julie ne sait quoi faire. Je l'encourage. Julie me tend la laisse. Je me lève. Je m'en saisi. Je tire Clémentine pour lui faire faire le tour de la grande pièce. Doucement. Sous le regard ahuri et consterné de Julie. Je reviens pour lui tendre la laisse en disant : < Essaie ! >. Julie s'en empare. Jeu.

Un petit moment d'hésitation. Elle se lève et entraîne Clémentine à travers la pièce. Julie rit un peu bêtement. Je comprends. C'est sa façon à elle d'affronter cet instant surréaliste. La sonnerie du four. J'invite les filles à s'assoir. Je m'occupe du service. Je vais à la cuisine. Je sors la tarte du four. Elle est magnifique, dorée à souhait. Je sors ma bite pour me branler, pour bander. Quelle n'est pas ma surprise. Dans l'encadrement de la porte, Julie, tenue à la laisse par Clémentine. Je bande instantanément. C'est tellement décalé de toute réalité envisageable que j'en reste les bras ballants. Julie me fait le plus délicieux des sourires.

Les mains derrière le dos, se mettant sur la pointe des pieds, terriblement gênée, Julie reste ainsi tenue à la laisse au plus court. J'agite ma bite en faisant l'hélicoptère. Je félicite cette initiative. Clémentine me fait un clin d'œil. Et je me saisi du plat à tarte. J'emmène le tout en deux fois. Julie est assise à ma gauche. Clémentine est assise à ma droite. Julie porte le collier canin. Fou. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs études. Julie me regarde souvent à la dérobée. Joie. Je me masturbe sous la table. Ce soir l'ambiance est particulièrement vicelarde. Je saisi la laisse pour tenir Julie au plus court.

Tout cela est tellement nouveau pour Julie que sa seule attitude est de rire. Je donne un à coup. Julie me fixe d'un air sévère. Clémentine me fait du pied sous la table. Je me lève. Je tire doucement sur la laisse. Et Julie n'a d'autre choix que de se lever. Je lui fais faire le tour de la pièce. Elle me suit, docile et souriante. Je sais ce que bricole discrètement Clémentine sous la table. J'entraîne Julie aux toilettes. Elle s'arrête devant la porte en disant : < Non ! >. Je demande : < Tu n'as pas envie de pisser ? > < Certainement pas ! > fait Julie, tirant la laisse pour la prendre, détacher le collier canin quelle me tend. < Vicieux ! > dit elle.

Je rejoins les filles au salon. Je jette le collier et la laisse dans le canapé. Clémentine se lève pour le prendre et se le fixer seule. Je présente mes excuses à Julie qui me fait : < Ce n'est rien ! Mais ces jeux, ce n'est pas mon truc ! >. Je débarrasse la table. < Vous jouez à ça souvent ? > demande Julie en montrant le collier autour du cou de Clémentine qui lui répond < Pas assez ! > Je propose à Julie de nous accompagner un vendredi après-midi, lorsque nous allons en ville. Clémentine portera le collier. Jeu. Julie hésite un instant avant de dire : < Parce que vous faites "ça" dans des lieux publics ? Je veux voir ça ! >. Affaire conclue !

Nous prenons le dessert. Je me lève pour aller aux toilettes. Je n'y suis pas une minute que la porte s'ouvre derrière moi. Julie. A nouveau, debout à ma droite, elle se penche, les mains posées sur ses genoux, pour regarder le jet de pisse. Je bande mou. Clémentine fait pareil sur ma gauche. Je cesse de pisser pour présenter ma queue à Julie qui lève la tête pour me fixer. Sévère. Je passe ma main sous ses cheveux pour lui saisir la nuque. Elle se laisse faire en réajustant ses lunettes. Je caresse sa nuque. J'ai la certitude que je touche là un point sensible. Ce n'est pas la première fois que je la tiens ainsi. Elle semble bien apprécier.

Par contre, lorsque j'appuie légèrement pour attirer sa tête, Julie se redresse en s'écriant : < Non ! >. Je la tiens quand même. Elle sort des toilettes. Clémentine s'accroupit pour me sucer. Julie revient, se penche en avant pour regarder, haletante. Silence. Je lui dis : < Toi, tu aimes surtout mâter, hein, et te faire des petites frousses ! >. Julie ne répond pas, se contente d'un soupir. Je force Clémentine à se redresser. Je la tiens par la laisse. Nous quittons les toilettes. Julie tire la chasse. Il est déjà 22 h15. Nous raccompagnons Julie dans le froid, jusqu'à sa voiture. Je propose de passer la prendre vendredi après-midi pour "jouer".

Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Rendez-vous est pris vendredi pour 14 h30 devant notre salon de thé habituel. Nous nous serrons la main. Comme je le fais à presque toutes les filles que je connais depuis un moment, je bouge mon doigt. Le premier réflexe de Julie est de vouloir me lâcher. Pourtant, elle se ravise et me fait pareil dans la paume de la main. Super. Nous regardons la voiture disparaître dans la nuit. Et nous rentrons à toute vitesse. Au lit, nous nous offrons un sublime "69". Clémentine à envie de me sucer. Je me couche sur le dos, la tête sur le coussin. Je me fais tailler une pipe des familles. Dodo.

Bonne soirée à vos petites jeux favoris à toutes les coquines qui raffolent de situations bien vicelardes…

Julien - (Qui est à se réjouir pour découvrir d'autres facettes de Julie. Et dès vendredi prochain) -

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Je passe ma bite d'une bouche à l'autre...

Messagepar Oncle-Julien » Mer 21 Nov 2018 11:53:38

8) - Episode 291 -

Un mardi soir stéréophonique

Hier matin, mardi, c'est "La Cantate Domino" de Claudio Monterverdi, qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est difficile. < Claudio una pizza ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. C'est lourd. Nous rions de bon cœur en nous faisant plein de bisous. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Et il est 6 h. Morts de faim, nous dévalons l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Le thermomètre extérieur indique moins 4°. Froid. Nous préparons notre copieux petit déjeuner que nous savourons tout en bavardant. Clémentine termine aujourd'hui à midi.

Nous remontons pour nous livrer à nos entraînements. Une heure de gym avec intensité maximale. Puis, c'est notre douche. Je descends le premier pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Dernier bisou. Dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour se lève péniblement sous un ciel gris et bas. C'est l'hiver. Froid. Je monte faire le lit. Je redescends pour faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. J'allume le feu dans la cheminée. Bien. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je peins animé d'un sentiment festif. La peinture de la cinquième toile de ma saison.

Je me livre corps et âme à ma passion dévorante. Je ne vois pas passer les heures. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je prépare immédiatement la pâte à pain pour les pizzas de ce soir. Les pizzas "Claudio". Je ris à cette pensée. Il est 12 h15. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tournoyer dans les airs. Elle me couvre le visage de bisous. Pour midi, je fais du riz avec des filets de lieu noir que je pane. Clémentine s'occupe de la salade. Une belle scarole bien verte. Je fais la garniture. Voilà le repas de ce soir déjà prêt. Nous mangeons de très bon appétit. Clémentine me raconte sa matinée.

< J'ai mes "petits machins" de fille ! > me lance t-elle avec un air tristounet. Je réponds : < Normal, nous sommes le 20 ! > Une horloge biologique infaillible qui règle les cycles de ma compagne. Je dis : < Ce qui n'empêche pas le léchage de clito ! > Nous en rions de bon cœur lorsqu'elle répond : < C'est quand tu veux ! >. Nous traînons à table en riant beaucoup. Sympa. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. La pâte à pain gonfle dans le saladier, recouverte d'un linge, près du radiateur. Bien. J'entraîne Clémentine par la main jusqu'au salon. Je la fais basculer dans le canapé. Je déboutonne son pantalon. En virtuose.

Elle m'aide en retirant ses jeans et sa culotte qu'elle jette sur le fauteuil, en face. Je pose l'épais coussin au sol. C'est superbe. Clémentine, vautrée dans le canapé, me tient par les oreilles. J'ai le visage entre ses cuisses écartées. A genoux sur le coussin. Il y a la petite ficelle blanche qui pend entre l'épaisse toison pubienne. J'aime donner de légers à coup pour taquiner le goujon. < Arrête ! > me fait elle. Je dépose le bout de mes lèvres sur son clitoris géant. Je le léchouille un peu. Clémentine me guide. Lors de son cycle, ma compagne est encore plus sensible. Quand je décalotte son clitoris du bout de mes lèvres, elle frissonne.

