On veut du cul !

LES MEILLEURS SITES



LES WEBCAMS







Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

Modérateur: admin-ovdc

Clémentine et Estelle, dressées par un Maître

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 09 Mai 2019 10:45:45

8) - Episode 460 -

Un mercredi 8 mai inoubliable

Hier matin, mercredi, je suis tiré de mon sommeil par Estelle qui se blottit très fort contre moi, comme si elle avait froid. Je suis encore étourdi lorsque Clémentine fait la même chose. Nous sortons tous les trois de notre torpeur en gémissant. C'est rapidement ludique. Un concert de gémissements. Nous faisons déjà les pitres. C'est de bonne augure. Et excellent. Nous rions de bon cœur des petits cris très aigus qu'arrive à produire Estelle. Elle se saisit de ma bite et de mes couilles. < Tu sais que les castras n'en n'avait plus ! > me fait Estelle. Je réponds : < C'est bien pour ça que je reste baryton ! >

Nous en rions de bon cœur. Estelle se lève la première en chantant, sur un mode lyrique d'opéra : < Je vais faire pipi ! > Clémentine me couvre le visage de bisous en me chuchotant : < J'ai peur pour cet après-midi. Je suis morte de trouille ! > Je la rassure une fois encore, tout se passera au mieux. Il est 8 h. Dehors il fait une météo exécrable. Il pleut à torrent. La lumière est sinistre. Estelle revient et nous fait : < Je descends préparer le petit déjeuner ! > Elle dévale les escaliers. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Je la tiens pendant son pissou puis je la torche délicatement. Joie.

Elle me tient la bite pour en diriger le jet avant d'en récupérer les dernières gouttes. C'est notre rituel pisseux quotidien. Morts de faim, nous dévalons les escaliers à notre tour pour rejoindre Estelle à la cuisine. Elle me saute au cou. Contente. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous en disant : < Aujourd'hui, tu es notre ange gardien, notre protecteur ! > Elle aussi éprouve une excitante appréhension à l'évocation de l'après-midi qui nous attend. Je dis : < Le grand jour ! > Nous savourons notre copieux petit déjeuner en bavardant. Nous évitons soigneusement de parler des écuries, du haras.

Nous traînons à table. Avec cette météo, pas de jogging. Ce sera l'entraînement intérieur. Notre gymnastique. Superbe. Il y a quelques bourrasques de vent qui projettent de la pluie contre les carreaux. C'est exécrable. Une météo merdique. La vaisselle. Nous remontons pour nous laver les dents et nous mettre en tenues gym. Une heure d'entraînement intense. Aérobic, abdos, charges additionnelles. Lorsque nous sommes tous les trois, il y a une sorte d'émulation à l'intensité. Joie. Une heure à nous défoncer au maximum. Estelle prend sa douche la première. Nous sommes couverts de sueur. Sympa.

Estelle revient pour s'habiller. C'est à nous. Nous nous savonnons consciencieusement. Pas besoin de se presser. Super. Nous rejoignons Estelle. Nous sommes tous les trois vêtus de nos jeans, de nos chemises à carreaux et de nos baskets. Je suis au milieu des filles qui s'accroupissent toutes les deux pour poser leurs têtes en appui contre mes cuisses. Belles. < Notre bon "Maître" saura t-il bien nous protéger cet après-midi ! > fait Estelle. < Et avec efficacité ! > lance Clémentine. Je pose mes mains sur leurs têtes en répondant : < Rassurez vous, mes délicieuses "Soumises", "Maître Julien sera là ! >

Nous rions de bon cœur de cette farce presque quotidienne. Je sors ma bite afin qu'elles puissent y frotter leurs visages. Elles sucent un peu à tour de rôle en gloussant. Je les force à cesser en disant : < Gardez vous pour cet après-midi ! > Nous descendons. Nous allons dans l'atelier. Avec cette météo que faire d'autre que de travailler un peu, tous les trois. Les filles sont assises devant l'ordinateur. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 9 h30. Nous voilà très studieux. Nous adorons ces séances de travail. Parfois l'un se lève pour rejoindre l'autre. Lui faire des bisous. Chuchoter des trucs.

< Viens voir ! > me lance Clémentine en m'entraînant par la main. Il y a un courriel de Juliette qui nous invite au repas. Ce soir, après la séance de "dressage", Juliette nous propose de manger avec elle. De faire le bilan de cette expérience. La suite est assez croustillante. C'est comme une sorte de contrat. Il est précisé qu'il faut l'assentiment des deux filles. Estelle lit à haute voix. < Ben on est d'accord de toute façon. On a déjà échangé des mails pour confirmer ! > fait elle. Les filles me consultent du regard. Je ne sais trop quoi dire à part : < C'est un consentement mutuel. Une formalité ! >

Juliette agit en chef d'entreprise, toujours soucieuse de se "couvrir". C'est Clémentine qui répond. Estelle qui suggère. C'est évident que les filles sont parfaitement d'accord puisqu'elles ont accepté cette expérience. Plutôt deux fois qu'une. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle rajoute : < Elle ne veut pas aussi qu'on paie pour se faire "dresser" ? > Clémentine lit à haute voix le texte qu'elle prépare pour l'oral de vendredi. Nous applaudissons. Super développement. Puis c'est au tour d'Estelle. Tout aussi à l'aise, Estelle se met à argumenter. Un déroulement logique et imparable. Bien.

Nous applaudissons une nouvelle fois. les écrits sont presque définitifs. Quelques ajustements et ce sera parfait. Super. Il est presque midi. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Les filles rangent leurs affaires. Et il commence à faire faim. Nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle m'aide à laver le choux fleur et les patates. Je prépare de la pâte à crêpe et je fais revenir les crevettes. Estelle m'aide à faire les beignets dans de l'huile bouillante. < Ne vas pas te brûler la bite ! > me fait elle en passant sa main sous mon tablier pour vérifier qu'elle est bien rangée.

Clémentine et Estelle n'arrête pas de se blottir contre moi, même quelques secondes. Je sens bien le besoin de sécurité. Même si elles ne disent rien, je sais bien à quoi elles pensent. Aussi, je les réconforte. Des bisous, des câlins. Douceurs. Les beignets de crevettes s'empilent sur le plat. Superbes. Croustillants. Et pour éviter qu'ils ne soit gras, sur du Sopalin. Le Sopalin absorbe la graisse. J'égoutte le choux fleur et les patates. Je râpe du gruyère de Comté. Estelle aime le faire. Je fais une rapide sauce. Crème fraîche tiède dans laquelle je rajoute du persil, de l'ail et de l'oignon finement émincés.

Clémentine a préparé une salade de tomates dans laquelle elle a rajouté de fines tranches d'avocat et cœurs d'artichaut. Estelle met la table. C'est bien. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent l'oral de vendredi. Ces petites thèses qu'il faut préparer et présenter devant un jury de cinq étudiants sont notées pour le Doctorat. Super. L'oral ne dure que dix minutes et constitue le développement de l'écrit présenté en même temps. Excellentes révisions. Nous ne traînons pas. Clémentine et Estelle ne cessent de consulter la pendule de la cuisine, juste au dessus du frigo.

< On téléphone. On n'y va pas. Je suis malade ! > lance Estelle en éclatant d'un rire nerveux. Et elle se lève en vitesse. Assise sur mes genoux, les filles me racontent leurs appréhensions qui se transforment en angoisses. C'est si amusant. Je dis : < C'est toujours comme ça la première fois. Dès la seconde fois, vous serez au haras une heure en avance ! > Nous en rigolons comme des bossus. Cet humour rassure un peu les filles. Estelle frissonne. Comme si elle avait froid. Je passe énergiquement ma main dans leurs dos en rajoutant : < Venez on fait la vaisselle et on monte se préparer ! >

Les plaisanteries fusent. C'est surtout pour se donner de la contenance que les filles m'entraînent dans une ronde. Rire. Nous faisons le tour de la table de la cuisine en sautillant, en rythme et en improvisant des chansons surréalistes. Joie. La vaisselle est faites. La cuisine rangée. Il y a comme un blocage. Les filles restent au bas de l'escalier à m'attendre. Elles me tendent les mains. Je les entraîne dans l'escalier. Je dis : < Venez, on se prépare ! >. Clémentine s'arrête net. Nouvelle hésitation. Nous nous asseyons sur les marches. Les filles serrées contre moi. Le besoin d'êtres rassurées.

Je les tiens par leurs épaules. Je murmure : < Allez, on annule tout ! On n'y va pas. Et on se cache sous les draps ! > Nous éclatons de rire. Je sens bien que l'excitation qui se mêle à l'appréhension est entrain de gagner doucement. Joie. Je rajoute : < C'est une grande première. Clémentine, tu en rêves depuis si longtemps, Estelle tu en meures d'envie ! > < Oui mais… > chuchote Estelle. < Il faut quand même surmonter ! > fait Clémentine. Je dis : < Courage, fuyons ! > Nous éclatons de rire. Les filles se lèvent. Nous nous frappons dans les mains. < On va gagner ! > lance Clémentine.

La séance de "Dressage"

Il est 13 h30. Clémentine nous entraîne à l'étage. Je la sens fébrile et animée d'une certaine impatience. Je sais pourquoi. Depuis plus de deux ans de vie commune, je connais sa façon de fonctionner. Occulter son trouble en s'agitant. Être forte. Aussi, devant le miroir de l'armoire, elle nous fait : < On va se faire belles et beau ! >. Estelle semble suivre aveuglément. C'est un peu sa manière de fonctionner. Suivre Clémentine dans les moments d'égarements, de troubles et d'inquiétudes. Clémentine choisi une de ses jupes kilt à carreaux rouges. Un chemisier blanc sous un pull bleu nuit tricoté d'un fin coton.

Estelle s'habille exactement de la même façon. Elles sont toutes les deux chaussées d'escarpins noir, fermés, talons hauts. La petite sangle de cuir qui enserre délicatement la cheville. < Les chaussures de baise ! > comme les appelle Clémentine. Sur la demande de Clémentine, je porte mon pantalon de cuir noir, la chemise blanche à jabot et aux manches bouffantes. Je suis chaussé de mes bottes de cuirs noir. < Notre Mousquetaire ! > s'écrie Estelle. Je suis entre les filles. Et je les tiens. Elles se blottissent contre moi. < On est beaux tous les trois ! > lance Clémentine. Nous nous observons longuement. Joie.

