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Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

Modérateur: admin-ovdc

Clémentine rencontre un exhibitionniste

Messagepar Oncle-Julien » Ven 12 Oct 2018 10:44:29

8) - Episode 252 - Tous droits réservés - © - 2018 -

Une belle journée et une excellente soirée

Hier matin, jeudi, c'est Mozart et son Concerto 3 pour clavecin qui nous tire de nos profonds sommeils. Les têtes dans le cul. Clémentine me chevauche en s'écriant : < Non Momo, pas de ça ce matin ! >. Elle éteint le réveil placé sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur en nous offrant quelques papouilles. Nous nous précipitons aux toilettes. Nos rituels pisseux. Sympa. Morts de faim, nous dévalons les escaliers jusqu'à la cuisine. Il est 6 h. Le thermomètre extérieur indique 8°. A l'intérieur : 20°. Je presse nos oranges. Clémentine s'occupe du café. Elle est toute contente. Elle n'a pas cours cet après-midi. C'est superbe.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons. Ces joggings sur tapis roulant nous enchantent. Sur l'écran, on se mâte un film de nos vacances en Ecosse. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, veste, bottines. Un dernier bisou. Un coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Le jour s'est levé. Je rentre. La vaisselle. Je monte faire le lit. Je descends dans l'atelier. Il est 8 h. Et me voilà enfin assis devant mon chevalet.

Je peins dans une exubérance délirante qui me fait moduler longuement les cris surréalistes les plus invraisemblables. Beaux. Comme toujours, lorsque je me livre corps et âme à ma passion, je suis hors du temps. Il est donc rapidement midi. Super. Je vais au jardin. Dans le potager, je cueille de belles tomates rouges et chaque jour je crois que ce sont les toutes dernières. Voilà Clémentine qui arrive. Elle se précipite dans mes bras. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre de bisous. Joie. Il fait beau. Il fait chaud. C'est comme une journée de printemps sous les couleurs de l'automne. Paradoxe étonnant. Plaisant.

Clémentine s'occupe de la salade. Je fais bouillir les coquillettes pendant que je prépare la pâte à pain pour la tarte de ce soir. Je coupe le poireau en petits morceaux que je fais bouillir. J'égoutte les coquillettes. Je prépare une Béchamel. De la méthode. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant. Clémentine me raconte sa matinée. Ces après-midi libres sont exceptionnels. La pâte repose sous un torchon dans un saladier. La Béchamel est recouverte d'un couvercle. Tout est prêt pour le repas. Soir. Nous traînons à table. Assise sur mes genoux et tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me propose le programme.

Avec cette exceptionnelle météo, il serait stupide de ne pas nous offrir une virée à bicyclette. Excellente suggestion. Acceptée. Nous sommes tous deux dans le timing parfait en ce qui concerne nos activités respectives. Nous pouvons avoir du bon temps. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous changer. Nous faisons les clowns en riant. Départ en jupette et en short. Retour en leggings et sweats que je fourre dans le petit sac à dos avec nos barres de céréales. Il est à peine 13 h50 lorsque nous descendons le chemin pour rejoindre la piste cyclable. Il y a peu de monde. C'est très bien.

Un petit arrêt au cabanon de l'écluse pour attendre un éventuel solitaire. Clémentine a une méchante envie de s'exhiber. Joie. Nous ne restons pas plus d'une dizaine de minutes. Personne. Nous repartons pour arriver au port de plaisance vers 15 h30. L'animation habituelle. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie fermée. Nous allons à la supérette. Clients. Nous bavardons un peu avec la gérante qui nous apprend qu'il y aura une marche populaire dimanche avec arrivée au port. Nous viendrons peut-être y faire un tour car il y aura des festivités. Nous savourons nos cônes glacés en flânant sur les quais.

Clémentine me propose d'aller boire un café à la terrasse du bar restaurant. Nous y allons très rarement. Là, il n'y a personne. Nous regardons les plaisanciers s'affairer sur le pont de leurs bateaux. Nous sommes attablés. Il y juste deux couples. Séniors. Il y a un type qui arrive sur un vieux vélo. Il doit avoir la trentaine. Vêtu d'un jean, d'un sweat et de baskets. Casquette coca. Il pose sa bicyclette contre le mur. Nous le voyons longer le muret pour aller jusqu'aux fourrés derrière les sanitaires du port. Il se retourne à plusieurs reprises pour regarder partout autour de lui. Clémentine me fait : < Celui là, il n'est pas très clair ! >

Nous n'y faisons plus attention. Là-bas, il y a les joueurs de pétanque. Nous évoquons "Chipolata", l'homme à la mobylette. < Il est peut-être mourru ! > fait Clémentine. C'est vrai que depuis notre retour de vacances, nous n'avons pas revu Maurice. < Regarde, le mec, là-bas, dans les fourrés ! > me fait Clémentine. Je mâte. Le type sort des fourrés pour y retourner. Caché. < C'est un pervers ! J'en suis certaine ! On va y faire un tour ? > me demande Clémentine en posant sa main sur mon bras. Je trouve l'idée à la fois saugrenue et plaisante. Clémentine m'entraîne par la main. Nous faisons un détour par la petite route.

Pour ne pas attirer l'attention, nous arrivons aux sanitaires du port par en haut. Nous longeons le mur avec prudence. Super. Je reste en arrière. < Il est là ! > murmure Clémentine qui observe juste à l'angle du bâtiment. Je m'approche pour regarder. Le type est entrain de se branler, dissimulé derrière des fourrés. Il semble observer quelque chose que nous ne voyons pas. C'est un exhibitionniste. Pas de doute. Il attend un passage. Clémentine me demande de rester là pour surveiller. Sécuriser. Elle fait le tour du bâtiment. Quelques minutes et je la vois arriver près des fourrés. Elle marche doucement, les bras croisés.

Le branleur la voit. Il est penché en avant entre deux bosquets. Il guette l'arrivée de la jeune fille. Il a une grosse bite raide. Clémentine arrive à sa hauteur. Elle est à quelques mètres de l'individu qui jaillit soudain comme un diable de sa boîte. Rire. Le type tient sa queue à la base entre le pouce et l'index. De l'endroit où je me trouve, je n'entends rien de ce qu'il raconte. Clémentine est immobile. Droite, elle toise le gars sans parler. Ce n'est que lui qui cause. Il agite sa queue vers la jeune fille. Clémentine est immobile, les bras croisés, à écouter le mec qui n'arrête pas de causer tout en regardant partout autour de lui.

Clémentine lui répond enfin. Je la vois sourire. Elle pose peut-être des questions. Le type se branle doucement en discutant. Clémentine mime plusieurs fois une masturbation masculine. Comme si elle imitait notre salopiot. Je bande comme un salaud. La situation perdure ainsi un moment. Le type se tient les couilles de la main gauche, se branle de la droite, cambré en avant. Clémentine pointe son doigt vers le sexe du masturbateur tout en accélérant le mouvement d'imitation. Le mec accélère aussi. C'est délirant. Clémentine, la main fermée devant sa bouche, mime une pipe. Le type s'arrête pour pointer sa bite vers la fille.

Je la vois rester immobile. Les bras le long de son corps, une main posée sur son sexe à travers le tissus de sa jupette sport. Le branleur reste distant. Il n'est pas du genre entreprenant. La caractéristique des vrais exhibitionnistes. Son plaisir reste là. J'hallucine. Le mec descend son froc et son slibard. Cambré sur ses genoux fléchis, il tient sa bite raide comme une invitation. Clémentine s'accroupit. Cuisses largement écartées. Quand deux exhibitionnistes se rencontrent, ils se font un "plan" exhibe. Un couple de plaisanciers arrive. La dame tient un trousseau de clefs pour ouvrir la porte des toilettes. Cela met fin au show.

Le type a le temps de filer dans les fourrés et Clémentine de le rejoindre. Je la regarde discuter avec le mec qui s'est réajusté. Elle refuse toutefois de lui serrer la main qu'il tend avec insistance. Cette main avec laquelle il se tenait le chibre tout à l'heure. Clémentine vient me rejoindre. Nous regardons le mec s'éloigner rapidement. < Un vrai salaud mais gentil ! > fait Clémentine. Nous nous changeons. Nous passons nos leggings et nos sweats afin d'affronter la fraîcheur du retour. Le vent nous pousse. Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Estelle est déjà là. Clémentine est encore toute excitée de sa rencontre. Bien.

Estelle est entrain de mettre la tarte aux poireaux au four. Elle se précipite pour me faire plein de bisous. Je la serre très fort. Tout est déjà prêt. La table est mise. Nous mangeons dans quarante cinq minutes. Clémentine nous entraîne au salon. Sympa. Au bureau, sur une feuille de papier, elle note un numéro de téléphone. < J'espère que c'est le bon ! > dit-elle tout en écrivant. C'est le numéro de téléphone de l'exhibitionniste qu'elle mémorise depuis notre départ du port. Et nous en rions de bon cœur. < Je veux me le revoir ce vicelard, tu es d'accord ? > me fait Clémentine. Je suis assis avec Estelle qui a ouvert ma braguette.

J'encourage évidemment ma compagne à organiser une nouvelle rencontre avec ce type et le plus rapidement possible. Bien. Nous racontons notre aventure à Estelle qui conclue : < J'aimerais bien le rencontrer aussi ce type ! >. Je lui propose demain. En effet, si cette météo perdure, nous pouvons parfaitement nous offrir une nouvelle virée vélo à trois, organiser la rencontre. < Je m'en occupe ! > fait Clémentine qui compose le numéro en prenant la précaution d'enclancher la touche "Secret d'appel". Estelle, qui m'a sorti la queue, me la tord dans tous les sens. Nous écoutons la conversation en position "Haut parleur". Super.

Le type s'excuse. Il ne pourra pas venir avant lundi prochain. Il bosse au port. Peintre. Il attendait son patron cet après-midi. Ils commencent des travaux de réfection de la capitainerie du port dès demain matin, vendredi. Clémentine propose le mardi. Rendez-vous est prit pour mardi en soirée, après le boulot. Clémentine raccroche. < Je me suce ce salaud mardi ! > fait elle. Nous irons en voiture. Estelle sera avec nous. Clémentine, excitée comme une puce, vient nous rejoindre dans le canapé. Joie. < Tu n'auras pas le courage d'aller jusqu'à la pipe dès la seconde rencontre ! > fait Estelle en me masturbant d'un geste lent.

< Si Julien m'excite bien avant, c'est ce qu'on va voir ! > lui répond Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Coquines. La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. La Flamiche Picarde, sortie du four, est magnifique. Nous félicitons Estelle pour ce repas. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs cours. Cool. Ce rythme plutôt tranquille risque de durer tout le trimestre. Il est question de présentation de thèse et de mise en formes. Les étudiants sont encouragés à personnaliser leur présentation de thèse. A partir d'un canevas précis qu'ils peuvent moduler.

J'écoute avec intérêt. C'est passionnant. Je sens que ces quatre années à venir seront pleines de rebondissements, de travail. Nous traînons à table. Il est 20 h30. Clémentine et moi faisons la vaisselle. Estelle range la cuisine. Le balai. Elles discutent. Nous passons au salon pour nous vautrer dans le canapé. Clémentine à ma gauche. Estelle à ma droite qui joue avec ma bite. Estelle évoque notre projet de samedi soir. Elle a peaufiné quelques détails amusants. C'est un vrai film porno. C'est si rigolo. C'est Clémentine qui s'occupera de la prise de vue, appareil photo et caméra. Et Estelle lui donne quelques recommandations.

Estelle me prie de bien suivre le scénario qu'elle m'a envoyé par mail et que je vais découvrir demain matin. Pas le droit avant. < Tu es prié d'être rigoureux, hyper vicelard et bien habillé ! > précise Estelle qui sera vêtue en lycéenne Anglaise. Super belle. Le fantasme absolu d'Estelle est de faire l'actrice porno. Bien évidemment dans un cadre strictement privé. Pas de publications. Personne ne verra jamais ces images à part nous. Images conservées sur la clef USB personnelle d'Estelle qui se préserve. Jeu. Nous mettons au point quelques détails qui semblent farfelus mais qui auront toute leur importance au moment du tournage.

Il est 22 h. Nous sommes fatigués. Les filles ont cours demain matin. Estelle m'accompagne aux toilettes. Et avec Clémentine. Estelle, serrée contre moi, sur ma droite, me tient la bite pour en diriger le jet bien au fond de la cuvette. Je bande mou. Joie. < On filme ça, samedi soir, mais dans le cadre du scénario ! > fait Estelle avant de s'accroupir pour sucer le reliquat de pisse. < Mmhhh ! Comme j'aime ! > me fait elle en se redressant pour me montrer l'intérieur de sa bouche. Nous la raccompagnons. Il fait nuit. La séparation est difficile. On se voit samedi à 14 h. Derniers bisous, dernier coucou de la main. Au lit, cunni, pipe.

Bonne aventure dans vos fourrés préférés, dans vos endroits préférés, à toutes les coquines que les exhibitionnistes font rêver…

Julien - (Qui s'apprête à interpréter le rôle d'un "Pro Fesseur" dans le film que veut encore réaliser Estelle, samedi soir) -

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Une soirée à se tripoter au théâtre

Messagepar Oncle-Julien » Sam 13 Oct 2018 10:46:14

8) - Episode 253 -

Le vendredi, à midi, pour Clémentine, c'est le Week-End

Hier matin, vendredi, c'est "Le sacre du printemps" d'Igor Stravinsky qui nous sort de nos profonds sommeil. C'est du sévère. < Mais ta gueule Igor ! Ta gueule ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur avec la tête dans le cul. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux chiottes pour le rituel pissou. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Il est 6 h. Je presse nos oranges. Clémentine fait notre café. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.

Le thermomètre extérieur indique 6°. Nous remontons pour pratiquer nos joggings sur tapis roulant. Et mâter un de nos films. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, veste et bottines. Un dernier bisou. Elle revient à midi. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. 7 h45. Je rentre. Le jour achève de se lever. Je fais la vaisselle. Je monte faire le lit. Je redescends dans l'atelier. Il est 8 h. C'est bien. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je termine aujourd'hui ma sixième toile de commande. Une nature morte. Superbe.

Il n'est pas loin de midi lorsque je donne le dernier coup de pinceau. Je nettoie ma palette et mon matériel. Je vais au jardin. Il fait beau. Il fait chaud. Et 26° ! Je cueille de belles tomates et quelques poireaux. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner. < C'est Week-End ! > s'écrie t-elle tout en me couvrant le visage de bisous. Il est 12 h15. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare les poireaux avec du millet doré. Je fais bouillir les moules dans un bon bouillon. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine me raconte sa matinée. Toujours ces incessantes conférences.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous changer. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns. Rires. Nous mettons nos tenues vélo. Jupette, short et T-shirt pour le départ. Leggings et sweats pour le retour dans le sac à dos. Il est 13 h55 lorsque nous descendons le chemin pour rejoindre la piste cyclable. C'est vendredi. Nous croisons plus de monde. Des cyclistes, des joggeurs, des filles en rollers. Jamais la saison n'aura été aussi longue. Ça dure depuis le début d'avril. Fou. Presque sept mois de beau temps. Arrêt au cabanon de l'écluse. Dix minutes d'attente. Pas de cycliste solitaire. Nous partons.

Il est 15 h30 lorsque nous arrivons au petit port de plaisance. Il y a l'ambiance des débuts de Week-End. C'est encore estival. Il y a même un bateau blanc qui arrive doucement. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie déserte et vide. Il y a des échafaudages. Les travaux dont parlait l'exhibitionniste ont commencé. Le chantier est désert. Nous faisons le tour. Nous traversons la petite route pour nous rendre à la supérette. Avec ce climat, nous sommes en perpétuelles vacances. Joie. Nous bavardons un peu avec la gérante. Nous nous offrons nos cônes glacés que nous savourons en flânant. C'est très sympa.

Comme toujours, lorsque nous arrivons au port de plaisance, la culotte de Clémentine est dans le petit sac à dos que je porte. Je peux donc lui tripoter les fesses tout à loisir. Quand c'est possible, elle m'offre sa cramouille, jambes écartées. Je la caresse. Nous adorons ces moments d'égarements. Cela permet également à ma compagne de se mettre en condition en cas d'exhibe. Nous faisons notre circuit habituel. Il n'y a aucune opportunité d'exhibe. Nous montons jusqu'au vieux cimetière. Pas de gens. Il faut se faire une raison. Nous traînons jusqu'aux environs de 17 h15. C'est trop bien. Par précaution, nous nous changeons.

Nous voilà vêtus de nos leggings et de nos sweats pour affronter la fraîcheur de la fin d'après-midi. Un léger vent nous pousse. Il est presque 17 h45 lorsque nous arrivons à la hauteur du haras. Clémentine me propose d'y faire une visite surprise. Sympa. Nous quittons la piste cyclable pour traverser la rivière, la petite route. Il y a plein de voitures dans la cour. Il y a de l'animation. Juliette est en pleine conversation avec un groupe de gens. Probablement des propriétaires de chevaux. Ne pas déranger. Bien. Là-bas, monsieur Gérard et Kim Son qui entraînent deux chevaux par leur longe. Pauline, la secrétaire qui part dans son auto.

C'est madame Walter qui nous salue avant de monter dans sa voiture. La semaine est terminée. Elle est en tenue d'équitation. Nous bavardons un peu. La première animation au haras, aura lieu le dimanche 4 novembre. Nous y sommes invités. Sympa. Nous laissons madame Walter filer pour entrer dans l'écurie habituelle. Les deux palefreniers sont occupés à nourrir les bêtes. Gérard nous salue. Kim Son nous fait un signe de la main. Gérard nous invite à le suivre dans le grand bâtiment du fourrage. Il monte sur le chariot élévateur, roule au pas. Nous le suivons. Juliette arrive à notre rencontre. Nous nous saluons. Contents.

Nous pénétrons dans le grand hangar. Il y a là une bonne centaine de ballots de paille. Le fourrage pour les chevaux en hiver. Juliette nous explique. Il y a de grosses meules de foin, rondes qui montent presque jusqu'au plafond à près de 10 m de haut. C'est très impressionnant. Nous regardons monsieur Gérard en prendre une avec les fourches du chariot élévateur. Dangereux. < Nous avons été livré hier. Nous le serons à nouveau au début janvier ! > nous explique Juliette, vêtue de sa tenue d'écuyère. Elle nous invite à prendre le thé. Nous déclinons l'offre. Il nous faut rentrer. Ce soir, nous allons au théâtre. Un timing rigoureux.

Il est 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. Nous réchauffons le poireau et le millet doré dans un plat au four. La salade. Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons prendre notre douche et nous changer. Clémentine porte un tailleur strict. Noir. Veste cintrée noire sur un chemisier blanc. Ses souliers noirs fermés et à talons hauts. Ses cheveux en liberté. Sur sa demande, je porte un costume noir, une chemise blanche. Nous sommes d'une élégance folle. Nous prenons la pose devant le miroir. < James Bande et sa James Bande girl ! > fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur.

Nous voilà dans la voiture. Je roule doucement. 12 km jusqu'à la ville voisine. Clémentine joue avec ma queue. Je bande mou. Nous garons la voiture près du centre. A cinq minutes du théâtre. C'est une pièce donnée dans le cadre des études. Des profs. Ce sont certains professeurs de la faculté et certains étudiants qui interprètent là une pièce contemporaine de Gildas Bourdet. Il est 20 h30. Il y a un monde fou. Nous attirons évidemment les regards. Cette jeune fille de 21 ans et cet homme d'âge mur. Nos hautes tailles. Lorsque Clémentine porte ses talons hauts, elle culmine à 1,86 m. Avec mes souliers je suis à plus de 1,90m.

Il y a Estelle, vêtue d'une robe longue, accompagnée de Gauvain. Nous nous saluons. Clémentine me présente des collègues. Ce sont des étudiants très élégants. La classe. Les sciences attirent une catégorie particulière d'étudiants. Et c'est très sympa. Certains d'entre eux et quelques professeurs doivent imaginer que je suis le père de Clémentine. Cela nous amuse beaucoup. Nous restons volontairement dans le flou. C'est lorsque Clémentine, tout en bavardant, me prend la main, que tout s'éclaire. Nous nous amusons toujours beaucoup de ces situations d'ambigüité passagère. La séance commence à neuf heures. Bien.

Nos places sont numérotées. C'est l'université qui organise. La mienne est le No 11. Impossible d'y échapper. C'est la fatalité. Tout dans ma vie, d'un point de vue numérologique, est régit par le chiffre 11. Tout comme Clémentine qui, ce soir à le No 10. Quoi que nous fassions, il y a toujours au moins le chiffre 1. Nous en rions de bon cœur. Estelle est assise derrière nous. Bien. A ma gauche, il y a une étudiante rousse plutôt élégante. A côté de Clémentine un étudiant, cheveux longs, frisés et à lunettes. Le rideaux se lève. La pièce commence. 'Les crachats de la lune" met en scène un bar de gare et toute une faune étrange. Joie.

Clémentine me chuchote les noms des étudiants et des professeurs qui interprètent les personnages hauts en couleurs. Sympa. C'est mouvementé, plein de rebondissements. L'histoire est prenante, amusante, c'est très bien joué. Personnages attachants. Nous passons là un bon moment. Parfois il y a la main d'Estelle qui effleure ma nuque. Elle est assise juste derrière moi. Sympa. Parfois Clémentine effleure ma braguette. Il faut être discret, faire preuve de retenue alors que nous sommes en proie au désir. La pièce dure 1 h30 entracte compris. Un tonnerre d'applaudissements ponctue cette représentation magistrale. C'était super.

Dans la fraîcheur toute relative de la nuit, nous bavardons encore un peu avec Estelle et Gauvain. Sans évoquer de sexualité. Gauvain est le collègue étudiant qui drague un peu Estelle depuis de longs mois. Et il ne se passe strictement rien entre eux. Estelle nous raconte quelquefois d'amusantes anecdotes. Gauvain est un garçon timide, réservé, plutôt maladroit, très sportif. Il a presque ma taille, athlétique, il en impose par un physique à son avantage. Nous nous serrons la main. Il est déjà 22 h50. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite. Nous évoquons cette soirée, la qualité de cette magnifique représentation.

Il est 23 h30. Nous voilà couchés. Fatigués. J'offre à Clémentine un petit léchage de minou avec pompage de clitoris. Un délice. Elle m'attire rapidement sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles. C'est superbe. Sa bouche près de mon oreille, Clémentine me confie les secrets les plus intimes. Ce que nous allons vivre demain soir, samedi. Notre projet de film porno avec Estelle qui m'a glissé un petit bout de papier préparé à l'avance dans une enveloppe miniature. Ces simples mots écrits d'une belle calligraphie : "Sois bon acteur pour le film". Nous commençons à nous endormir ainsi. Bises.

Bonne soirée au théâtre à toutes les coquines qui aiment êtres élégantes en compagnie de leurs collègues…

Julien - (A qui il est rappelé qu'il devra interpréter le rôle d'un Pro Fesseur bien salaud pour le prochain film d'Estelle) -

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Nous faisons les acteurs pornos pour le film

Messagepar Oncle-Julien » Dim 14 Oct 2018 10:05:10

8) - Episodes 254 -

Un samedi sextraordinaire et plein de divins moments

Hier matin, samedi, il est 7 h30 lorsque je suis tiré de mon sommeil par le souffle chaud de Clémentine sur tout le visage. Cette délicieuse sensation animale m'enchante au plus haut point. Surtout qu'elle me couvre de bises quand j'ouvre l'œil. Douceur, tendresse et papouilles juste avant qu'elle ne m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes pour nos rituels pisseux. Morts de faim, et en tenues de jogging, nous dévalons l'escalier à toute vitesse. Je jour ne va pas tarder à se lever. Bien. Le thermomètre extérieur indique 8°. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe de notre café. Je mets la table.

Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La vaisselle. Il est 8 h lorsque nous sommes dans la fraîcheur matinale en leggings, sweat-shirt. Et démarrage en trombe. Nous courrons en accélérant rapidement. Il faut s'échauffer. Courir sur le sol offre d'autres sensations que le tapis roulant. Nous faisons notre circuit habituel avec la joie de la redécouverte. Il est 9 h lorsque nous revenons. La douche. Il fait 14°. Clémentine porte une jupe carmin, évasée au-dessus du genoux, des collants, un sweat noir, veste en cuir et ses bottines.

Sur sa demande, je porte mon costume de velours fin, gris, une chemise blanche débraillée et une écharpe crème en coton. Nous voilà en route pour aller faire notre marché au bourg. Trois petits kilomètres. Clémentine joue avec mon sexe mou. Je gare la voiture sur le parking. Je prends le cabas et le sac. Il y a du monde. Le ciel est bleu. Il y a du soleil. C'est si beau. L'atmosphère commence à se réchauffer. Nous faisons provision de fromages, de crème fraîche, d'œufs, beurre et yaourts. Nous faisons provision d'oranges, de champignons. Nous avons un bon mot avec chacun des nos artisans habituels. Sympa.

Retour à la voiture. Je mets les produits laitiers dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Clémentine retire ses collants. Direction la zone commerciale. Douze petits kilomètres. Je roule doucement. Clémentine joue avec mon sexe. Je bande mou. Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Je pousse le caddie. Nous parcourons les allées du supermarché. Des gens. Clémentine m'entraîne dans les rayons qui nous concernent. Produits d'entretien, crème dentifrice, cirage, le papier Sopalin. Par acquis de conscience et toujours désireuse de s'offrir une petite frayeur exhibe, Clémentine m'entraîne au rayon culturel.

Je reste aux bandes dessinées. Clémentine pousse le charriot jusqu'aux bouquins. Un jeune homme seul qui feuillette un livre. Le caddie derrière elle qui fait écran, le jeune type devant, Clémentine, à l'abri des regards, accroupie s'offre un frisson exhibe. Le gaillard se rend rapidement compte de ce qui s'offre à ses regards. Cette belle jeune fille dont il regarde l'entrejambes velu. Il ne s'en prive pas. Il a le réflexe habituel. Il s'accroupit à son tour. Il est à quelques deux mètres et peut mâter tout à loisir. Une jeune fille vient rejoindre notre voyeur. On ne l'a pas vu venir. Et ma compagne n'a pas le temps de resserrer les cuisses.

Je m'amuse de la situation. Le mec se redresse rapidement. Sa copine fait la gueule en lançant un vilain regard à Clémentine. Pas de doute. Une mauvaise coucheuse. Une teigneuse. Je les regarde partir. Clémentine me rejoint. Nous rions de bon cœur. Nous faisons nos achats au rayon poissonnerie. Nous passons en caisse. Nous faisons un rapide tour de la galerie commerciale. Nous croisons le couple. La jeune fille lance un autre regard de reproche à Clémentine. Je lui fais un clin d'œil. Petite conne va. A la pharmacie, nous prenons le protocole Thymuline, Sérum de Yersin et Influenzinum 9 ch. C'est notre anti grippe de l'hiver.

Il est midi trente lorsque nous sommes de retour à la maison. Nous rangeons nos courses. Clémentine s'occupe des salades. Je fais bouillir l'eau des pâtes. J'en prépare en grande quantité avec une sauce au Roquefort et des filets de lieu noir panés. Ce soir, nous n'aurons qu'à réchauffer le gratin de coquillettes avec des gambas grillés. Tout va très vite. Efficacité. Méthode. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Il fait aussi chaud que hier. C'est le mois d'août à la mi octobre. Dingue ! Nous traînons à table. Cet après-midi, randonnée vélo. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues. Super.

Il est 13 h45. Je vérifie le gonflage des pneus. Estelle arrive. Elle gare la voiture devant le garage. Elle sort son vélo du coffre. Elle se précipite avec son sac de sport pour me faire plein de bisous. Je la soulève pour la faire tourner. Clémentine s'interpose. < Je fais comme la meuf du supermarché de ce matin ! > lance Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Nous racontons. Estelle se marre. Elle a emmené des vêtements pour le film de ce soir. Elle rentre le sac. Elle est déjà en tenue vélo également. Je vérifie la pression de ses pneus. 4,5 bars. Devant et derrière. C'est parfait. < C'est mon papa qui me les gonfle ! > fait elle.

Nous voilà en chemin pour rejoindre la piste cyclable. Clémentine est en jupette sport. Estelle et moi sommes en shorts. Joie. Dans le petit sac à dos que je porte il y a toutefois nos leggings, sweats et même K-ways. Nous croisons beaucoup de monde. Des cyclistes, souvent en duo ou en groupes, des filles en rollers, des joggeurs. Un léger vent d'Ouest. Les conditions idéales. Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Je fais le guet. Je tiens les mouchoirs. Les filles pissent au milieu de la piste cyclable. Rires. Je les torche juste à temps. Il y a tout un groupe de cyclistes qui se pointent et à toute vitesse. Nous nous amusons follement.

Il est 15 h30 lorsque nous arrivons au port de plaisance. Des bénévoles sont entrain de préparer les festivités de demain. Bien. Une association organise une marche populaire à thèmes dont le départ à 9 h et l'arrivée, à partir de 16 h, se font ici, au port. Nous nous offrons des cônes glacés que nous dégustons en flânant sur les quais. On se croirait en plein été. C'est si agréable. La municipalité du bourg voisin organise quantité de manifestations diverses. Ce qui participe à rendre ce lieu très fréquenté. Des initiatives à la fois touristiques, sportives, ludiques et culturelles. Nombre d'associations y sont secondées et encouragées.

Clémentine, dont la culotte est dans le sac à dos, nous entraîne dans les fourrés. Une petite exhibe ne saurait lui déplaire. Joie. Hélas, avec l'ambiance, une fois encore, l'endroit est le lieu de rendez-vous des D'jeunes du bourg. Odeurs de pétards. La fête. Nous traînons sur les quais. Il est 17 h30 lorsque nous nous changeons discrètement entre une caravane et le mur du parking. Pour affronter la fraîcheur de fin d'après-midi et le retour, nous voilà vêtus de nos leggings et de nos sweats. Le vent pousse. Il est 19 h lorsque nous revenons. Nous rangeons les vélos. Morts de faim nous nous précipitons à la cuisine. Et tous les trois.

La préparation est rapide. Le gratin de coquillettes est au four. Les gambas grillent doucement sur le barbecue électrique. Joie. Nous allons au salon. Clémentine prépare la caméra qu'elle fixe sur le trépieds. L'essai. Tout fonctionne. L'appareil photo idem. Nous mettons les objets et les accessoires sur le bureau. Menottes, cordelettes blanches en coton, deux cuvettes en plastique. Estelle pose et se met en situation. Clémentine procède à quelques essais de prises de vue. Et Estelle m'attire dans le champs. < C'est au poil ! > fait Clémentine. < Jamais à poil ! > répond Estelle. Nous regardons sur l'écran de l'ordinateur. C'est super.

De son sac de sport, Estelle tire une petite boîte en plastique. Elle en sort une carte SD. Clémentine l'introduit dans la caméra. Tout fonctionne. La caméra est reliée à l'ordinateur par un câble USB. Ainsi nous pouvons voir en temps réel. Bien fonctionnel. Clémentine est passée maître dans la bidouille électronique. Elle n'a pas sa pareille pour brancher, régler, tout mettre au point. La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit. Une odeur de gambas dans la véranda. Nous bavardons. Les filles évoquent le tournage de ce soir. Estelle, fébrile, est impatiente d'interpréter son rôle. Faire l'actrice.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir en riant. Nous passons dans la chambre. Sur la demande d'Estelle, je mets mon costume noir, strict, une chemise blanche et cravate. Estelle porte une jupe légèrement évasée au-dessus du genoux. Bleue nuit. Un chemisier blanc sous un pull bleu nuit aussi. Des souliers noirs, fermés et à légers talons. Socquettes blanches. Et ses cheveux en libertés flottent jusqu'au milieu du dos. Clémentine porte une jupe kilt à carreaux rouges, un chemisier blanc, une cravate noire, une veste noire et des talons hauts.

Clémentine conseille un léger maquillage. Pour rehausser le regard pour les besoins du film. Les filles ne se maquillent jamais. Estelle accepte un trait de mascara, un rouge à lèvres discret. Elle est hyper craquante. Nous nous étudions devant le miroir. < C'est parfait ! > fait Clémentine déjà maîtresse de cérémonie. Nous descendons à toute vitesse. Si pressés de nous amuser. Clémentine, penchée derrière la caméra, l'allume. Le scénario exige qu'Estelle apparaisse la première, marchant doucement. < Moteur ! > fait Clémentine. Estelle qui a certainement répété chez elle, s'avance. Elle fait le tour de la chaise. Et lentement.

Le film

Il y a un livre posé sur la chaise. Estelle s'en saisit avant de s'assoir. La caméra tourne. Clémentine s'approche hors du champs. Avec l'appareil photo, elle fait des gros plans du visage d'Estelle qui reste sérieuse, fixe l'objectif et sourit parfois. C'est super. La caméra tourne en automatique. Clémentine retourne s'en occuper. C'est à mon tour d'entrer dans le champs. Et lentement. Je reste devant Estelle. Je lui demande si elle a fait ses devoirs. J'interprète le rôle du professeur. Estelle est la lycéenne. Joie. Elle relève la tête, me fixe d'un regard suggestif. Un léger sourire. Elle écarte un peu ses cuisses et me montre le livre ouvert.

Je contourne la chaise pour venir me placer à la droite d'Estelle qui me montre le bouquin. Clémentine s'approche. Des photos. Elle fait quelques gros plans du visage d'Estelle tout près de ma braguette. Je sors doucement mon sexe. D'un geste contrôlé. Estelle joue son rôle de lycéenne effarouchée à la perfection. C'est très excitant. Clémentine fait des photos. La caméra tourne. Je passe mon sexe sur le visage de la jeune fille qui me fixe d'un air sévère. Et Estelle a souvent joué ce personnage au début. Je tiens mon sexe à la base. Je bande mou. Comme sur la photo de mon avatar ou dans ma galerie photos. Je l'agite un peu.

Clémentine, hors champs, fait des gros plans d'Estelle avec ma bite collée sur sa joue. Estelle regarde l'objectif avec sérieux. Je me déplace pour me mettre devant la chaise. Debout entre ses genoux écartés. Je la saisis par ses cheveux. Elle résiste. Estelle oppose une résistance farouche. Je lâche un jet de pisse. Clémentine est derrière la caméra. Elle filme avec grand soin. Estelle joue à la perfection. Tente de se lever. Détourne son visage dégoulinant de pisse. Je la tiens fermement. C'est super ! Elle m'insulte. Tente de se lever. Je lui frotte la bite sur la gueule. Elle crie. Elle se débat. Elle me repousse. Nous jouons bien.

Je m'éloigne. Estelle se lève. Elle me fixe d'un air sévère. < Salopard ! > me fait elle. Je prends la paire de menottes. Silence. J'entends un petit gémissement. Clémentine que tout cela excite, se masturbe déjà. Je lui fais : < Chut ! > doigt sur la bouche. Je reviens dans le champs. Je saisis Estelle par les bras. Je la fais se tourner pour lui fixer les menottes aux poignets. Silence. Je l'entraîne pour lui faire faire le tour de la chaise. Clémentine qui filme. Même si elle se touche, Clémentine garde le contrôle. Je force Estelle a s'assoir mais avec le dossier de la chaise entre les cuisses. Elle ne porte pas de culotte. Une touffe abondante.

Je fixe ses chevilles aux pieds de la chaise avec les cordelettes de coton blanc. La voilà ligotée. Estelle a le regard vicieux, dur. Je m'approche. J'agite ma bite en direction de son visage. Comme dans le scénario concocté par Estelle, Clémentine arrive là. Elle saisit la tête d'Estelle pour la maintenir fermement. Clémentine porte un loup. Un masque noir. Son personnage de ce soir. Je frotte ma queue sur le visage d'Estelle. Elle tente de s'y soustraire. Je pisse. Un jet court, net et précis. Elle se met à crier. Je lui pince le nez. Elle n'a d'autres alternatives, pour pouvoir respirer, que d'ouvrir la bouche. J'y pisse. Un jet court, puissant.

Clémentine la tient fermement. Penchée derrière elle pour observer ce que je fais. J'enfonce ma bite dans la bouche d'Estelle. Elle suce en poussant de petits cris. Elle joue l'effarouchée craintive à la perfection. Et nous vivons tout cela en situation réelle. Je lâche un jet. Bien au fond de sa gorge. Elle parvient à détourner la tête pour tousser, cracher. Clémentine doit lutter. Tenir. Je recommence. Il y a même de la pisse qui lui dégouline des narines. Estelle pompe en poussant des râles de dégoût. Super. Est-ce pour les besoins du film, ou est-ce par réel dégoût ? Elle me le dira sans doute lorsque nous visionnerons la réalisation.

Clémentine tient Estelle par la nuque et sous le menton. Fort. Debout derrière la chaise, elle se met à pisser. J'entends le bruit. Je me fais sucer ainsi un long moment. La caméra filme en automatique. Clémentine lâche Estelle pour se masturber avec joie. Elle quitte le champs pour aller chercher l'appareil photo. Clémentine prend des clichés d'Estelle la tête trempée de pisse. Bien. Des cheveux mouillés, collés sur ses joues, son menton, Estelle fixe l'objectif avec un air de défi. Sévère. Et parfois souriante. Pas de doute. Elle vit là une situation torride. Elle aura de quoi se branler en se découvrant dans ce film qu'elle a tant souhaité.

Je retire mon sexe de la bouche gluante d'Estelle qui l'ouvre devant l'objectif. Et son air terriblement vicelard pour me sourire. Je la détache. Je la soulève pour l'assoir sur le bureau. Estelle a le haut de sa veste et de son pull maculés de pisse, de foutre. Je suis debout entre ses jambes que je tiens largement écartées. Clémentine, hors champs, se masturbe et entre deux photos. Il n'est pas question de pénétrer Estelle qui ne le désire pas. Elle n'est pas vaginale et tout cela lui cause beaucoup d'inconfort. Par contre, je mime l'acte avec soin. Nous nous frottons les sexes. Estelle ne peut réfréner l'orgasme bien réel qui la terrasse.

Là, devant l'objectif de la caméra, Estelle connaît un orgasme véritable, non simulé. Elle en hurle de plaisir. C'est formidable. Le corps secoué de spasmes, agité de frissons, la jeune fille en oublie la caméra. Je pourrais éjaculer par mon excitation. Fou. Je me contrôle toutefois parfaitement. Mon éjaculation sera pour son doux visage d'ange déjà maculé de foutre sec, de pisse. Clémentine ne peut pas résister plus longtemps. Elle se place à mes côtés pour être filmée entrain de s'offrir un orgasme fou. Estelle reprend difficilement ses esprits. Elle regarde la caméra pour s'assurer que tout cela est immortalisé. Et je la soulève.

Je la fais mettre à genoux à même le plancher de chêne. Je lui pisse à la gueule avant de lui enfoncer la bite une nouvelle fois. Clémentine qui a repris ses esprits, se saisit de l'appareil photo. Hors champs, elle fait des clichés. Je sors la bite et j'éjacule. Estelle, le visage couvert de jute gluante, visqueuse et jaunâtre, fixe l'objectif. Clémentine fait de nombreuses photographies. J'ai mal dans les reins. Les lombaires se font sentir. La caméra émet un signal. Elle va s'arrêter dans dix secondes. Carte SD. La carte SD est pleine. Exactement 55 minutes de vice, de stupre, de luxure immortalisés là, sur la demande express d'Estelle.

Il y a de la pisse parterre. Sur le bureau. Sur la chaise. Estelle en a les vêtements trempés. Nous rigolons comme des bossus. Clémentine sort la Carte SD de la caméra, la tend à Estelle qui dit : < Je fais le montage. On se mâte ça samedi prochain ! > Nous sommes épuisés. Il est 23 h. Nous nettoyons en riant. Serpillère, seau. < Pour demain le salon est propre ! > dit Estelle. Nous montons. Je sèche les cheveux d'Estelle avec le sèche cheveux pendant qu'elle se nettoie les coulures de mascara. Bien. Ses vêtements seront lavés à la machine demain. Nous nous couchons. Estelle s'endort la première. Clémentine se serre. Dodo.

Bonnes prises de vue à toutes les coquines dont c'est le fantasme de faire l'actrice porno dans un film privé et secret…

Julien - (Qui s'est vidé la vessie et les couilles jusqu'à l'ankylose de ses parties génitales mises à rude épreuve) -

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Oncle-Julien
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Une randonnée à nous tripoter les sexes

Messagepar Oncle-Julien » Lun 15 Oct 2018 10:27:54

8) - Episode 255 -

Un dimanche ensoleillé pour nous remettre de nos émotions

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des chuchotements, des murmures et des rires étouffés. On me tient par la queue. J'ouvre les yeux. < Bonjour monsieur le professeur ! > me font les deux coquines en même temps. Elles me font des bisous. C'est Estelle qui me tient fermement le Zob. Les filles font allusion au personnage du professeur que j'ai interprété hier soir. Nous rions de bon cœur. Je me redresse. A quatre pattes entre elles, je les chatouille en imitant les grognements d'un ours. J'adore les voir rire. Je leur fais plein de bisous à toutes les deux. Nous sommes tellement heureux tous les trois. Le bonheur.

Estelle se lève pour aller aux toilettes. Clémentine me chevauche en riant. < Je t'aime. Julien ! > me murmure t-elle. Bises. Estelle revient pour nous dire : < Je descends préparer le petit déjeuner ! > Clémentine m'entraîne par la main aux toilettes. Il est 7 h45. Le jour commence à se lever. Le thermomètre extérieur indique 5°. Morts de faim nous dévalons l'escalier. Joie. Estelle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner dans son pyjama de soie mauve. < C'était géant hier ! > dit elle. Clémentine s'interpose par jeu. Nous aidons Estelle à terminer de mettre la table. Miel, confiture, brioche, beurre. C'est bien.

Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Le dimanche matin, pas de jogging. Les filles évoquent leurs études. Rapidement toutefois la conversation s'oriente sur notre soirée. L'intense émotion vécue en tournant ce sixième film porno. Estelle fera le montage cette semaine. Nous verrons le résultat samedi prochain. Estelle réalise de véritables Chef d'œuvres. Nous nous réjouissons déjà. < Tu as été parfait ! > affirme Estelle en posant sa main sur mon poignet. Je ne sais quoi dire. < Le Rudolf Valentino de la bite ! Le Clark Gable de la queue ! Et le Brad Pitt de la braguette ouverte ! > rajoute Clémentine.

Nous rigolons tous les trois comme des bossus. Clémentine, assise sur mes genoux, tout en terminant sa brioche, me palpe. Le jour achève de se lever sous un ciel bleu. Le soleil sera une fois encore le compagnon de notre journée. C'est magnifique. Je propose de nous offrir une randonnée au lac. De monter au château dans l'après-midi. Marcher sur le sentier des collines. Ma suggestion est applaudie. La vaisselle. Je termine de ranger la cuisine. Estelle se propose pour laver parterre. Carrelage. C'est nouveau. Mais comme nous avons lavé le parquet du salon hier soir, cette pièce ne nécessite aucune intervention. Rire.

Le dimanche matin, c'est "ménage". Et il faut bien le dire "Ménage à trois" ! C'est super. Clémentine monte faire la chambre. Je nettoie les chiottes du bas. Estelle fait la poussière dans le couloir et dans le salon. Et elle insiste pour passer la serpillère. Je suis encore en slip avec mon T-shirt de nuit. Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine. Estelle me prend dans ses bras. < Je suis si heureuse avec vous. Merci pour hier soir. Je vais faire un montage à la hauteur de la performance ! > me dit elle. Je la soulève. Je la fais tournoyer. Elle me couvre le visage de bisous. < Tu me fais jouir comme une folle ! > fait elle encore.

Je monte rejoindre Clémentine qui termine de changer les draps. Je lui raconte ce qui s'est passé en bas, avec Estelle. Rires. < C'est vrai que c'était tellement bien ! > me fait ma compagne en me prenant dans ses bras. Je la soulève. Je la fais tourner. Je ramasse les draps sales. Je les emmène à la salle de bain. Clémentine vient me rejoindre. Je lave le bac à douche. Le bidet. Clémentine fait les miroirs et le lavabo. Estelle monte nous rejoindre se proposant de faire les chiottes de l'étage. Nouveauté. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je passe la serpillère sur les carrelages. Estelle vient me rejoindre.

< J'ai déjà un prochain projet de film en gestation ! > me chuchote t-elle en mettant sa main dans mon slip, serrant mon Zob. Je fais : < Ne m'en dis rien. Garde tout cela. Tu nous feras la surprise lorsque tout sera parfaitement au clair dans ta tête ! > < Promis ! Et ce sera du "croustillant" ! > rajoute t-elle en s'accroupissant pour me sortir le sexe par le côté du slip. Elastique. Je bande mou. L'élastique du slip fait garrot. Estelle se met à me sucer. Je la laisse se régaler un peu. Je la force à se relever. Je mets mon jean et mon T-shirt. Estelle met son jean et son T-shirt. Puis je prends sa main pour l'entraîner dans l'escalier.

Nous rejoignons Clémentine à la buanderie. Je l'aide à trier le linge pour les machines de ce matin. Estelle prépare la lessive. Nous bavardons. Les filles évoquent les cours de la semaine à venir. Elles seront probablement libres quelques après-midi. Joie. Si cette météo persiste, cela nous réserve encore quelques belles escapades à bicyclette où à pieds. Merveilleux automne 2018. Estelle me montre les vêtements trempés de pisse qu'elle portait hier soir, pour le film. < Salaud ! > me fait elle en les agitant. < Regarde, tu as transformé mes beaux habits en véritables serpillères à pisse ! > dit Estelle. < Et à foutre ! > fait Clémentine.

Nous rions de bon cœur lorsque je réponds : < Je te promets de m'en occuper personnellement ! >. Elle se serre contre moi. Clémentine lui fait : < Je te rappelle, à tous hasards, que tu te frottes contre mon mec ! >. Nous rigolons comme des bossus. Nous remontons. Il est à peine 10 h30. Je propose de prendre notre repas de midi dans le restaurant du bourg, près du lac. < Génial ! > s'écrie Clémentine. Je téléphone pour réserver une table. Une formalité simple et rapide. Une table nous y attend. Nous montons nous changer. Vêtements de randonnée. Il fait si beau et déjà si agréable. Cet après-midi il fera chaud. Super.