J'aime le goût prononcé des choses les plus intimes que je savoure dans les plis les plus infimes. C'est un régal. Je m'applique. Clémentine se pâme. En tortillant du bassin, elle cherche à présent le meilleur angle à mes caresses buccales. C'est savoureux. Il y a les frissons qui parcourent l'intérieur de ses cuisses qu'elle resserre sur mes joues. C'est chaud. C'est merveilleux. Super. Il faut être d'une prudence extrême. Pas question d'aller jusqu'à l'orgasme. Clémentine veut rester excitée jusqu'à ce soir. Joie. Je sais anticiper. Et j'entends ses gémissements. Je sens les spasmes qui agitent son corps. C'est un léchage de minou parfait.

< Attention ! > murmure Clémentine en me repoussant délicatement. Je me redresse. Elle me tend ses mains. Je les prends. Je l'aide à se relever. Je lui passe ses vêtements. < Je t'aime Julien ! Tu me rends folle ! C'est tellement bon ! > me fait elle. Je l'entraîne dans l'atelier. Il est déjà 13 h30. Clémentine s'émerveille devant le magnifique spectacle du feu dans la cheminée. La voilà installée à la table de travail, entourée de ses notes qu'elle va mettre au propre. Je suis assis devant mon chevalet. Il y a juste le crépitement et les craquements du bois de hêtre bien sec dans l'âtre. L'odeur des châtaignes est fort plaisante.

Parfois, l'un se lève pour venir voir ce que fait l'autre. Autant de prétextes pour chuchoter des douceurs et se faire des bises. Ces moments ont pour nous une intensité toute particulière. C'est un privilège supplémentaire. Nous adorons. C'est magique. L'après-midi se déroule ainsi. Mon travail avance considérablement. J'aurais terminé cette cinquième toile demain pour midi. Il est déjà 18 h. Assise sur mes genoux, Clémentine évoque notre futur séjour en Ecosse, pour les fêtes de fin d'année. Joie. Du bruit. Estelle entre dans l'atelier. Elle se précipite pour me faire des bises. Elle s'installe sur mon autre jambe. Du poids.

Estelle nous raconte son après-midi dans le bureau de l'entreprise familiale et sa manière de joindre ses études et le boulot. Je trouve remarquable ce courage et cette énergie. < Je le fais pour l'argent aussi ! > précise t-elle. Nous la félicitons. Bien. Les filles se lèvent pour aller à l'ordinateur. Je nettoie ma palette, mes trois pinceaux. Elles surfent sur le site de l'université. Je les laisse pour aller à la cuisine. Il est presque 19 h. Estelle me rejoint la première. Elle exige de préparer les trois pizzas. Elle se blottie fort contre moi pour me chuchoter des < Je t'aime ! Tu m'as manqué depuis dimanche ! >. Clémentine arrive.

Clémentine s'interpose, nous sépare en disant : < J'ai le dos tourné cinq minutes et voilà le résultat ! >. C'est devenu un jeu. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je mets la table. Estelle verse la garniture réchauffée sur la pâte. Je râpe du Parmesan, du gruyère de Comté. Estelle dispose le tout sur la garniture en déposant de petits cubes de Roquefort. Voilà les pizzas au four. Nous passons au salon. Vautrés dans le canapé, nous bavardons pour oublier la faim qui nous tenaille. Dehors il fait nuit noir. Estelle nous raconte à quel point il fait froid. < C'est l'hiver un mois avant la date officielle ! > nous dit elle.

Je suis assis entre les deux filles. Estelle nous confie : < Hier soir j'ai commencé le montage du film. C'est super bien filmé ! > Nous rions de bon cœur en écoutant ses explications. Estelle réalise ça sur le vieil ordinateur de son père. Un coucou de 2006. Par contre il est encore équipé du système "Windows Movie Maker" qui permet les montages audacieux mais faciles et simples. Sur les 40 minutes que totalisent les deux films, elle n'en gardera au final que trente. Nous verrons ce travail samedi prochain. Clémentine propose de nous faire un repas de fête, dans le salon avant le visionnage du film. Suggestion largement applaudie.

Tout en bavardant, Estelle joue avec ma queue qu'elle a extrait de ma braguette ouverte en permanence. Elle me la tord fort. Heureusement je bande mou. Je suis concentré sur la proposition de Clémentine. Estelle exige de préparer le repas de samedi. Ce sera une surprise. Nous nous réjouissons déjà du programme du Week-End à venir. La sonnerie du four. Nous nous levons. Morts de faim nous nous précipitons à la cuisine. Estelle ne me lâche pas la queue. Debout derrière moi, elle me branle, riant. Elle cesse pour sortir les pizzas du four. Clémentine remue la salade. Je suis derrière Estelle dont les mains sont occupées. Joie.

Je touche délicatement ses seins minuscules d'une main. De l'autre je touche son sexe entre ses cuisses. < Salaud ! > dit elle. < Tu n'as pas honte de faire ça à une fille sans défense dont les mains sont occupées ! > rajoute t-elle en déposant les pizzas. Clémentine lui fait : < Pour une fois que ces mains sont occupées à autre chose qu'à tripoter une bite et des couilles ! > Rires. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs études. Le second trimestre sera plus conséquent. J'écoute avec intérêt. Le second trimestre sera consacré à un travail de recherches personnelles et sur un thème imposé. Joie.

Nous traînons à table. Estelle n'arrête pas de me faire des clins d'œil, de mimer une pipe, tournant sa main devant la bouche. Clémentine lui fait : < Tu es une véritable obsédée ! >. Estelle lui répond : < Mais c'est de votre faute ! Et à tous les deux ! > Nous rions de bon cœur. La vaisselle. Estelle plonge. Clémentine et moi nous essuyons. Je touche plusieurs fois le cul d'Estelle. Je lui passe la main entre les cuisses soit par devant soit par derrière. < Mais quel salaud, ce soir ! > fait elle. Et plusieurs fois. Clémentine me palpe la braguette pour m'en extraire le Zob. Cette intimité à trois qui dure depuis plus d'un an est un privilège.

Parfois, en silence, nous nous regardons tous les trois pour en prendre conscience. Tentant de l'appréhender dans sa globalité. C'est évidemment impossible. C'est une introspection réservée aux temps futurs, dans plusieurs années. Nous rangeons tout. La cuisine est propre. Nous allons au salon. Les filles sont toutes le deux vautrées dans le canapé. Je suis debout devant elles. Je fais tournoyer mon Zob. Je fais "l'hélicoptère". Estelle me fixe en ouvrant la bouche en grand. Comme une invitation. Super. Clémentine fait pareil. Les voilà penchées en avant, les bras croisés sur leurs genoux à me tendre leurs visages d'ange. Génial.

J'y fourre ma bite, passant de l'une à l'autre, en y laissant à chaque fois des filaments de jute épaisse et visqueuse. Onctueux. C'est un concerto de < Miam ! > et de < Mmmmhhh ! >. Je vacille sur mes jambes, pris de vertige. Je suis cambré, détendu. Mes lombaires ne tardent pas à se faire sentir. Il me faut me redresser. Rester bien droit pour me faire sucer. Bien concentré. Je caresse la tête des deux filles en leur chuchotant des cochonneries. Celle qui ne suce pas sur l'instant m'en chuchote aussi. La soirée se déroule ainsi. Je n'éjacule pas. Je dis : < Ce sera pour Clémentine, au lit, tout à l'heure ! >. Estelle suce plus fort.

Il est 22 h. Il faut mettre un terme à nos égarements divins. Je saisi Estelle fermement par sa tignasse. Elle perd ses lunettes. Clémentine les lui ramasse. < Il faut que tu gardes tes lunettes pour sucer ! > lui fait elle en les lui mettant sur le nez. Rires. Il est rare qu'Estelle garde ses lunettes. Nous la raccompagnons dans la nuit froide jusqu'à sa voiture. Séparation très difficile. Elle revient jeudi soir. Sans lunettes. Nous la regardons partir. Nous rentrons nous mettre au chaud à toute vitesse. Des bises. Au lit, j'offre un délicieux cunnilingus à Clémentine qui est impatiente de retourner à sa pipe. Je la laisse sucer. Bonheur. Dodo.

Bonne soirée à sucer en parfaite stéréophonie à toutes coquines passionnées de pipes juteuses…

Julien - (Qui aime jouer au Chef d'orchestre et rythmer la musique avec sa baguette de Maestro) -

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Une soirée chez Juliette à parler de sexe

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 22 Nov 2018 11:29:05

8) - Episode 292 -

C'est très agréable de passer la soirée chez Juliette

Hier matin, mercredi, c'est la symphonie fantastique d'Hector Berlioz qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est du brutal. < Hector, tu nous fais du tort ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur en nous faisant plein de bisous. Nous nous précipitons aux toilettes. Il est 6 h et nous pissons sereins. Morts de faim nous descendons à toute allure jusqu'à la cuisine pour y préparer notre copieux petit déjeuner. Tout est rapide. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Et la douche.

Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45. Le jour se lève. Il fait froid. Un bisou. Un coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je monte faire le lit. Je descends pour la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Il est 8 h. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Une vraie joie. Me voilà confortablement installé devant mon chevalet. Je peins avec une indécente euphorie. Je termine cette toile pour midi. Comme toujours, lorsque je me livre à ma passion corps et âme, je ne vois pas le temps passer. C'est tout simplement divin.

La faim commence à me tenailler. Mon infaillible horloge biologique m'averti. Je mets le coup de pinceau final. Il est déjà midi. Je file à la cuisine pour y préparer du millet doré accompagné d'un steak de thon, d'une sauce au Roquefort. Avec une salade. J'écoute Stéphane Bern et les invités de son émission. Tout est rapide. Je mange de bon appétit en écoutant les informations. C'est au-dessus de mes forces. La litanie des actualités me navre, me révulse et m'horripile. J'éteins immédiatement la radio. La vaisselle. Je range la cuisine. Je sors une tarte aux noix du congélateur. Ce sera le dessert pour ce soir. Repas chez Juliette.

Je passe au salon. J'allume l'ordinateur. Je réserve trois billets d'avion pour le dimanche 23 décembre. Billets pour Edimbourg. Je paie en ligne sur le site sécurisé. Les billets me parviendront sous 48 heures. Un mois en avance avec un prix très attractif. Il est 13 h15 lorsque je suis à nouveau installé devant mon chevalet. Je commence le dessin préparatoire de ma sixième toile. Je le réalise à partir du calque d'un de mes anciens tableaux. Un gain de temps appréciable puisque je peux peindre dès 14 h. Du bruit. Nom d'une pipe. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier, jette son cartable sur le canapé. Elle se précipite.

J'anticipe toujours en posant ma palette, mes pinceaux. Assise sur mes genoux elle me raconte sa journée. C'est intéressant. Nous voilà rapidement à travailler. Clémentine, assise à la table de travail, met au propre les notes prises en cours. Le silence. Seuls les crépitements du feu bercent le moment. Parfois l'un ou l'autre reprend son souffle après l'apnée de sa concentration. Il est rapidement 18 h30. Je nettoie mon matériel. Clémentine range ses affaires. Nous regardons les flammes de la cheminée. Nous éteignons les lumières. Assis en tailleur sur le tapis nous bavardons en admirant le spectacle. Il y a les dernières braises.

La cheminée consomme du bois. En abondance lorsqu'il fait si froid. Mais la contrepartie est une si douce et agréable chaleur. Nous quittons l'atelier. Il est presque 19 h. Pour aller chez Juliette, et avec ce temps, nous resterons en jeans. Nous montons. Nous mettons des vêtements propres. Nous faisons les clowns devant le miroir. J'ai la bite à l'air. Je fais "l'hélicoptère". Rires. Clémentine s'accroupit. < Fais moi ça sur la gueule ! > me demande t-elle. Je la lui fais tourner sur son visage. Avec douceur. Clémentine tente de me l'attraper, bouche ouverte. Espiègle, je continue à faire tourner ma queue en l'empêchant de la gober.

La récompense. Je cesse en disant : < Le su sucre ! >. Clémentine, gloussant de plaisir se met à me sucer avec passion. Joie. Je la laisse se régaler un peu avant de la forcer à cesser. Je la tire par ses cheveux. Elle se redresse, se serre fort contre moi. Nous nous embrassons longuement. Je remballe mais, sur la demande de Clémentine, je laisse ma braguette ouverte. Super. Il est presque 19 h30 lorsque nous arrivons au haras. La cour est déserte. Il y a encore de la lumière dans les écuries. Boulot. Je gare la voiture. Clémentine m'entraîne par la main dans le premier bâtiment. Les chevaux nous regardent. Il y a des bruits.

C'est Kim Son, le nouveau palefrenier, qui balaie l'allée centrale. Il nous tourne le dos. Nous restons discrets. Nous avançons. Nous caressons les chevaux qui passent leurs têtes par le portillon ouvert de leur box. Kim Son se retourne et nous voit enfin. Nous nous saluons. Le palefrenier est vêtu d'une blouse grise, des bottes en caoutchouc, un bonnet en laine vissé sur la tête. Nous bavardons un peu. C'est le deuxième mois que Kim Son est ici. Il est enchanté. Il y a beaucoup de travail. C'est prenant. Il nous raconte quelques anecdotes concernant tel ou tel cheval. Les visites du vétérinaire. Les visites des propriétaires. Bien.

Il y a une nouvelle employée. Eveline. Qui commence à 7 h le matin pour terminer à 16 h. Une heure de pose à midi. Sympa. Kim Son commence à 13 h pour terminer à 20 h. Le palefrenier nous raconte tout cela animé d'une passion qu'il ne cache pas. Nous le laissons terminer sa tâche. Il est 19 h45. La température est plus agréable dans les écuries. Il est déjà 19 h50. Bien. Nous traversons la cour dans le froid. Juliette vient nous recevoir sur le pas de la porte en bas. Nous rentrons précipitamment. Nous nous serrons la main. J'ai récupéré le Tupperware contenant la tarte aux noix dans la voiture. Juliette s'en empare. Joie.

Nous la suivons dans l'escalier qui mène à l'étage. J'ai promis de lui ramener ma recette de la tarte aux noix. Elle est contente. Juliette est vêtue d'un pantalon noir, à plis et à pinces. D'un simple pull de coton noir. Des souliers noirs à légers talons. Belle. L'odeur du feuilleté de saumon achève d'ouvrir nos appétits. Juliette regarde quelquefois, à la dérobée, ma braguette ouverte. Son regard complice et amusé, lorsqu'elle me fixe en parlant, en dit long sur son ravissement. Nous passons à table. Super. Nous mangeons de bon appétit. Le repas est succulent. Juliette évoque la charge de travail à présent mieux répartie. Eveline.

Depuis lundi, il y a le nouveau palefrenier. Eveline. Une jeune fille de 25 ans et qui possède une sérieuse expérience équestre. < Pour remplacer Gérard, il me fallait au moins deux personnes ! Et j'en suis vraiment très satisfaite > nous apprend Juliette. Eveline est à l'essai pour un mois mais elle fait preuve d'expérience et connait parfaitement son boulot. Juliette semble ravie. Nous viendrons probablement faire un tour dimanche. Même si ce Week-end, Juliette ne propose aucune animation. Du boulot. Il y a plus de 80 chevaux en pension. Ce qui exige un suivi régulier, de chaque instant. Il faut les monter, occuper les journées.

Juliette, avec un clin d'œil coquin nous fait : < Et puis Gérard passe de temps en temps. Au moins une fois par semaine ! > Clémentine lui dit : < Et il apporte le "dessert" ? >. Juliette éclate de rire et fait : < Oui. Il ne vient jamais les mains vides ! > Nous en venons rapidement au sujet qui nous préoccupe tous les trois. Le sexe. Juliette nous raconte quelques anecdotes. Je lui demande : < Et Kim Son ? >. Clémentine rajoute : < Déjà goûté ? >. Juliette, en riant, répond : < Non, pas encore ! > Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle nous fait : < Je n'arrive pas à cerner ce garçon. Tous les mystères de l'Asie ! >

Juliette demande à Clémentine : < C'était comme avec Gérard l'autre jour ? >. Clémentine me fait du pied. Elle se met à rire. < Toujours aussi onctueux ! > dit elle. Nous rions de bon cœur. J'écoute les filles comparer leurs appréciations. Je bande fort. Discrètement, je sors ma queue sous la table. Juliette regarde le léger mouvement de mon bras, ma main sous la table. Joie. < On s'est bien trouvé, toute la bande, non ? > nous fait encore Juliette. Clémentine fait : < C'est tout simplement génial ! > Juliette nous raconte sa soirée de samedi, chez les Walter. Pour la première fois elle fait quelques révélations. Intéressantes.

Il est 22 h. Nous proposons à Juliette de faire la vaisselle tous les trois. Je me lève. J'ai la bite à l'air. Je bande en vrai salaud. Juliette a un moment de stupeur toute feinte et de convenance. < J'apprécie beaucoup vos initiatives, Julien ! > me fait elle. < C'est sur mes recommandations ! > lance Clémentine. J'agite ma bite en direction de Juliette. Je dis : < A goûter aussi ! > Nous rions de bon cœur lorsque Juliette rétorque : < Nous allons faire le nécessaire pour que l'occasion se présente bientôt ! > Juliette plonge. Nous essuyons. Je bande mou. Il y a de la jute épaisse qui pend au bout de ma bite. Je fais gaffe. Mes jeans.