Nous descendons. Nous passons au salon. Dehors il pleut toujours encore à verse. Je récupère le collier canin et la laisse. Je passe le collier autour du cou de Clémentine. Je fixe la laisse. Je donne un à coup. Estelle me fait : < Et moi ? >. Rire. Je lance : < Toi, je te trimballe comme ça ! >. Je l'attrape par la nuque. Je la sens frissonner. < J'ai la trouille ! > me dit elle. Nous mettons nos manteaux. Nous filons à toute vitesse sous l'immense parapluie pour aller jusqu'à la voiture. Car il pleut. Il est 13 h50. Je roule doucement. Les filles sont silencieuses. Je caresse la joue de Clémentine dans un geste rassurant.

Il y a quelques voitures déjà garées dans la cour déserte. Je saisis la laisse pour entraîner Clémentine vers les écuries. Estelle nous abrite sous le parapluie. Une trentaine de mètres et nous voilà à l'abri. C'est Juliette qui vient nous recevoir. < Pile à l'heure ! > fait elle en nous invitant à la suivre. Juliette est vêtue d'une jupe noire, en cuir et évasée aux genoux. Un chemisier blanc. Chaussée de bottes noires à hauts talons. Nous entrons dans la petite salle du fond. Toujours fermée. Monsieur Gérard, vêtu d'un simple pantalon de velours noir, d'un sweat noir et de souliers noirs nous reçoit, très élégant.

Ses cheveux blancs attachés en catogan. Il se saisit de la laisse qu'il me prend de la main. Il entraîne Clémentine. Ferme. Il y a Léon qui est assis sur la banquette. < Il n'était pas prévu celui-là ! > me chuchote Estelle qui reste tout près de moi. Juliette accompagne Gérard qui tire Clémentine par la laisse sur une estrade. Il lui fixe les poignets à l'aide des menottes. Les bras levés, fixés aux poutres, Clémentine me regarde. Gérard écarte ses jambes pour les fixer, écartées, aux poutres. Ainsi attachée, en "X", Clémentine reste une jeune fille fière. Elle fixe Gérard d'un air de défi, le toisant de sa haute taille.

Gérard lui met une gifle. < Depuis le temps que j'attends ça ! > lance t-il en passant sa main sous la jupe de Clémentine. Elle a un réflexe. Elle crache au visage de Gérard. Un mollard de belle facture qu'elle a probablement préparé. Et il coule. Gérard s'essuie. Il saisit Clémentine sous le menton pour la forcer à redresser la tête. Il la fixe, maintenant son visage. < Regarde ! > me chuchote Estelle en montrant Léon, le vieux black qui se branle, entrain de se lever en se masturbant. Il s'approche aux côtés de Juliette qui lui prend la queue. Ils regardent tous deux ce que fait Mr Gérard. Clémentine offerte.

Il vient de fixer une sangle de cuir qui maintient une boule de caoutchouc rouge dans la bouche ouverte de Clémentine. Pour éviter qu'elle ne puisse l'insulter, l'injurier ou simplement hurler. Gérard est certainement entrain de la masturber. Nous voyons son bras bouger, sa main sous la jupe de Clémentine. Il lui touche les seins. Il lui touche les fesses. Salaud. Il est d'une incroyable vulgarité. Clémentine ne peut faire que bouger. Sa marge de mouvements extrêmement réduite. Ce salaud en profite un maximum. Il branle cette fille sans le moindre égard. Juliette est accroupit pour mieux regarder.

La scène est terriblement excitante. Je découvre la grande maîtrise dont fait preuve "Maître" Gérard. La classe absolue. Chacun de ses mouvements est lent, calculé, virtuose. Il s'y connaît le vieux saligaud. Il en a déjà dressé des salopes. Et celle-ci est sans doute la cerise sur le gâteau. Juliette lâche la bite de Léon pour venir nous rejoindre. Elle est sévère. Sans prévenir, avec une force insoupçonnée, elle saisit Estelle par la nuque. Elle n'a pas le temps de s'accrocher à moi. Estelle est entraînée chez Gérard, tenue fermement par la tignasse. Il l'attache face à Clémentine sur le mur d'en face.

Estelle n'est pas du genre à se laisser faire aussi facilement. Beaucoup moins docile que Clémentine. Elle lutte, se débat. Elle se ramasse une gifle. Juliette la tient fermement pour permettre à Gérard de l'attacher, bras et jambes en "X". Belle. J'ai sorti ma bite. C'est trop excitant. Je me branle tout en m'approchant. Spectateur privilégié. Je vais de l'une à l'autre. Gérard a bandé les yeux de Clémentine. Léon se branle également. Il s'approche des filles pour les observer de tout près. Gérard a passé sa main sous la jupe d'Estelle qui se met à l'insulter. Il lui dit : < T'as gardé ta culotte toi ! Petite salope ! >

Il se baisse pour la descendre. Les jambes écartées ne permettent pas de la tirer plus bas qu'aux genoux. Il l'arrache ! Il l'enfonce dans la bouche à Estelle pour l'empêcher de gueuler. Elle ne peut pas se défendre. Un spectacle hallucinant. Gérard détache Clémentine qui tente de se soustraire à son étreinte. Juliette l'aide à la retenir. Il lui attache les mains. Clémentine, les poignets fixés derrière le dos est entraînée vers une caisse. En fait, cette caisse est ouverte à l'arrière. Gérard la fait mettre à genoux dans la caisse, sur une couverture pliée. Son cou vient se caler dans une entaille prévue.

Léon s'approche. Il se met à genoux derrière Clémentine à qui il retrousse la jupe pour lui regarder le cul. Il scrute bien. Gérard est retourné tripoter Estelle qui donne de violent coups de hanches dans l'espoir de pouvoir se détacher. Inutile. Léon vient se placer devant Clémentine. Il agite sa bite à quelques centimètres de son visage. Il bande mou, mais long. Clémentine reste sur ses gardes. Gérard revient pour la saisir par ses cheveux. Vulgaire et sans égard. Il sort sa queue. Ils sont tous les deux à agiter leurs bites devant le visage de Clémentine. Juliette me fait un clin d'œil. Et elle me rejoint.

< Ça te plaît je vois ! > me fait elle en m'imitant dans ma masturbation. Elle reste très calme. Habituée de ce qui arrive. J'entends un cri. Je regarde. Léon et Gérard sont entrain de pisser au visage de Clémentine. Elle tente de se détourner. Sa nuque est fixée. Elle est obligée de subir. De rester dans cette position. Les deux salauds cessent et recommencent. Elle se ramasse une gifle. Léon lui frotte la queue sur la gueule alors que Gérard lui tient la tête fermement. Ahurissant. Je regarde Estelle toujours attachée qui regarde ce spectacle. Elle semble s'être calmée, prendre goût à ce qui se passe.

Léon tente d'enfoncer sa bite dans la bouche de Clémentine. Elle garde les lèvres serrées, les yeux fermés à se débattre. Juliette reste près de moi. Elle me lance : < Tu as une belle salope avec toi ! Deux belles petites salopes avec Estelle ! > Léon a enfin réussi à mettre sa bite dans la bouche de Clémentine. Gérard lui pinçait les narines. Et elle devait respirer. Cette ordure en a profité pour mettre sa queue. Clémentine n'a d'autre choix que de sucer. Et elle s'applique. Avec soin. Soudain, la porte en fer du fond s'ouvre. C'est un mec complètement à poil, cagoulé, chaussé de bottes en caoutchouc.

Je reconnais la silhouette de Pierre. Il s'approche de Clémentine. Elle regarde apeurée. Inquiète. Il se penche vers elle. < Tu es venue te faire dressée, petite salope, tu vas aussi te faire baiser. Et comme tu le mérites ma belle ! > lui fait il. Il la saisit par ses cheveux pour lui frotter la bite sur la gueule. Clémentine est trempée de pisse. Elle se prend une gifle. Gérard ramène un matelas qui était placé à la verticale. Il le pose au sol au milieu de la pièce. Il s'empare de Clémentine. Toujours attachée, les membres entravés. Pierre la soulève comme un jouet. Il la jette sans ménagement sur le matelas.

Juliette se précipite pour l'aider à attacher Clémentine. Les quatre membres contraints par les chaînes fixées aux piquets. Elle est attachée sur le dos. Les jambes relevées et pliées, écartées au maximum, fixées. Les bras attachés. Ecartés aussi. Pierre la touche et dit à Gérard : < Touche ! Regarde comme elle mouille ! Une vraie éponge à foutre ! >. Il la palpe. Dur. Clémentine, bâillonnée ne peut pas parler, se plaindre ou s'exprimer. Pierre bande comme un taureau. Il s'introduit. Doux. Il sait qu'il faut y aller doucement. Clémentine est étroite. Il a déjà baisé avec elle. Il porte une capote jaune fluo ridicule.

Gérard est allé détacher Estelle pour l'entraîner avec Juliette dans la caisse. Elle se débat. Se ramasse une gifle. Bâillonnée. La tête fixée par la nuque, elle subit le même sort que Clémentine. La porte en fer s'ouvre à nouveau. C'est madame Walter. Elle est vêtue d'une jupe noir, évasée aux genoux, chaussée de bottes à talons hauts, d'un chemisier blanc. Elle me sourit. Elle marche rapidement vers moi. Me serre la main en faisant bouger son index dans ma paume. Elle est magnifique. Belle. Elle s'accroupit devant moi en ouvrant grand la bouche. Madame Walter est une authentique soumise. Une véritable docile.

Je regarde Estelle, maintenue par les cheveux, entrain de se faire pisser à la gueule en criant de dégoût. Une autre gifle. Pierre, couché sur Clémentine, est entrain de la baiser. Elle me cherche du regard. Elle me fixe avec un air de défi. Le jeu. Pierre est un baiseur fou. La vraie "machine à coudre". Il baise la fille comme un sauvage. Elle ferme les yeux. Sensations. Le sentiment d'extase que je devine sur les traits de Clémentine me rassure. Estelle est entrain de sucer Léon et Gérard. Pierre lève la tête pour lui lancer : < Hé, Estelle, après c'est à ton tour ! >. Je vois Estelle. Une extase se lit sur son visage.

J'introduis ma queue dans la bouche de madame Walter. Elle me fixe, ravie de mon initiative. Elle se met à me sucer. Fou. Juliette, accroupit derrière Pierre, le tient par les couilles. Penchée, elle observe Clémentine qui s'éclate comme rarement. La situation perdure un long moment. Comme elle ne peut pas se masturber en se faisant baiser, Clémentine doit subir. Juliette se déplace d'un groupe à l'autre, sans participer. J'ai la confirmation. Cette femme est une vraie vicieuse perverse. Pierre se retire. Il se lève pour pisser sur Clémentine. Il vise son visage. Elle tente de se détourner en crachant. Dégoûtée.