Dans le petit sac à dos, je mets nos trois leggings, nos trois sweats et nos trois K-ways. Barres de céréales et trois pommes. Clémentine met une de ses jupettes sport. Estelle préfère un short comme moi. Je suis rarement en jupe autre que Kilt. Rire. Des T-shirts. Nos baskets. Nous voilà prêts. Nous faisons un peu les clowns dans le miroir. Nous descendons. Il fait très beau. Estelle récupère la carte SD de la caméra et la carte SD de l'appareil photo. Elle les range dans la petite boîte en plastique gris. Estelle ne laisse jamais rien traîner. Ce film tourné hier soir, ne sera jamais publié nulle part. Ce n'est que nous qui le verrons.

Je sors la voiture du garage. Nous mettons les grosses godasses de marche dans le coffre. Et deux grandes bouteilles d'eau. Il est onze heures. Il y a 20 petits kilomètres jusqu'au lac. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue bien molle. Estelle, assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, nous fait : < C'est comme en Ecosse, cet été. Et c'est déjà si loin ! > Nous arrivons au parking. Il est 11 h30. Nous mettons nos grosses godasses. Clémentine retire sa culotte. Je l'ai dans le sac. Il y a déjà plein de bagnoles. Des marcheurs terminent eux aussi de s'équiper pour leurs randonnées. Il fait déjà bien chaud.

Notre itinéraire est au point. Nous allons emprunter le "sentier des roches" pour traverser le petit col. Une heure de marche. Nous voilà en route. C'est Estelle qui marche devant. Qui donne le rythme. Ça monte. Clémentine marche à mes côtés. Joie. Le sentier est parfois étroit, souvent escarpé. Il monte doucement. Nous croisons des marcheurs. Et certains nous dépassent. Trente cinq minutes de marche. Nous arrivons au col. Il y a plein de monde. Une table d'orientation. On voit le lac tout là-bas. Nous prenons le sentier qui descend vers le bourg dont nous voyons les maison en contre bas, là, dans la vallée. La descente.

Nous arrivons. Le restaurant tient davantage de la ferme auberge que de l'établissement traditionnel. C'est très sympathique. Il y a plein de gens dehors, sur la terrasse. Tout le monde a réservé pour manger à l'extérieur. Nous préférons manger dedans. Il y a notre table qui nous attend. Nous venons rarement jusqu'ici. La région est collineuse, très belle. Des sommets à 300 m. Il y a trois repas qui sont proposés. On peut composer son menu. Nous optons pour des tartes aux champignons, des nouilles. Une entrée de crudités. C'est une jeune fille qui fait le service. Et nous préférer manger à l'intérieur à cause de ces fumeurs.

Il n'y a toutefois aucune opportunité d'exhibe pour Clémentine qui aimerait bien s'amuser. S'offrir quelques petites frayeurs. Estelle lui conseille de sortir aux toilettes extérieures, au fond de la cour, entre l'étable et la grange. Attirer un bon vicelard. < Pas con comme "plan" ! > fait Clémentine en se levant pour sortir. Estelle me prend la main. < Je t'aime Julien ! > fait elle. Clémentine reste absente une bonne dizaine de minutes. < Elle a amorcé un truc ! Certain ! > me confie Estelle. Nous rions. Nous commandons le dessert. Clémentine revient. L'air ravi. Elle nous raconte. < Un super salaud m'a suivi aux chiottes ! >

Clémentine relate son aventure. Le type qui entre dans les toilettes homme pour découvrir cette jeune fille devant les urinoirs. Jupe remontée à l'avant, cambrée sur ses genoux fléchis, pieds écartés, Clémentine s'est fait surprendre ainsi par un inconnu. Le type, comme halluciné qui ne sait quoi dire. Qui se lave les mains en mâtant dans le miroir. Clémentine qui ne peut pisser. La situation qui dure dans le plus parfait silence avant que le mec ne vienne se mettre debout devant l'urinoir voisin. Insolite. Le type qui engage la conversation en se branlant doucement. Clémentine rouge de honte, excitée et qui n'arrive pas à pisser.

Un autre type qui arrive et qui découvre ce spectacle hallucinant. Clémentine qui cesse immédiatement. Qui se lave les mains. Tenant la poignée de la porte avec un mouchoir en papier pour sortir des toilettes, rapidement suivie par le premier mec. Bien. < Il a rejoint sa famille ! Il aurait bien engagé la conversation le bougre ! > nous confie Clémentine. Estelle écoute très excitée. Nous payons la note. Nous reprenons le sentier. Clémentine est très excitée. Lorsque nous ne croisons personne, je la touche. Estelle en profite pour mettre sa main dans ma braguette discrètement ouverte. Toute notre randonnée se déroule comme ça.

Nous faisons le tour du petit lac. Il y a un monde fou. Cette magnifique journée est une bénédiction pour tous les randonneurs. La voiture. Le crépuscule est doux. Le ciel est d'un bleu nuit profond. Des étoiles. Un croissant de lune. C'est de toute beauté. Il est 20 h30 lorsque nous revenons à la maison. Fourbus mais heureux. Quelle belle journée que ce 14 octobre. Mois d'août ! Estelle insiste pour préparer un rapide repas. Des pâtes et une omelette. Clémentine m'entraîne au salon. Elle m'embrasse fort. Je la fais tomber dans le canapé. A genoux sur le coussin, le visage entre ses cuisses je hume les odeurs de sa journée de fille.

Le dimanche, nous apprécions de rester négligés. Les douces effluves parfumées du sexe de Clémentine m'enivrent à la folie. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de sa cramouille du bout de la langue pour en récupérer tout ce que je peux. Frome gluant mélangé au jus de muqueuses avant les premières coulures de cyprines. Je m'offre la raie du cul que je lèche. < C'est prêt, les grand sales ! > fait Estelle qui vient nous rejoindre. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Miam ! Nous traînons à table. Il est 22 h. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Au lit, j'offre un cunni de folie à Clémentine. Dodo.

Bonne journée de randonnée à toutes les coquines qui aiment se faire toucher la chatte au détour d'un sentier…

Julien - (Qui savoure la chatte de Clémentine avec un plaisir fou. Fromage, jus de fille, miasmes divers et coulures) -

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Julie nous raconte de sulfureuses anecdotes

Messagepar Oncle-Julien » Mar 16 Oct 2018 10:31:58

8) - Episode 256 -

La visite de Julie, en soirée, pour partager le repas

Hier matin, lundi, c'est le concerto pour piano et orchestre No 2 de Franz Liszt qui nous tire de nos sommeils. C'est du brutal. < Mais tu vas la fermer Franz, merde ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur en nous offrant quelques papouilles. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Pissous. Morts de faim, nous dévalons les escaliers jusqu'à la cuisine. Il est 6 h. Je presse nos quatre oranges. Clémentine fait le café. Nous prenons notre petit déjeuner dans l'agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.

Nous remontons pour nous livrer à notre jogging sur tapis roulants. La température extérieur n'est que de 6°. Et il fait nuit. Une heure. Puis c'est notre douche. Je descends pour aller sortir la voiture de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Le jour se lève. Il est 7 h45. Derniers bisous. Dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaitre en haut du chemin. Je rentre. Je fais la vaisselle. Je monte faire le lit. Je descends dans l'atelier. Il est 8 h. Me voilà enfin devant mon chevalet. Je prépare ma palette, mes pinceaux. Je peins dans une euphorie délirante. La sixième œuvre de commande. Timing parfait.

Comme toujours, lorsque je me livre corps et âme à ma passion, je suis hors du monde. Le temps et l'espace n'existent plus. Il est rapidement midi. Je vais au jardin. Je cueille des tomates au potager. Il fait toujours aussi incroyablement beau. Chaud. Je cueille une des dernières Batavia. Je rentre. Je prépare la salade. Je fais du riz complet. Une sauce au potiron. Du gruyère. Pour le repas de ce soir, je prépare une belle pâte à pain. J'y incorpore du Parmesan finement râpé. Je mets sous un torchon. Je prépare une sauce avec les tomates. Basilic, ciboulette, olives noires à la grecque, émincé de thon, ail, oignons et du persil.

Tout ce qu'il faut pour les pizzas de ce soir est prêt. Je mange de bon appétit. La vaisselle. Je range la cuisine. Tout est propre. Il est 13 h. Me voilà à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Et cette toile sera terminée mercredi pour midi. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son cartable sur le canapé. Je pose ma palette, mes pinceaux. Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée. Les cours, le restaurant universitaire à midi, Estelle, le programme. Nous sortons pour aller marcher un peu dans la douceur de cette chaude fin d'après-midi. Le ciel est bleu, limpide. Et ce soleil.

Nous avons chaussé nos baskets. Avec nos jeans nous avons presque trop chaud. Nous descendons jusqu'à la rivière. Superbe. Nous la longeons en bavardant. Clémentine sautille autour de moi lorsque j'évoque Amsterdam. Le départ dans deux semaines. Nous découvrons tous les deux ou trois jours les courriels de Lennie, la jeune Hollandaise qui est très impatiente de nous revoir. C'est réciproque. Clémentine me tient par la main et par le bras. Elle écoute le programme Hollandais que j'ai concocté. Sympa. Nous visiterons le célèbre et fabuleux Rijksmuseum. Nous ferons aussi la découverte des canaux de la ville en bateau mouche.

Nous arrivons à la hauteur du haras. Là-bas, dans la cour, il y a des voitures mais aussi des remorques à chevaux. L'animation. Nous restons de ce côté ci de la rivière pour prendre le chemin du retour. J'évoque la fête Halloween à Amsterdam. 31 octobre. Comme dans la plupart des pays Anglo-saxon, Halloween est un évènement festif. La Hollande n'échappe pas à cette tradition. Ce sont d'incessantes farandoles dans les rues, dans les tavernes. On y chante on y danse tous en rond. C'est une nuit de folies. Même si la Hollande n'est pas à proprement parler un pays Anglo-saxon elle en a épousé la plupart des traditions. Réjouissances.

Il est 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. La fraîcheur et l'humidité nous rappellent que nous ne sommes plus en juillet. Nous nous mettons à la préparation du repas de ce soir. Julie arrive probablement pour 19 h. Clémentine s'occupe des crudités. J'étale la pâte qui a reposé tout l'après-midi. Elle a gonflé. Elle est onctueuse. J'y rajoute toujours de l'ail pressé, du Parmesan. Je réchauffe la garniture en y rajoutant des crevettes décongelées, un peu de Bleu d'Auvergne, (un délice secret) et des épices. Je verse le tout sur les trois grandes surfaces de pâte posées sur les plaques. J'enfourne avec précaution. Il est presque 19 h.

Trois coups de sonnette. Clémentine va ouvrir. Elle revient avec Julie. Julie toute contente me serre la main, un grand sourire. Elle est vêtue d'un jean, d'un sweat, un blouson de cuir noir et de ses baskets. Ces longs cheveux en liberté. Elle a ses lunettes. Clémentine l'invite à passer au salon. Les filles ont prévu de préparer la table monastère. Je prépare les couverts. Tout va vite. Clémentine vient me rejoindre à la cuisine. < Tu sera bien vicieux, ce soir, hein, elle vient aussi pour ça ! > me murmure t-elle. Nous retournons au salon. Julie est confortablement installée dans le canapé. Et j'ai la braguette boutons de mon 501 ouverte.

Debout devant Julie qui louche en direction de ma braguette béante, je propose des jus de fruits et des petits salés en apéritif. Clémentine s'assoit à côté de Julie. Elle me fait un clin d'œil en découvrant ma braguette ouverte. Et je reste ainsi un moment. Je retourne à la cuisine. Je sors ma bite. Je me fais bander. Je porte naturellement à gauche. Je la coince à droite dans le slip. Comme garrotée entre l'élastique et ma cuisse, ma queue fait une énorme bosse. Content de mon effet, je retourne au salon. Julie s'aperçoit rapidement de la présence du démonte pneu de camion sur le haut de ma cuisse. Je fais bouger la bosse. Bien.

Je reste debout devant les filles, une jambe croisée sur l'autre, ce qui accentue encore la bosse. C'est très excitant. Très visuel. Je contracte mes muscles fessiers pour faire bouger la bosse. Clémentine me fait de discrets clins d'œil. Et Julie semble gênée. Comme me le précise souvent Clémentine, Julie est une "joueuse". Et elle vient ici pour vivre ces moments là. Pure spéculation. Même si nous n'en avons pas encore la certitude, c'est une probabilité. La sonnerie du four. J'invite les filles à se mettre à table. Je propose de faire le service. Je retourne à la cuisine. Je constate la tache sombre qui macule mon jean en haut de la cuisse.

Cette fois, je décide d'être le satyre dès le début du repas. Je sors mon Zob. Je bande comme un priapique en phase terminale. Il faut me voir arriver au salon, tenant dans chaque main une pizza. J'ai la queue qui pointe vers le plafond. Les filles rigolent. C'est la première fois que Julie rit aussi franchement sans cesser de fixer mon sexe. Je pose les pizzas. Je retourne en cuisine. Je reviens avec la mienne et le grand saladier. Julie me fait le plus délicieux des sourires. Nous mangeons de bon appétit. Bon. Les filles parlent de leurs études. Les pizzas sont savoureuses. Julie nous félicite. Elle se régale et en poussant des < Mmhh ! >

Je débarrasse la table. Je bande mou. Il y a de la jute gluante qui pend. Un long filament laiteux sur le haut de mon jean bleu. Je suis à la cuisine à préparer les coupes glacées, les tranches de tarte aux noix lorsque Clémentine vient me rejoindre. Seule. < Tu est génial ! Je te jure qu'elle adore ! Elle vient de me le confier ! > me chuchote Clémentine. La révélation me fait bander. Clémentine, derrière moi, se saisit de ma bite pour me branler. Je tourne la tête. Elle m'embrasse. Le goût de la pizza. Miam ! Je reviens au salon avec le grand plateau sur lequel sont nos desserts. Julie me fait un énorme sourire. Une si belle étudiante.

Je reste debout, de l'autre côté de la table, à droite de Clémentine. Je me masturbe franchement en fixant Julie. Elle regarde. Elle baisse les yeux. C'est trop flagrant. Pourtant, elle m'observe à nouveau. Cette fois avec insistance. Elle me fait un sourire. Je sens que c'est gagné. Nous venons de franchir un cap. J'ai envie d'éjaculer sur la table. Je suis un gentleman. Je me retiens. Nous dégustons ce dessert copieux et goûteux. Clémentine oriente la conversation sur les déviances sexuelles. Trucs salaces. Quelle n'est pas notre surprise d'entendre Julie nous confier ses aventures de serveuse au restaurant, le soir, chez sa tante...

Des choses qu'elle ne nous a pas encore raconté. Nous écoutons comme éberlués. Julie se lâche enfin dans les confidences. Elle aussi a le fantasme de sucer des inconnus dans les chiottes du restaurant où elle bosse en soirée pour payer ses études. Elle nous confie avoir déjà failli le faire à un camionneur Bulgare qui vient manger le vendredi à midi. C'est un grand gaillard. < Il est hyper vicelard ! Au début, je voulais le dénoncer à ma tante, tellement il m'importunait ! > nous raconte Julie. Rire. Elle rajoute : < Il me montrait son sexe sous la table. Il me fixait en souriant, me faisant des clins d'œil et en se branlant ! >

< Tu l'as suivi aux chiottes ? > demande Clémentine. < Bien sûr ! Mais il me fout un peu la trouille ! > répond Julie en riant. < Il en a une grosse ? > fait encore Clémentine. < Oui, un sacré machin. Tout en longueur. Impressionnant ! > répond Julie. Je me branle sous la table. Ces révélations m'enchantent et m'excitent. C'est somptueux. Julie s'en amuse en racontant. Joie. Julie semble même insister sur des détails bien salaces. Le représentant en costume cravate qui pisse sous la table en bouffant. < Vous n'imaginez pas ce qu'une jeune serveuse peut vivre, seule à faire le service, quand il y a juste un vicieux ! > nous dit elle.

Nous écoutons toutes ces confidences avec ravissement. < Bienvenue au Club ! > lance Clémentine à plusieurs reprises. Rires. Ainsi, ce soir enfin, Julie se révèle un peu. Ce n'est certainement que la partie émergée de l'iceberg. Elle prend plaisir à parler. Clémentine, adroite et rusée, pose une série de questions insidieuses et terriblement excitantes. Julie n'a encore jamais sucé ! Elle a bien essayé avec son ancien copain. Juste quelques secondes. Suffisamment toutefois pour lui donner l'envie de parfaire. Ce sont donc les messieurs du restaurant qui suscitent son intérêt. < Surtout les plus "cochons" ! > nous confie la jeune fille.

Je me lève. Je tiens mon sexe dégoulinant à sa base. Je l'agite devant Julie. Je dis : < Le jour où tu es prête, c'est pour toi ! > < Vraiment ? C'est super ! > me lance t-elle avec un certain ton de défi dans la voix. Je comprends que ce ne sera pas ce soir. Il faut toujours être patient avec les jeunes filles. Elles aiment êtres mises en appétit longuement. C'est elles qui décident. Bien. Il est 22 h. Julie insiste pour nous aider à la vaisselle. Nous rangeons. Nous la raccompagnons jusqu'à sa voiture. C'est sympa. Au lit, Clémentine a l'envie folle de me tailler une pipe. < Je t'aime, t'es mon merveilleux salaud ! > me fait elle. Pipe et dodo…

Bonne soirée à converser avec votre jeune invitée que vous découvrez aussi salope que vous à toutes les coquines amusées…

Julien - (Branleur invétéré qui aime à s'offrir en spectacle aux jeunes filles, (majeures), attirées par les situations vicelardes) -

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Clémentine se masturbe devant un inconnu

Messagepar Oncle-Julien » Mer 17 Oct 2018 10:43:57

8) - Episode 257 -

Clémentine s'offre une exhibe de qualité supérieure

Hier matin, mardi, c'est la Symphonie No 7 de Tchaïkovsky qui nous tire de nos profonds sommeils avec une certaine violence. < Put-Hein de mec en ski ! > s'écrie Clémentine qui me chevauche pour éteindre le réveil bien prudemment posé de mon côté. Nous rions de bon cœur en nous offrant quelques rapides papouilles. Nous nous précipitons aux toilettes. Notre rituel pisseux. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Le thermomètre extérieur indique 8°. A l'intérieur il indique ses 20°. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de joggings. C'est parfait.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Nous remontons. Courir sur les tapis roulants et en regardant un de nos films tournés en Ecosse est une véritable réjouissance. Une heure de plaisir qui allie running, abdos et charges additionnelles. Nous nous précipitons à la douche. Savonnage en riant. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, pull, veste en cuir et bottines. Un dernier bisou. Un coucou de la main. Elle rentre pour midi. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45.

Je fais la vaisselle. Je monte faire le lit. Je descends dans l'atelier. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Il est 8 h. Super. Je prépare ma palette et mes pinceaux dans une sorte de fébrilité, si pressé de me livrer corps et âme à ma passion dévorante. Je peins animé d'un enthousiasme délirant. Il est rapidement midi. Je nettoie mon matériel. Je vais au jardin. Dans le potager. Clémentine arrive. Elle se précipite pour me sauter au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Et il fait très beau. Ce sera encore une exceptionnelle journée d'été à la mi octobre. Nous cueillons des tomates, une belle scarole, un gros oignon.

Il est 12 h20. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare la pâte pour la tarte au potiron de ce soir. Une belle Béchamel. Joie. Pour midi, je fais du millet doré qui sera accompagné d'un reliquat de Béchamel. J'y rajoute du Roquefort avec du gruyère râpé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine me raconte sa matinée. J'écoute avec beaucoup d'attention. Joie. Nous traînons à table. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel Clémentine me propose un après-midi vélo. La suggestion me paraît des plus parfaites. En effet, avec cette météo, il faudrait être stupide pour ne pas en profiter. Superbe.

Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues de bicyclette. Clémentine porte une de ses jupettes sport, un T-shirt. Je suis en short et en T-shirt. Nous descendons à toute allure, pressés. Nous voilà à parcourir le chemin qui mène à la piste cyclable. La rivière est presque sèche. C'est assez inquiétant. Il est 13 h55. Nous croisons peu de monde. Quelques retraités sportifs solitaires. Nous pédalons contre un léger vent d'Ouest. Et il fait chaud. Arrêt au cabanon de l'écluse. Nous n'attendons pas longtemps. Personne. Nous continuons. Clémentine se retient. Pipi au port.

Nous arrivons au port de plaisance pour 15 h30. Peu de gens. L'animation habituelle des après-midi d'automne. C'est sympa. Nous devons garer nos bicyclettes ailleurs car il y a des échafaudages tout autour de la capitainerie. Il y a des ouvriers. Bruits. Clémentine me fait : < Regarde, là, sur l'échafaudage, c'est l'exhibitionniste de l'autre jour ! >. Je le reconnais. Et c'est bien lui. Nous rions de bon cœur tout en poussant nos bicyclettes pour traverser la petite route. Nous nous dirigeons vers la supérette. Nous passons derrière le bâtiment pour aller fermer nos vélos à cadenas. < Reste là ! Tu fais le guet ! > me lance Clémentine.

Il y a une camionnette. Un employé en blouse grise est entrain de décharger des cartons sur un chariot. Et il ne nous a pas vu. Je reste en retrait. Je suis planqué entre la cabine téléphonique et le mur de l'arrière de la supérette. Vue parfaite sur la cour. Clémentine arrive sur son vélo. Nonchalante. Jouant parfaitement la jeune ingénue. Elle descend de bicyclette. Le type la voit. Debout, le vélo entre ses jambes, Clémentine observe l'écran noir de son téléphone. Elle appuie son entrejambes sur le cadre. L'employé, même s'il reste affairé au déchargement de ses cartons, mâte avec attention. Cette jeune fille est plutôt attractive.

Le voilà qui s'en va en poussant le chariot. Clémentine me fait des signes obscènes. L'imitation d'une masturbation masculine. Elle est assise sur la barre de son vélo. Elle tient le guidon des deux mains. Son portable dans la petite sacoche avant. Super. Je distingue le mouvement masturbatoire de son bassin. Pas l'ombre d'un doute, Clémentine se branle sur le cadre de son vélo. Le type revient avec son chariot vide. Il a un moment d'hésitation. La jeune fille est à une vingtaine de mètres et lui tourne le dos. Il comprend immédiatement. Il retourne à l'arrière du véhicule. Il y a encore des cartons. Ce brave homme est en pleine livraison.

Comme toujours, lorsque nous arrivons au port de plaisance, Clémentine retire sa culotte pour la mettre dans notre sac à dos. Le livreur décharge ses cartons. Entre chacun d'eux, il tourne la tête pour être certain de ne pas rêver. La jeune fille se branle. Il n'y a personne d'autre. Le haut mur du fond, les bosquets de cyprès sur la droite, la grande remorque sur la gauche. Caché. Clémentine, cambrée sur ses genoux fléchis, tenant le guidon de ses mains, se frotte sur le cadre du vélo d'un rythme régulier. C'est hyper excitant et le livreur bande certainement autant que moi. Il retourne pour un autre voyage, en poussant son chariot.

Quelques minutes où nous nous faisons des grimaces, les clowns et voilà l'employé qui revient avec son chariot vide. Superbe. Clémentine, debout à côté de sa bicyclette qu'elle tient d'une main, écarte largement les jambes. Et elle tourne le dos au type. Il recommence à charger son chariot. Clémentine, les pieds largement écartés, comme le ferait une gymnase, se met à pisser. Le type, comme halluciné, cesse de manipuler ses cartons. Il observe la scène à la fois insolite, ridicule, surréaliste. Excitante. Cette grande jeune fille, tenant son vélo, et qui pisse. Le jet qui jaillit de dessous sa jupette tombe droit sur le macadam du sol.