Juliette me tend une feuille de papier Sopalin en disant : < N'allez pas vous en mettre partout ! >. Clémentine qui s'en saisit. Elle se penche pour essuyer. Elle montre l'intérieur du papier. Juliette fait : < Miam ! C'est toujours dommage de gâcher ! > Nous descendons. Nous mettons nos anoraks. Juliette nous raccompagne jusqu'à la voiture. J'ai remballé ma queue. Le froid. Nous bavardons un peu. Nous nous serrons la main. C'est Juliette qui bouge son doigt dans ma paume la première. Sublime. Ce léger mouvement dans ma main provoque une forte érection au fond de mon slip. Je m'empresse de faire la même chose.

Cette complicité de la main, provoque toujours chez moi d'extraordinaires émotions. Les femmes qui sont réceptives sont rares. Mais celles qui réagissent favorablement m'enchantent. Quand elles font la même chose, dans une parfaite osmose, c'est divin. Nous partons en promettant de faire un tour dimanche en fin d'après-midi après le marché de Noël qui commence ce Week-End. Il est 22 h45 lorsque nous arrivons à la maison. Clémentine me félicite pour mon comportement. < Toujours bien dosé ! > fait elle. Au lit, je lui suce le clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Je lui propose de remettre la pipe à demain. Trop fatigués. Le dodo.

Bonne visite aux écuries à toutes les coquines que ces lieux excitent en faisant fonctionner la machine à fantasmes…

Julien - (Vicelard de ces Dames. Surtout de celles qui savent vivre et apprécier les satyres plein d'initiatives heureuses) -

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Je broute la chatte bien négligée d'Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Ven 23 Nov 2018 11:35:02

8) - Episode 293 -

Un jeudi soir charmant et plein de surprises

Hier matin, jeudi, c'est la Suite No 3 en Ré mineur de Jean Sébastien Bach qui nous tire de nos profonds sommeils. Du brutal. < Bach, aujourd'hui j'ai Fac ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Dur. Nous rions de bon cœur en nous précipitant aux toilettes. Des bises. Morts de faim nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Nous y préparons notre copieux petit déjeuner que nous dévorons comme de véritables affamés. Nous remontons rapidement. Une heure d'entraînement avec une intensité maximale nous transforme en guerriers pour la journée. Puis une bonne douche.

Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45. Des bisous. Dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour se lève sous un ciel gris. Il fait froid. Et je me dépêche de rentrer. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. J'allume un beau feu dans la cheminée. Il est 8 h. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins avec mon enthousiasme délirant habituel. La peinture de la cinquième toile destinée à ma saison 2019 me procure les plus douces émotions. Et ma passion m'accapare.

Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je prépare mon repas en écoutant Stéphane Bern dont j'apprécie l'éloquence. Joie. Du riz complet accompagné du reliquat de la Béchamel que j'ai concocté pour la tarte aux courgettes de ce soir. La pâte à pain. Je mange de bon appétit tout en subissant l'humiliante et éprouvante litanie des informations destinées à détruire l'optimisme. C'est au dessus de mes forces. J'éteins la radio. La vaisselle. Je range la cuisine. Pour le repas de ce soir tout est déjà préparé. Il est presque 13 h lorsque je suis assis devant mon chevalet. Je me livre corps et âme à ma passion. Loin de toute médiocrité.

Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine jaillit dans l'atelier, illuminant soudain de sa présence la grande pièce. Et elle se précipite. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. J'écoute amusé. C'est le lien le plus sensé avec le monde extérieur. Joie. Nous sommes rapidement à travailler tous deux. Le crépitement des flammes, le craquement des bûches. Le bois de hêtre sec. Du bruit. Voilà Estelle qui déboule dans l'atelier. Elle se précipite. Bisous. J'ai juste le temps de poser ma palette, les pinceaux. Il est 18 h. Les filles surfent sur le site de l'université. Je nettoie mon matériel. J'ai bien avancé. La toile sera terminée demain.

Clémentine m'explique ce que je vois sur l'écran. Un graphique. Des chiffres en abscisse, des lettres en ordonné. Passionnant. La fameuse méthode des moindres carrés dont je me souviens encore. La lointaine époque de mes études. J'écoute. Superbe. Estelle me tient par les hanches. Je suis debout derrière les filles, penché en avant pour regarder. Je les tiens par les épaules. Je les laisse pour passer à la cuisine. J'étale la pâte à pain. Elle est onctueuse. Je rajoute du gruyère au brouillis de courgettes. Estelle est la première à me rejoindre. Elle passe derrière moi, glisse sa main sous mon tablier. Elle la fourre dans la braguette.

< C'est moi qui prépare ! > me fait elle en me faisant des bisous dans la nuque. Je ne peux pas me défendre. Mains occupées. Clémentine arrive à son tour. < Voilà nos deux vicieux qui profitent de mon absence ! > fait elle. C'est devenu un jeu amusant. Clémentine s'occupe de la salade de tomates. Je râpe du Parmesan. Estelle étale la garniture sur la pâte à pain. Méthode. Soin. Sur la garniture, je saupoudre le Parmesan, des graines de sésame grillé. Je dispose quelques cerneaux de noix, des crevettes. Estelle met au four. Je mets la table. Nous retirons nos tabliers pour passer au salon. J'ai la bite à l'air. Je bande mou. Sympa.

< Tu nous fais "l'hélicoptère" ! > fait Estelle qui n'arrête pas de me tenir. Soit par les épaules, soit par les hanches ou le bras. Clémentine lui dit : < Pourquoi ? Tu as envie de t'envoyer en l'air ? >. Nous rions de bon cœur. Moi je fais tournoyer mon Zob. J'accélère en imitant le bruit d'un moteur. Je ralenti puis j'accélère à nouveau. Estelle s'accroupit pour mieux regarder. Ravie. Je me tourne soudain pour lui donner des coups de bite sur le visage. Je suis délicat. Estelle se penche pour mieux les recevoir. Elle ouvre la bouche pour tenter de gober mon sgueg. La vitesse du mouvement l'en empêche. Elle s'amuse ainsi en riant. Joie.

Clémentine passe derrière moi pour passer ses bras autour de mon cou. Penchée, elle observe la scène. Je lui caresse le bras. Estelle s'est emparée de mon chibre qu'elle tient entre le pouce et l'index, juste à sa base. C'est elle qui fait tournoyer le truc. Elle se le gobe toutefois rapidement. Les joues creusées par l'effort de succion, Estelle me pompe avec tant de passion. Belle. Je la saisi par ses cheveux pour lui enfoncer plus de bite encore. Elle pousse un cri de surprise. Clémentine se frotte un peu. Je force Estelle à se redresser. Je la tiens fermement par sa tignasse. J'approche son visage du mien pour le scruter de près.

Clémentine, que mon comportement excite toujours considérablement, se frotte contre ma hanche. Estelle me fixe avec défi. Je lui tire sur les cheveux pour la forcer à lever la tête. Elle ne cesse de me regarder avec sévérité. Elle me crache au visage. Je suis surpris. Je l'entraîne par les cheveux. Nous faisons le tour de la pièce. Elle marche penchée en avant. En m'insultant. Clémentine, qui a déboutonné ses jeans pour y glisser sa main, nous observe depuis l'encadrement de la porte. Masturbation. Estelle, arrogante, jouant à la perfection la rebelle, s'amuse évidemment avec joie de mes attitudes de "Maître". C'est le jeu.

Je l'entraîne aux toilettes. < Non pas les chiottes ! Tu vas me pisser dessus, salaud ! > s'écrie t-elle en opposant résistance. Je la sens sincère. Elle se débat. Je la force à s'accroupir. Je lui frotte la bite sur la gueule. Je la tiens sous le menton. Fort. Elle tente de se soustraire à mon étreinte. Un peu comme elle le faisait tout au début de notre relation, il y a plus d'un an. Clémentine s'est approchée. Elle se touche, penchée en avant pour observer ce spectacle. Je fourre ma bite dans la bouche. Estelle se remet à sucer comme si sa vie en dépendait. La sonnerie du four. Je la force à se redresser. Je masse ses genoux.

Nous nous précipitons à la cuisine. Je saisi Estelle par ses cheveux pour bien scruter son visage. Je lui fais ouvrir la bouche. Il y a encore du foutre gluant, épais et visqueux qu'elle tente péniblement d'avaler. Elle me le crache au visage. La coquine. Clémentine me le lèche pendant qu'Estelle sort la tarte à la courgette du four. < Tu as un goût dégeu ce soir ! > me fait elle. Clémentine m'embrasse. < Vous venez, c'est prêt ! > nous fait Estelle. Nous voilà assis à savourer ce délicieux repas. Miam. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent leurs cours. Le Week-End qui commence demain à midi. C'est superbe.