Il se dirige vers la caisse contenant Estelle trempée de pisse, de foutre. Ses cheveux défaits et qui collent sur son visage. Comme pour Clémentine que détache Gérard, Il s'empare d'Estelle comme d'un jouet pour le jeter sur le matelas. Salaud. Clémentine reste prostrée dans un coin, assise sur une couverture épaisse. Elle me fait un sourire. Mme Walter me suce. Estelle, attachée sur le matelas trempé, est entrain de se faire baiser de la même façon. Pierre fait très gaffe mais nique. Léon s'approche de Clémentine. Elle veut se défiler. Gérard la tient fermement. Elle est obligée de pomper le vieux black.

Ce salopard est certainement entrain d'éjaculer car je vois Clémentine maintenue par la tête entrain de tousser. Difficile. Elle a des hauts le cœur. Gérard l'empêche de se détourner. Elle n'a d'autre choix que d'avaler. Du sperme gicle partout. Clémentine tousse. Gérard ne la lâche pas. Pierre se retire, laissant Estelle comme hébétée, couchée sur le dos. Délire. Pierre, lui pisse dessus en visant son visage. Pierre rejoint le trio Gérard Léon et Clémentine. Il lui met la bite en bouche. Elle tente bien de se détourner mais "Maître" Gérard veille au grain. Il la tient fermement en lui pinçant les narines. Dur.

Pierre prend le relai. Pour reprendre sa respiration, Clémentine n'a d'autre choix que d'ouvrir la bouche. Pierre en profite. Gérard se dirige vers Estelle pour la détacher. Elle se masse les poignets et les chevilles avant de se masser le sexe. Dur. Elle vient de se faire baiser réellement, pour la première fois de sa vie. Elle vient me rejoindre. Mme Walter me pompe. < J'ai mal ! Ce salaud m'a fait mal avec sa grosse bite ! > me fait elle. Je la prends près moi pour la consoler. Ça dégouline. Je n'ai pas envie de me faire mouiller de la pisse froide des trois enfoirés. Ça sent dégueulasse. Comme dans des chiottes.

Pierre doit éjaculer à son tour. Je le vois cambré sur ses genoux fléchis en maintenant fermement la tête de Clémentine. Il est resté cagoulé toute la durée de la séance. Plus de deux heures de rut et d'assauts terriblement vicieux. Salopard. Il tient fermement la tête d'Estelle et dit à Léon : < Viens te les vider, cette salope aime ça ! >. Léon ne se fait pas prier. Le voilà dans la bouche de Clémentine. Elle grimace. La nausée la fait vomir par le nez. C'est dégueulasse. C'est hideux. Je pourrai intervenir. Mais après tout, Clémentine a désiré vivre cette expérience. Un véritable "dressage" et en règle !

Madame Walter, passionnée, me suce avec un tel bonheur, une telle avidité que je ne peux m'empêcher de l'admirer. Je lui chuchote des félicitations. Pas la peine d'encourager cette femme qui s'enivre de jus de couilles avec délectation. Estelle reste près de moi en grelottant. Juliette, qui a prévu, lui apporte une grande serviette. Elle peut enfin se sécher. C'est Gérard qui tente de se faire sucer. Clémentine se redresse violemment. Je ne l'ai jamais vu aussi pleine de force. Elle arrive à s'arracher de l'étreinte de Gérard. Pierre essaie de la chopper. < Assez ! Stop ! Terminé ! > s'écrie Juliette.

Comme sur un ordre, tout le monde reste immobile et silencieux. Clémentine, en larmes, trempée de pisse vient vers moi. Elle éclate en sanglots. Juliette lui tend une serviette propre. Je sors ma queue de la bouche de madame Walter. Terminé. < On s'en va ! > fait Clémentine en m'entraînant par le bras. Nous ne saluons personne. Nous fuyons comme des voleurs. Dans la voiture, Clémentine sèche ses larmes. Estelle reste silencieuse. Nous arrivons à la maison pour 18 h15. Epuisés. Nous montons. Clémentine me supplie de rester avec elle. Je prends la douche avec elle. Je la console. Et je la caresse.

C'est au tour d'Estelle qui n'arrête plus de grelotter. Clémentine se lave les dents, se rince la bouche longuement. Bien. Elle veut parler. Je mets ma main sur sa bouche pour dire : < Reprends tes esprits. Tu m'en parles demain. Tu veux ? > < Je t'aime Julien ! Tu comprends tout. Tu sais qui je suis ! Je t'aime ! > me fait elle en se blottissant contre moi. Bisous. Estelle arrive à son tour. Nous sommes tous les trois allongés sur le lit. Silencieux, serrés les uns contre les autres. Joie. Nous mangeons. Bon. Les filles évitent d'évoquer ce qu'elles ont vécu. 22 h15. Nous raccompagnons Estelle à sa voiture.

La séparation n'a jamais été aussi difficile. A tel point que nous lui proposons de rester avec nous. De passer la nuit ici. Elle préfère rentrer. Je la serre contre moi. Elle me dit : < Maintenant je sais que tu n'es pas un vrai "Maître" ! >. Rires. < Je préfère mon faux "Maître" ! > surenchérit Clémentine. Nous rions de bon cœur lorsque je dis : < Mais vrai salaud ! > Jamais je ne pourrai faire preuve de tant de maîtrise dans cet art délicat. Nous nous promettons d'en rester à nos jeux. Au lit, Clémentine me supplie de la pardonner. Je précise que je n'ai rien à pardonner. Elle voulait tenter ce truc. Dodo.

Bonne séance de "Dressage" à toutes les coquines dont c'est le fantasme…

Julien - (Qui sait que Clémentine aura à surmonter quelques émotions avant de digérer cette première séance) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Léchage de minous aux vertus thérapeutiques

Messagepar Oncle-Julien » Ven 10 Mai 2019 09:19:02

8) - Episode 461 -

Estelle et Clémentine font le bilan

Hier matin, jeudi, nous nous réveillons juste avant que ne résonne la musique. J'éteins le réveil avant qu'il ne fonctionne. Clémentine se blottit contre moi. Je la serre fort. Il faut se lever. 5 h55. Nous nous précipitons aux toilettes. Rituel pisseux. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Nous préparons un copieux petit déjeuner. Clémentine rêveuse. Elle me semble comme absente. Nous mangeons toutefois de bon appétit. Clémentine me donne la raison de son attitude. C'est ce qui s'est passé hier. Elle en est encore toute remuée et en a même rêvé cette nuit. Cela la laisse comme épuisée.

Nous sommes en tenues de sport. Dehors, il pleut. Nous remontons pour remplacer notre jogging par de la gymnastique. Une heure d'entraînement avec une intensité maximale qui transforme Clémentine en guerrière. La voilà à nouveau "Top". La douche. Je descends pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint sous son parapluie. Chaudement vêtue. Un dernier bisou. < Je t'aime Julien. Merci ! > me glisse t-elle à l'oreille avant de filer. Je regarde la voiture s'en aller. 7 h45. Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit et la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux.

Il est 8 h15. Me voilà confortablement installé devant mon chevalet. Je vais terminer cette nature morte, demain, pour midi. Je peins dans la sérénité du vainqueur car je remporte quantité de victoires, quart d'heure après quart d'heure. Fantastique. Il est aux environs de 10 h lorsque la musique imbécile de mon smartphone résonne au fond de la poche de ma blouse. Lin. C'est Juliette. Sur mode "haut parleur" nous devisons. Juliette me donne ses impressions quand à la séance de "dressage". Elle me demande les miennes. Personnellement j'ai passé un très bon moment. Aux premières loges d'un excellent spectacle.

Je souligne les aptitudes de madame Walter. Le caractère besogneux de son mari Pierre et le professionnalisme de Gérard. Je n'ai encore aucun retour des filles. C'est bien trop tôt. Nous n'en parlerons sans doute pas avant ce Week-end. Patience. Mais je peux assurer que cette expérience restera positive. Même si elle ne doit plus jamais se reproduire. On n'en sait rien. De toutes manières, Juliette sera tenue informée par la personne concernée. Clémentine ne manquera pas de faire le bilan. Je tiens à féliciter Juliette pour son comportement. Elle me confirme ne jamais participer autrement qu'en "assistante". Rire.

Je demande : < Vous n'avez pas envie d'avoir de rapports durant ces séances ? >. Juliette répond : < Non ! J'ai à faire ! > Elle m'explique que son rôle d'assistante de "Maître" Gérard demande toute sa diligence. Elle aime surtout être voyeuse. Juliette n'est pas seulement la vicieuse, légèrement perverse, c'est également l'incorrigible voyeuse. Et une vraie passion. < Participer depuis 8 ans à ce genre de choses, constitue un privilège extrême. Et c'est bien trop rare ! > me confie t-elle. Juliette me remercie d'avoir permis à Clémentine de faire ses premiers pas dans cet univers particulier. Réelle complicité.

La conversation dure une bonne demi-heure. Nous nous revoyons peut-être dimanche ou mercredi prochain. Salutations. Je peins animé d'une passion divine sans cesser de penser à Juliette, sans cesser de bander. Une étonnante jeune femme. Depuis la disparition de ma première compagne, je n'ai cessé de faire d'étonnantes rencontres, des trucs extraordinaires. C'est sur ses réflexions qu'il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je lave la salade verte. Je fais bouillir l'eau. Nouilles. Je prépare une pâte à pain pour les pizzas de ce soir. Je concocte la garniture avec des tomates fraîches, de l'ail, oignons.

J'en récupère un peu comme sauce pour accompagner mes nouilles chinoises que je fais revenir à la poêle. Un vrai délice. Je mange en tentant d'écouter les informations honteusement mensongères. Et cela me révulse tant que j'éteins la radio. La vaisselle. Dehors, il ne pleut plus. Il y a même quelques éclaircies passagères. Je mets l'anorak pour aller faire un tour. Il fait moins froid. Il y a toujours un vent fort. Je fais le tour de la propriété. Il est 13 h15 lorsque je suis dans mon atelier. Je peins dans les mêmes conditions mentales et psychiques que ce matin. En poussant les cris surréalistes que je module.

Du bruit. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier à toute vitesse. Elle jette son cartable et se précipite vers moi. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée, les cours, les profs, le menu du restaurant universitaire. C'est superbe. Elle me confie avoir tout le bas ventre comme congestionné. < Les assauts de Pierre, hier ! > me fait elle tout en rigolant. Me voilà rassuré. Clémentine a encore ses notes à mettre au propre et à peaufiner ses écrits pour son oral demain matin. Nous travaillons dans le silence. Il est 18 h15 quand Estelle arrive à son tour. Le même réflexe. Elle se précipite vers moi.

Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou, elle parle avec Clémentine de l'épreuve de demain matin. Les cours. Elles n'ont pas échangé leurs impressions quand à hier. D'un commun accord elles en font un bilan personnel. La méthode. Estelle rejoint Clémentine. Toutes les deux lisent à haute voix leurs écrits. J'écoute avec intérêt. C'est si bien rédigé. Joie. Debout au milieu de la grande pièce, chacune, à tour de rôle, fait le développement de son texte. Superbe prestation. Bien Il est 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Les filles se blottissent contre moi. Bises.

< Merci d'avoir sécurisé nos folies ! > me fait Estelle. < Sans toi, je n'aurai jamais franchi le pas ! > rajoute Clémentine. Je les entraîne à la cuisine. Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Estelle travaille la pâte à pain. Je réchauffe la garniture. Je râpe une quantité industrielle de Parmesan. Je coupe de petits cubes de Roquefort. C'est prêt. Les pizzas sont au four. La table est mise. Nous filons au salon. Nous voilà vautrés dans le canapé. Je suis entre les filles. Elles échangent leurs premières véritables impressions. Physiques d'abord. Cette congestion du bas ventre. C'est la baise.

Estelle me sort le Zob. Je bande mou. Tout en bavardant, elle me le tord dans tous les sens. Mou, ce n'est pas douloureux. < Mon "Doudou" préféré reste ta bite, Julien ! > fait Estelle. < Et moi aussi ! > surenchérit Clémentine, tenant mes couilles. Nous rions de bon cœur. Je précise : < Pourtant vous commencez toutes les deux à avoir des éléments de comparaisons ! > < Justement, c'est grâce aux comparaisons que ma préférence s'affine ! > me fait Estelle qui se penche pour humer le Zob. Je propose de soulager cette légère congestion avec un léchage de minou thérapeutique après le repas. Elles sont joyeuses.

< Moi, c'est ce qu'il me faut ! > s'écrie Estelle. < Oh oui, quelques soins adaptés ! > rajoute Clémentine. Estelle me suce. Clémentine m'embrasse. Je leur raconte le coup de téléphone de Juliette. < Cette salope ! Tu as vu hier ? > dit Clémentine. Estelle se redresse. Elles évoquent l'attitude de Juliette. < Elle ne participe jamais sexuellement ? > demande Estelle. Rire. < C'est un mystère qu'il nous faudra éclaircir. Cette femme est tellement vicieuse ! > fait Clémentine. La sonnerie du four. Nous nous précipitons à la cuisine. Les pizzas sont encore meilleures que d'habitude. J'ai mis des crevettes grillées dessus.

Nous mangeons de bon appétit. La conversation s'axe sur l'épreuve de demain matin. Et un peu sur la séance de "dressage". Nous traînons à table. La vaisselle. < Tu as suggéré une thérapie, avant, au salon ! > fait Estelle en montrant sa braguette. Je l'entraîne par le bras. Clémentine m'attrape par les hanches. Nous voilà au salon. Les filles retirent leurs jeans, culottes. A quatre pattes sur l'épais tapis, les coudes en appui sur le canapé, elles me présentent leurs splendides culs. Magique. Je me mets à quatre pattes derrière Estelle pour lui renifler les fesses la première. Je les écarte bien. Ça schlingue à mort !

Après un instant de légitime répulsion, j'y fourre ma gueule. C'est écœurant. Je félicite Estelle pour son manque d'hygiène. Je passe au cul de Clémentine. J'ai des poils plein la bouche. Je ne sais pas à qui ils sont. Je n'arrête pas de les recracher. Je vais d'un cul à l'autre dans un concerto de gémissements. Elles bougent et remuent du popotin dans un ballet féérique. Je me couche sur le dos. Je glisse mon visage entre les cuisses d'Estelle. Ça dégouline déjà. C'est de plus en plus fréquent. Elle, qui est restée passablement "sèche" durant presque deux ans, commence enfin à distiller le jus de ses plaisirs. Super.

Je pompe, je suce. J'en récupère plein. Je passe à Clémentine. Là, c'est l'abondance. Le goût est moins âcre, plus sirupeux. Les deux sont liquoreuses et offre une cyprine plutôt épaisse. J'adore voir couler la foutrine d'une chatte excitée. C'est beau. Les filles se pâment. C'est la thérapie idéale pour soulager cette congestion après une baise torride. Estelle jouit la première. Elle frotte son sexe sur mon visage. Je suis trempé de jus de fille. Ça colle, ça picote. Je suis convaincu qu'il y a des urines. Estelle tombe sur le côté en serrant ses mains entre ses cuisses. Elle respire fort. Je glisse entre les cuisses de Clémentine.

Je dois me taper ce soir un bon verre à moutarde plein à ras bord de jus de filles. J'en ai jusque dans le cou. C'est délirant. Estelle profite que je sois couché sur le dos pour me tailler une pipe. Sa tête sur mon ventre, vautrée à côté de moi. Super. Clémentine frotte son sexe sur mon visage. Cesse, se cambre, revient, s'arrête, tortille du bassin. Une parfaite jouisseuse. Je sais ce qu'elle me réserve. Je reste sur mes gardes. Lorsqu'elle jouit, elle ne se contrôle pas. Je suis inondé de pisse. Je lui suce le clitoris, je reviens aspirer le jus incessant de sa moule, je retourne sur le clitoris. Clémentine pousse des cris.

Je suis même certain qu'il y a déjà des urines. J'ai le visage dégoulinant de jute. Il m'en coule dans les cheveux, la nuque. Soudain, dans un véritable déchaînement de tous ses sens, Clémentine se lâche. Et dans tous les sens du terme. Orgasme. J'ai le temps de me retirer. Je regarde cet étonnant spectacle. Cette fille qui mord ses lèvres en pissant comme une vache. Estelle qui a cessé de sucer regarde avec moi. C'est impressionnant. Nous avons repoussé le tapis au bon moment. Pisse. Clémentine reprend ses esprits. Elle reste un moment recroquevillée, comme prostrée avant de se lever péniblement. Rire.

Elle file aux toilettes pour y chercher le seau, la serpillère et le balai. Estelle a repris sa pipe. Je lui caresse la tête. Douce. Clémentine fait : < C'est la meilleure médecine que la votre, cher "Maître" ! Je suis soulagée. Plus aucune congestion ! > Estelle cesse de pomper pour rajouter : < C'est vrai c'est la meilleure thérapie. Soigner le mal par le mal. Merci Julien > Nous rigolons tous les trois comme des bossus. Clémentine me tend une serviette afin que je puisse m'essuyer la tête. < Pauvre Julien, compisser jusque dans sa chemise ! > fait Estelle en retournant à sa fellation juteuse. Clémentine essuie.

Je caresse délicatement la tête, le cou et la nuque d'Estelle qui me suce avec sa passion coutumière. Une passion divine. Je lui chuchote des douceurs et des cochonneries. Clémentine regarde, son visage à proximité de celui de ma pompeuse. Estelle lui donne ma bite à sucer. Les filles se la refilent. J'attire leur attention sur le fait qu'il est déjà 22 h15. Ça passe. Ce soir, j'éjacule dans la bouche de Clémentine. Estelle lui retire prestement ma queue pour en sucer le reliquat. Douce. Il faut reprendre ses esprits. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Séparation difficile. Et nous rentrons à tout vitesse.

Bonne soirée de thérapie buccale à toutes les coquines qui ont besoin d'un remontant après un bon "dressage"...

Julien - (Qui écoute les secrets que lui révèle Clémentine, blottie contre lui, au lit, avant de s'endormir heureuse) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

On se fait surprendre en pleine fellation...

Messagepar Oncle-Julien » Sam 11 Mai 2019 10:59:59

8) - Episode 462 -

Les révélations de Clémentine

Hier matin, vendredi, c'est le beau Danube bleu de Johann Strauss qui nous tire du sommeil avec une certaine éloquence. < Ta gueule Levi's ! > lance Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit de mon côté. Quelques papouilles et nous filons aux toilettes. En tenues sport, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Morts de faim. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous dégustons en bavardant. Clémentine termine à midi. Ce qui l'enchante. Nous remontons nous livrer à notre heure d'entraînement. Pas de jogging pour cause de risque de pluie. Tout est détrempé.

La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. La fraîcheur est détestable. Il est 7 h45. Un dernier bisou. Je regarde la voiture s'éloigner. Je rentre. Je fais notre lit, la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Je suis assis devant mon chevalet. Je peins dans une joie débordante. Je termine ce matin cette vingt septième toile destinée à ma saison d'été. Un mois d'avance sur le timing habituel. Super. Il est 11 h lorsque je dépose la dernière touche de rouge de cadmium sur la surface picturale. Je nettoie palette, pinceaux.

Je commence immédiatement le dessin préparatoire de la vingt huitième toile. Dehors, le ciel est lumineux, parfois du soleil. C'est le dessin d'un paysage d'après une photo que j'ai prise dans les environs. J'y rajoute deux personnages, des moutons. Ces scènes champêtres et bucoliques remportent toujours un franc succès. Surtout chez mes collectionneurs. C'est parfait. Il est midi. Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau afin de faire gonfler le millet doré. Puis je pane deux filets de cabillaud. Je les trempe d'abord dans l'œuf, puis dans la chapelure et le Parmesan finement râpé. Il est 12 h20. Clémentine qui arrive.

< Week-End ! > s'écrie t-elle en se précipitant dans mes bras. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Heureuse. Elle me montre les petits boutons autour de sa bouche en tirant sur la peau. < Regarde c'est à cause des pipes ! > dit elle. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Estelle en a choppé aussi ! >. Je demande : < C'est de l'herpes tu crois ? > < Non, c'est la réaction normale après l'excès ! > m'explique t-elle. Clémentine prépare la salade en racontant sa matinée. Son oral s'est très bien passé. Encore mieux que la dernière fois. Un exposé de dix minutes et devant un jury d'étudiants.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors, il y a du soleil. Quelques gros nuages menaçants, rien de grave. Clémentine ressent le besoin de sortir, de bouger, de se dégourdir les jambes. Mais avec cette météo incertaine pas de vélo. Je propose une randonnée sur les sentiers du lac. Suggestion reçue avec enthousiasme. La vaisselle. Il est seulement 13 h. Nous allons à l'atelier. Clémentine adore passer les deux couches d'impression à l'acrylique "Terre de Sienne", sur la toile. Ces deux couches d'acrylique sèchent très vite. Destinées à recevoir les couches supérieures à l'huile dès lundi matin. Bien.