Clémentine ne tarde pas à être debout dans une flaque qui commence à s'écouler doucement le long de la légère pente. Bien. Clémentine reste dans cette position. Penchée en avant, elle sort un paquet de mouchoirs en papier de la sacoche du guidon. Elle prend tout son temps, trop heureuse de pouvoir s'offrir un petit moment de frisson. Elle se tourne doucement vers le mec. Elle s'accroupit. Tout en tenant son vélo d'une main, Clémentine écarte largement les cuisses pour lâcher un dernier jet. Fou. Le type est immobile à côté de la camionnette. Clémentine se torche. Ses cheveux et ses lunettes noires cachent son visage.

Clémentine a relevé la tête. Elle fixe le voyeur. Elle reste parfaitement immobile le buste droit à mâter le livreur. C'est torride. Le type lève le pouce de sa main droite comme pour féliciter la jeune fille. Il retourne à son labeur. Clémentine ne bouge pas. L'employé reste d'un calme olympien. Une conscience professionnelle admirable. Il empile ses cartons. Il regarde la jeune fille. Clémentine, accroupie dans une large flaque de pisse, reste toujours dans cette position. Elle pose une main sur son sexe. Fou. Je sais qu'elle ne fait pas semblant. Elle se masturbe vraiment. C'est trop bon. Ma compagne raffole de ces trop rares instants.

Le type fait un dernier voyage. La camionnette est vide. Clémentine est à nouveau debout. Elle tient sa bicyclette d'une main. Elle se masturbe de l'autre. Le livreur revient. Cette fois il s'approche. Je ne comprends pas ce qu'il raconte. Clémentine cesse. Je la vois sourire et faire un signe de négation de la tête. Le mec lui fait certainement une proposition. Elle remonte sur le vélo. Tout en bavardant avec l'inconnu, elle se frotte sur la barre en tenant son guidon. Le mec est debout dans la flaque. Amusant. Clémentine n'insiste pas. Le mec se rapproche encore un peu. Elle détale à toute vitesse. L'employé la regarde filer. Le silence.

Je rejoins Clémentine qui m'attend devant le magasin. Nous fermons nos vélos à cadenas. Nous nous offrons des cônes glacés. Nous bavardons un peu avec la gérante. Nous dégustons nos glaces en flânant. Soudain, un coup de klaxon. La camionnette ! C'est le livreur qui passe, là-bas, sur la route et qui nous vu. Il doit comprendre. Nous rigolons comme des bossus. Il est 17 h. Nous nous changeons. Dans le sac à dos il y a nos leggings et nos sweat pour affronter la fraîcheur du soir et le retour. Super. Il est 18 h45 lorsque nous arrivons à la maison. Estelle est déjà là. Elle a préparé la tarte au potiron qui est au four. C'est bon.

Estelle se précipite pour me sauter au cou. Clémentine s'interpose par jeu. Nous lui racontons notre aventure avec le livreur. < C'est toujours quand je ne suis pas avec ! J'en ai marre ! > fait Estelle. Nous l'aidons à terminer. Je mets la table. Il est 19 h. < Montre moi l'état de ta bite ! > me demande Estelle en passant derrière moi pour se saisir de mes couilles à travers le short. Clémentine s'accroupit pour ouvrir la braguette et en sortir mon sexe. Je bande mou. Par contre il y a de la jute qui dégouline. Mon excitation considérable durant notre aventure au port a laissé d'humides et gluantes séquelles au fond de mon slip mouillé.

Avant que je ne puisse dire un mot, Clémentine se met à sucer. Estelle s'accroupit à son tour comme pour en avoir également. Clémentine pompe un petit moment et la tend à Estelle qui suce comme si sa vie en dépendait. C'est fabuleux. Je les regarde. La sonnerie du four. Elles se redressent en même temps. Nous rions de bon cœur. J'essuie le foutre aux coins de leurs bouches. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous racontons la soirée de hier en compagnie de Julie. Mon comportement. < J'aimerais être une petite souris pour voir ! > fait Estelle. Nous traînons à table. Nous félicitons Estelle pour ce si bon repas.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle fourre souvent sa main dans ma braguette. Elle m'attrape par les couilles. Fort. Clémentine nous entraîne au salon. Elle se jette dans le fauteuil, nous montrant le canapé. Estelle et moi, nous nous vautrons. C'est le signal. Nous savons que Clémentine veut s'offrir un "film". Estelle se met à genoux sur le coussin, entre mes jambes. Clémentine, les cuisses écartées, posées sur les accoudoirs du fauteuil, se masturbe, encore toute excitée de notre aventure. Je me fais tailler une pipe des familles par Estelle qui se régale en se touchant. Nos orgasmes sont fabuleux. Il est déjà 22 h30.

Bonne aventure à toutes les coquines exhibitionnistes qui aiment à se masturber dans les situations les plus excitantes…

Julien - (Qui raccompagne Estelle jusqu'à sa voiture dans la nuit en compagnie de Clémentine. Séparation difficile) -

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Clémentine se régale d'une vieille bite molle

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 18 Oct 2018 10:48:45

8) - Episode 258 -

Une superbe soirée en compagnie de Juliette

Hier matin, mercredi, c'est "La danse Macabre" de Camille Saint Saens qui nous tire de nos profonds sommeils. Fantastique. < Put-Hein, Camille, mais t'es cinglé ou quoi ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil. C'est lourd. Nous rions de bon cœur en évoquant Halloween et en nous faisant des papouilles. Nous nous précipitons aux toilettes. Pipi. Morts de faim, nous dévalons l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Il est 6 h05. Le thermomètre extérieur indique 8° Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes déjà en tenues de jogging pour l'entraînement.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons. Ce matin, en faisant notre jogging sur le tapis roulant, nous visionnons le film tournée sur la piste cyclable. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, pull et bottines. Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. 7 h45, le jour se lève. Il fait frais. Je rentre. La vaisselle. Je monte faire le lit. Je redescends dans l'atelier. Il est 8 h. Me voilà enfin assis devant mon chevalet.

Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je peins dans une sorte d'euphorie enivrante. Et je me livre totalement à ma passion. Il est presque midi lorsque je donne le dernier coup de pinceau qui achève cette sixième toile de commande. Je sors au jardin. Dans la boîte aux lettres je découvre nos billets d'avion pour Amsterdam. Je cueille des tomates et un oignon. Un des derniers. Il fait un temps magnifique. Le ciel est bleu. Un fin voile de nuages d'altitude. Il fait presque chaud. Je fais le tour du potager. Je rentre. Je prépare la salade. Juliette, dans son mail, nous propose de venir manger chez elle plutôt que chez nous. Boulot.

Il est donc tout à fait inutile de préparer le repas du soir. Je sors une tarte aux noix du congélateur. Je me fais du millet doré. Un filet de lieu noir pané. Je mange en écoutant la litanie habituelle des informations avant d'éteindre la radio, écœuré. Rire. Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau assis devant mon chevalet. Je commence la peinture de la septième toile. Bien. Il est 16 h20. Du bruit. Clémentine entre dans l'atelier. J'anticipe, je pose ma palette et mes pinceaux sur la table à ma droite. Clémentine jette son cartable sur le vieux canapé et se précipite pour me faire des bisous. Nos retrouvailles sont magnifiques.

Je lui propose de profiter de cette belle fin d'après-midi pour aller nous promener un peu. Clémentine m'entraîne par la main. Nous mettons nos baskets. Nous descendons le chemin qui mène à la rivière. Clémentine me raconte sa journée. C'est sympa. A midi, au restaurant universitaire, Gauvain est venu draguer Estelle quelques minutes. Il a toujours d'amusantes plaisanteries. J'annonce à Clémentine que nous avons les billets d'avion et que nous mangeons ce soir chez Juliette. Clémentine est enchanté. Je lui glisse la main dans le pantalon, dans la culotte pour lui dire : < On y va à 19 h, il y a peut-être du palefrenier à sucer ! >

< Génial ! > me fait elle avec ce frisson qui secoue tout son corps de la plus surprenante des façons. Clémentine m'embrasse. Nous faisons le tour par le chemin qui passe derrière la propriété des Bertrand, nos plus proches voisins qui sont à l'extérieur. Nous nous saluons pour bavarder un peu avant de revenir nous préparer. Il est 18 h30. Nous montons pour nous changer. Joie. Clémentine met sa jupe Kilt à carreaux rouges, un chemisier crème, une veste noire et ses chaussures noires à légers talons. Sur sa demande, je porte un ensemble de lin. Pantalon clair, chemise écrue, veste crème, mocassins marrons clairs. Bohême.

Il est presque 19 h lorsque je gare la voiture dans la cour du haras. Il y a encore des gens. Un attroupement à une des écuries. Nous voyons Juliette affairée avec des cavaliers. Des propriétaires de chevaux viennent monter régulièrement. De l'animation. Elle nous fait un signe de la main. Nous ne la dérangeons pas. Nous allons dans l'écurie habituelle. Les chevaux nous observent. Nous en caressons quelques uns. Il y a une brouette remplie d'avoine et de granules au milieu de l'allée. Gérard n'est pas loin. Clémentine me propose de me planquer dans le dernier box. Elle passe une main sous sa jupe. Et elle ne porte pas de culotte.

Je file me cacher. Dans le box, il y a le cheval. Il me renifle. Il ne tarde pas à me taquiner de la tête. Je suis chez lui le bougre. Je regarde entre les planches. Là-bas, à une vingtaine de mètres, Clémentine est accroupit devant la brouette. C'est le silence. Clémentine fait mine de fouiller dans son sac à main. Un bruit de pas furtif. Elle est en position. Les cuisses largement écartées. Quelle n'est pas notre surprise. Ce n'est pas monsieur Gérard qui arrive mais Kim Son, le nouveau palefrenier. Mauvais calcul ! Clémentine resserre ses cuisses et se redresse en toussotant. Il est rare que je la vois si confuse. Et Kim Son semble très gêné.

C'est lui qui est entrain de nourrir les chevaux. Il s'excuse, confus, vraiment intimidé. Il empoigne la brouette pour s'éloigner. Clémentine lui fait un charmant sourire. Kim Son semble être un jeune homme très réservé. Il a un timide sourire et s'en va. De petite taille, fin, Kim Son arrive aux épaules de Clémentine. Il se retourne une dernière fois. Il entre dans le premier box. Je veux rejoindre Clémentine. La voix de monsieur Gérard se fait entendre. Il découvre Clémentine qui caresse un cheval. < Bonsoir Clémentine ! > fait il. Clémentine lui fait un sourire : < Bonjour Mr Gérard ! > répond t-elle. Gérard lui tend la main.

Clémentine lui tend la sienne. Le palefrenier la saisit par la nuque, sous ses cheveux en liberté. Il la tient fermement. Poigne. Il la regarde un moment sans rien dire. Il passe son autre main sous sa jupe. Il découvre l'absence de sous-vêtement. Il sait. Il connaît Clémentine. Il sait le genre de fille. Il l'entraîne en la tenant d'une poigne de fer. Il passe devant le box où je suis. Je l'entends murmurer : < Toi, tu vas goûter ma bite ! >. Ils entrent dans le local bureau de Gérard. Je regarde par le trou. Le palefrenier lâche enfin la nuque de Clémentine. Il s'allonge sur le bureau. < Viens ! > fait il en déboutonnant son pantalon.

Il tient sa toute petite bite toute molle à sa base entre son pouce et son index. Clémentine, debout qui se baisse pour renifler. Je la vois renifler longuement la queue du mec. A t-elle un haut le cœur ou Gérard lui met-il la main au cul. Elle a un réflexe. Il lui chope à nouveau la nuque pour la forcer à sucer. Il n'a pas besoin d'appuyer. Clémentine pousse un petit cri et pompe. Gérard, tout en se faisant sucer, descend son pantalon. Clémentine a toute la queue en bouche, le nez tout contre les couilles. Les couilles énormes du palefrenier qui ne sont pas sans évoquer une sorte de pastèque. Dodues, fermes, et la peau luisante.

Tout en suçant, Clémentine s'assoit sur le bureau. Elle pose sa tête sur le ventre de Mr Gérard. Je la regarde sucer, concentrée. Ils sont tous deux parfaitement immobiles. Gérard chuchote des choses qui me sont inaudibles depuis ma cachette. Je regarde. Clémentine, les joues creusées par l'effort de succion n'a aucune peine à se bouffer la bite minuscule et molle de vieux salaud. Je peux lire une incroyable sérénité, un immense bonheur sur les traits du visage de ma compagne. Elle ne suce plus, elle tète. Elle me raconte souvent l'abondance de liquide séminal du palefrenier. Ses épanchements qui ne semblent jamais s'assécher.

J'entends la voix de Juliette. Elle bavarde à l'autre bout de l'écurie avec Kim Son. Cela dure un petit moment. Puis le silence. J'ai sorti ma bite. Je suis à genoux sur la paille entrain de me branler tout en regardant par le trou. Je repousse le cheval. Rire. Je ne l'entends pas venir. Je suis tellement concentré sur la pipe de Clémentine. Juliette est soudain accroupie tout près de moi. < Alors, une bonne idée de vous inviter à manger au haras, non ? > me chuchote t-elle à peine audible. Elle me fait une bise. Je ne suis pas du tout habitué à ces initiatives de la part de la jeune femme qui est plutôt réservée, distante question physique.

Juliette s'avance tout à côté de moi et m'attrape la queue. Je suis hyper gêné. Je la prends par l'épaule. Elle est coopérative. C'est la toute première fois que nous avons une telle intimité. Juliette me tient le sexe d'une poigne de fer. C'est douloureux. < Vicelard ! > chuchote t-elle en poussant ma tête de la sienne pour regarder par le trou. < Ta salope suce ! > me fait elle. Elle rajoute : < Avant les premiers froids, on va la livrer à une séance de dressage surprise ! Et elle en redemandera ! > Juliette me masturbe doucement. Nous entendons Kim Son s'affairer dans les différents box. Il ne va pas tarder à venir ici.

Juliette me force à me redresser. < Assez mâté ! > me fait elle en me rangeant la bite avec le soin d'une mère pour son fils. Cela m'amuse considérablement. Je suis un peu frustré de la suivre. Je ne vois plus la fellation délicate de Clémentine. Dur. Nous sortons du box juste à temps. Kim Son y entre avec la brouette. Il nous salue d'un signe de tête. Nous quittons le lieu. Dehors, derrière les écuries, par la petite fenêtre où Juliette m'a entraîné, je peux à nouveau observer la pipe de Clémentine. Elle est à genoux sur une couverture pliée. Gérard est debout. Il la tient par la tête. Clémentine suce avec passion. Plaisir.

< Je me le suis sucé hier soir ! > me confie Juliette en chuchotant. Je la regarde. Cette jeune femme, élégante et bourgeoise. C'est un peu surréaliste de l'imaginer sucer un vieux salaud qui, lui aussi, pourrait être son père. Grand-père de Clémentine. Je passe ma main sous la natte qui lui tombe au milieu du dos. Je lui tiens la nuque. Elle se laisse faire avec délectation. Joie. < Il arrive quoi que ce soit, Julien, nous sommes à trois kilomètres l'un de l'autre ! Ok ? > me murmure t-elle. Je la regarde. Clémentine me dit souvent que Juliette a des sentiments autres que sexuels pour moi. J'en ai ici la confirmation. Je suis gêné.

Gérard a retiré sa bite. La vitre est sale. Je ne fais que discerner. Il semble que la jute visqueuse la relie à la bouche de la fille. Il se penche. Il lui crache au visage avant de lui administrer une petite gifle. Il la force à se relever. Clémentine reste passive. Il la tient par la nuque pour l'emmener vers la porte. Je ne comprends pas ce qu'il dit. Je le vois pousser la fille dehors. Fort. C'est Juliette qui va à la rencontre de Clémentine. Nous contournons le bâtiment. Clémentine me tient fermement par la main. < Un vrai salaud ! > me confie t-elle pendant que nous suivons Juliette pour monter les escaliers. Elle a du foutre sur la veste.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Juliette a préparé une tarte au thon avec une délicieuse salade de salicorne. La jeune femme évoque la surcharge de travail et l'arrivée de nouveaux chevaux chaque jour. Et le haras est à son maximum. Clémentine me fait du pied sous la table. Je sens qu'elle a envie de me confier ses ressentis, de me confier ses émotions. Pipe. Nous aidons Juliette à faire la vaisselle. Il est 22 h. Nous partons. Je raconte à Clémentine les attitudes de Juliette. Et ses mots. Au lit, j'offre un cunni à Clémentine qui m'attire sur elle. Elle me confie enfin le bonheur qu'elle a vécu aux écuries. C'est géant.

Nous restons immobiles comme nous aimons tant à le faire. Parfois, excités par les secrets de Clémentine, nous nous berçons. Je raconte ce que Juliette a en projet pour elle. Une séance de dressage dans les écuries avec une surprise de taille et secrète. < Je peux ? > me demande plusieurs fois Clémentine. Je la rassure en disant : < Bien sûr, et c'est même obligatoire ! >. Joie. Clémentine se confie qu'une fois encore. Elle ne sait pas quand et combien de fois Gérard a éjaculé au fond de sa bouche. Jus. < Ce type est un robinet à foutre qui reste ouvert ! > fait elle. Je termine Clémentine d'un cunnilingus fou. Orgasme fou. Dodo.

Bonne pipe juteuse à toutes les coquines qui aiment sucer de la vieille bite molle, juteuse, flasque et "mystérieuse"...

Julien - (Qui s'est offert une soirée sublime en compagnie de Juliette. Femme qui se révèle doucement mais sans excès) -

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Oncle-Julien
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Une soirée tranquille à déguster de la moule

Messagepar Oncle-Julien » Ven 19 Oct 2018 10:27:35

8) - Episode 259 -

Estelle est tellement heureuse d'être avec nous

Hier matin, jeudi, c'est la 5ème symphonie de Gustav Mahler qui nous tire de nos profonds sommeils. Avec beaucoup de tact. < C'est sympa Gustav, mais pas maintenant ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil. Elle est lourde. Nous rions de bon cœur en nous offrant quelques papouilles. Nous nous précipitons aux toilettes. Et c'est nos amusants rituels. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse. Il est 6 h. Le thermomètre extérieur indique 6°. A l'intérieur il indique les 20°. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de jogging. Tout va vite.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons pour nous livrer à notre entraînement. En courant sur les tapis roulants, nous mâtons un film des vacances. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, veste, bottines. Un dernier bisou. Un coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour se lève. Il fait très frais. La vaisselle. Je monte faire le lit. Je descends dans l'atelier. Il est 8 h. Me voilà confortablement installé devant mon chevalet.

Je peins dans l'insouciance d'un bienheureux. Je travaille à ma septième toile de commande. Et je suis dans un timing parfait. Je pourrais envoyer les huit toiles à leurs commanditaires avant notre départ pour Amsterdam, le mardi 30 octobre. Superbe. Il est rapidement midi. Je sors au jardin. Il fait beau, le ciel est bleu, il fait un peu moins chaud que hier. Un vent de Nord Est. Je cueille du poireau. Les dernières tomates sont encore vertes. Les dernières carottes. Je rentre. Je me prépare un bon repas. Pour ce soir, je prépare une pâte à pain, je fais cuire le poireau. Une belle et copieuse Béchamel. Je suis méthodique. Efficace.

Il est 13 h lorsque je suis à nouveau à mon travail, assis devant mon chevalet. Je me livre à ma passion, corps et âme. Super. Du bruit. Il est déjà 16 h30. Voilà Clémentine qui entre dans l'atelier. Elle jette son cartable sur le canapé. Et elle se précipite. J'anticipe. Je pose ma palette et mes pinceaux. Clémentine, assise sur mes genoux, me raconte sa journée. J'écoute. Passion. Je lui propose d'aller marcher un peu au dehors. Elle m'entraîne par la main, ravie de cette suggestion. Il fait encore agréable. Nous mettons nos baskets. Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière. Il y a de moins en moins d'eau. Et tout est très sec.

Clémentine évoque ce qui s'est passé hier soir, au haras, avec monsieur Gérard. Elle culpabilise toujours un petit peu. Drôle. Je dois la rassurer à plusieurs reprises. Ce qu'elle fait m'excite autant qu'elle. Je la rassure quand à Juliette et ses sentiments. Clémentine a besoin d'être tranquillisée. Nous remontons la rivière jusqu'à la hauteur du haras et que nous distinguons là-bas. Je dis : < Tu devrais t'y arrêter, le soir, en revenant de cours. Te faire un petit plaisir ! >. Clémentine reste dubitative. Rires. < Je préfère te savoir caché dans les environs. Ça m'excite vraiment que lorsque je te sais pas loin, à me regarder ! > dit elle.

Nous prenons le chemin du retour. Nous nous arrêtons souvent pour nous serrer fort l'un contre l'autre. Tendresse et douceur. Il est 18 h30 lorsque nous revenons. Estelle est déjà là. Elle prépare la Flamiche Picarde, cette tarte aux poireaux si onctueuse. Estelle me saute au cou. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine ne s'interpose pas. Les filles se voient à midi, pour manger ensemble au restaurant universitaire. Estelle met la tarte au four. Salade de carottes. Nous passons au salon. Nous sommes vautrés dans le canapé. Je suis entre les deux filles qui parlent de leur cours de demain.

Comme toujours, en bavardant, Estelle fouille dans ma braguette dont elle ne tarde pas à extirper mon chibre. Je bande mou. Estelle en arrive à ce qui s'est passé hier soir au haras entre Clémentine et Gérard. J'écoute en silence ce que raconte Estelle. < Clémentine n'arrête plus d'en parler, à midi, quand on mange ensemble ! La petite bite du palefrenier ! > me confie Estelle. Clémentine lui répond : < C'est toi qui l'a sucé la première ! >. Estelle fait : < Tu t'es bien rattrapée depuis, t'arrête plus ! > Nous rions tous les trois de bon cœur. Je dis : < On se fait un plan à trois aux écuries un de ces soirs, qu'en pensez vous ? >

Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Clémentine s'écrie : < De toute façon, Juliette nous prépare un super truc ! > < Je suis pressée d'y être. Mais moi, je m'occupe de Julien ! > fait Estelle. Nous en rigolons comme des bossus. Je bande fort. Estelle, tout en bavardant, me tord la bite dans tous les sens. Surtout vers le bas. Elle sait bien que c'est presque douloureux. La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. L'odeur de la tarte aux poireaux est un puissant aphrodisiaque. Rires. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant. Les filles évoquent Kim Son, le nouveau palefrenier qui va remplacer Gérard.