Estelle nous confie avoir terminé le montage du film réalisé samedi dernier. Nous le visionnons samedi soir. Réjouissances. Trente minutes qui relate un des fantasmes majeures d'Estelle. Le voyeurisme, la rencontre avec un inconnu que j'incarne. < C'est hautement masturbatoire ! > précise t-elle. Nous écoutons les explications d'Estelle quand aux montages qu'elle fait. Elle adore bricoler avec Windows Movie Maker. L'ancienne version encore sous Vista. Elle en connaît un rayon. Informatique. Nous traînons à table. Les filles sont assises sur mes genoux. Nous terminons nos yaourts au miel en parlant du Week-End.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je plonge. Les filles essuient. Estelle passe sa main sous mon menton et fermement. Elle me tient ainsi de sa poigne habituelle pour me chuchoter : < Tu es mon salaud préféré. Mon vicieux vedette, la star ! > Nous rigolons comme des bossus. Clémentine s'approche pour écouter. Estelle continue en murmurant : < Salopard, va ! > J'ai les mains dans le bac, je termine de laver les couverts. Estelle passe sa main entre mes cuisses par derrière. Les couilles. Elle palpe. C'est douloureux car elle y met toujours de l'énergie. Je comprends toujours bien son jeu. L'amusante provocation.

Je me sèche les mains. Estelle est entrain d'essuyer la table. Je la saisi par sa tignasse. Je la tiens fermement. Elle se débat. Je dis : < Toi, tu ne perds rien pour attendre ! >. Clémentine, sa main dans sa culotte, fait : < C'est ce qu'elle cherchait ! > J'entraîne Estelle vers la porte. Elle a juste le temps de jeter le torchon vaisselle sur la table. Je l'entraîne au salon. Elle crie. Tout cela n'est évidemment qu'un jeu. Je la fais tomber dans le canapé. Je lui déboutonne ses jeans. La coquine m'aide. Joie. Clémentine vient nous rejoindre. Elle a retiré son pantalon et sa culotte. Elle s'installe dans le fauteuil. Cuisses bien écartées.

Je suis à genoux sur l'épais coussin, le visage entre les cuisses d'Estelle. L'odeur est forte. Estelle sent très fort de la chatte. Je hume les effluves de sa journée de fille négligée. Son épaisse toison pubienne me chatouille le nez, les joues et le menton. Le sexe d'Estelle est une fente où il faut aller fouiller pour en extraire les lèvres. Son clitoris est minuscule. J'explore. Super. Même si l'odeur me révulse, je ne tarde pas à être excité. Estelle en gémit déjà alors que je n'en suis qu'aux effleurements. Du bout de ma langue je fouille ce sexe qui tarde à mouiller. J'encourage Estelle à rester négligée. Tout comme Clémentine.

Nous apprécions tous les trois, et énormément, les saveurs naturelles. Je suce le clitoris d'Estelle que j'ai du mal à situer. Joie. Estelle n'a pas la "puissance de feu" de Clémentine. Elle ne sait pas faire durer très longtemps. Pourtant c'est une jouisseuse. A chaque fois que je sens qu'elle approche de l'orgasme, je cesse. Elle me caresse la tête en me murmurant plein de douceurs. Clémentine se masturbe, haletante et concentrée sur ce que nous faisons. Elle n'est pas très loin de l'orgasme non plus. Bien. C'est Estelle qui explose la première. Elle crie de plaisir avant de se recroqueviller en haletant. Reprenant son souffle. Epuisée.

Estelle me repousse délicatement en disant : < Je t'aime Julien ! Comme c'est bon ! >. Je me redresse. Je la saisi par la nuque. Je lui frotte ma bite sur la gueule. Elle est un peu surprise. Je lui enfonce la queue dans la bouche. Elle pousse un petit cri. Joie. Clémentine pousse de petits gémissements de plaisir. Je tourne la tête pour la regarder. Elle est toute rouge. Elle se masturbe. J'éjacule dans la bouche d'Estelle et en plusieurs saccades abondantes. Je reste parfaitement immobile. Je la regarde déglutir. Je la repousse pour éviter qu'elle ne reparte pour un second tour. Il est déjà 22 h15. Je lui dis : < Demain matin il y a école ! >

Dans un cri, Clémentine, le corps secoué de spasmes inquiétants, explose dans un orgasme pharaonique. Elle en pisse partout. Estelle fait : < Regarde moi cette salope, elle ne sait pas se tenir ! >. Prostrée, les mains entre ses cuisses, clémentine mâte. L'air hébété, hagard, elle reprend ses esprits en s'écriant : < Oh non ! >. Elle découvre la pisse dans le fauteuil, parterre. Rires. Je vais chercher le seau et la serpillère aux toilettes. Estelle m'accompagne. < Merci Julien ! C'était bon ! > me murmure t-elle. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Séparation difficile. Nous rentrons. Le lit. Epuisés, nous parlons un peu. Dodo.

Bonne soirée à vous faire brouter le minou à toutes les coquines qui aiment se faire lécher la chatte…

Julien - (Qui se bouffe la chagatte d'Estelle avec un certain dégoût qui le révulse mais qui l'excite également) -

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Black Friday. Pipe en cabine d'essayage...

Messagepar Oncle-Julien » Sam 24 Nov 2018 11:53:38

8) - Episode 294 -

Un vendredi tout noir à cause du Black Friday

Hier matin, vendredi, c'est l'Andante Con Moto de Franz Schubert qui nous tire de nos profonds sommeils. Sans ménagement. < Schubert tu nous tapes sur les nerfs ! > dit Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous en rions de bon cœur en nous précipitant aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute allure jusqu'à la cuisine. Nous préparons notre copieux petit déjeuner que nous prenons en bavardant. Nous remontons pour notre entraînement. Joie. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. 7 h45. Elle revient pour midi.

Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin dans le jour naissant. Et il fait froid. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'y allume un bon feu dans la cheminée. Il est 8 h05. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je suis assis devant mon chevalet. Je peins dans une sorte d'extase mystique. Subtile. Dehors, le ciel reste gris et sinistre. Je travaille à l'aide de la lampe halogène jusqu'aux environs de midi. Je termine ma toile. Cette cinquième toile destinée à ma saison 2019 va rejoindre les quatre autres. Je dépose une toile vierge sur mon chevalet.

Je vais à la cuisine. Je prépare des spaghettis Bio et une bonne sauce aux tomates fraîches. Il est 12 h10. Clémentine rentre. < C'est Week-End ! Je t'aime ! > s'écrie t-elle en me sautant au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Bien. Clémentine s'occupe de la salade. La dernière scarole. Je fais cuire des champignons dans le Wok. Avec les spaghettis. Miam. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte sa matinée. Le malaise d'un prof. La suspension des cours une heure. Cela évoque en moi le douloureux souvenir de mon ancienne compagne enseignante aujourd'hui disparue. Malaise en cours.

Je n'en parle pas. Clémentine connaît toute l'histoire. Nous faisons un rapide programme de l'après-midi. Nous irons en ville. C'est le fameux Black Friday. Cette coutume Anglo-Saxonne que je connais depuis l'enfance, qui arrive en France depuis peu. L'an dernier nous y avons trouvé de véritables 501 avec 30 % de réduction. Cette fois, nous allons à la recherche de leggings. Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt, Clémentine évoque les fêtes de fin d'année. Noël. Nous les passons à Edimbourg, chez mon oncle. Dix jours en Ecosse. De quoi se réjouir. Les fêtes y sont inoubliables là-bas.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir. Rigolade. Nous nous changeons. Clémentine porte des collants sous son pantalon à plis et à pinces noir. Un pull noir sur son chemisier. Des souliers noirs à légers talons. Sur sa demande, je porte mon costume de velours noir. Pull. Nous mettons nos manteaux. Nos écharpes, nos gants de cuir. Nous sommes tous deux très élégants et nous prenons la pose devant le miroir de l'armoire. Par mesure de prudence, nous prenons notre grand parapluie. Le ciel est menaçant et il y a parfois quelques gouttes. Sympa.

Je roule doucement. Treize petits kilomètres sur la petite route. Clémentine joue avec ma queue. Parfois je lui touche le sexe. Nous passons devant le haras. Plein d'autos dans la cour. Nous évoquons Juliette. Nous savons que Mr Walter la saute. Bien. < Cette salope suce le vieux Gérard et se fait baiser par Mr Walter le samedi soir ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. Il est 14 h30 lorsque je gare la voiture dans la ruelle habituelle à 10 minutes du centre. Il fait moins froid que les autres jours. C'est le grand magasin de sport, concurrent de celui situé dans la zone commerciale, qui nous intéresse en premier. Leggings.