Il est 13 h15. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues de randonnée. Vieux jeans et vieux sweat-shirt. Nos baskets. Dans le petit sac à dos, nos K-ways, pommes, barres de céréales, et bouteille d'eau. Nous voilà prêts à partir. Clémentine m'entraîne par la main à toute vitesse. Pressée de se retrouver à l'extérieur. Je roule doucement. 25 petits km. Clémentine évoque ce qui s'est passé mercredi après-midi, au haras. Elle en a fait une mise au point et en garde le meilleur. Elle joue avec ma bite en revenant sur quelques séquences précises. Notamment la baise avec Pierre, l'homme à la cagoule.

Avec le recul, son impression est devenue excellente. Se faire baiser par un mec dont le visage est dissimulé d'une cagoule. J'émets une hypothèse : < Et si ce n'était pas Pierre mais un inconnu. Juliette est capable de tout ! >. Il y a un long silence. Clémentine en gloussant fait : < Ce qui ne change rien à l'impression qui en subsiste ! >. Nous rions de bon cœur. Superbe. Je demande : < Tu veux refaire ? >. Clémentine se penche pour me sucer un peu. Elle me répond : < Attendons un peu ! > Nous en rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < Je ne suis pas encore revenue de tout et il me faut "digérer" ! >

Je plaisante : < Surtout digérer le foutre de trois mecs différents ! >. En riant Clémentine rajoute : < Tu oublies la pisse ! > Nous éclatons de rire. Nous arrivons au parking au bas des collines. Il y a d'autres voitures garées là. Il fait presque chaud. Nous changeons de godasses. Nous voilà en chemin. Je suggère de nous réserver une table à la ferme auberge pour ce soir. Avant de prendre le sentier, nous traversons le parking pour aller jusqu'au restaurant. Il est 14 h. Pas de soucis. Une table. Le menu est plutôt alléchant. Nous réservons de la tourte aux fruits de mer et accompagnée de pommes de terre rissolées.

Nous voilà à gravir le sentier qui monte aux ruines du château. La vue sur le lac en contrebas est splendide. Le ciel dégagé. Les eaux noirs du lac reflètent les quelques nuages. C'est de toute beauté. Clémentine est radieuse, heureuse d'être là. Joie. Nous marchons malgré nous d'un bon pas. Nous croisons des marcheurs. Principalement des séniors, des couples. Sympa. Clémentine glisse souvent sa main dans ma braguette discrètement ouverte. Nous sommes en T-shirt tellement il fait doux. A chaque fois qu'il y a quelqu'un, pour cacher ma bite, Clémentine se serre dans mes bras. Ce qui suscite un certain intérêt.

Cette jeune fille dans les bras d'un homme d'âge mûr. De quoi se faire observer avec de curieux regards. C'est si amusant. Nous arrivons aux ruines du château. Il y a quelques visiteurs dont cet homme seul qui est assis sur un rocher à dessiner. Nous passons pas loin. L'inconnu fait une esquisse. C'est plutôt habile. Nous repassons une seconde fois. Regarder encore. Pas de doute, l'homme est un agile dessinateur. Il lève un regard sur nous et nous fait un sourire. La quarantaine, svelte. Nous le laissons à son dessin pour monter sur la partie accessible des remparts. C'est balisé et bien sécurisé. Aucun risque.

Clémentine ne cesse de me toucher. < J'ai envie de ta queue ! J'ai toujours envie de queue ! > fait elle en éclatant de rire. Il faut ruser. Nous ne sommes pas seuls. Je ne voudrais pas me faire surprendre avec la bite à l'air. Je reste vigilant. Bien. Clémentine m'entraîne sur les marches de l'escalier du donjon. Ce qu'il en reste et l'accès sont condamnés. Trop dangereux. Par contre, dans une des ouvertures condamnées, nous pouvons parfaitement nous mettre à l'écart des regards, des gens. Clémentine, à genoux sur un des sweats sorti du petit sac à dos, me taille une pipe des familles avec une passion folle. Joie.

Je ne peux pas me laisser aller. Je reste aux aguets. Prêt à me détourner si quelqu'un arrivait à l'improviste. Je fais gaffe. Je tiens Clémentine par les oreilles. Parfois je glisse une main sous son menton. Parfois je la tiens fermement par la nuque. C'est très excitant de pratiquer la fellation dans un endroit à risque. Mais cela interdit toute quiétude et tout relâchement. Clémentine, que ces situations excitent jusqu'au paroxysme peut se livrer à son plaisir, sachant pouvoir compter sur moi. Trop tard. Le dessinateur vient de nous surprendre, son grand livret à croquis dans la main. Il tousse, s'excuse et repart.

Je raconte à Clémentine ce qui vient de se passer. Sans cesser, elle glousse d'un rire étouffé. Je suis juteux. C'est excitant. Il faut penser à l'heure. Pouvoir boucler notre parcours afin d'être de retour au restaurant pour 19 h45. Pour l'heure prévue. Je force Clémentine à se redresser. Elle se blottit contre moi. Avec un mouchoir en papier, je lui essuie les coins des lèvres. Toujours si avide et si gourmande, elle a tendance à baver. Mélange de salive, de liquide séminal. Nous quittons les ruines. Nous descendons le sentier qui rejoint celui qui fait le tour du lac. Il y a davantage de monde. Il faut dissimuler ma queue.

Les petites pauses pipe que m'impose Clémentine se déroule sans trop de craintes. Nous savons anticiper. Et c'est excitant. Je pourrai éjaculer tellement c'est bon parfois. J'ai le privilège d'avoir ma pompe à foutre partout avec moi. Mon aspirateur. Ce sont les métaphores qu'aime à employer Clémentine pour désigner son désir fou de me pomper partout et n'importe où. Je me plie volontiers à ses désirs et à ses penchants. Je les partage totalement. J'aimerai pouvoir faire pareil. C'est difficile. On accède pas aussi facilement à un sexe féminin en plein air qu'à un sexe masculin. Ce qui me frustre assez souvent. Dur.

Nous faisons le tour du petit lac. Il y a quelques pêcheurs. Certains on tendance à encombrer le sentier avec leurs matériels. Il est 19 h30 lorsque nous sommes de retour à la voiture. Fourbus mais heureux. Pas une seule goutte de pluie. C'est super. Nous changeons de godasses. La fraîcheur du soir se fait sentir. Il faut remettre nos sweats. Il y a encore plein de bagnoles. Nous traversons le parking pour entrer dans le restaurant. Label "Ferme-Auberge" car on y retrouve des produits d'origine. Notre table nous attend. Près de la fenêtre. Il y a déjà plein de gens attablés. Nous avons déjà choisi et réservé. C'est bien.

Nous mangeons de bon appétit. < Regarde ! > fait Clémentine. Je tourne la tête. C'est le dessinateur qui entre à son tour. Il n'est pas seul. Il y a une jeune femme avec lui. Il nous voit, nous reconnaît et esquisse un sourire discret. Ils s'assoient. Ils ont certainement réservés cette table près de la nôtre. Nous n'y faisons plus attention tellement le repas est succulent. De la tourte aux fruits de mer, accompagnée de pommes de terre, de petits pois et de haricots verts rissolés. C'est miam. < Je lui fais le test des chiottes ! > me chuchote Clémentine en se levant pour aller aux toilettes. J'ai allumé le téléphone.

Je mets les écouteurs. Sur l'écran, je vois les lieux où entre Clémentine. Elle tient son téléphone à la main. Mode "caméra". Pourtant, malgré une attente de plusieurs minutes. Personne n'arrive. Clémentine commente ce qu'elle fait. Et son pissou. Elle se filme. Je la vois cambrée au-dessus d'un des urinoirs, jeans et culotte descendues, écartant les lèvres de son sexe. En général, Clémentine, lorsqu'elle pisse debout, a tendance à en mettre partout. Ça gicle un peu n'importe comment. Dur. En plus, elle doit surveiller la porte, écouter le moindre bruit. Elle se torche. Récupère le téléphone sur la tablette. Revient.

< Test négatif ! > chuchote t-elle en s'asseyant. Nous rions de bon cœur lorsque je dis : < Ce mec a tout ce qu'il faut ! > C'est vrai que sa compagne est magnifique. Une jeune femme brune, un peu "précieuse" et certainement de petite taille. Nous traînons à table. Il est 21 h45 lorsque nous demandons l'addition. Un dernier petit café. La salle est encore pleine. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Parfois elle me suce un peu. Elle revient sur la séance de mercredi. J'en étais certain. Après quelques jours à revivre mentalement les situations, il n'en subsiste plus que les aspects positifs.

Bonne rentrée à toutes les coquines qui se font brouter la chatte au lit après une randonnée et une soirée restaurant…

Julien - (Qui s'applique toujours à offrir un cunnilingus à Clémentine avant de dormir. Ses orgasmes sont si forts) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Nous pissons tous les trois dans la bassine

Messagepar Oncle-Julien » Dim 12 Mai 2019 10:57:09

8) - Episode 463 -

Un samedi très habituel mais si agréable

Hier matin, samedi, je suis réveillé par le léger froissement des draps et par un tout aussi léger mouvement du matelas. Pas de doute, je suis une fois encore réveillé par la masturbation discrète de Clémentine. Et elle sait quand je me réveille. Ma respiration change. < J'ai fait un rêve érotique ! > me chuchote t-elle en se blottissant contre moi. Je la serre très fort. Je murmure : < Bonjour belle masturbatrice ! >. Nous en rions de bon cœur avant de nous précipiter aux toilettes. Pissous. Morts de faim nous dévalons les escaliers jusqu'à la cuisine. Il est 8 h30. Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant.

Clémentine me raconte son rêve. Il y est question du haras, de monsieur Gérard et de situations un peu loufoques. Rires. Nous sommes déjà en tenues sport. La vaisselle. Nous enfilons nos K-ways. Il faut affronter la fraîcheur et notre jogging. Quelques mouvements d'échauffement. Nous sautillons sur place. Il est 8 h. Nous voilà partis. Rapide dès le départ. Bien. Une heure d'un running des plus agréables et nous voilà de retour. La douche. Nous nous habillons. Jeans et sweat-shirt. Devant le miroir de l'armoire, Clémentine s'accroupit à ma gauche, sa tête en appui contre ma cuisse. Regard implorant.

< Même si vous ne l'êtes pas vraiment, vous restez mon "Maître" préféré ! > me fait elle. Je lui caresse la tête, cheveux. Je réponds : < Vous êtes ma "Soumise" préférée et je vous aime comme un fou ! >. Nous rions de cœur de notre rituel. Je sors mon Zob afin qu'elle puisse y frotter son visage et téter un peu. Je l'aide à se redresser. Je lui masse les genoux. Nous dévalons l'escalier. Dehors, même s'il fait un peu meilleur que les jours précédents, nous sommes loin des chaleurs. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. < Je deviens une véritable dépravée ! > me fait elle tout en riant.