< Et il est plutôt beau gosse ! > fait Clémentine qui raconte la manière dont elle s'est fait surprendre par le jeune palefrenier. Estelle écoute, passionnée par le récit de Clémentine. < Tu te le fais quand ? Quand goûtes tu son Nem ? > demande Estelle. Nous rions de bon cœur lorsque je dis : < Le Nem n'est peut-être pas une spécialité Vietnamienne ! > Estelle fait un sourire. Elle me fait un clin d'œil à chaque fois qu'elle évoque le jeune palefrenier. Et elle l'évoque avec insistance en mimant une pipe. Je dis : < C'est à goûter dans les plus brefs délais ! > Clémentine dit : < Il est un peu jeune ! Je préfère le Nem à Gérard ! >

< Attends d'y avoir goûté ! > lui fait Estelle. Je demande : < C'est laquelle qui goûte la première ! > Il y a moment de silence. < Moi ! > s'écrient les filles en même temps. Nous éclatons de rire. Je dis : < On y va ce soir ? > Les filles se regardent. Joie. < On se fait un plan pour bientôt ! > conclue Clémentine. Nous traînons ainsi à table. Il est 20 h30. La vaisselle. C'est sympa. Estelle nous rappelle que samedi soir, nous avons notre séance de visionnage. < J'ai terminé le montage du film ! > fait elle. Elle rajoute : < Exactement 45 minutes ! Je n'ai gardé que le tout meilleur sur les 58 minutes ! > Nous nous réjouissons. Joie.

Nous passons au salon. Clémentine reste collée contre moi dans le canapé. Estelle est debout, appuyée tout contre le bureau. Les bras croisés elle nous fait : < J'ai vraiment hâte de retourner aux écuries ! Bientôt Gérard ne sera plus là ! > Et c'est vrai. Son départ définitif à la retraite aura lieu tout à fait officiellement le premier novembre. < J'ai son numéro ! > fait clémentine. < Sans déconner ? > demande Estelle avant de rajouter : < Tu me le donnes ? > Nous rions de bon cœur. Clémentine le dit. Estelle sort son téléphone pour noter le numéro du palefrenier. < On lui fera des visites surprises, chez lui ! > fait elle. Rires.

Je sors ma queue. Je me masturbe doucement. Estelle tout en parlant des écuries, de Juliette, de Gérard, m'observe en riant. < Le Club des vicelards ! Et dire que j'ai le privilège d'en faire partie ! Merci Julien ! > me fait Estelle en mimant une fellation. Je dis : < Un soir de cet hiver, les filles, ont se fait des chiottes publiques ! Je veux vous voir sucer de l'inconnu ! > Rigolade. < T'es fou ! > font les filles en même temps. Clémentine rajoute : < Les chiottes du haras, le dimanche, aux animations ! > Je trouve l'idée géniale. < Juliette serait la plus parfaite des complices ! > rajoute encore ma compagne. Et nous en parlons.

Tout cela nous excite considérablement. Estelle, qui pourtant se touche rarement en public, n'arrête pas de se toucher le sexe. Sa main entre ses cuisses croisées et serrées l'une sur l'autre, elle reste debout contre le bureau. Clémentine se touche aussi. Je propose un bon léchage de minou. Je ne suis pas obligé de le dire deux fois. Je me lève. Les filles retirent leurs jeans. Joie. Assises toutes les deux dans le canapé, les cuisses écartées, elles m'observent. Je suis à genoux, le coussin devant le canapé. Je commence par humer la chatte de Clémentine. C'est une véritable invitation. Une odeur forte, puissante, et c'est enivrant.

Je me déplace pour aller humer la chatte d'Estelle. L'odeur est différente. Effluve parfumée qui m'indispose toujours un peu. La chatte d'Estelle, à présent aussi poilue que cette de Clémentine, reste toutefois épatante. Je la lèche la première. Goût fort. Le goût du sexe d'Estelle est âcre. Tout comme l'odeur. C'est un peu comme ceux d'une amande amère. Je fouille avec soin. Du bout de la langue, je tente de pénétrer l'étroite fente. Je trouve son tout petit clitoris. Estelle se met à gémir de bonheur. Clémentine se masturbe en me regardant. C'est rapidement un concerto pour gémissements de filles qui jouissent en cœur.

Estelle écarte sa fente pour me permettre de fouiller les plis de ses lèvres étroites et presque inexistantes. Enfin un peu de jus. La cyprine d'Estelle s'écoule doucement. Toujours ce goût un peu rance. Je me régale. J'ai le tournis. C'est vraiment sublime. C'est à la fois écœurant et très excitant. Je me masturbe doucement en suçant la moule d'Estelle qui connaît un orgasme fou. < Déjà ? > lui fait Clémentine qui se penche pour m'attraper par l'oreille. Je me déplace pour aller lui bouffer la chatte. Miam. Je suis à genoux, le visage collé contre la chatte réellement baveuse de ma compagne. C'est autre chose. Vrai fruit de mer !

Estelle, ayant repris ses esprits, se lève. Elle se met à quatre pattes avant de se coucher, la tête entre mon sexe et le canapé. Je sens immédiatement l'indicible caresse. Estelle me taille une pipe des familles. J'ai la bite dans un bol de purée tiède. Délice. Clémentine pousse de petits cris. Elle maîtrise parfaitement son plaisir. Grande masturbatrice depuis si longtemps. Estelle suce. Nous passons le reste de la soirée à nous pomper, à nous lécher et à nous offrir un bonheur délirant. Nous sommes habitués. J'éjacule dans la bouche d'Estelle qui pousse un profond râle de ravissement. Clémentine s'offre un orgasme de luxe. Intense.

Nous reprenons nos esprits, serrés tous les trois l'un contre l'autre, couchés sur l'épais tapis. Estelle tient ma bite fermement. < On remet ça samedi soir ! > nous fait elle. Clémentine lui répond : < Soirée cinéma avec esquimaux glacés à sucer ! > Rire. Il est 22 h15. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. La nuit est fraîche. La séparation est plutôt difficile. Une violence. < Un jour, je reste ici ! Je ne rentre plus ! > fait Estelle. Un dernier bisou. Nous regardons la voiture disparaître. Nous rentrons. Au lit, épuisés par nos orgasmes délirants, nous nous confions nos derniers ressentis. Nous sommes des jouisseurs. Puis dodo…

Bonne soirée à sucer le mec de votre copine à toutes les coquines qui apprécient de se faire lécher leur chatte odorante…

Julien - (Qui raffole de sucer, pomper et lécher de la chatte gluante, odorante, juteuse. Les filles sont délicieuses en soirée) -

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Clémentine aime jouer le rôle de la "soumise"

Messagepar Oncle-Julien » Sam 20 Oct 2018 10:59:26

8) - Episode 260 -

Un vendredi des plus agréables

Hier matin, vendredi, c'est le Capriccio de Richard Strauss qui nous tire de nos profonds sommeils avec un certain sans gêne. < Put- hein Levi's ! Arrête tes conneries ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Ce matin, je mets mon 501 ! > Quelques papouilles. De la tendresse. Nous nous précipitons aux toilettes avant de dévaler l'escalier jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Il est déjà 6 h. Clémentine s'occupe du café. Le thermomètre extérieur indique 5°. Nous sommes déjà en tenues de jogging. Tout est rapide.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous montons. Ce matin, nous faisons nos jogging sur tapis roulant en regardant un film que nos avons tourné à Edimbourg. La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jean, pull et bottines. Un bisous. Un coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour se lève. Il est 7 h45. Fraîcheur. Je fais la vaisselle. Je monte faire le lit. Il est 8 h lorsque je suis enfin assis devant mon chevalet. Je prépare ma palette. Joie.

Je peins dans une effervescence si délirante. Il est rapidement midi. Je suis au jardin à cueillir une dernière petite scaroles. Clémentine rentre de cours. Elle se précipite pour me faire des bisous. Je la soulève pour la faire tourner. Il fait beau. Super. Il fait beaucoup moins chaud que hier toutefois. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare des coquillettes et des gambas. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Clémentine me raconte sa matinée. J'écoute en silence. C'est amusant. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine veut mettre à profit cette météo pour bosser un peu.

Il est presque 14 h. Nous voilà dans l'atelier. Clémentine, assise à la table de travail, met ses notes de la semaine au propre. Je peins avec une certaine avidité. Nous retrouvons ces moments extraordinaires de concentration commune plaisante. Joie. Nous adorons ces séquences de silence et de travail. Seul le bruit de nos respirations. C'est très intense. Sorte d'abstraction. Il est 16 h30. < Fini ! > s'exclame Clémentine qui vient me rejoindre. Assise sur mes genoux, elle observe ma toile. Paysage. Nous restons ainsi un petit moment. Clémentine évoque le haras, les écuries, monsieur Gérard. J'écoute amusé. Passionnant.

Je propose d'y passer tout à l'heure et d'aller manger au restaurant de l'étang en soirée. Ma suggestion est applaudie. Super. Je nettoie mon matériel. Nous montons nous changer. Clémentine porte sa jupe kilt, un chemisier, pull, souliers noirs à talons. Sur sa demande, je porte mon ensemble de lin un peu débraillé. Nous prenons la pose devant le miroir en faisant les clowns. Il est 18 h. Nous prenons ma voiture. Trois petits kilomètres et nous arrivons au haras. Il y a quelques autos. Des remorques. Il y a des cavaliers qui reviennent de balade. Madame Walter est entrain d'observer la patte d'un des chevaux. Une animation.

Il y a Pauline, la jeune secrétaire qui sort du bureau. Nous nous saluons pour bavarder un peu. Pauline a terminé sa semaine. Nous lui racontons les travaux à la capitainerie du port de plaisance où nous l'avons rencontré au mois de mai. Des souvenirs. Pauline se plaît beaucoup ici. Ce travail la passionne. Nous la regardons partir. Monsieur Gérard arrive avec le gros 4 x 4. Bien. Il est vêtu comme toujours. Vieux pantalon de velours marron, bottes en caoutchouc, sa chemise à carreaux plutôt usées. Joie. Il nous fait un petit salut de la main. Nous ne voulons pas déranger. Nous allons dans l'écurie. Il y a là Juliette et le vétérinaire.

Peut-être ne sommes nous pas venus au meilleur moment. Tout le monde semble encore très affairé. Nous sommes discrets. Nous sortons par derrière pour longer le bâtiment. Il y a Kim Son, le nouveau palefrenier qui arrive sur le chariot élévateur. Il trimballe une de ces énormes meules de foin. Il passe à côté de nous. Il nous fait un sourire et un salut de la main. Boulot. Nous visitons chacune des trois écuries. Tous les box sont pleins. Nous caressons quelques chevaux. Ils nous voient passer. Clémentine s'accroupit devant moi, les cuisses largement écartées. Sa culotte est dans la voiture. Elle me fixe avec attention.

Je m'accroupis pour lui passer la main dans la touffe. < J'ai envie de faire ma salope, si tu savais ! > me chuchote t-elle. Rire. Je lui réponds : < Je sais ! > Je lui dépose un délicat baiser sur le front. Je lui caresse le sexe. J'essaie d'être vulgaire. Difficile. Je me redresse. Je la tiens par ses cheveux attachés en catogan. Je lui montre la porte grande ouverte. Quelqu'un peut arriver. Je dis encore : < Tu ne bouges pas ! > Clémentine qui raffole de ce genre d'initiative est accroupie, le buste droit. Elle attend. Du bruit. Elle a le reflexe de se lever. Je la maintiens fermement dans sa position. C'est Kim Son qui revient. Il semble pressé.

C'est la seconde fois que le jeune homme voit Clémentine ainsi, accroupie, les cuisses écartées. Cette fois tenue fermement. Il a un moment d'hésitation. < Excusez moi ! > fait il en détournant le regard pour entrer dans le local technique. Le silence. Clémentine a resserré ses cuisses. J'ordonne de les écarter et au maximum. Clémentine le fait. Je la tiens fermement. Bien. Je donne un à coup en disant : < Et tu obéis ! >. Clémentine pousse un petit gloussement, relève la tête et me fait un sourire. Kim Son ressort du local avec une caisse à outils. Elle semble lourde. Il tourne la tête. nous sommes toujours là. Il nous voit.

J'ai placé ma jambe contre l'intérieur du genoux droit de Clémentine afin de l'empêcher de resserrer les cuisses. Je dois forcer. C'est un réflexe féminin bien naturel. Kim Son, certainement pressé d'aller régler un problème, ne s'attarde pas. Il se dépêche. Je tire Clémentine par ses cheveux pour la forcer à plaquer son visage contre ma braguette. Je l'entends glousser de bonheur. Je la force à se relever. Je lui mets la main entre les cuisses. Elle m'embrasse avec avidité. Elle se met à bouger sur ma main. < J'aime tellement quand tu me mets dans de telles situations ! > me chuchote t-elle. Je la tire par les cheveux. Nous sortons.

Nous longeons l'arrière des bâtiments sans croiser personne. Clémentine, courbée en avant, tenue par les cheveux me suit. Elle marche péniblement avec ses talons sur le chemin sec. Je dis : < La prochaine fois, je t'attache les mains et la laisse ! > Nous arrivons près de la caravane de monsieur Gérard. Il n'y a personne. Je la force à s'accroupir. J'ordonne : < Ecarte ! > Nous restons ainsi un petit moment. Le palefrenier, sans doute occupé ailleurs, n'arrive toujours pas. L'ankylose qui gagne. Je permets à Clémentine de se redresser. < Aïe, ouille ! > fait elle en se massant les genoux. Je touche sa chatte. Trempée.

Nous attendons encore un moment assis sur le vieux banc entre la caravane et le barbecue. Personne. Il est presque 19 h30. Nous décidons de quitter les lieux. Nous traversons l'écurie. Dehors, dans la cour, il n'y a plus personne. Nous partons aussi. Une dizaine de kilomètres. Nous arrivons au restaurant de l'étang. Plein de clients. Julie est enchantée de nous voir. Surprise. Nous mangeons avec appétit. Clémentine me confie à quel point elle est excitée. Et elle se touche discrètement sous la table. Julie est très occupée. Il faut s'occuper des clients. La salle est pleine. Il y a une sorte de banquet. Et beaucoup d'animation.

Pourtant, nous arrivons à nous offrir un de ces flashs dont nous raffolons. Je descends aux toilettes. Julie me rejoint très vite. Je me masturbe. Elle me fait la bise en s'excusant de n'avoir aucun instant à me consacrer. Je lui caresse la nuque. Surprise. C'est la première fois que je lui fais ça. Elle semble beaucoup apprécier avant de filer pour remonter à toute vitesse l'escalier. Je rejoins Clémentine qui est pressée de rentrer. < Sois salaud avec moi à la maison, je t'en prie ! > me demande t-elle. Joie. Je paie. Nous voilà sur la route du retour. Je la tiens par la nuque. Elle me taille une pipe. J'appuie plusieurs fois et fortement.

Au lit. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions malgré tout. Clémentine est étroite. Nous restons sans bouger. Clémentine approche sa bouche de mon oreille pour me confier ses plus intimes secrets. Sublime. < Emmène moi de nouveau au haras. Mais avec le collier et la laisse ! S'il te plaît, sois le pire salaud avec moi ! > me dit elle. Une fois encore je dois lui avouer qu'il m'est difficile d'avoir ce comportement de "Maître" avec la fille que j'aime. Je promets. Je termine Clémentine avec un cunnilingus qui la terrasse de bonheur. Elle en hurle de plaisir. Elle se lève pour pisser. Dodo.

Bonne fin d'après-midi dans vos écuries préférées à toutes les coquines qui aiment à y êtres "exposées" vicieusement…

Julien - (Qui cogite un super "plan" afin de contenter Clémentine et son désir secret de jouer à "l'humiliée") -

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Nous mâtons notre film tourné samedi dernier

Messagepar Oncle-Julien » Dim 21 Oct 2018 10:50:13

8) - Episode 261 -

Un samedi plein de surprises Sextraordinaires

Hier matin, samedi, il est aux environs de 7 h15 lorsque nous nous réveillons quasiment en même temps. Bisous et papouilles. Clémentine me chevauche en riant avant de m'entraîner aux toilettes. < Merde ! Mes "petits machins" de fille ! > s'écrie t-elle. Nous rions de bon cœur de cette rigueur biologique. Tous les 20 du mois, c'est l'horloge biologique féminine. Comme la fatalité. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Je presse nos quatre oranges. Clémentine s'occupe du café. Méthode. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.

Nous sommes déjà en tenues de jogging. Le thermomètre extérieur indique 6°. Il est 7 h45 lorsque nous sommes au dehors. Nous avons mis nos K-Ways. Il faut courir rapidement pour bien se réchauffer. C'est un vrai plaisir que de courir au grand air ! Les sensations sont différentes d'un running sur tapis roulant. Nous apprécions ce changement. Il est 9 h. Nous voilà de retour. La douche. Le jour s'est levé. Il y a un léger brouillard. Une authentique matinée d'automne. Il faut s'habiller chaudement. Joie. Il en est terminé de ces belles matinées ensoleillées, déjà chaudes et accueillantes. Il faut à présent composer avec la fraîcheur.

Clémentine porte une de ses jupes de velours carmin, légèrement évasée aux genoux. Un pull de coton noir. Veste, bottines. Pour la première fois de la saison, elle a ses collants. Clémentine en déteste le contact sur la peau. Il faut faire avec. Tant pis. Sur sa demande, je porte mon costume de velours brun, chemise crème, mon écharpe et mes mocassins marrons. C'est bien. Il est 9 h30. Nous voilà en voiture pour aller faire notre marché au bourg voisin. Trois petits kilomètres. Je roule doucement. Il y a du monde. Je prends le cabas et le sac. Nous faisons provision de légumes et de fruits. Notre potager c'est presque fini.

Nous faisons provision de fromages, de beurre, d'œufs, de crème fraîche, de yaourts. Tout chez notre artisan fromager habituel. De retour à la voiture, je range tout cela dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Nous voilà en route pour le supermarché. Douze petits kilomètres où Clémentine, tout en parlant de ses cours, joue avec ma bite. Je gare la voiture sur le grand parking. Il y a du monde. Je pousse le caddie. Clémentine m'entraîne dans les différents rayons qui nous concernent. La liste à la main. Produits d'entretien, conserves, légumineuses, pâtes et autres épices dont nous raffolons. Clémentine m'entraîne aux bouquins.

Il y a là bien trop de monde pour tenter une exhibe de qualité. Clémentine a laissé ses collants et sa culotte dans notre voiture. Il serait vain de nous offrir nos petites frayeurs. Ma compagne, un peu frustrée quand même, nous entraîne aux rayon fringues. Pareil. Beaucoup trop fréquenté pour nous offrir un petit frisson. Il faut se faire une raison. Nous allons au rayon poissonnerie. Nous voilà dans la file. < Regarde, là-bas, une connaissance ! > me fait Clémentine en me montrant discrètement Mme Walter. Accompagnée de son mari, ils font leurs courses. Ils sont tous deux très élégants. Mme Walter est superbe. La vraie bourgeoise.

C'est notre tour. Nous faisons provision de moules, de langoustines, de filets de lieu noir et de haddock. De première fraîcheur. Nous passons en caisse. < Regarde ! Et ils sont tous là ! > me fait Clémentine en me montrant discrètement Julie et sa mère. Par acquis de conscience, désireuse de s'offrir un petit "plan" exhibe, ma compagne nous entraîne dans la galerie commerciale. Là aussi, beaucoup trop de gens. Même le salon de thé n'offre aucune possibilité. Même à de fins virtuoses comme nous. Rien. Je propose à Clément de manger à la cafétéria. Le menu à base de fruits de mer est plutôt alléchant. Gambas grillés, légumes.

Clémentine, qui me fait remarquer que nous avons tout ce qu'il nous faut, et en mieux, décline l'offre. Nous retournons à l'auto. Je roule doucement. J'ai souvent ma main droite entre les cuisses de Clémentine qui est vautrée sur le siège passager. Sympa. Il est un peu plus de midi trente lorsque nous arrivons à la maison. Le temps reste couvert. Une sorte de brume fine. Brouillard. Nous rangeons les courses. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare les moules avec un bouillon. Riz en accompagnement. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de l'après-midi. Il faudra aller en ville récupérer des livres. FNAC.

Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je prépare la pâte pour les pizzas de ce soir. Clémentine m'aide. Elle s'occupe de la garniture. Tomates, champignons, ail, oignon, ciboulette. Tout est prêt. Du bruit. Voilà Estelle. Il est 14 h. Estelle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Elle est vêtue d'un jean, chemise à carreaux, veste. Nous retirons nos tabliers. Nous sommes prêts à partir. Estelle nous montre la petite boîte en plastique. Ce sont les cartes SD. < J'ai fait un superbe montage ! On se mâte ça ce soir ! > nous fait Estelle en agitant la boîte avant de la remettre en poche.

Il est 14 h15. Nous voilà en route pour la ville. Treize petits kilomètres. Estelle, assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou. Clémentine, à ma droite, qui joue avec ma bite. Estelle nous raconte son après-midi de hier et sa soirée avec Gauvain. Super. < Et il ne se passe toujours rien avec Gauvain ! Que tout le monde se rassure ! > nous fait Estelle. Nous en rions de bon cœur. Je gare la voiture près du centre ville, à une dizaine de minutes de marche de la grande librairie. Le soleil fait son apparition. Les livres commandés sont tous arrivés. Clémentine nous entraîne dans différents rayons. Le désir vivace d'une petite exhibe.

Nous avons beau chercher l'opportunité idéale, l'angle le meilleur, la situation la plus adaptée, en pensant aux caméras. Rien. Il y a beaucoup trop de monde. Il serait trop risqué, et vain, de tenter un truc forcément de très mauvaise qualité. Et ridicule. Nous flânons un peu à la découverte des nouveautés littéraires. Les nouvelles sorties. Les grands prix du livre et autres trucs. Clémentine reste aux aguets. Guettant la moindre opportunité. Elle ne porte pas de culotte et aimerait en faire profiter un mec. Même Estelle observe avec soin toutes les parties du magasin où nous nous promenons. C'est rageant. Il y a trop de monde.

Je propose d'aller flâner un peu en ville, de nous offrir un bon chocolat chaud dans notre salon de thé préféré. Idée applaudie. Je trimballe le grand sachet qui est plutôt lourd. Une dizaine de bouquins. Nous allons les mettre à la bagnole. C'est rapidos. Nous voilà à nous promener dans le centre piétonnier. C'est un peu comme les vacances. Il fait plutôt agréable. Il y a le soleil. Estelle ne manque pas une occasion d'effleurer discrètement ma braguette, en n'hésitant pas à m'entraîner sous des porches. Devant des vitrines également. Le dos tourné aux passants, elle me palpe rapidement. Clémentine lui retire souvent la main.

Il est 17 h. Nous voilà confortablement installés dans notre salon de thé préféré. Assis devant des tasses de chocolat fumant. Nous bavardons. Nous sommes sur le dernier podium, tout en haut. La vue sur la salle à travers les plantes vertes est parfaite. Il y a principalement des séniors. Des dames qui bavardent. Des couples. L'ambiance est feutré. Chuchotements et murmures. Là non plus il n'y a pas de réelle opportunité. Il y a bien ce vieux beau, assis en compagnie de deux dames, au second podium. Clémentine tente d'attirer son attention avec un savant jeu de jambes sous la table. Elle se lève en se touchant discrètement.

Elle se dirige vers les toilettes. Le type reste assis. A t-il seulement vu ce magnifique spectacle sous la table. Estelle en doute. Elle me prend la main pour me chuchoter : < Ce soir, on se fait la totale devant le film, tu veux ? J'ai envie de sucer ! >. Rire. Clémentine revient. Personne n'est venu aux toilettes. Frustration. C'est une journée sans. Et le type ne regarde même plus. Il est 18 h. Nous sortons pour flâner encore un peu. Nous regardons le programme et les affiches du théâtre municipal. Bien.