Il y a un monde fou. A croire que tout le département s'est donné rendez-vous ici. Cela gâche quelque peu notre plaisir. Folie. Ce vendredi est noir de monde. Le magasin affiche moins 30 % sur tous les produits étiquetés d'un point noir. Il y a le choix. Nous trouvons rapidement ce qu'il nous faut. Des leggings noirs, en lycra. A ce prix, nous en prenons deux chacun. Superbe. Des sweats noirs dans la même matière. Et deux paires de chaussures de running tous les deux. Nous voilà équipée. Rusés. Il y en a bien pour deux ans. Clémentine me chuchote quelques envies. Celle de s'offrir une petite exhibe. Il y a trop de gens.

Nous traînons un peu dans les différents rayons. Nous prenons encore des paires de chaussettes basses pour l'entraînement. Il serait vain de tenter un truc avec autant de monde. Pourtant Clémentine m'entraîne aux cabines d'essayage. Une de libre. Nous y entrons. Nous tirons le rideau derrière nous. Nous n'avons rien à essayer. Clémentine m'ouvre la braguette. Sympa. J'écarte les pans de mon manteau. Clémentine a posé nos achats au sol pour se mettre à genoux dessus. Elle se met à sucer. Je suis mal à l'aise. A n'importe quel moment, il peut arriver quelqu'un. Nous sommes en rayon homme. Bien chez les adultes.

Je la tiens par sa tête, comme sur la défensive. Je peux la voir dans le miroir sur ma droite et en vrai en baissant le regard. Comme elle est belle. Mon excitation reste toutefois tempérée par cette promiscuité. Et le bruit de la foule derrière le rideau. Merdre ! Voilà un quidam qui écarte le rideau. Il veut sans doute essayer le vêtement qu'il tient. Il tombe sur la scène. Pipe. Il a un sourire amusé et nous lance : < Oh pardon, excusez moi ! >. J'ai un sursaut. Clémentine continue en me maintenant. Le visage d'une belle jeune femme apparaît soudain. Je suis certain que c'est la compagne du type. Elle me fait un sourire.

Elle ne dit rien et reste un petit instant à nous observer. Elle disparaît. Je suis terriblement gêné. Je demande d'arrêter. Dur. Clémentine, évidemment amusée par la situation et mon embarras, ne cesse pas. Vue de dos elle ne peut pas être reconnue. La tête de la jeune femme apparaît une seconde fois. Elle me fait un sourire entendue en penchant un peu plus son visage. Je dois être rouge de honte. Mais je dois reconnaître que c'est assez plaisant. Excitant même. Je lui fais un clin d'œil. Super. Elle lève le pouce de sa main droite avant de disparaître une nouvelle fois. Je force Clémentine à se redresser. Et elle résiste.

Nous nous réajustons. Je lui masse les genoux en lui faisant la morale. Nous rigolons comme des bossus. Clémentine se serre. Nous nous embrassons. J'ai le goût de mon foutre. Nous sortons rapidement de la cabine. J'avais bien évalué. C'est un couple. Ils nous attendaient certainement. Ils font semblant de fouiller dans un grand bac contenant des shorts. Nous restons distants. Ils sont grands. Presque nos tailles. Très élégants. La quarantaine. La femme est une superbe bourgeoise très classe. Et belle. Nous passons à la caisse. Il faut attendre dans la file. C'est une véritable épreuve. Clémentine me raconte un "plan" leggings.

Avec un des anciens, encore en bon état, elle va pratiquer une ouverture juste à l'endroit du sexe. Comme avec son collant. Recousue avec soin, cette petite fente permet de laisser dépasser les lèvres charnues de son sexe. Son clitoris énorme. Bien. Cette ouverture, quasi invisible lorsqu'elle porte une veste ou un pull long cintrée à la taille, lui permet toutes sorte de jeux. Enfin c'est notre tour. Il y a le couple là-bas. Ils nous mâtent souvent. < Des échangistes ! A coup sûr ! > me dit Clémentine. Nous ne sommes pas un couple échangiste. Pourtant, quelquefois, lorsque ce sont des gens d'un certain standing, c'est l'idée.

Il est 16 h. Nous voilà enfin à l'extérieur. Je porte le sachet. Clémentine m'entraîne chez H&M. Grand magasin de vêtements. C'est noir de monde. Vendredi noir. Clémentine me propose de refaire un "plan". Je l'en dissuade. Je dois insister lourdement. Il y a de magnifiques pulls en cachemire. Clémentine s'en prend un. Un pull en laine mohair. Un beau béret à carreaux rouges. Ces promotions, ces soldes et ces opérations marketing ciblent principalement les femmes. Pourtant il y a autant d'hommes. Clémentine parvient tout de même à m'entraîner aux cabines d'essayage du rayon homme. Il se passe la même chose. Pipe.

Cette fois, personne n'écarte le rideau. On voit nos pieds. Et si on regarde mieux, on voit une fille à genoux sur un sac blanc. Mort de trouille, je me fais sucer sans réelle conviction. Je bande mou. Par contre, lorsque ma bite est molle elle est juteuse. Clémentine, oubliant toute convenance, toute à sa dégustation, se bouffe de la jute. Et en grande quantité. Je lui tiens la tête. Cette fois, personne. Je la force tout de même à cesser. Cette situation à risques ne me convient pas vraiment. Nous sortons. Là aussi, il faut attendre dans la file pour accéder aux caisses. C'est une véritable épreuve. Le prix à payer. Et de la patience.

Il est 17 h45. Nous voilà au dehors. Il fait nuit. Il fait froid. Il y a eu de la pluie car tout est mouillé. Je trimballe les sachets. Je propose à Clémentine d'aller à la voiture pour nous rendre à la zone commerciale. La hall aux chaussures. Il y a Jardiland. Suggestion reçue. La folie du Black Friday semble nous avoir contaminé. Nous rions de bon cœur. Il y a quelques kilomètres. Je roule doucement. Clémentine me suce avec gourmandise. Quand elle cesse un instant c'est pour raconter une cochonnerie. Je lui caresse la tête. Je lui chuchote des douceurs. Je gare la bagnole sur le parking. Et il faut trouver une place. L'affluence.

Tous deux considérablement excités, nous parcourons les rayons. Là, par contre, il n'y a rien de véritablement épatant. Solde. Nous achetons nos chaussures en boutiques. Dans ces magasins, rien ne nous emballe vraiment en matière de godasses. Dur. Le tour est rapide. Clémentine n'est pas en jupe. Dommage car il y a là quelques opportunités pour toutes filles exhibitionnistes. Nous allons au supermarché. Là, c'est carrément la foule des grands soirs. Rayons de vêtements. Et surtout celui des femmes. Nous allons tout de même faire un tour au rayon homme. Les cabines d'essayage. Aujourd'hui c'est l'obsession de Clémentine.

Nous voilà dans l'une des six cabines. Il y a un monde fou. Principalement des couples. Des messieurs conseillés par madame. A nouveau Clémentine me taille une pipe. Cette fois elle est assise sur l'étroite banquette. Je suis sans pantalon. Juste en slip. Les pans de ma chemise qui pendent sous mon pull. Je nous observe dans le miroir. Je me trouve ridicule. Si quelqu'un arrive. Et il y a quelqu'un qui arrive ! Merdre ! J'ai pas l'air d'un con. C'est une jeune femme. Pas du tout glamour. Genre Mme Simpson. Elle fait à son mec : < C'est occupé ! >. Nous cessons pour éclater de rire. Je ne bande même pas un peu. Par contre ça coule.

J'estime qu'il est temps de mettre un terme à nos délires. Clémentine fait : < A la maison, je te suce comme une salope ! > Nous rigolons comme des bossus lorsque je précise : < Mais tu ne l'es pas qu'à la maison. Pour notre plus grand bonheur ! > Il est 21 h 30 lorsque nous sommes de retour. Nous en avons profité pour faire les achats habituels du samedi matin. Malins. Nous rangeons les courses. Je réchauffe les spaghettis dans le Wok. Clémentine fait le reste de salade. Nous traînons à table. Au lit, je n'ai pas d'autre choix que de me faire tailler une pipe des familles. J'évoque Gérard. Ce qui excite Clémentine. Dodo.

Bon Black Week à toutes les coquines qui savent profiter des opportunités les plus vicelardes pour se faire des frayeurs…

Julien - (Qui se fait sucer lors des vendredis noirs, comme lors des vendredis maigres, des vendredis saint et autres) -

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Black Friday. Clémentine s'exhibe en boutique

Messagepar Oncle-Julien » Dim 25 Nov 2018 12:39:05

8) - Episode 295 - Tous droits réservés - © - 2018 -

Un samedi charmant et à la soirée torride

Hier matin, samedi, il est aux environs de 7 h30 lorsque nous nous réveillons quasiment en même temps. Câlins et douceurs. Un impérieux besoin naturel met rapidement un terme à nos effusions de tendresse. Nous nous précipitons jusqu'aux chiottes. Morts de faim, nous dévalons l'escalier en riant jusqu'à la cuisine. Nous y préparons notre copieux petit déjeuner. Il fait chaud. Le thermomètre extérieur par contre indique 2°. Nous mangeons de bon appétit déjà vêtus de nos tenues de sport. C'est bien. Le jour commence à se lever. Le sol est luisant. Il y a eu de la pluie. Le sol détrempé nous oblige à nous entraîner à l'intérieur.