Trois petits kilomètres et nous arrivons au bourg pour y faire notre marché. Je garde ma braguette discrètement ouverte. Il faut être prudent, il y a du monde. Nous faisons provisions de fruits et de légumes en grande quantité. Belles asperges. Nous faisons provisions de fromages, de beurre, de yaourts, de crème fraîche, de nos œufs. Chez nos agriculteurs locaux. Retour à la voiture. Les produits frais dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Et en route pour la zone commerciale. Treize petits kilomètres. Clémentine tient fermement ma bite tout en me donnant quelques impressions quand au haras.

< C'est déjà derrière nous. Je fantasmais sur ce truc depuis quelques années. Et voilà que c'est fait ! > lance Clémentine. Je la félicite. Il n'y que les imbéciles pour prétendre que les choses doivent rester fantasmes. C'est mieux de les réaliser. Je gare la voiture sur le parking. Du monde. Je pousse le chariot. Clémentine nous entraîne, la liste des courses en mains. Nous faisons en priorité les rayons des produits d'entretien. Le rayon des conserves. Le rayon des produits diététiques bio. Par acquis de conscience, Clémentine nous entraîne au rayon culturel. Il y a plein de gens aux magasines. Pareil aux livres.

Aucune opportunité réelle de se livrer à nos petits jeux. Ce ne sont que des couples ou des femmes. Et aucun homme seul. < Il ne reste que toi ! > me fait Clémentine légèrement dépitée. Elle se touche discrètement. Je suis le seul à pouvoir voir. Je propose de jouer à l'inconnu, à la V.P., la "victime potentielle". < Oh oui ! > s'écrie Clémentine qui nous entraîne. Joie. Nous arrivons au rayon des vêtements homme. Je reste en tête de gondole. Et je laisse Clémentine s'y rendre toute seule. J'attends un peu. Je pousse le caddie en interprétant le rôle du parfait inconnu. Clémentine est debout devant les cravates.

Je ne m'en rends pas compte immédiatement. Clémentine se touche, une main qui glisse de sa braguette entre ses cuisses. Je peux vivre l'émotion que vivent tant d'inconnus qui ont déjà assisté à son show. C'est à la fois émouvant et passionnant. Cette grande jeune fille, au port de tête altier, aux allures d'aristocrate égarée, ses longs cheveux noirs en liberté. Elancée. Je passe une première fois. Je repasse. Nous jouons nos rôles. La perfection. Je m'arrête à quelques mètres. Elle s'accroupit. Même si elle est en jeans, de la voir ainsi, cuisses écartées, à se toucher le sexe d'une main, procure d'indicibles sensations.

J'ai poussé le caddie contre les chaussettes. Je fais mine de choisir un slip noir. Je me rapproche. Je suis à environ un mètre. D'une main discrète, je me touche. C'est un jeu très excitant. Je vis exactement ce que vivent les mecs qui l'ont croisé ainsi. Je bande comme un salaud. Même si cette fille magnifique est ma compagne, je peux parfaitement m'identifier à un inconnu. Je me palpe la bosse. J'ai glissé ma bite par l'élastique du slip, sur ma cuisse gauche. Impossible de ne pas voir le gros truc. Je me mets à draguer. J'assiste, non pas en spectateur caché mais en acteur actif, au numéro de Clémentine qui m'étonne.

Nous jouons ainsi un petit moment. Il faut êtres le plus discret possible car évidemment il y a du passage. C'est compliqué. Clémentine se redresse, se serre contre moi pour me murmurer : < J'adore les satyres de votre espèce, monsieur ! >. Rire. Elle m'entraîne en rajoutant : < Et je veux absolument goûter à votre bite de vicelard ! Je la devine à mon goût. Juteuse ! > Nous en rions de bon cœur. Nous attendons notre tour aux rayon poissonnerie. Ce jeu nous a considérablement émoustillé. C'est notre tour. Nous prenons des moules, des filets de saule, de cabillaud, pavés de saumon, langoustines roses. Promo.

Nous passons en caisse. La caissière, probablement une étudiante, regarde la main furtive de Clémentine sur ma braguette. C'est un jeu que nous aimons bien pratiquer devant d'autres jeunes filles. Celle-ci semble prendre beaucoup de plaisir à voir. Nous flânons dans la galerie commerciale. Nous découvrons les menus proposés à la Cafétéria. Mais il y a bien trop de gens. Nous prenons la route du retour. < J'ai beaucoup aimé votre prestation, monsieur ! > fait Clémentine, jouant avec mon Zob. Nous en rions de bon cœur. Clémentine rajoute : < Un jour, je pousserai le jeu plus loin pour sucer un de ces inconnus ! >

Je réponds : < Enfin ! >. Clémentine me suce un peu avant de se redresser pour lancer : < J'en ai de plus en plus envie ! > Nous arrivons à la maison pour midi trente. il y a de nombreuses séquences ensoleillées. Nous rangeons les courses. Bien. Clémentine s'occupe de la salade. Je prépare le bouillon pour y jeter les moules. Et les haricots verts congelés dans le Wok. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant un vague programme de l'après-midi. Une nouvelle randonnée. C'est super. Nous traînons à table. Clémentine, assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, évoque son rêve érotique.

C'est génial de vivre avec une authentique vicieuse. Pleine d'imagination. On n'est jamais obligé de la pousser au vice. Joie. C'était déjà le cas avec Christine, ma compagne disparue. Je suis un véritable privilégié. Et autant que Clémentine d'ailleurs. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. C'est bien. Nous nous changeons. Clémentine me fait tomber sur le lit. < Votre bite, s'il vous plaît, monsieur le satyre ! > me fait elle. Couchée sur le côté, sa tête posée sur mon ventre, Clémentine me taille une véritable pipe des familles. Je caresse sa tête.

Je chuchote des douceurs, des cochonneries. J'aime l'entendre glousser, manifester son contentement pas des < Mmhh ! > Parfois elle cesse pour poser sa tête dans mon cou et me donner ses impressions. Sucer un inconnu devient son fantasme. Une nouvelle envie, un nouveau désir à assouvir. Mais, dans la réalité ce n'est pas aussi simple. Il faut créer une situation. Il faut également que ce soit l'apothéose d'une situation bien vicelarde. Qui doit durer longuement. Clémentine en raffole. Nous partons de situations déjà vécues de nombreuses fois pour inventer des scénarios encore improbables mais excitants.

A présent, c'est moi qui lèche le sexe à Clémentine. Avec l'excitation, il y a de quoi sustenter un honnête homme. Où moi. Il faut êtres prudents. Je suce son clitoris géant en restant vigilant. Clémentine me repousse toujours juste à temps. Ouf ! Il faut cesser. Le moment devient critique. Nous voulons rester excités pour le restant de la journée. Nous nous habillons. Nos vieux jeans, nos vieux sweats, nos godasses. Bonnes baskets de marche. Nos K-ways dans le petit sac à dos. Super. Il est presque 15 h lorsque nous descendons le chemin jusqu'à la rivière que nous longeons sur les 3 km. Il fait doux. Bien.

Clémentine parle de ses cours, ce troisième trimestre fort intéressant. Presque la fin de cette première année de Doctorat. Elle a ma bite dans la main. Parfois elle s'accroupit pour la sucer un peu. Nous ne croisons personne. Je reste aux aguets. Nous traversons le pont de pierres, la petite route, nous longeons le ruisseau, nous passons à 300 m des écuries. Le haras. Il y a la voiture de Gérard garée à côté de sa caravane. On ne voit personne. Nous continuons notre chemin. Il fait si beau. < Je peux me sucer ce vieux salaud encore une fois avant l'Ecosse ? > me demande Clémentine. Nous rions de bon cœur.

Je réponds : < Mais pourquoi qu'une fois ! >. Nous rigolons comme des bossus. Je propose d'en informer Juliette. Super. Juliette n'a pas sa semblable pour organiser des plans bien vicelards. Nous la voyons mercredi soir, pour le rituel du repas. Nous faisons la grande boucle qui passe par la maison abandonnée, le moulin en ruine, la chapelle désacralisée, cimetière. Nous n'avons pas arrêté de nous toucher, de nous embrasser, de rire. Notre amour fou et passionné nous enivre de vertige. Il est presque 19 h lorsque nous sommes de retour. Le ciel commence à se couvrir. Nous avons profité du meilleur. Super.

Estelle est déjà là. Elle nous fait la bise, me saute au cou. Je la soulève. Elle nous a préparé des spaghettis sauce au pistou. Estelle me couvre le visage de bisous. Nous mettons la table. Elle raconte sa journée. Le boulot dans l'entreprise familiale. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent leurs études. Rapidement toutefois elles en arrivent à notre mercredi. Elles gardent à présent en souvenir les meilleurs moments de cette étonnante expérience. Ce n'était pas le désir d'Estelle. Estelle n'a pas ce fantasme de soumise. Pourtant cette découverte l'a marqué favorablement. < A refaire ! > précise t-elle.

Nous traînons à table. Clémentine dévoile le nouveau fantasme qui la taraude depuis quelques temps. Et c'est de ma faute. Sucer un inconnu. Ce fantasme sera sans doute réalisé cet été, en Ecosse. Estelle aimerait bien tenter aussi. Truc de filles. < Nous sommes un trio de dépravés ! > fait Estelle pour conclure chaque nouveau scénario encore improbable. Fantaisiste. < C'est si bon ! Il y a tout le restant de la vie pour se calmer. Et le plus tard possible ! > précise Clémentine à chaque fois. Je ne peux qu'acquiescer à tant de logique. J'écoute en silence. C'est tellement génial d'entendre ces deux coquines parler.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je propose aux filles un léchage de chattes dans les règles de l'art. Suçage de clitos. Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Autant elles aiment les pipes, autant elles raffolent de cunnilingus. Superbe. Nous passons au salon. Comme à chaque fois, les filles retirent précipitamment leurs jeans et leurs culottes. En chaussettes. Les voilà à quatre pattes, les coudes en appui sur le canapé, à me présenter leurs culs splendides. Un spectacle majestueux. Je me fout complètement à poil. Ça les fait rire : < Monsieur Muscle ! > dit Estelle. < Sylvestone Staller ! > fait Clémentine.

Je vais chercher la bassine, la serpillère, le balai brosse. Je dis : < C'est bon, vous pouvez vous laisser aller, les salopes ! > Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle rajoute : < Vous pensez à tout "Maître" Julien ! >. Me voilà à quatre pattes. Je commence par le cul d'Estelle. Il faut surmonter l'écœurement de son hygiène lamentable. Elle le fait exprès. La coquine. Depuis qu'elle sait que j'adore les filles négligées elle m'en offre les saveurs à chaque occasion. Je ne tarde pas à savourer. J'ai des poils plein la bouche. Je passe au cul de Clémentine. Un autre régal. Elle a marché, il y a de la sueur. C'est exquis.