Il est 19 h lorsque nous sommes de retour à la maison. Estelle étale la pâte à pain. Une pâte onctueuse qui file sous le rouleau. Clémentine s'occupe de la salade. Je réchauffe la garniture en y rajoutant du gruyère de Comté et des petits dés de Roquefort. Les trois grandes pizzas sont au four. Nous passons au salon. Clémentine branche l'ordinateur sur le téléviseur. le câble HDMI. Nous faisons un essai. Estelle sort la carte SD de son boîtier en plastique. Elle l'introduit dans le lecteur. Tout fonctionne. Bien. Nous prendrons nos coupes glacées en dessert ici. Clémentine avance la petite table basse devant le canapé. Tout est préparé.

Nous allons regarder au dehors par une des portes fenêtres. Il fait nuit. Pas un bruit. Là-bas, au loin, les dernières lueurs. Bien. Les filles évoquent leurs cours. Le programme de lundi. Elles sont assises devant l'ordinateur, surfant sur le site de l'université. Clémentine m'explique ce que je vois à l'écran. La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Odeurs. Estelle nous fait : < Attendez-moi, je me change ! J'en ai pour deux minutes ! > Je sors les pizzas du four. Elles sont superbes. Clémentine remue la salade. Estelle revient. Elle est vêtue d'une jupe kilt à carreaux rouge, d'un pull fin en coton noir. Si belle.

Tout en restant dans l'encadrement de la porte, Estelle s'accroupit. Elle ne porte pas de culotte. Superbe touffe. C'est si beau. Clémentine la félicite. Il est rare qu'Estelle ait de telles initiatives sans y être invitée. < Pour ce soir ! Pour le film ! > fait elle. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent les écuries, le palefrenier, les situations déjà vécues là. Elles échangent leurs impressions quand à la bite de monsieur Gérard. Clémentine a hâte de la goûter à nouveau. Estelle aussi. Je propose d'y passer demain, dimanche, en fin d'après-midi. Le palefrenier vit dans sa caravane jusqu'à la fin du mois. Super.

Nous traînons à table en échafaudant les plans les plus vicelards quand à notre éventuelle visite aux écuries demain après-midi. J'écoute les filles redoubler de stratégies et de suggestions plus suggestives, plus coquines, les unes que les autres. C'est bien. Nous rions beaucoup. L'une plus inspirée que l'autre. C'est une sorte d'émulation dans le stupre et la luxure. Très intéressant. Il est 20 h30. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle nous entraîne au salon. Nous sommes vautrés dans le canapé. Joie. Je suis assis entre les deux filles. Clémentine à ma gauche qui tient la télécommande. Estelle à ma gauche qui tient ma queue.

Il y a juste la lueur d'une bougie. L'écran s'illumine. A l'image, apparaît Estelle habillée en lycéenne. Et c'était samedi dernier. Je me souviens. Nous regardons en silence. Dans le film, nous regardons Estelle s'avancer vers le bureau puis vers la chaise. Elle est vêtue d'une jupette, d'un pull fin. Elle porte des socquettes blanches et des souliers à légers talons. Elle prend un livre. Elle est assise sur la chaise à feuilleter le bouquin. J'arrive. C'est Clémentine qui s'est occupée des prises de vue. Super boulot. Ce n'est que le début du film. L'image s'estompe doucement. Le noir. Soudain une image. Estelle qui fixe l'objectif. Une photo.

Je la vois à l'écran et elle est assise à ma droite pour de vrai. C'est très impressionnant. Elle est belle. Superbe et sensuelle. Il y a un léger mascara et un léger rouge à lèvre. Elle qui ne se maquille jamais est soudain transcendée par l'appareil photo. L'image reste fixe. Apparaît le titre du film. C'est du superbe boulot. Le montage d'Estelle est très professionnel. Je la félicite. En fondu enchaîné apparait la seconde photo. Le visage de la jeune fille à côté de ma braguette béante. Plus de respiration. Nous restons tous les trois à observer cette image en retenant notre souffle. C'est une photo terriblement évocatrice. Super.

La troisième photo apparaît en fondu enchaîné. Cette fois, Estelle a son visage contre mon sexe qui pend mollement. Géant. Je bande comme le dernier des salauds. Estelle commence à me la tordre dans tous les sens. A gauche Clémentine se touche. Un dernier fondu enchainé et voilà l'image qui se met à bouger. On me voit entrain de frotter ma bite sur le visage d'Estelle. Une jeune fille au visage angélique, à l'air innocente, qui se fait passer une bite sur la gueule en en présentant chaque angle. Nous avons le souffle coupé. C'est tellement bien filmé. Je félicite Clémentine qui a déjà commencé à se masturber. Sympa.

A l'image nous voyons la jeune fille résister un peu. Opposer une certaine résistance. On devine qu'elle lutte contre l'intrusion. C'est fantastique. On l'entend respirer fort, gémir tout doucement durant l'effort. Il y a des gouttes de sueur. Je n'avais pas vu. Je n'avais pas remarqué ce détail samedi dernier en tournant ce film. Là, à l'écran, en haute définition, tout cela apparaît. Joie. A présent que la jeune fille semble accepter la pénétration buccale, nous voyons ma bite pénétrer sa bouche. Très lentement. C'est magistralement filmé. Merci Clémentine. Estelle, les joues creusées par l'effort, suce comme une bienheureuse. Le film.

Je me souviens parfaitement de ce que je vivais là. A l'écran je découvre une autre facette des évènements. C'est fantastique. Il y a du liquide séminale qui apparaît aux coins des lèvres d'Estelle. Il y a une petite coulure visqueuse qui colle au menton. Ces images sont fabuleuses. Nous sommes tous les trois en apnée. Le souffle court à chaque reprise d'une respiration normale. Cette merveilleuse jeune fille que je vois à l'écran est assise là, à ma droite, me tient le sexe. Je pourrais éjaculer de bonheur. J'entends Clémentine qui gémit doucement. Même Estelle a passé son autre main sous sa jupe. Nous vivons un grand moment.

A l'écran, Estelle fixe l'objectif. J'ai retiré ma queue. Elle nous montre le contenu de sa bouche. C'est gluant, visqueux, pâteux. Je ne me souvenais plus. Il y a un jet qui brille de mille feux, dans l'obscurité. La pisse inonde la bouche de la jeune fille. Fou. Estelle se fait pisser au visage. Je la tiens par le menton et la nuque. Ces images, là devant nous, sont extraordinaires. Folles. En stéréo, et de chaque côté, j'entends les légers gémissements et les respirations des filles. Il faut s'accrocher. C'est fabuleux. A l'image, on voit Estelle réussir à s'arracher de mon étreinte, tousser violement, tenter de déglutir avant de baver le mélange.

Lorsque tout cela se passait réellement, samedi dernier, je n'avais pas la même perception des choses. Là, je les découvre. Estelle qui a des hauts le cœur, qui toussote, manquant d'étouffer lorsque je lui pince le nez et qui fixe parfois l'objectif. Fou. Je ne peux m'empêcher de regarder Estelle en vraie à ma droite et Estelle à l'écran. Vivre de telles émotions est fantastique. Estelle a soudain un orgasme. Elle n'a pas la parfaite maîtrise de Clémentine qui, pourtant, là, à gauche, n'en mène pas large. Je pourrais éjaculer également. Ce que nous voyons à l'écran est d'une telle qualité, d'une telle perversion raffinée. Sublime.

Bien évidemment, personne, absolument personne ne verra jamais ces images. Estelle y veille avec une attention sans faille. Les clefs USB sont cachées dans un endroit secret chez elle. Ce sont des réalisations privées destinées à nourrir son fantasme. Estelle rêve, depuis l'adolescence, de faire l'actrice porno. Là, avec notre complicité, elle peut réaliser ses désirs les plus fous. A l'écran, Estelle, inondée de pisse, suce comme si sa vie en dépendait. Et entre deux toussotements, nous la voyons pomper. Les cheveux qui collent sur son front et ses joues trempés. Le haut du pull maculé d'un jaunâtre mélange de foutre, de pisse.

Estelle reprend ses esprits. Elle a posé sa tête sur mon épaule. Je la félicite pour le personnage qu'elle interprète dans le film. < Je ne joue pas vraiment et je ne suis pas obligée de me forcer ! > me confie t-elle. Clémentine connaît un orgasme. Un cri. Nous la regardons. Son corps semble se crisper sur lui-même. Les mains entre ses cuisses serrées. Elle en a les larmes. Fou. < C'est génial ! > s'écrie t-elle. Elle en pleure de plaisir. Je ne l'ai jamais vu dans un état d'extase aussi avancé. C'est dingue. Estelle descend doucement sa tête. Je sens le souffle chaud de sa bouche sur ma bite. Je tente de me concentrer sur le film.

Clémentine est vautrée contre moi. Elle reprend ses esprits en chuchotant des choses incompréhensibles. Je me fais sucer. Je regarde l'écran sans voir. Ce moment d'intense bonheur partagé occulte tout le reste qui n'a plus vraiment d'importance. J'éjacule dans la bouche d'Estelle qui pousse des cris de ravissement. Je lui caresse la tête. J'ai envie de l'embrasser. Bien. Je la force à se redresser. < Je t'aime Julien ! > font elles en même temps. Nous rions. Je dis : < Moi aussi, je vous aime ! > Nous nous proposons de regarder la suite de ce film une autre fois. Demain peut-être. Nous sommes épuisés comme jamais.

Clémentine a éteint le téléviseur. Nous sommes tous les trois serrés l'un contre l'autre. Nous avons conscience du privilège. Ce qui se passe entre nous trois, depuis plus d'un an est tellement intense. Nous en parlons souvent. Mais là c'est délirant. Nous restons un long moment ainsi. Parfois, il y a le silence. Parfois l'une ou l'autre murmure une douceur, une folie. Géant. Il est 23 h. Nous montons nous coucher. Lorsque nous revenons des toilettes, Estelle dort déjà à poings fermés. Elle rêve. Serrés l'un contre l'autre, Clémentine et moi nous nous faisons des déclarations d'amour fou. C'est merveilleux. Le dodo…

Bon visionnage du film réalisé à toutes les coquines dont le fantasme le plus secret est de faire l'actrice porno…

Julien - (Qui s'endort avec les couilles congestionnées dans les bras de Clémentine dont le clitoris est congestionné aussi) -

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Petit arrêt "Bite" au haras après la balade

Messagepar Oncle-Julien » Lun 22 Oct 2018 10:32:35

8) - Episode 262 -

Notre dimanche est des plus délicieux

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des murmures, des chuchotements, des rires étouffés, on me tient par mon érection. J'ouvre péniblement l'œil, et le bon. C'est bien évidemment Estelle qui me tient la queue et Clémentine me fait plein de bisous. Je me mets à quatre pattes entre les deux coquines pour les chatouiller. J'adore les entendre rigoler. Nous sommes si heureux. Estelle se lève la première pour se rendre aux toilettes. Clémentine me chevauche en me couvrant le visages de doux baisers . Estelle revient : < Je descends préparer le petit déjeuner ! > fait elle avant de dévaler l'escalier vêtue de son pyjama mauve.

Clémentine m'entraine par la main jusqu'aux cabinets. Pipi. Morts de faim nous descendons à notre tour pour rejoindre Estelle. Elle me saute au cou. < C'était génial hier soir ! > me fait elle. Je la soulève pour la faire tourner. Clémentine s'interpose. Jeu. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Nous évoquons notre soirée. Le film. Le montage fabuleux d'Estelle. La qualité des images de Clémentine. C'est extraordinaire. Je ne suis pas un adepte des sites de cul. Je n'ai pas d'attirance pour les films de cul. Mais je dois avouer que celui-là est super.

Je ne suis évidemment pas objectif puisqu'il s'agit d'une réalisation commune. Dans ce domaine, le self made reste le meilleur. < Et nous n'avons vu que la moitié ! > rappelle Estelle avec un air innocent suivi d'un regard espiègle. Elle me prend la main. < On se garde la seconde partie pour mardi soir ? > propose Clémentine. < Excellente idée ! > répond Estelle. Le super projet. Nous traînons à table. Le dimanche matin, pas d'entraînement. C'est la matinée du "ménage" et Estelle propose de nous aider. Il est 8 h30. Le jour s'est levé sur un ciel gris mais lumineux. Un brouillard d'automne et le thermomètre extérieur indique 8°.

La vaisselle. Estelle insiste pour s'occuper de la cuisine. Clémentine monte faire la chambre et je m'occupe des chiottes du bas. Je passe la serpillère sur les carrelages de la cuisine, des toilettes et du hall d'entrée. Estelle passe l'aspirateur au salon. Super. Je veux monter rejoindre Clémentine lorsqu'Estelle m'attrape par les couilles dans l'escalier. Elle était cachée et m'y attendait. < Je t'aime Julien ! Je vis la plus belle histoire de toute ma vie. J'en suis certaine ! > chuchote t-elle en caressant mon visage. Je suis ému. Gêné aussi. En l'absence de Clémentine, ces instants d'intimité avec une autre induisent une sorte de culpabilité.

Estelle se blottit contre moi avec une telle douceur féline que j'en ai le vertige. C'est un véritable témoignage de bonheur. Fou. Nous restons ainsi un petit moment. Dans l'attitude d'Estelle, il n'y a plus rien de sexuel. C'est une attitude amoureuse. Douce. La tendresse incroyable dont peut faire preuve Estelle m'étonne toujours autant. Même après une année et demi de complicité. Nous nous embrassons. Nous fouillons nos bouches de nos langues exploratrices. Il y a encore le goût sucré de la brioche. Miel. < Monte avant que je ne t'emporte avec moi ! > me fait Estelle en me repoussant délicatement. Je ne l'ai jamais vu ainsi. Joie.

Clémentine est entrain de terminer de faire le lit. Je lui raconte tout ce qui vient de se passer en bas, avec Estelle. Elle écoute. < Je sais pouvoir te faire confiance et nous commençons à bien connaître notre petit animal de compagnie ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur lorsque je lui fais tout de même part de mon inquiétude. Je ne veux pas faire souffrir Estelle. Jamais. < Ne t'inquiète pas Julien, nous en parlons souvent toutes les deux au restaurant universitaire, à midi ! > rajoute Clémentine. Cette révélation me rassure totalement. Clémentine vient se blottir contre moi. Je lui murmure : < Je t'aime comme un fou ! >

Je ramasse le tas de draps sales. Je vais à la salle de bain. Clémentine vient me rejoindre. Nous nettoyons ensemble. Bisous. Clémentine descend avec le panier à linge plein à ras bord. Je nettoie les chiottes de l'étage. Je passe la serpillère. C'est beau. Je descends. Les filles sont assises devant l'ordinateur. Estelle découvre nos récits sur le forum. Nous racontons presque tout. < J'aimerais bien m'appeler "Estelle" ! > me fait Estelle. < Et moi "Clémentine" ! > rajoute Clémentine. Nous éclatons de rire. Je laisse les filles surfer sur le site de l'université pour aller à la cuisine. Les pavés de saumon ont décongelé. Et tout est prêt.

Estelle vient me rejoindre. A nouveau elle se blottit contre moi. Ses manifestations de tendresse m'enchantent et m'enivrent. Clémentine nous surprend ainsi et s'interpose sans réelle conviction. C'est devenu un jeu. Elle sait bien que c'est ma préférée. Estelle insiste pour préparer le repas toute seule, nous en faire la surprise. Dehors, il y a un timide soleil. La lumière diaphane. Cette luminosité typique de l'automne n'est pas sans nous rappeler le sommet de la colline, à Edimbourg au petit matin. Bien. Estelle nous pousse hors de la cuisine. Nous lui faisons une bise. Chacun sur une joue. Clémentine m'entraîne au dehors. Joie.

Cette fois, pas de doute, l'automne arrive. Il est d'ailleurs déjà bien là en cette fin de matinée. Nous nous serrons en marchant. Dans le potager, il ne reste plus que les poireaux, deux gros potirons et deux choux. Les tomates restent vertes, magnifiques. Je connais quelques recettes pour agrémenter les repas avec des tomates vertes. Notamment en faire du confis ou de la gelée. Clémentine me confie quelques ressentis. Il est question des écuries, de monsieur Gérard et d'une certaine culpabilité. J'écoute. Comme je le fais de plus en plus souvent, je rassure Clémentine. Ce qui se passe avec le palefrenier ne me pose pas problème.

Nous rions de bon cœur lorsque je lui propose d'en faire son amant, de passer chez lui après les cours et de ne pas s'en gêner. < Tu es si gentil, mais tu es un peu fou ! Tu sais bien que lorsque tu n'es pas caché pour me voir, c'est moins bon ! > dit elle. Je sais tout cela mais je lui avoue que la simple pensée de la savoir entrain de sucer ce vieux salaud m'excite beaucoup. Vice. La voix d'Estelle depuis la fenêtre de la véranda : < C'est prêt les amoureux ! On mange ! A table ! > Et nous nous précipitons. Morts de faim, nous nous installons à table. Des pavés de saumon en papillotes accompagnés de patates si finement rissolées.

La salade de concombre apporte cette touche rafraîchissante. Nous félicitons Estelle pour la qualité de ce repas exquis. Miam ! Nous traînons à table. Nous mangeons de bon appétit. Nous élaborons le programme de l'après-midi. Et dehors il y a du soleil. Même si la température n'excède pas 18° il fait une météo idéale pour aller marcher. Clémentine propose une randonnée. Joie. Déjà 14 h. La vaisselle est faite. La cuisine est rangée. La maison est propre. Nous montons nous changer, nous laver les dents. Nous portons tous les trois des jeans, une chemise à carreaux, une veste, une écharpe et des écharpes de coton. Des triplés.

Je porte le petit sac à dos dans lequel il y a nos pommes, nos barres de céréales, la bouteille d'eau et notre paire de jumelles. Nous longeons la rivière. Nous arrivons à proximité du haras. Nous traversons la petite route pour longer le ruisseau. Beau. Là-bas, à environ trois cent mètres, la caravane de monsieur Gérard, sa voiture. Il n'y a personne. Nous continuons le sentier. Nous marchons d'un bon pas. Parfois nous nous serrons tous les trois très fort. Nous nous tenons par la main. Nous rions bien. Nous croisons de rares promeneurs qui regardent notre étonnant trio avec de curieux regards. Cela nous amuse toujours tant.

Il est 17 h30 lorsque nous revenons par le haras. Je propose d'y faire un tour. Peut-être y verrons nous Juliette ou Mr Gérard. Je ne suis pas obligé de le dire deux fois. Les filles accélèrent le pas. Nous entrons dans cour. Il y a du monde. Des cavaliers. Des propriétaires de chevaux qui viennent les monter. Ou leurs filles car il y a là principalement de jeunes écuyères. Superbe. Juliette n'est probablement pas là ou alors elle monte également. Mais il y a Kim Son, le jeune palefrenier. Il ne nous voit pas. Nous entrons dans l'écurie habituelle, celle immédiatement à droite, au fond de la cour. Monsieur Gérard est là avec une fille.

Il y a visiblement un problème de sangle car monsieur Gérard explique à la jeune cavalière ce qui se passe là sous le cheval. Nous ne voulons pas déranger, nous restons à l'écart. Nous caressons des chevaux dans leur box. Et un coucou à Mr Gérard. Je propose à Clémentine de s'approcher, de les contourner et d'entrer de sa propre initiative dans le local bureau de Gérard. Elle me regarde. Elle reste silencieuse, dubitative pour finir par me chuchoter : < Bonne idée ! >. Estelle me fait un clin d'œil. Nous regardons Clémentine s'éloigner. Monsieur Gérard, tout en réglant la sangle sous le ventre du cheval la regarde passer.

Estelle me murmure : < Nous, dès qu'il va la rejoindre, on va mâter par le trou, dans le box du fond ! Tu veux ? >. Superbe. La jeune cavalière remonte sur le cheval. Tout semble arrangé. Elle sort des écuries. Monsieur Gérard l'accompagne dehors. Estelle m'entraîne dans le box. Nous regardons par le trou. Clémentine est entrain de feuilleter un bouquin de cul à Gérard. < Alors ? Prête à lui pomper le dard ? > lance Estelle par le trou. < Prête ! > lui répond Clémentine en se penchant au trou. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle y passe son doigt qu'elle agite dans tous les sens. Je l'attrape. Du bruit. Gérard revient.

Nous regardons à tour de rôle par le trou. Gérard sait probablement que nous sommes dissimulés dans le box. Il le sait bien. Depuis le temps, il commence à bien nous connaître. Il surprend Clémentine entrain de feuilleter un de ses magazines porno. Il passe derrière elle pour lui passer une main entre les cuisses et l'autre sur les seins. Il lui fait des bises dans le cou. Doux. Estelle m'invite à regarder. J'ai à nouveau cette curieuse émotion. Voir ma compagne dans les bras d'un autre. C'est étrange. Estelle n'arrête pas de me couvrir le visage de bises. Elle me palpe la braguette qu'elle m'ouvre d'une main devenue experte.

Par le trou, je vois Clémentine tenir le sexe minuscule du palefrenier entre son pouce et son index. Elle se penche pour voir. Je la vois humer longuement la queue molle. Le palefrenier la regarde. Il la tient par la nuque sans appuyer. C'est le silence. Il y a du bruit. Monsieur Gérard est très sollicité. Ce sont les incessants retour de balade des cavaliers. Il doit assurer. Boulot. Il quitte Clémentine en lui faisant un rapide baiser sur la bouche. Il sort pour aller rejoindre deux jeunes filles qui reviennent. Ils se dirigent vers l'extérieur des écuries. Nous en profitons pour rejoindre Clémentine derrière le bâtiment. Nous filons vite.

Il est presque 19 h lorsque nous revenons à la maison. Et nous n'avons pas arrêté de nous toucher sur le chemin du retour. Estelle insiste pour s'occuper du repas du soir. Patates réchauffées, omelette et la salade de carottes. Nous la laissons seule. Au salon, j'offre un cunnilingus clitoridien à Clémentine qui se pâme de mon attention. Et elle a ses "petits machins" de fille. Estelle vient nous chercher. Nous mangeons de bon appétit. Le repas est délicieux. Nous traînons à table. La vaisselle. 21 h. Nous passons un peu de temps dans l'atelier. Les filles préparent les cours de demain. 22 h. Estelle s'en va. Difficile. Le dodo.

Bonne balade à travers la campagne automnale à toutes les coquines qui aiment faire un petit arrêt "Zizi" aux écuries...

Julien - (Qui encourage Clémentine à devenir le vide couilles de ce vieux salaud de Gérard. Devenir sa pompe à foutre) -

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Oncle-Julien
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Exhibe de qualité devant voyeuse de qualité

Messagepar Oncle-Julien » Mar 23 Oct 2018 10:33:34

8) - Episode 263 -

Julie vient passer la soirée avec nous

Hier matin, lundi, c'est le concerto pour flûte de Mozart qui nous tire de nos profonds sommeils. Et avec une certaine brutalité. < Put-Hein Momo, pas de pipo le matin ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur en nous faisant plein de bisous. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Rituels pisseux. Morts de faim nous nous précipitons dans l'escalier pour descendre à la cuisine. Je presse nos oranges. Clémentine fait le café. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit, tout en bavardant.

Le thermomètre extérieur indique 4°. Il fait 20° à l'intérieur. Nous sommes déjà en tenues. Nous remontons pour nos joggings. Les tapis roulants sont pratiques et nous maîtrisons à présent parfaitement leurs fonctionnements. Regardant un de nos films. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jeans, pull, veste, ses bottines. Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45, le jour se lève. Fraîcheur. Je fais la vaisselle. Je monte faire le lit. Je descends dans l'atelier. 8 h. Me voilà assis devant mon chevalet. Palette et pinceaux.