Nous remontons. Le jogging sur tapis roulant n'offre pas les mêmes sensations. Même si c'est en regardant un film de nature. Nous nous entraînons avec intensité maximale sur une durée d'une heure. Abdos, charges additionnelles. Et c'est fort plaisant. La douche. Il faut s'habiller chaudement. Clémentine porte un leggings noir, un pull noir et ses bottines noires. Chemisier noir. Sur sa demande, je porte mon costume en velours noir. Nos manteaux noirs et nos écharpes noires. Nous sommes si élégants. Comme nous avons déjà fait nos courses au supermarché hier soir lors du Black Friday nous n'avons que les achats au marché.

Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite. Trois petits kilomètres et nous voilà arrivés au bourg. Il y a du changement. A cause du marché de Noël, il y a de nombreux cabanons en bois qui sont installés sur la place habituelle. Ils sont encore fermés. Les artisans, les agriculteurs et les commerçants proposent leurs produits le long de la rue principale. Il fait moins froid que hier. Nous parcourons l'allée centrale. Nous faisons provision de fruits et de légumes chez nos fournisseurs habituels. Il y a du choix. Nous faisons provision de fromages, de crème fraîche, de beurre, de yaourts et d'œufs chez notre artisan préféré. Il y a de tout.

Nous échangeons de bons mots avec chacun d'entre eux. Ce sont des gens simples, charmants, que nous apprécions beaucoup. Je porte les sacs. Ils sont très lourds. Il y a du monde. Notre élégance et nos hautes tailles attirent de nombreux regards. Bien. Cette belle jeune fille, si terriblement attractive, au bras d'un homme d'âge mûr qui porte les sacs, suscitent bien des questions. Nous nous en amusons beaucoup. Nous retournons à la maison pour ranger nos courses. Nous faisons vite. Nous voulons partir. Nous allons en ville. C'est le "Black Week" et les commerces continuent de pratiquer les promotions. Nous voulons des souliers.

Pour l'occasion, à la maison, Clémentine a rapidement passé une jupe sur son porte-jarretelle et ses bas noirs. Bottes à talons. Dans la voiture, tout en roulant prudemment, je lui passe parfois la main sous la jupe, entre les cuisses. Mais je ne devrais pas. Cela excite encore davantage ma coquine qui l'est déjà naturellement assez lorsqu'il s'agit d'aller en expédition exhibitionniste. Je gare la voiture dans la ruelle habituelle à dix minutes du centre. Nous marchons assez vite. Il y a du monde partout. Et plein. < C'est à cause du Black machin truc ! > fait Clémentine en m'entraînant vers la grande boutique à chaussures. Plein de gens.

Nous avons là nos habitudes en matière de godasses. La haute taille de Clémentine impose des magasins particuliers. Handicap. Clémentine, avec son mètre quatre vingt, chausse du 42. On ne trouve pas tout dans ces tailles pour les souliers féminins. Dur. L'ambiance de ce magasin est vraiment très agréable. Les clients, comme le personnel, sont très "classe". De très bons conseils. Clémentine fait de l'essayage. Je l'encourage à dévaliser le magasin et à prendre tout ce qu'elle désire. Je choisi mes chaussures. Il y a un couple là-bas. Ils sont très élégants également. La dame est assise à essayer des pompes. L'homme semble s'ennuyer.

Clémentine et moi, nous n'avons pas de besoin de parler. Nous comprenons immédiatement le parti à tirer de cette opportunité. Je passe dans un rayon voisin. Une charmante vendeuse vient me proposer de me conseiller. Moi, je mâte surtout Clémentine. Le type a aperçu Clémentine, accroupit devant des boîtes de godasses. Il s'approche. La charmante vendeuse me gonfle un peu. Je l'écoute distraitement tout en observant ce qui se passe. Clémentine a bien évidemment laissé sa culotte dans notre voiture. La voilà assise. Elle me tourne le dos. Le mec est à quelques mètres. Il louche sur la fille. Et à s'en déboîter les globes oculaires.

Pour me débarrasser de la vendeuse, je prends une paire de pompes et je lui dis que je l'appelle pour d'autres recommandations. Je regarde l'hideuse paire de grolles que j'ai choisi. J'observe discrètement le jeu auquel se livre ma délicieuse coquine. Je l'aime. Les hommes qui ont le privilège divin d'avoir une jeune compagne exhibitionniste, comprennent parfaitement mes préoccupations. Rien à foutre des godasses. Le spectacle est merveilleux. Le type, approchant l'apoplexie, accroupit pout mieux mâter, se régale. Clémentine, adroite, maîtrisant chacun de ses gestes, enfile une chaussure, se lève, regarde dans le miroir, et recommence. Bien.

Je vois bien le trouble qui gagne notre coquin. Il cherche une manœuvre d'approche. Comment draguer cette superbe jeune fille. Je sais le plaisir qui habite Clémentine. Je bande certainement davantage que notre lascar. Merdre ! Voilà la vendeuse qui revient. Elle va pas me lâcher. Je le sens. Elle fait son boulot. Je prends une autre paire d'écrase merde et je les montre à la jeune femme. Elle me laisse à nouveau. Je suis en chaussette d'un seul pied. Comme un con. Je mâte. Le type tente enfin son approche gauche. Pas de chance. Il y a sa dame qui rapplique. Clémentine a juste le temps de resserrer ses cuisses. Notre couple change de rayon.

Je rejoins Clémentine qui me montre les chaussures choisies. Le don tout féminin de joindre l'utile à l'agréable. Je la félicite. Joie. Tout en offrant un superbe show au voyeur, Clémentine a porté son choix sur de très beaux escarpins à talons hauts, et à lanière. Cette petite sangle de cuir qui enserre délicatement la cheville. < Superbes godasses de baise ! > me fait Clémentine. Nous rions. En effet, pas de risque de perdre une de ces chaussures pendant la baise. Elles restent fixées aux pieds. Nous rions de bon cœur. Il n'y a pas d'autres opportunités. Clémentine choisi mes chaussures. Je trouve ça très bien. Elle sait mieux que moi ce qui me va.

Nous voilà avec des paquets volumineux sur le trottoir. Trois paires de souliers pour Clémentine. Deux paires pour mézigue. Bien. Je propose à Clémentine de nous offrir un bon restaurant. C'est jour de fête. J'insiste un peu. Nous mettons nos sacs à la voiture. Nous parcourons quelques rues pour lire les menus proposés. Clémentine me propose les tartelettes aux crustacés avec crudités. Nous voilà confortablement installés. Il y a du monde dans la grande salle. C'est un établissement très classe. Nous connaissons. Nous y mangeons de trop rares fois. Le personnel est très élégant. Tout spécialement ce jeune serveur souriant et affable. Beau.

Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte ce qui se passe sous notre table. Ses cuisses largement écartées. Super. Le beau serveur qui s'est rendu compte du magnifique spectacle qui lui est offert. En exclusivité. Il me regarde parfois. Question. Suis-je le père ? Suis-je l'amant ? Je devine bien toutes ses interrogations bien légitimes. Clémentine livre la clef de cette énigme. Elle pose sa main sur la mienne. Ce qui attire également le regard des deux couples assis à la table voisine. Ça nous amuse tant. < Je vais faire le test des chiottes ! > me fait Clémentine tout en se levant. Elle profite de l'instant où le jeune homme la regarde.

Elle le fixe avec insistance en se dirigeant vers la porte des toilettes. Je fais mine d'être concentré sur mon téléphone. Jeu de rôle. En fait, je me sers de l'écran de mon téléphone comme d'un rétroviseur pour voir ce que va faire notre jeune ami. Direct au WC. C'est mathématique. Je me marre. La vibration. Clémentine m'averti. Nous sommes tous deux en ligne. Elle me raconte les WC. J'entends bien. Il y a la résonnance caractéristique du carrelage. La porte qui s'ouvre. Une voix d'homme. Celle du jeune serveur. Clémentine m'a raconté les détails. Accroupie devant son sac posé au sol sur du papier cul. Elle se fait surprendre ainsi. Superbe.

Pour ne pas en faire profiter toute la salle, j'ai le téléphone collé à l'oreille. Je ne comprends pas bien. Mais j'entends discuter. Joie. Je reconnais bien la voix de Clémentine. Je comprends mieux ce qu'elle dit puisqu'elle tient le téléphone dans son sac ouvert. Bien. Un silence. Le bruit d'une chasse d'eau. Elle s'est évidemment trompée de toilettes. Les WC homme. Quelques minutes s'écoulent. Elle revient la première. Elle me raconte. Situation habituelle. Le mec sort sa queue, tente de pisser dans l'urinoir mural. Il bande. Il reste ainsi à raconter des trucs en improvisant plus ou moins. Sans finesse, sans originalité et avec un ridicule certain. Amusant.