Je suis le plus heureux des brouteurs de chagattes. Je suis rapidement couché sur le dos, à passer ma tête entre les cuisses. Je me bouffe de la chatte jusqu'au vertige. Les filles adorent ça. J'ai droit à un concerto pour Clitoris en petits cris majeurs. C'est absolument féérique. J'ai un peu froid, complètement à poil. C'est Estelle qui jouit la première. Je suis sûr qu'elle pisse. Ce n'est jamais très franc. Juste des giclées qu'elle maîtrise comme elle peut. Elle tombe sur le côté en râlant de bonheur. J'ai le visage trempé de jus de fille. Ça me dégouline jusque dans la nuque, sous les oreilles. Je passe au fion de Clémentine.

Estelle me chevauche pour introduire le bout de mon sexe dans le sien. C'est la toute première fois qu'elle a cette initiative. Elle tient la bassine tout en descendant avec d'infinies précautions sur ma queue raide comme un piquet de clôture. Droite. < Tu peux y aller ! Je suis prête ! > lance t-elle à Clémentine qui éclate de rire entre deux contorsions sur mon visage. Dur. Elle se frotte sur ma gueule en gémissant de plaisir. Elle m'écrase un peu le pif, mais comme je suis complètement mouillé. Son orgasme est terrifiant. Je me retire juste à temps. Estelle glisse la bassine entre les cuisses de Clémentine qui en pisse.

Estelle toujours assise sur mon sexe dans le sien tient soigneusement la bassine. Pas une goutte à côté. Je la félicite. Rire. Clémentine tombe sur le côté en râlant de plaisir, les mains coincées entre ses cuisses serrées. Estelle se déboîte du Zob. Elle place la bassine entre ses cuisses pour se mettre à pisser à son tour. < A toi ! > me fait elle après avoir terminé. Rire. Je bande mou. Estelle me saisit la bite pour en diriger le jet dans la bassine qui commence à se remplir dangereusement. Elle secoue les dernières gouttes avant de se mettre à sucer comme une désespérée. Clémentine reprend ses esprits. Joie.

Les filles se refilent ma bite qu'elles sucent comme si leurs vies en dépendaient. Je recommence à bander. En vrai salopard. Je caresse leurs têtes, leurs joues, leurs nuques. Je leurs chuchote des douceurs que je mêle à de véritables cochonneries. Je saisis Clémentine par ses cheveux. J'attire son visage contre le mien. J'éjacule dans la bouche d'Estelle. Un râle de joie. Nous restons ainsi un long moment, couchés sur l'épais tapis, à nous donner nos impressions. C'est tellement merveilleux. Nous montons nous coucher. Epuisés. Estelle s'endort la première, tout contre moi. Clémentine me livre des secrets. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire brouter le minou, pisser en jouissant et sucer une bite salace…

Julien - (Qui que se fait sécher la tête au sèche-cheveux par les deux coquines qui en rient de bon cœur) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Je nettoie les chattes à coups de langue...

Messagepar Oncle-Julien » Lun 13 Mai 2019 10:47:48

8) - Episode 464 -

Un dimanche très "classique" mais si agréable

Hier matin, dimanche, je me réveille entre Clémentine et Estelle de la plus merveilleuses des façons. Ça donne le tournis. Estelle qui me tient par mon érection matinale avant de se glisser sous les draps pour me sucer. Clémentine qui se serre. Elle me couvre le visage de bisous. C'est un enchantement paradisiaque. Il est 8 h. Je leurs caresse la tête. C'est si doux. Ce n'est pas très excitant la pipe sur l'érection matinale. C'est un peu contraignant. Estelle cesse pour remonter. Sympa. Nous restons ainsi un petit moment à savourer cet immense privilège. Estelle se lève la première en s'écriant : < Pipi ! >

Clémentine me chevauche en riant pour frotter son sexe contre le mien. Là, ça commence à devenir plus excitant. Super. < On devrait pouvoir se figer dans le temps ! Je voudrais que ce soit éternel ! > me chuchote t-elle. Je caresse ses seins. Estelle revient : < Je descends préparer le petit déj ! > dit elle avant de dévaler l'escalier dans son pyjama de soie mauve. Nous nous précipitons aux toilettes, en slips et en T-shirt de nuit avant de rejoindre Estelle à la cuisine. Odeur de brioche. Dehors, il y a du soleil, par contre le thermomètre extérieur indique à peine 8°. L'horreur de ce printemps pourri continue.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Si cette météo ce maintient, cet après-midi, nous retournons randonner. Le dimanche matin, c'est le rituel du ménage à trois. Estelle s'occupe du salon et passe l'aspirateur. C'est toujours si super. Clémentine fait la chambre. Je m'occupe des chiottes et de la serpillère. Nous traînons à table. Le dimanche, pas de sport. La vaisselle. Clémentine monte. Estelle s'empare de l'aspirateur. Je commence par la cuisine. J'entends Estelle qui chante. Je nettoie les chiottes du bas puis je passe la serpillère sur les carrelages, hall d'entrée, toilettes et cuisine. De la méthode.

Le bruit de l'aspirateur a cessé. Il n'y a plus que le chant d'Estelle. Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine. Un piège. Le piège tendu tous les dimanches matins. Estelle qui est à genoux sur un coussin dans l'encadrement de la porte. Salon. Les mains sur la tête elle dit : < Maître, je vous aime ! >. Je me penche pour lui faire une bise sur le front. Elle me chope. Par les couilles pour m'attirer à elle. La coquine prépare toujours son coup. Différent à chaque fois. Elle sort ma bite du slip. Elle y frotte son visage avant de se mettre à la sucer. Je la tiens par ses oreilles. Je ne bande pas mais c'est très agréable.

Je la laisse sucer un peu avant de la forcer à se redresser. Je dis : < Viens on monte rejoindre Clémentine ! >. Des bisous. Je la fais monter sur mon dos. Nous montons les escaliers. Je la jette sur le lit comme un paquet de linge sale. Elle y roule. Je dis à Clémentine qui ferme la fenêtre : < Cette "Soumise" effrontée m'a sucé par surprise ! >. Nous rions de bon cœur. < Cette "Soumise" sera punie. Et comme elle le mérite ! > fait Clémentine en se serrant contre moi. Elle est déjà habillée. Nous nous habillons à notre tour car il fait froid dans la chambre. Estelle qui passe l'aspirateur. Je ramasse les draps sales.

Je rejoins Clémentine à la salle de bain. Je fais le bac à douche et le bidet. Clémentine fait les miroirs et le lavabo. Bisous. Nous n'arrêtons pas de nous frôler, de nous embrasser, de nous chuchoter des douceurs. Nous entendons Estelle chanter. Clémentine descend la première avec le panier à linge. Je nettoie les chiottes du haut. Le moment préféré d'Estelle. Rires. J'ai les mains gantées, plongées dans la cuvette des toilettes lorsque la coquine arrive en silence et par derrière. Surprise. Accroupie derrière moi, elle se saisit de ma braguette avant d'y glisser sa main tout en me chuchotant des < Je t'aime ! >

Tous ces dimanches matins qui se succèdent, avec les mêmes habitudes, resteront dans nos mémoires à tout jamais. Sûr. Je me retrouve rapidement avec la bite à l'air. Je me redresse. Je tire la chasse. Je retire les gants. Estelle suce à nouveau. Je la force à cesser. Je la fais monter sur mon dos. Nous descendons et avec prudence pour rejoindre Clémentine à la cave. Nous trions le linge. Je laisse les filles pour remonter à la cuisine. Les pavés de saumon et la pâte feuilletée ont décongelé. Il est 11 h. Je lave les tomates. Estelle est la première à me rejoindre. Elle revient derrière moi pour se serrer, me toucher.

Clémentine arrive à son tour. Elle s'interpose par jeu. S'empare de ma queue en disant : < Aujourd'hui propriété privé ! > < Défense d'entrer ? > fait Estelle en montrant sa braguette. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle dit : < Par effraction ! > Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade. Estelle émince finement le saumon. Je coupe l'ail et les échalottes. Je fais rissoler de petites pommes de terre. Estelle fait une Béchamel. Nous sommes organisés. Chacun est affairé. Bien. Ce qui n'empêche pas les frôlements, les palpations de culs, de chattes et de bite. Les filles évoquent leurs études. Sympa.

Le feuilleté de saumon est au four, la table est mise. Nous enfilons nos anoraks pour sortir. Il y a un vent très désagréable. C'est lui qui est responsable de cette détestable fraîcheur. Il y a quelques nuages d'altitude. Nous restons serrés, groupés. Nous faisons le tour de la propriété. Il y a plein de ces petites fleurs blanches tombées des arbres qui jonchent le sol. Beau. < On dirait de la neige ! > fait Estelle qui me tient par le bras. Je suis entre les filles, nous marchons doucement. Le soleil. Dans la serre il fait presque chaud. L'effet double vitrage. Les roses et les tulipes forment de gros bougeons prêts à éclore.

Nous estimons l'heure. Il est 12 h15. Nous n'entendons pas la sonnerie du four. Nous nous dépêchons de rentrer. La faim. Nous mangeons de bon appétit en faisant le vague programme de l'après-midi. Randonnée au petit lac. Une météo idéale. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents. Et en faisant les pitres devant le miroir. 13 h15. Nous nous changeons. Nos vieux jeans et nos vieux sweats. Accroupies de chaque côté, les filles posent leurs tête. Belles. Me serrant les jambes, elles s'observent dans le miroir de l'armoire. Mes mains posées sur leurs têtes contre mes cuisses.

< Notre bon "Maître" nous emmène promener et faire nos pissous dehors ? > demande Estelle. < Oui ! > fait Clémentine. Je réponds : < Il n'y a qu'un seul collier mes délicieuses "Soumises", vous pourrez faire pipi en liberté et sans la laisse ! > Nous rigolons comme des bossus. Je les aide à se redresser. Nous sommes pressés de filer. Le petit sac à dos est préparé. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Estelle, assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, nous raconte. 25 petits kilomètres et nous arrivons sur le parking au bas des collines. Il y a plein de monde, plein de voitures garées là.

Nous pouvons retirer les sweats et rester en T-shirt, à l'abri du vent. Je porte le sac à dos. Nous changeons de godasses. Nous voilà sur le sentier qui monte aux ruines du vieux château. Une heure trente de marche dans un paysage superbe. En bas, les eaux du lac qui reflètent un ciel principalement bleu. Nous croisons plein de marcheurs. Souvent des groupes. J'ai souvent la bite à l'air. Soit c'est Clémentine qui se serre contre moi pour la dissimuler, soit c'est Estelle. La discrétion. Nous arrivons aux ruines. C'est plein de gens. Tout le monde se prend en photos. Il y a des familles de Simpson. Le bruit.