Je peins dans une sérénité totale. C'est ma septième toile de commande. Elle sera terminée mercredi à midi, au plus tard. Bien. Il est rapidement midi car lorsque je suis absorbé dans mon travail, je ne vois plus le temps passer. Dehors, il fait beau. Soleil. Par contre, c'est lorsque je vais au jardin que je constate la fraîcheur. Il fait à peine 17°. Je cueille des tomates vertes. Oignon. Je rentre. Je prépare une rapide salade de carottes. Du riz et une sauce au Roquefort. Pour ce soir, je prépare une pâte à pain. Je prépare une Béchamel avec du thon, des champignons. Je suis méthodique. Je prépare une gelée avec les tomates vertes.

Il est 13 h lorsque je suis à nouveau assis devant mon chevalet à peindre dans la même sérénité que dans la matinée. Super. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son cartable sur le vieux canapé pour se précipiter vers moi. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Ses cours, le restaurant universitaire à midi, sa conversation avec Estelle. Nous ne sommes pas ainsi cinq minutes que résonnent trois coups de sonnette. Clémentine se lève pour aller voir. Le mazout. C'est le camion citerne qui descend en marche arrière jusqu'à l'escalier extérieur de la cave. J'ouvre les deux battants. Parfait.

Clémentine m'entraîne dans la roseraie. Il y a fait un peu meilleur qu'au grand air. Le double vitrage. Les fleurs sont si belles. Il n'en reste plus beaucoup car Clémentine en a souvent cueilli pour décorer ou pour offrir. Juliette adore les tulipes, les roses. Blottie dans mes bras, Clémentine murmure : < Tu sera bien vicieux ce soir, avec Julie, j'ai besoin de vivre des sensations ! > Je lui promets de faire de mon mieux. Le bruit du camion. La livraison du fioul est terminée. Je signe le reçu que tend le type. Nous descendons dans la cave. L'odeur est assez persistante. Voilà la cuve pleine. Je prévois toujours pour trois hivers. Bien.

Je laisse les battants horizontaux de l'escalier ouverts afin de dissiper une odeur résiduelle qui perdurera jusqu'au lendemain. Nous retournons dans l'atelier. Clémentine met quelques notes au propre. Je termine quelques détails sur ma toile. Paysage. Il est rapidement 18 h. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Clémentine éteint l'ordinateur. Nous allons à la cuisine. Bisous. J'étale la pâte. Je montre à Clémentine la gelée de tomate verte. J'y ai rajouté du basilic et une feuille de menthe, sel, épices. < Miam ! C'est super bon ! > s'écrie t-elle. Je lui explique que l'on peut l'utiliser comme un condiment, en accompagnement.

Avec les prochaines tomates qui restent et qui ne rougiront plus cette saison, je ferais un confis. Cela se conserve et c'est bon. Clémentine se serre contre moi, pose ma main sur ma braguette et me fait : < Tu es mon "Maître Queue" et mon cuisinier ! > Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute encore : < Et tu sais m'inviter à déguster un Nem lorsque l'occasion se présente ! > Ma compagne fait évidemment allusion à nos aventures écossaises, à Wong et à Li-Yang, ce couple de vicelards d'Edimbourg. Je sors ma queue. Je la tiens à sa base. Je la fais tournoyer comme un lasso. Clémentine s'accroupit, me présente son visage.

Lentement, sans omettre le moindre relief, je passe mon sexe sur le visage de ma compagne qui me tient fort par les hanches. Je m'applique à bien la frotter sur ses lèvres, autour de sa bouche, ses joues, son front et ses yeux fermés. Elle gémit de joie. J'aime entendre ses petits gloussements de contentement. Je lui enfonce mon sexe dans la bouche. Doucement, avec lenteur. Clémentine suce en tétant. Juste l'extrémité en bouche, elle ouvre les yeux, redresse la tête pour me fixer. Je caresse sa tête. Elle me fait un clin d'œil. Je la force à se redresser. Il faut préparer le repas du soir. Julie arrive pour 19 h15. La tarte au thon.

Clémentine s'occupe de la salade. Une belle frisée achetée au marché. Je réchauffe la Béchamel. J'étale une pâte onctueuse. Je la dispose dans un grand plat. J'y étale la Béchamel. Je rajoute le gruyère de Comté finement râpé, du Parmesan. Au four. Nous mettons la table au salon. Clémentine se serre souvent contre moi. Nous parlons de nos vacances en Ecosse. Aventures. Taylor, l'homme à la moto, monsieur Wong, Li-Yang, tout cela nous paraît déjà si loin. Nous rions beaucoup de ces souvenirs. J'étale le chemin de table en lin écru. Clémentine y dispose les assiettes en grès, les couverts. Je mets le chandelier. Bougies.

Dans le vase, il y a les roses que Clémentine a coupé dans la serre. Et leurs parfums embaument rapidement toute la pièce. La nuit se met à tomber rapidement. Il est un peu plus de 19 h. Trois coups de sonnette. Clémentine se précipite à la porte. Elle revient avec Julie. La jeune fille est toute contente de nous revoir. Nous nous serrons la main. Puis le réflexe des bises. Trois bises Bretonnes qui nous étonnent tous les trois par leurs spontanéités. Julie ramène un grand Tupperware. Le dessert. Pourtant, j'insiste toujours pour qu'elle vienne les mains vides. < Je suis passée au restau prendre du gâteau ! > me fait elle.

Nous sommes assis dans le canapé. Julie, vêtue de ses jeans, d'un sweat et de ses baskets, évoque sa journée d'étudiante. Je laisse les filles bavarder pour aller à la cuisine. Je sors ma bite. Je me branle doucement. Je me fais méchamment bander. Je coince ma queue entre l'élastique du slip et le haut de la cuisse. Cela fait une énorme bosse. Je suis bien excité. Le salaud. Je rejoins les filles au salon avec une cruche de jus de pomme. Je suis debout devant la petite table basse. Les cacahuètes. Julie remarque immédiatement le démonte pneu de camion que je fais bouger en contractant mes muscles fessiers. Vicieux.

Elle me fait un délicieux sourire complice avant de me faire un charmant clin d'œil appuyé. C'est merveilleux. Et elle récidive. Bien évidemment, l'attitude de la jeune fille, augmente encore la dureté de mon érection. Et Clémentine me fait un clin d'œil. La sonnerie du four. Je propose aux filles de s'assoir, j'assure le service. Je vais à la cuisine. Je sors la tarte. Elle est superbe. Je remue la salade. J'ai comme un sixième sens qui me fait tourner la tête. Là, dans l'encadrement de la porte, les deux filles. Elles me surprennent, bite à la main, entrain de me branler, afin de bien maintenir une érection proprement crapuleuse. Joie.

< Décidément, c'est une manie ! Vous n'arrêtez jamais ? > me lance Julie en contournant la table pour m'observer. Sévère. J'agite ma queue dans sa direction en disant : < Seulement lorsque j'ai un public féminin dans la complicité et de qualité ! > Elle reste silencieuse. Je me masturbe d'un geste régulier. Je me mets de profil afin qu'elle puisse mâter d'un angle différent. Les mains posées sur la table, les bras écartés, penchée en avant, Julie observe avant de dire : < Spectacle intéressant ! > Clémentine entre dans la cuisine. Elle se met aux côtés de Julie qui observe avec attention. Je me branle comme un salaud.

Je cesse. J'invite les filles à retourner au salon, j'apporte les plats. < Et surtout, ne changez rien, c'est parfait ! > me fait Julie. Je comprends le message. Je fais le service avec la queue à l'air en bandant comme un priapique en phase terminale. Géant ! Je suis félicité pour la tarte au thon qui est un vrai petit délice. Je me lève souvent pour différents prétextes. La queue à l'air. J'ai le Zob qui dégouline de liquide séminal. Lorsque je suis excité, mes épanchements semblent ne plus se tarir. Fantastique. Julie me fait à chaque fois un clin d'œil. Comme me le fait remarquer Clémentine lorsque nous en parlons, Julie est vicieuse.

Je me branle sous la table. Les filles évoquent quelques anecdotes vicelardes qu'elles ont vécu durant leur adolescence. Joie. Julie avoue être une voyeuse invétérée et adorer se retrouver dans des situations ambiguës et de préférence perverses. Bien. Nous commençons à bien cerner cette jeune fille étonnante qui nous révèle son grand manque d'expériences de la sexualité. Clémentine lui raconte les différentes étapes de ses découvertes sexuelles. De l'adolescence jusqu'à maintenant. Progression. J'écoute en silence. Je pourrais éjaculer sous la table tellement c'est bon. Je me lève souvent pour me branler devant Julie.

Je débarrasse. Les filles insistent pour m'aider. J'ai de la jute qui macule le tissu de ma braguette. Julie me le fait remarquer. < Il faudra nettoyer ça ! Vous ne pourrez pas venir manger vendredi soir au restaurant avec ces taches ! > me fait elle. Rires. < Je m'en occupe ! > répond Clémentine en essuyant les coulures avec du papier Sopalin. Nous rigolons comme des bossus. Le gâteau ramené par Julie est un vrai régal. C'est le cuisto du restaurant qui les fait. Nous faisons la vaisselle en bavardant. Julie nous raconte quelques petites aventures très coquines qui lui sont déjà arrivées lorsqu'elle fait le service au restaurant.

Clémentine a raison. Cette jeune fille de vingt ans est une sacrée vicieuse. Sous des apparences d'innocence toutes surfaite. J'apprécie énormément. Ce sont mes préférées. Je fais la plonge. Les filles essuient. Je me sèche les mains. Je vais aux WC. Je n'y suis pas deux minutes que la porte s'ouvre derrière moi. C'est Julie et Clémentine. Julie me contourne pour me mâter. Penchée devant moi, entre le mur et la cuvette en faïence, les mains sur ses cuisses, elle mâte mon sexe dégoulinant de jus. Je lui dis : < Si tu veux goûter, c'est le moment ! > Clémentine rajoute : < Et je t'y encourage. Comme ça c'est un délice ! >

Julie reste silencieuse. Elle observe longuement. Je me branle doucement à faible distance de son visage. Elle a ses lunettes. Nous sommes tous les trois en apnée et en attente de quelque chose. Pourtant, il ne se passe rien. Julie se redresse. Tant pis. Il est déjà 22 h. Nous la raccompagnons à sa voiture. Il fait froid. Il fait nuit. Nous promettons de venir manger vendredi soir. J'agite ma bite. Julie lève le pouce de sa main droite et me fait un dernier clin d'œil. Clémentine me tient le Zob. Dernier coucou. Au lit, j'offre à Clémentine un cunnilingus passionnant. Elle me fait une pipe des plus affolantes. On baise un peu. On s'endort.

Bonne soirée bien vicelarde à toutes les coquines qui aiment à partager leurs souvenirs d'adolescente avec une copine…

Julien - (Qui offre des spectacles remarquables aux jeunes voyeuses qui viennent à la maison pour les applaudir) -

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Nous mâtons la seconde partie du film

Messagepar Oncle-Julien » Mer 24 Oct 2018 10:55:51

8) - Episode 264 -

Estelle nous fait part de son nouveau projet de film

Hier matin, mardi, c'est "La Danse Symphonique" de Léonard Bernstein qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est brusque. < Put-Hein le matin. Mais t'es cinglé Léo ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur en nous faisant quelques papouilles. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Un pissou. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Je presse nos oranges. Clémentine fait le café. Dehors, il fait nuit. 4°. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.

Nous remontons pour l'entraînement. Une heure de jogging sur tapis roulant, abdos et charges additionnelles. Intensité maxi ! La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jeans, pull et bottines. Un dernier bisou. Un coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. 7 h45. Le jour se lève doucement. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Il est 8 h. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans une euphorie délirante qui me fait pousser les cris les plus surréalistes à chaque coup de pinceau extraordinaire.

Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Dehors, le ciel est gris et lumineux. Le thermomètre extérieur indique à peine 17°. Je prépare la pâte pour la Flamiche Picarde de ce soir. Le mardi c'est le rituel de la tarte aux poireaux. J'en cherche au jardin. Clémentine arrive. Elle me saute dans les bras. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de plein de bisous. Nous rentrons avec les poireaux. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare la Béchamel pendant la cuisson des spaghettis. Clémentine me raconte sa matinée de cours. Cet après-midi, elle aura à réaliser un travail de recherche sur l'ordinateur. Bien.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table. Nous évoquons les vacances qui approchent. Super. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me propose le programme de l'après-midi. Sympa. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous mettons nos baskets, nos vestes et nos écharpes pour aller nous promener. Joie. Clémentine, tout en marchant, reste serrée fort contre moi. Nous descendons jusqu'à la rivière. Le sol est jonché de feuilles. Celles qui sont encore aux arbres offrent toutes les déclinaisons des couleurs de l'automne. Et c'est vraiment de toute beauté.

Nous marchons ainsi une petite heure. Là-bas, au loin, les toits du haras. Nous y sommes invités demain soir pour manger. Juliette, étant débordée de travail, nous propose de manger chez elle mais c'est nous qui emmenons le repas déjà préparé. Cette formule est la meilleure car elle permet également de nous encanailler un peu dans les écuries. Et Clémentine apprécie. Il est un peu plus de 15 h lorsque nous revenons à la maison. Il y a un tracteur et une énorme remorque. La livraison du bois. Je salue les deux types qui sont entrain d'empiler consciencieusement les bûches déjà coupées dans l'abri à bois. Dix stères.

Nous rentrons. Nous voilà dans l'atelier. Clémentine est assise à la table de travail, devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je suis assis devant mon chevalet. Nous apprécions ces séances de labeur silencieux. Parfois un mot doux et parfois un soupir. Je termine cette septième œuvre de commande demain, pour midi. Cette année encore, je suis dans un timing parfait. Super. Lorsque je me lève pour aller rejoindre Clémentine et que je suis debout à ses côtés, elle m'explique ce que je vois à l'écran. Lorsqu'elle se lève pour venir me rejoindre, elle me fait des bisous sur les joues en me murmurant des douceurs. Je peins cool.

Il est rapidement 18 h. Nous répondons au courriel de Lennie, la jeune Hollandaise que nous revoyons la semaine prochaine. Nous répondons à celui de Juliette à qui nous confirmons notre venue demain soir pour 20 h. Et nous montons nous changer. Estelle arrive pour 19 h. Ce soir, après le repas, nous visionnons la seconde partie de notre film privé. Nous nous réjouissons. Clémentine met une de ses jupes de velours carmin, large et confortable. Un simple pull de coton fin, noir. Je mets un jeans. Chemise blanche débraillée. Nous faisons les clowns devant le miroir de l'armoire. Nous descendons préparer le repas du soir.

J'étale la pâte merveilleusement onctueuse. J'y verse la Béchamel contenant le poireau. Je recouvre d'un couvercle de pâte. Je badigeonne d'un mélange d'œuf, de crème fraîche, de graines de sésame grillés et de fines lamelles de Parmesan. Au four. Clémentine termine l'assaisonnement de la salade de carottes. La table est mise. Nous passons au salon. 18 h45. Crépuscule. Trois coups de sonnette. Estelle entre pour se précipiter dans mes bras. Clémentine s'interpose. C'est devenu notre jeu. Rire. Estelle est vêtue d'une jupe rouge, d'un sweat noir et de souliers noirs à talons plats. C'est rare de la voir en jupe. Superbe !

De son sac à dos qui fait office de sac à main, qu'elle pose sur le bureau, elle sort la petite boîte en plastique avec un clin d'œil. Elle agite la boîte en disant : < The evening movie number two ! > Nous rions de bon cœur. Clémentine fait les branchements. Le câble HDMI qui relie l'ordinateur au téléviseur. Estelle introduit la carte SD. Clémentine fait un essai image. Tout fonctionne. Nous nous étions arrêtés samedi sur 27 minutes. Il reste 18 minutes à visionner. Estelle se serre fort, bras autour de mon cou. Nous regardons Clémentine ajuster les coussins sur le canapé. Estelle me palpe la braguette en me chuchotant : < Je t'aime >

La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Et nous ne traînons pas. Vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Fébriles, nous nous précipitons au salon. Nous voilà vautrés tous les trois dans le canapé. Clémentine tient la télécommande. Estelle, à ma droite, me sort le Zob. Clémentine lui lance : < Calmos ! C'est mon mec ! > Elle appuie sur la touche "Start". Voilà l'écran qui s'allume. Et nous reprenons les choses où nous les avons laissé samedi soir. A l'écran, Estelle, le visage trempé de jute, ses cheveux qui collent sur son front, ses joues, son menton maculés de mélange.

On me voit lui attacher les mains dans le dos et les chevilles aux pieds de la chaise sur laquelle elle est assise, dossier devant. Clémentine qui a réalisé les prises de vue a fait de remarquables gros plans sur le visage d'Estelle. En capturant son intimité. On peut y lire toutes ses émotions, toutes ses expressions et en haute définition. Je me retrouve à bander comme un salaud. Estelle me la tord dans tous les sens. Aïe. Dans le film, la même jeune fille qui se fait pisser au visage, tenue sous le menton. C'est ce paradoxe sublime qui procure une excitation supplémentaire. Estelle pour de vrai, à ma droite. Et Estelle dans le film.

A l'image on voit les mains de Clémentine qui tiennent la tête d'Estelle pour la maintenir face au jet de pisse luisante. Super. On peut entendre les petits cris, les gémissements, les râles de dégout d'Estelle. On peut la voir tousser et tenter de déglutir. C'est fantastique. Clémentine a commencé à se masturber. Elle fait de nombreux arrêts sur image. Les images bien salaces. La fin du film. Ma première éjaculation. Estelle qui semble être sortie de la douche, cheveux trempés et qui suce avec passion. Je me retire. Les mains de Clémentine qui retiennent Estelle par la nuque et sous le menton afin de bien orienter son visage.

Estelle qui se masturbe également, nous fait : < Je me suis encore branlés hier soir en mâtant cette partie. C'est génial ! > Dans son montage, Estelle rajoute toujours les photos que prend Clémentine pendant que la caméra filme en automatique. C'est sublime. Il y a des photos prises avant. Des photos prises après. C'est hyper excitant. Estelle fixe l'objectif. Ingénue. On me voit, penché à ses côtés, lui montrant l'objectif et en la tenant sous le menton ou la nuque. Elle semble si heureuse. Son fantasme ultime, faire l'actrice porno, trouve dans nos réalisations son plus parfait achèvement. Et c'est du grand Art.

Curieusement, tous les trois, nous préférons observer attentivement les photos plutôt que les images du film. C'est superbe. Clémentine zoome sur des détails précis tout en se masturbant. Les grosses gouttes de foutre qui collent dans la pisse. Joie. Les coulures de liquide séminale qui commencent à sécher sous l'œil droit. Le foutre qui barre un sourcil. La pisse qui coule. Il y a de la jute aux commissures des lèvres. Le doigt de Clémentine qui le récupère pour le mettre dans la bouche d'Estelle. Nous sommes tous les trois considérablement excités. Estelle nous fait part de son nouveau projet. Faire un film à l'extérieur.

Tout en se masturbant de la main droite, me masturbant de sa main gauche, Estelle nous explique son tout prochain souhait. Nous écoutons. En regardant les photos vicelardes qui défilent au ralenti, nous découvrons le prochain scénario. C'est fameux. Une jeune fille se promène sur un sentier. Elle tombe sur un vicelard. Une conversation s'engage. Clémentine a un orgasme. Nous la regardons se crisper, les mains entre ses cuisses qu'elle vient de resserrer. Son corps couvert de tremblements. Joie. Estelle continue sa narration avant de demander : < On fait ça quand ? >. Clémentine reprend ses esprits. Elle nous regarde.

Je me mets à genoux entre les cuisses d'Estelle. Je hume les odeurs de sa journée de fille. Clémentine qui propose dimanche. En léchant la chatte d'Estelle j'écoute les filles mettre au point les stratégies à adopter. Le film dimanche près de chez nous. Je tente de me concentrer sur le clitoris d'Estelle. Il y a ce goût âcre qui me dégoûte un peu. Estelle a un orgasme délirant. Clémentine, couchée au sol, sur le côté, sa tête entre le canapé et mes hanches, me suce comme si sa vie en dépendait. Bon. J'éjacule. Estelle est recroquevillée sur elle même. Son orgasme l'a achevé. Nous sommes tous les trois dans le canapé. Bien.

Nous faisons le bilan de cette nouvelle soirée de vice. Nous en raffolons. C'est tellement extraordinaire. Nous en rions même. Tout cela est le fruit d'une complicité de plus d'une année et demi. Estelle se lève pour aller récupérer sa carte SD. Prudence. Personne ne verra jamais ces images. Estelle y veille jalousement. Clémentine se lève pour débrancher les câbles. Je range. Il est 22 h15. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. La séparation est difficile. Elle reste collée contre moi. Douceur. Nous nous revoyons jeudi soir. Départ. Au lit, Clémentine me confie sa joie de s'occuper de la caméra dimanche après-midi…

Bonne soirée à visionner les films cochons que vous réalisez à toutes les coquines dont le fantasme est de faire du porno…

Julien - (Qui va interpréter un des rôles majeures de sa longue carrière, dès dimanche et avec une merveilleuse actrice)-

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Clémentine raffole de la bite du palefrenier

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 25 Oct 2018 10:38:09

8) - Episode 265 -

Une soirée aux écuries avant de manger avec Juliette

Hier matin, mercredi, c'est le concerto pour harpe de Haendel qui nous tire ne nos profonds sommeils, avec de la délicatesse. < C'est beau Georg Friedrich Haendel, mais là, tu fais chier ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil. Nous rions comme des bossus en nous faisant plein de papouilles et avant de nous précipiter aux toilettes. Il est à peine 6 h. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Je presse nos oranges et Clémentine fait le café. Dehors, il fait nuit. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant.

Nous remontons. Un jogging sur tapis roulants, est un excellent préliminaire aux abdos et aux charges additionnelles. Super. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jeans, pull, veste et bottines. Un dernier bisou. Un dernier coucou et je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour se lève. Il fait à peine 6°. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Joie. Il est 8 h05. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans la sérénité du héros qui remporte une nouvelle victoire.

Absorbé par mon travail, il est rapidement midi. Je mets le dernier coup de pinceau à cette septième toile de commande. Bien. C'est un beau paysage réalisé d'après une photo remise par le commanditaire. Je vais à la cuisine. Je prépare le repas du soir. La pâte feuilleté a décongelé. Et le saumon également. Je prépare une Béchamel. J'en garde un reliquat avec les coquillettes. Accompagné d'une salade de carottes, c'est un rapide mais délicieux repas de midi. Je prépare le feuilleté de saumon. Au four. Pour ce soir. Juliette raffole du feuilleté de saumon. Nous rivalisons d'astuces pour le préparer et nous étonner. Une émulation.

Il est 13 h. Je suis assis devant mon chevalet. Je commence la peinture de ma huitième et dernière œuvre de commande. Joie. Un autre paysage. Le port de Douarnenez d'après une photo en noir et blanc des années trente. Et je l'aurai fini pour vendredi. La sonnerie du four. Il est 13 h30. Je me précipite pour aller sortir le feuilleté. Je le recouvre d'une feuille d'aluminium. Et voilà. Il est 16 h20. Du bruit. Clémentine entre dans l'atelier, jette son cartable sur le canapé et se précipite pour me faire des bises. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire, Estelle, Gauvain. Amusant.