Le dessert. Je demande la note. Je jeune homme semble terriblement gêné. Je lui fais : < Superbe surprise, non ? >. Il me fixe. Il sait que je sais. Clémentine me fait du pied sous la table. Elle achève le malheureux en disant : < Je raconte toujours tout ! > Nous quittons l'établissement. Nous rigolons comme des bossus de notre bonne farce. < Pauvre garçon ! > fait Clémentine. Rire. Nous décidons de faire les boutiques en ville. Nous avons tout ce qu'il nous faut mais Clémentine aimerait comparer les prix. Voir. J'aime tellement lorsqu'elle prend les initiatives. C'est toujours si bien. Et je suis comme un gamin dans un magasin de bonbons.

Il y a tant de monde partout qu'il serait vain de tenter un autre "plan" exhibe. Il est presque 16 h30. Je propose le salon de thé. Savourer un bon chocolat chaud devant une tranche de tarte aux myrtilles. Clémentine a mal aux pieds à cause des talons. Dur. Pas d'opportunités non plus dans notre salon de thé préféré et plein de monde. Principalement des séniors ou des couples mûrs. Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Estelle est déjà là. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me fait plein de bises. Nous lui racontons notre "Black Week". Elle nous raconte le sien. Avec sa maman à faire les boutiques. Nous rions de bon cœur.

Clémentine s'occupe de décorer la table monastère au salon. Ce soir, c'est repas de fête. Je m'occupe de la bouffe avec Estelle. Je fais bouillir le bouillon pour les moules. Clémentine revient pour s'occuper de la salade. Estelle fait rissoler des gros gambas. Nous bavardons. Clémentine raconte son aventure au restaurant. Le jeune serveur timide mais vicieux. Sa petite bite aux WC. Estelle fait : < Figure toi que j'ai des pulsions exhibes aussi, et à cause de toi. De vous deux. Mais avec ma mère avec moi ! > Nous rigolons comme des bossus. Il est presque vingt heures. Clémentine a préparé le branchement HDMI pour le visionnage.

Estelle nous félicite pour notre élégance. Nous retirons nos tabliers avant de passer à table. Et nous mangeons de bon appétit. C'est un délicieux repas éclairé par les trois bougies du chandelier. C'est intime. C'est exquis. Cela participe de nos excitations. Estelle a ramené le film qu'elle a monté. La clef USB est déjà branchée. Nous sommes assez impatients de découvrir son travail. Nous traînons toutefois à table. Les filles évoquent leurs études. Je montre les billets d'avion qui sont arrivés ce matin. Ecosse. Nous prenons l'avion dimanche 23 décembre à 10 h du matin. Estelle prendra son avion pour nous rejoindre le 26 et au matin.

Nous débarrassons la table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous voilà vautrés tous les trois, à l'aise et dans le canapé. Clémentine est à ma gauche avec la télécommande en main. Estelle est à ma droite avec ma bite dans la main. Tout est prêt. Il y a juste une bougie. L'écran du téléviseur s'allume. Le générique. A l'écran, sous le titre, il y a le visage d'Estelle souriante. En fondu enchaîné apparaît son visage maculé de foutre, les cheveux dégoulinant de pisse. Ce sont des photos d'un autre film. Je la félicite. C'est tellement bien fait. Très professionnel. Les D'jeunes d'aujourd'hui maîtrisent parfaitement l'outil informatique.

Nous revoyons le paysage de samedi dernier, lorsque nous avons réalisé le film. Je porte mes fausses moustaches habituelles. Nous rigolons comme des bossus de mon accoutrement. Mon chapeau, mes lunettes noires et mes fausses moustaches. Poilade. Clémentine, une fois encore, a filmé l'ensemble avec un professionnalisme qui laisse pantois. Il y a la légère brume. C'est gris. On devine le froid. Là, sur le sentier qui descend vers la rivière, Estelle qui marche lentement. Elle tombe sur un exhibitionniste. Le type à moustaches agite sa bite dans sa direction en engageant la conversation. Nous regardons ces images sans respirer.

Il y a un fondu qui relie chaque plan. Estelle a réalisé un montage extraordinaire. Ce septième film est une réussite exemplaire. Personne ne verra jamais ces images à part nous. A l'écran, nous voyons Estelle s'approcher du vilain monsieur pour s'accroupir. Un jet de pisse. Cela créé une nuage de vapeur. C'est très artistique. Le visage angélique d'Estelle qui se confond avec la brume. Je bande comme un salaud. Nous regardons ces images en apnée. Estelle en profite pour me tordre la queue dans tous les sens. Cette merveilleuse jeune fille que je vois à l'écran, derrière la vapeur de mon jet de pisse est assise là, à ma gauche, pour de vrai.

J'ai beau avoir vécu cette expérience à plusieurs reprises, c'est toujours un moment exceptionnel. Emouvant, excitant. Lubrique. Là, dans le film, entre deux jets de pisse, Estelle qui pompe mon Zob en se régalant. C'est extraordinaire. C'est fabuleux. Génial. Nous passons à la seconde partie du film. Quelques photos d'Estelle, le visage couvert de jus, tirées des autres films déjà réalisés. C'est fantastique. Clémentine fait des arrêts sur images. Elle a son autre main dans sa culotte. Même Estelle se touche. C'est bien. < Je me suis branlée tout le temps en faisant le montage ! > nous confie Estelle. Nous la comprenons. Le contraire serait suspect.

Cette fois, à l'écran, on voit le moustachu aux lunettes noires en pleine brume, entrer dans les ruines d'un cabanon. Bien filmé. Je félicite Clémentine pour ses qualités de metteur en scène et de caméraman. C'est du grand Art. On voit Estelle qui se pointe. Elle fait le tour du cabanon. On distingue le haras et la caravane de monsieur Gérard au fond, dans le lointain. Cela nous amuse. Une fois encore, là, dans le film, Estelle s'arrête pour mâter le moustachu qui se branle. Je me souviens comme j'avais froid. Brrr. Clémentine fait un plan rapproché sur ma bite fumante de vapeur. On voit bien l'extrémité trempée de mon prépuce. Bien filmé.

A l'écran, on voit Estelle entrer à son tour dans les ruines. Elle évite soigneusement les crottes et le papier cul qui traînent au sol. Penchée en avant, tout en parlant, elle mâte le jet de pisse fumante qui gicle fortement à plusieurs reprises. De bons gros plans. A nouveau, avec ce style "Hamilton", le visage angélique d'Estelle derrière la vapeur et les jets de pisse qui giclent et moins forts. Clémentine a filmé tout cela avec la méticulosité d'une entomologiste. On voit Estelle pomper comme si sa vie en dépendait. Joie. Je me souviens qu'il faisait tellement froid lors des prises de vue que je bandais avec peine. Je gardais les couilles bien au chaud.

La fin du film est émouvante. On voit Estelle s'essuyer la bouche avec un mouchoir en papier, faire un coucou avant de s'éloigner. Là, dans la brume, sa silhouette qui s'estompe avant le surprenant fondu de fin. Le visage d'Estelle en gros plan couvert de jute. Nous avons le même reflexe en même temps. Nous applaudissons à tout rompre. Je couvre le visage d'Estelle de bisous. Super. < J'ai envie de te tailler une méchante pipe des familles ! > me dit elle pendant que Clémentine accélère sa masturbation fébrile. Je me lève pour lui présenter un chibre dont la raideur ferait le bonheur de n'importe quel trapéziste. Estelle me suce, gourmande.

La soirée se déroule ainsi. Clémentine dois réprimer ses orgasmes. Elle veut se garder. Elle nous observe. Je me fais sucer le Zob. Je propose de revoir certaines scènes du film. Suggestion accueillit avec joie. Clémentine fait de très nombreux arrêts sur images. Je fini par éjaculer dans la bouche d'Estelle dont le regard suppliant me cause du tourment. J'ai peur de lui faire de la peine. Bien. Clémentine est terrassée par un orgasme cataclysmique. Elle reste hébétée un long moment. Estelle avale mon foutre, gémissant. Il est 23 h45. Epuisés, nous montons nous coucher. Estelle s'endort la première. Clémentine me murmure des douceurs. Le dodo.

Bonne virée Black Week et bonne soirée de visionnages pornos à toutes les coquines ayant fait de bonnes affaires…

Julien - (Admiratif devant le professionnalisme de Clémentine et d'Estelle en matière de réalisations cinématographiques) -

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