< Regarde, j'ai les mains froides ! > me fait elle. Je lui dis : < Et le bout du nez froid aussi ! > Je lui fais un gros bisou dessus. Dehors il fait gris. Nous travaillons encore un peu. Clémentine, assise à la table, met au propre ses notes du jour. Ordinateur. J'avance confortablement dans ma peinture. Il est rapidement 18 h30. Nous cessons pour ranger. Nous montons nous changer. Clémentine porte un de ses jupes carmin, un sweat noir, sa veste en cuir cintrée à la taille et des souliers noirs à légers talons. Elle défait ses cheveux. Sur sa demande, je porte mes jeans, une chemise blanche sous une veste noire, écharpe, mes Clarks.

Nous prenons la pose en faisant les clowns devant le miroir. Clémentine, accroupie, cuisses écartées me fait : < C'est bien ? > Je lui dis : < Tu pourrais te passer un coup de peigne ! Tu as la touffe décoiffée ! > Nous rigolons comme des bossus. Sympa. Elle se redresse pour faire quelques selfies de nous. Des photos à joindre à nos prochains courriels intimes. Et nous voilà prêts. Nous descendons. Nous prenons la petite auto de Clémentine. Dans un grand Tupperware, il y a le feuilleté de saumon. Super. Dans un autre, il y a une tarte au noix. Tout cela est bien calé entre les jambes de Clémentine et sur ses genoux. Et en route !

Trois petits kilomètres. Il est 19 h lorsque nous arrivons dans la cour. Il y a l'ambiance habituel d'un haras en fin d'après-midi. De jeunes cavalières que les parents viennent chercher au retour de leurs balades. Et avec la tombée de la nuit, c'est plus tôt. Là-bas, il y a Kim Son, le nouveau palefrenier qui entraîne deux chevaux par leur longe. Monsieur Gérard qui monte un cheval. Là, il y a encore un petit groupe de gens qui bavardent avec Juliette qui nous fait un coucou de la main. Il va bientôt faire nuit. Nous allons déposer les Tupperwares sur le banc au bas de l'escalier qui mène aux appartements de Juliette. Tout est parfait.

Clémentine ne porte pas de collants et la fraîcheur du crépuscule rend cela pénible. Nous nous dépêchons d'aller aux écuries. A l'intérieur, il fait bien meilleur. Plus d'une vingtaine de chevaux réchauffent le bâtiment. Et nous en caressons quelques uns. Je propose à Clémentine de se mettre en situation pendant que je vais me planquer dans le dernier box. Elle se serre très fort. Je lui passe la main sous la jupe en lui murmurant : < Bon appétit ! > Nous rions de bon cœur avant que je ne la laisse seule. J'entre dans le box. Le cheval commence à me connaître. Il me renifle sans crainte. Je le dérange certainement. Je le caresse.

A travers les interstices des planches, je vois Clémentine accroupie, fouillant dans son sac à main. Une parfaite mise en scène. Le buste bien droit, les cuisses largement écartées, elle fait face à la porte. Quelqu'un peut arriver à l'improviste. Très excitant. C'est monsieur Gérard qui arrive en poussant une brouette. Il découvre ce superbe spectacle qu'il commence à bien connaitre. < Bonsoir ma grande ! > fait il à Clémentine qui répond : < Bonsoir Gérard ! > Elle reste effrontément immobile sans bouger. Le palefrenier regarde rapidement derrière lui. Il ouvre sa braguette. Il sort sa queue minuscule et s'approche de la jeune fille.

Il lui tend la main droite en agitant son Zob de la main gauche. Clémentine se redresse, dépassant le type d'une bonne tête. Elle lui tend la main. Le palefrenier ne la lui serre pas. Il la passe sous la jupe de la fille pour l'attirer à lui en tenant sa touffe. Derrière moi, le cheval me donne un petit coup de naseaux. Il me taquine déjà. Monsieur Gérard saisit Clémentine par le bras. Il l'entraîne vers le fond des écuries. Il la tient par la nuque et la force à s'accroupir. Debout au dessus du seau en fer, il pisse. Plusieurs petits jets. Entre chacun d'entre eux, il fait sucer la jeune fille. Je bande jusqu'à la douleur. Je me branle doucement.

Monsieur Gérard nous connaît bien. Il me sait probablement caché dans le box habituel. Et il se positionne dans ma direction. Il tient Clémentine par ses cheveux. Elle suce avec gourmandise. Les yeux fermés. Ils sont à une vingtaine de mètres. Géant. Le type, cambré en avant, sur ses genoux fléchis, sort plusieurs fois sa bite de la bouche de Clémentine pour pisser. Silence. Le bruit du jet résonne étrangement dans le seau en fer. Plein de chevaux observent cet étrange spectacle. Et moi également. Un bruit de pas. C'est Juliette. Elle arrive par la porte arrière. Elle s'approche : < C'est à votre goût Clémentine ? > lance t-elle.

Clémentine, maintenue par les cheveux, à genoux sur une vieille couverture pliée, regarde Juliette tout en pompant la bite. Elle secoue la tête par l'affirmative. Gérard l'empêchant de cesser. Juliette fait au palefrenier : < Vieux dégueulasse va ! > Elle lui saisit l'oreille pour la tirer fermement avant de lui tenir le menton pour le forcer à la fixer droit dans les yeux. Salope. Juliette se penche pour regarder Clémentine sucer. Elle prend le seau pour regarder à l'intérieur. Gérard bouge doucement. Juliette laisse le couple pour se diriger vers le box où elle sait bien évidemment que je suis à faire le voyeur. Elle me rejoint.

Elle me serre la main, se met entre le cheval et moi pour murmurer : < Si tu savais comme je suis contente de vous voir ! > Elle me chuchote sa journée. Elle n'arrête pas. Tenir une pension pour chevaux n'est pas de tout repos. Parfois accablant. < La paperasserie ! C'est pire que la CPAM ! Pour chaque cheval il faut des documents ! Du vrai délire ! > m'explique t-elle. Nous observons la pipe de Clémentine qui semble se régaler comme rarement. Monsieur Gérard, en profiteur, la fait sucer. < Depuis toutes ces années, je ne sais toujours pas quand il éjacule ce vieux dégueulasse, il jute sans arrêt ! > dit Juliette.

Juliette me regarde me branler dans l'obscurité. < J'envie votre complicité à tous les deux ! > me chuchote t-elle, penchée. Je lui présente ma bite. Juliette s'accroupit. Son visage est tout près. Elle lève la tête pour me fixer. Et ses yeux qui brillent. J'entends le palefrenier dire d'incompréhensibles grossièretés à Clémentine qui pousse de tous petits miaulements de chatte. Je caresse la tête de Juliette qui me saisit le poignet afin que je continue. < Ça me fait un bien fou, si tu savais ! > fait elle. Je n'abuse pas de la situation. Et je n'ai aucun geste particulier. Si Juliette veut me tailler une pipe, je suis à sa disposition.

Ce n'est visiblement pas le cas. Elle observe le mouvement de ma main, lève les yeux pour me sourire. Je caresse sa tête. Il y a le bruit d'un moteur. Là-bas, monsieur Gérard force Clémentine à se redresser. Il se réajuste à toute vitesse. Kim Son. C'est le jeune palefrenier qui vient ranger le petit tracteur. Il a fini sa journée. Il ne se rend compte de rien. Salue et s'en va. Clémentine en profite pour filer. Monsieur Gérard bavarde encore un instant avec Kim Son. Et nous rejoignons Clémentine. Elle est dehors. Elle s'essuie la bouche avec un mouchoir en papier. < C'était à votre goût ? > lui demande Juliette. Sourire.

Nous suivons Juliette. Dans le four, le feuilleté de saumon achève de réchauffer à feux très doux. La table est mise. La faim. Nous mangeons de bon appétit. La conversation reste axée sur ce qui vient de se passer entre Gérard et Clémentine. Le vice. Juliette nous raconte quelques détails croustillants. Elle se fait la bite du palefrenier assez souvent; < En dessert ! > dit elle. < Il faut profiter des dernières possibilités de l'automne. Il fait encore très agréable dans les écuries ! > rajoute Juliette. Joie. Elle nous explique que Kim Son, le nouveau palefrenier est une recrue de choix. Il fait du super bon boulot. Il est embauché !

Nous apprenons que monsieur Gérard a aménagé un studio cet été dans le nouveau bâtiment à l'intention de Kim Son. Bien. Le jeune homme est passionné de chevaux. Son travail de palefrenier semble être toute sa vie, sa seule raison de vivre. Joie. D'origine Vietnamienne il connaît son métier sur le bout des doigts. L'endroit lui plaît. Il s'y sent déjà comme chez lui. Super. Clémentine demande : < Vous l'avez déjà goûté ? > Nous rigolons comme des bossus lorsque Juliette fait : < Pas encore ! > < Je me le garde pour les périodes de disette ! Gérard a promis de passer régulièrement. Il part à la fin du mois ! > dit elle.

Le repas est délicieux. Juliette nous propose de passer au haras dimanche en fin d'après-midi. Le "pot de départ" de Gérard. Nous acceptons volontiers. Juliette fait encore : < Je lui fais son petit cadeau de départ mercredi prochain, 31 octobre ! > < Moi je le lui fais dimanche soir alors ! > fait Clémentine en posant sa main sur la mienne. < Il sera content ! > fait Juliette. Nous passons la soirée à échafauder différentes stratégies. Juliette s'y connaît pour tendre des pièges aux messieurs. Sympa. Elle suce régulièrement son vieux palefrenier depuis plus de six ans. Partout. Dans le bureau, aux toilettes, dans les écuries.

Nous nous en doutions mais les aveux de la jeune femme confortent nos certitudes. Madame Walter se le suce aussi parfois. < Le mari de madame Walter est un vrai pervers ! > nous fait Juliette en nous racontant des anecdotes étonnantes, salaces. < Il a une bite de cheval ! Il s'en sert en parfait salaud ! Il se fait sucer avec passion lui aussi ! > rajoute encore Juliette. Rire. < Vous goûtez sa bite à lui aussi ? > demande Clémentine. < Oui, ça m'est arrivé. Mais je n'en raffole pas ! > s'écrie Juliette. Nous apprenons plein de choses ce soir. Les révélations de Juliette ne nous étonnent plus vraiment. Partie du même "Club".

Il est plus de 22 h. Nous insistons pour faire la vaisselle avec Juliette. Elle nous raccompagne jusqu'à la voiture. Il fait froid. Nous ne bavardons pas longtemps. Nous promettons de venir dimanche avec Estelle. Nous nous serrons la main. En route. Je raconte à Clémentine ce qui s'est passé avec Juliette dans le box. Elle n'est pas étonnée. Elle me raconte la bite à Gérard. A la maison, au lit, nous nous offrons un superbe "69". Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec précautions. Doux. Elle me confie l'immense plaisir de sucer la bite de ce vieux salaud. < C'est un régal ! > me fait elle. Cunnilingus, pipe, dodo.

Bonne soirée dans vos écuries préférées à vous régaler de la bite d'un vieux palefrenier vicieux, à toutes les coquines…

Julien - (Qui aime entendre les confessions secrètes de Clémentine lorsqu'il est en elle, immobile. C'est sublime) -

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Je me fais tailler une pipe en stéréophonie

Messagepar Oncle-Julien » Ven 26 Oct 2018 10:35:44

8) - Episode 266 -

Estelle opte pour un comportement de sentimentale refoulée

Hier matin, jeudi, c'est la Symphonie en La Majeur de Antonio Vivaldi qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est un choc. < Put-Hein Tonio, ne fais pas chier déjà le matin ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil. Bisous. Nous rions de bon cœur en nous offrant quelques papouilles avant de nous précipiter aux chiottes pour aller y pisser. 5 h55. Morts de faim nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Je presse nos oranges. Clémentine fait le café. Et dehors il fait 4°. Nous prenons notre petit déjeuner dans une agréable odeur de pain grillé. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant.

Il est important de commencer la journée avec la chose la plus difficile, qui exige de la volonté. Ensuite tout paraît simple. Ce que nous faisons tous les jours avec notre entraînement matinal d'une heure. Jogging, abdos et charges additionnelles. La douche. Je descends sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Jeans, pull, veste et bottines. Bisous. Un dernier coucou de la main et je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il est 7 h45. Je rentre faire la vaisselle. Je monte faire le lit. Je redescends dans l'atelier. Il est 8 h lorsque je suis enfin assis devant mon chevalet. Palette, pinceaux.

Je peins dans une sorte d'extase rare. Je termine cette huitième œuvre de commande demain, pour 11 h30, grand maximum. Il est rapidement midi. Je vais au dehors pour prendre la température. Il fait à peine 16°. C'est vraiment l'automne. Sympa. Je me prépare une salade de carottes. Pendant que le riz cuit, je prépare une pâte à pizza. J'y incorpore du Parmesan râpé. Je concocte une garniture avec des tomates fraîches, de l'ail, de l'oignon. Pour le repas de ce soir tout est prêt. C'est super. Je mange de bon appétit en tentant d'écouter les informations. C'est au-dessus de mes forces, si navrant. Et je suis écœuré.

Il est 12 h45 lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Je peins avec un enthousiasme insolent. Je me surprends même à chantonner la Symphonie en La Majeur qui nous a réveillé ce matin. C'est dire l'euphorie qui ma Bite. Du bruit. Il est 16 h30. Clémentine entre dans l'atelier. J'anticipe en posant ma palette et mes pinceaux. Elle se précipite. Bise. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Je lui propose d'aller marcher un peu dehors afin de nous détendre. Super. Nous mettons nos baskets, nos vestes et nos écharpes. Clémentine m'entraîne par la main. Nous descendons le chemin. Bien.

Clémentine me parle de ce qui s'est encore passé hier soir aux écuries. Le comportement de monsieur Gérard celui de Juliette. < J'y pense dès le matin quand je suis seule sur la route, dans la voiture et parfois je me touche ! > me confie ma compagne. J'écoute en silence. Je rassure Clémentine quand à mon regard sur tout ça. Je recommande de s'offrir tout le plaisir possible. Une fois encore je précise : < Tu es jeune. Tu as 21 ans. C'est maintenant qu'il faut en profiter. Et à chaque occasion ! > Bise. < Je t'aime Julien. Avec toi tout est toujours si simple et tu me comprends tellement bien ! > me fait elle en se serrant si fort.

Je lui rappelle que nous sommes invités dimanche, en fin d'après-midi, pour le pot de départ en retraite de monsieur Gérard. Je dis : < Tu t'isoles avec lui et tu lui offres son cadeau ! > Nous rions de bon cœur. Clémentine me fait : < Je vais le gâter ! > Là-bas, au loin, les bâtiments des écuries. < On a vécu de supers trucs ici ! > me fait encore Clémentine blottie dans mes bras. Le ciel s'est couvert. Il fait gris, carrément sinistre et le crépuscule s'annonce déjà. Nous prenons le chemin du retour. Sympa. < Ils vont nous enlever une heure ces cons-là au lieu de laisser l'heure d'été toute l'année ! > s'écrie Clémentine. Amusement.

Il est presque 18 h30 lorsque nous revenons à la maison. La voiture d'entreprise garée devant le garage. Estelle est déjà là. Nous entrons. Estelle me saute au cou. Elle porte le tablier sur ses jeans et sa chemise à carreaux. Ses lunettes. Je la soulève. Je la fais tourner. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine s'interpose par jeu. Estelle est entrain de préparer la bouffe. Les filles évoquent notre invitation de dimanche, à 17 h au haras. < Et Clémentine n'arrête pas d'en parler ! > me fait Estelle. Elle m'avoue qu'au restaurant universitaire, durant les 40 minutes que dure le repas, Clémentine n'arrête pas de parler "pipe".

Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine fait : < Gérard est une source intarissable à laquelle je m'abreuve ! > Les pizzas sont au four. La salade de concombre est prête. La table est mise. Clémentine nous entraîne au salon. Le canapé. Je suis assis entre les deux filles qui parlent de leurs cours. Leurs vacances commencent demain à midi. Une bonne semaine. Ce Week-end promet d'être intense. Estelle veut réaliser un septième film samedi après-midi. Un truc bien "sauvage" dit elle. Nous écoutons ses doléances. C'est quelque chose d'assez simple à réaliser. Nous le ferons à proximité de la rivière, en bas.

Nous disposons de deux batteries pour la caméra. Chacune d'une autonomie de 30 minutes. Il n'en faudra pas autant. Super. Je prendrais soin de les mettre en charge dès demain afin d'assurer leurs parfaites fonctionnalités. Ce sera simple et rapide. Estelle, tout en bavardant, me palpe la braguette. Elle me fait : < Je suis jalouse de Lennie, la fille Hollandaise ! > Nous rions. J'ai raconté à Estelle la pipe d'anthologie que j'ai vécu avec la jeune Hollandaise en Ecosse, au début du mois de juillet. Joie. Nous avons déjà montré plusieurs fois quelques photos de Lennie à Estelle. Lennie et ses longs cheveux auburn. Superbe fille.

< Tu la trouves plus belle que moi ? > demande Estelle en fourrant sa main dans ma braguette béante. Je lui fais un bisou. < Tu ne réponds pas ! Qui ne dit rien consent ! > rajoute t-elle. Je la rassure. Pour rien au monde je ne ferais l'échange. Rire. Clémentine rajoute : < Elle ferait également un délicieux petit animal de compagnie ! > Nous en rigolons comme des bossus. Estelle a sorti ma queue. Je bande mou. Elle me la tient et l'agite parfois en fonction des sujets abordés. Surtout la sexualité. Notre sexualité dépravée qui nous offre tant de bonheur et joies que nous pourrions nous enfermer dans un donjon des mois.

< Je me suis encore mâtée un peu du nouveau film hier soir avant d'aller au lit ! > nous révèle Estelle. Grande masturbatrice. < La partie où tu te fais pisser dessus, je parie ! > lui fait Clémentine. < Comment t'as deviné ? > répond Estelle. Nous rions. La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Nous félicitons Estelle pour la qualité de ce super repas. < Je n'ai aucun mérite, c'est toi qui prépare tout Julien ! > me fait Estelle en se levant pour s'assoir sur mes genoux. Bisous. Clémentine lui fait : < Mais tu ne te fais vraiment plus chier, c'est mon mec ! > Nous rions de bon cœur. Estelle me tient fort.

< C'est le premier jour de mes règles et je suis toujours une grande sentimentale le 25 de chaque mois ! > nous fait Estelle. Je lui tiens le cou. Je passe ma main entre ses cuisses pour lui palper vulgairement le sexe. < Mon salaud ! > murmure t-elle. < Non ! Le mien ! > fait Clémentine qui se lève pour forcer Estelle à regagner sa place. Nous traînons à table et en riant bien. Il est 20 h. Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allons dans l'atelier. Les filles ont un peu de boulot. Bien. Elles mettent quelques notes au propre. Je nettoie ma palette, mes pinceaux. Une trentaine de minutes à tout peaufiner. Joie.

Nous retournons au salon. Estelle se blottie contre moi, serrée dans mes bras. Je mets ma main entre ses cuisses. Un frisson. J'ai une main entre les cuisses de Clémentine et une main entre les cuisses d'Estelle. Et j'essaie d'être le plus vulgaire possible. C'est une exigence de Clémentine et une recommandation d'Estelle qui me sort la queue. < Tu m'emmènes pisser ? > fait elle. Je la saisi par la nuque pour l'entraîner aux toilettes. Je le fais sans égard particulier avec une certaine fermeté. Poigne de fer. Clémentine reste en retrait. Debout entre le mur et la cuvette, ma compagne me regarde tenir Estelle bien cambrée au dessus.

Estelle pisse debout sans en mettre partout. Contrairement à Clémentine qui n'y parvient jamais. Estelle pisse d'un jet précis. Je la tiens par les poils de sa touffe. Il y a la petite ficelle blanche qui pend. C'est toujours si charmant la petite ficelle blanche. Je suis accroupi et j'aime tirer légèrement sur la ficelle en donnant des à coups. < Arrête ! Tu vas le sortir ! > me fait Estelle. Nous rions de bon cœur. Je la torche soigneusement en la félicitant pour la belle couleur de son pissou. Clémentine se touche. Estelle remonte sa culotte et ses jeans. C'est elle qui nous entraîne au salon. Elle me fait tomber dans le canapé. Nous rions.

A genoux sur le coussin, entre mes cuisses largement écartées, Estelle me tient le Zob à la base pour l'agiter comme un lasso. Je bande mou. Clémentine, assise à ma gauche, une main dans son pantalon déboutonné, observe le comportement d'Estelle. Nous avons déjà été dans ces situations tant de fois et pourtant c'est toujours aussi excitant. J'ai le cœur qui bat la chamade. < Dimanche, pendant que Clémentine fait sa gâterie cadeau à monsieur Gérard, je m'occupe de ta queue ! > me fait Estelle. Je lui dis : < Avec plaisir ! A moins qu'il n'y ait d'autres invités comme Léon, le Black retraité, que tu as déjà sucé en juin ! >

< Beurk ! Sa bite a un goût ! Beurk ! > s'écrie Estelle avant de se mettre à sucer avec sa douceur habituelle. Je tiens sa tête. Clémentine qui se masturbe doucement me tend sa bouche en approchant son visage. Et nous nous embrassons avec avidité. C'est tellement bon que nous avons rapidement nos mentons trempés de bave. Estelle tout en pompant nous observe. Si belle. Je lui caresse la tête, les cheveux. Clémentine a quelques frissons. Je dis à Estelle : < On devrais se filmer comme ça aussi ! > Elle cesse de me sucer pour me répondre : < Pas assez vulgaire, pas assez vicieux ! > Elle reprend sa pipe tout en gémissant.

Nous passons ainsi tout le reste de la soirée. Clémentine connaît un orgasme tellurique qui la fait crier de bonheur. Superbe. Je saisi ma compagne par la nuque pour la forcer à descendre. Je force Estelle à cesser de pomper. Et je change de bouche. J'éjacule dans la bouche de Clémentine qui pousse un râle de plaisir alors qu'Estelle, la bouche dégoulinant de foutre, regarde. Je force Clémentine à se redresser. Estelle reprend immédiatement ma bite en bouche. C'est absolument divin. Second tour. Pourtant, il est déjà 22 h15. Il faut être sérieux. Demain matin les filles ont cours. Je ressors mon sexe de la bouche d'Estelle.

Clémentine et Estelle me montrent toutes les deux l'intérieur de la bouche. Je les félicite. Je leur palpe le sexe. Vulgairement. < Je me le garde comme une friandise. En bouche jusqu'à la maison et je me branle avec ton goût ! > me fait Estelle. Bisous. < Moi, je peux me le bouffer encore au plumard après ! > lui fait Clémentine. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Il fait nuit. Il fait froid. Nous nous serrons très fort tous les trois. La séparation est si difficile. Nous regardons Estelle s'en aller. Au lit, épuisés, nous nous offrons une petite baise immobile. Une "Baise Bilan". Clémentine me confie des secrets. Puis dodo…

Bonne soirée à trois en compagnie de votre couple préféré à toutes les coquines qui aiment bouffer de la bite juteuse…

Julien - (Qui pense déjà au Week-End mémorable qui se prépare. Il y aura du jus de couilles pour les deux filles) -

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