Il serait vain de tenter un "plan". Trop risqué. Ce qui ne nous empêche pas de nous tripoter chaque fois que c'est possible. < J'ai envie de te bouffer la bite, si tu savais ! > me fait Estelle à plusieurs reprises. Clémentine lui répond : < Calmos ! > Je dis : < Moi, j'ai une méchante envie de vous bouffer la chatte à toutes les deux ! >. Nous rigolons comme des bossus. Nous continuons notre périple par les sentiers à flanc de collines pour rejoindre celui qui fait le tour du lac. Super balade. C'est dimanche. Il y a évidemment des promeneurs partout. L'endroit est d'un charme fou, délicieusement bucolique. Joie.

Les collines abritent la région des vents. Enfin une certaine chaleur nous permet d'évoluer dans le confort et le bien-être. A chaque occasion, on se touche. La chatte à Clémentine est mouillée. Celle d'Estelle est humide. Et je renifle mes doigts. Les filles me prennent la main pour sentir aussi. Je dis : < Ce soir après le repas je vais vous nettoyer la chatte. Miam ! > < Ta bite aussi demande à être nettoyée ! > lance Estelle. Il est 18 h30 lorsque nous sommes de retour à la voiture. Joie. Je roule doucement. La bite à l'air. Clémentine me suce parfois. Estelle passe sa main entre les sièges et se contorsionne.

La circulation est dense. Il est 19 h15 lorsque nous arrivons à la maison. Nous sommes morts de faim. Et un peu fourbus. Il suffit de réchauffer. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle prépare l'omelette. J'émince, les champignons et l'oignon. Le repas est délicieux. Nous traînons à table. Nous faisons le bilan de cette magnifique randonnée, de nos attitudes. Rires. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. < Tu as suggéré un "nettoyage" de chattes ! > me fait Estelle en choppant ma bite. Je les entraîne aux toilettes. Je dis : < Vous pissez d'abord ! Je ne veux pas m'en prendre plein la gueule ce soir ! >. Rire.

Je les tiens à tour de rôle par les cheveux. Je les torche délicatement. Juste en tapotant le papier cul pour ne pas essuyer. Estelle me tient la queue pour en diriger le jet. Clémentine me tient fermement les couilles. Elles me sucent à tour de rôle. Je les force à cesser pour les entraîner au salon. Elle retirent leurs jeans et leurs culottes à toute vitesse tout en rigolant. Les voilà vautrées dans le canapé, jambes relevées, cuisses écartées. Je suis à genoux sur l'épais coussin. Quelles odeurs. Je commence par le croupion d'Estelle. Elles ont transpiré toutes les deux. Le dimanche nous restons dans notre jus. Sales.

Je me bouffe de la chatte bien suintante, ayant macérée aux fonds de culottes humides. C'est à la fois gerbeux et délicat. De la crème pas très fraîche qu'il me suffit de laper pour me régaler. Estelle est de plus en plus juteuse. Il y a du progrès. Chez Clémentine, il y a même des petites bulles dans l'émulsion gluante qui dégouline sans couler de sa moule visqueuse. Je passe de l'une à l'autre. Estelle connaît un orgasme tellurique. Depuis quelques temps, c'est un concerto de petits cris. Elle est prostrée, tout le corps secoué de spasmes. Elle me repousse délicatement pour serrer ses mains entre ses cuisses.

Je termine Clémentine qui connaît un orgasme nucléaire. Il y a souvent une éjaculation vaginale qui précède le jet de pisse. Pourtant, cette fois, comme je les ai fait pisser d'abord, les orgasmes se limitent aux jets de cyprine. Et je m'en pourlèche. Il faut reprendre nos esprits. Il est déjà 22 h15. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Séparation difficile. Bisous. Nous nous dépêchons de rentrer au chaud. Au lit, Clémentine insiste pour me sucer un peu. Je lui propose de faire demain. Demain soir sera consacré à la fellation qu'elle veut absolument m'offrir pour "service rendu". Quelques doux câlins et dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire nettoyer la chatte après des heures de marche et sans douche…

Julien - (Qui s'endort souvent avec le goût de fromage de chattes dans la bouche. Tout contre Clémentine) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Clémentine aime les pipes baveuses...

Messagepar Oncle-Julien » Mar 14 Mai 2019 10:43:16

8) - Episode 465 -

Un lundi soir à deux.

Hier matin, lundi, c'est le prélude Te Deum de Marc Antoine Charpentier qui nous tire de nos sommeils. C'est hyper violent. < T'es fou, Antoine ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Rires.Quelques bisous et nous nous précipitons aux toilettes. 5 h55. Vêtus de nos tenues sport, nous dévalons les escaliers. Faim. Nous nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons tout en bavardant. Le lundi matin, il reste de la brioche. Nous mangeons de bon appétit. 6 h25. Nous enfilons les K-ways. Fraîcheur. Quelques mouvements d'échauffement. Jogging.

Nous courons d'un rythme soutenu. Retour pour 7 h25 après un running vivifiant et gratifiant. Nous prenons notre douche. Je descends le premier pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint vêtue de jeans, sweat, veste en cuir et bottines. Un dernier bisou. Je regarde la voiture s'en aller. 7 h45. Je me dépêche de rentrer. Le ciel est tout bleu. Il y a un beau soleil. Je fais le lit, la vaisselle et je vais dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je suis assis devant mon chevalet. Il est 8 h15. Je peins dans une espèce de sérénité biblique, crétinisé par tant de grâce qui m'envahit totalement. C'est beau.

Cette vingt huitième toile destinée à ma saison d'été en est la cause. J'ai un mois d'avance sur le timing des autres années. Je pousse les cris les plus surréalistes. Je me lève pour faire la danse du guerrier Sioux autour du chevalet. C'est grandiose. < "Glandiose" car ça évite la folie des Glandeurs ! > précise souvent Clémentine pour nous faire rire. Et je pense fort à elle. La matinée passe ainsi, dans une apothéose de plaisir, de satisfaction et félicité. Je ne vois pas le temps passer. Magnifique. Il est midi. Je vais à la cuisine. J'épluche les patates, les navets et les carottes que je fais revenir dans la cocotte en fonte.

Pendant la cuisson, je lave les feuilles d'une belle laitue. Je pane un beau filet de saule que je trempe dans l'œuf, chapelure. Je fais revenir à la poêle. Je remue souvent la potée car dans les vieilles cocottes en fonte noire, ça attache. Ce qui est bien. Cela participe du goût de cette préparation traditionnelle et tellement délicieuse. J'en ai fait pour midi et pour ce soir. Super. Je mange en tentant d'écouter les informations mensongères, honteuses, lénifiantes. C'est si pitoyable. Mais j'éteins la radio. La vaisselle. Je range la cuisine. Je sors au jardin. Il y a toujours ce vent désagréable de Nord Est qui persiste à tout gâcher.

Je fais le tour de la propriété. Ce n'est pas la peine d'arroser le potager cette année. Ce qui pousse paraît assez lamentable. L'excès d'humidité, les pluies fréquentes et abondantes, l'absence de chaleurs, tout cela ne permet pas les beaux légumes. Il y a du soleil mais des nuages commencent à violer le bleu du ciel. C'est devenu le grand classique de ce printemps pourri. Il est 13 h15 lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Cette seconde séance est prodigieuse. Je peins animé de la même sérénité "Glandiose" que ce matin. Et je redouble de cris surréalistes que je module longuement.

Je travaille à cette nature morte avec mon acharnement habituel lorsque résonne la musique imbécile de mon smartphone. Je le cherche au fond de la poche de ma blouse en lin écru. C'est Julie. Quelle surprise. Il est 15 h. Elle a terminé ses cours. Nous bavardons un peu en mode "haut parleur". Ce qui me permet de continuer ma peinture. Je suis un peu étonné. Bien. Julie me parle un peu d'elle, de son actualité, de la progression de ses études, de son boulot de serveuse le soir, sa tante. Elle sera libre mercredi soir. Elle propose de venir passer la soirée avec nous. Je trouve l'idée excellente. Parfaite. Superbe.

La conversation ne dure pas. Tout au plus une dizaine de minutes. Mais dix minutes d'une intensité rare. C'est très agréable. Son besoin de parler, tempéré par sa réserve naturelle. J'invite Julie à partager notre repas mercredi soir. Rendez-vous ok. Nous nous saluons. Je poursuis mon travail sans cesser de penser à cette curieuse jeune fille. A la fois si timide, si délurée. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier à toute vitesse. Pressée d'être avec moi. Elle jette son cartable. Rire. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le menu du restaurant universitaire. Si intéressant.

Clémentine a encore du travail. Dehors, le ciel s'est lentement tapissé d'épais nuages gris. La voilà installée devant l'ordi. Il lui faut se documenter pour son prochain écrit et pour son prochain oral vendredi prochain. Parfois, elle chantonne. Joie. Je lui raconte le coup de téléphone de Julie. < Super ! Je fais immédiatement un courriel à Juliette ! > s'écrie Clémentine. Les mercredis soirs sont généralement réservés à un repas commun avec Juliette. Mais c'est bien aussi de quitter ce rituel. Clémentine me lit à haute voix le message qu'elle vient d'envoyer à Juliette. C'est parfait. Et cela va un peu nous changer.

Il est 18 h45. < Put-Hein je pète un câble ! > s'écrie Clémentine qui termine de ranger ses affaires. Elle vient me rejoindre. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Ma nature morte sera terminée pour vendredi matin, au plus tard. Le timing parfait. Avant de quitter l'atelier, Clémentine consulte les mails. Il y a déjà un retour de Juliette. Pas de soucis. On remet "à plus" ! Nous enfilons nos anoraks pour marcher un peu. Le ciel est devenu gris et menaçant. C'est détestable. Et même éprouvant. Nous descendons jusqu'à la rivière. Clémentine m'a sorti le Zob qu'elle agite et fait tournoyer en riant. Ça rafraîchi la bite.

< Tu seras bien salaud, mercredi soir, avec la venue de Julie ! Tu veux bien ? J'ai besoin d'un show ! > me fait Clémentine. Je promets de faire au mieux. < Elle vient aussi pour "ça" ! > me précise Clémentine en qui je peux faire entière confiance. Morts de faim, nous remontons. Il y a juste à réchauffer la potée. Et juste à faire l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Je fais rissoler des queues de langoustines avec du basilic, du persil, de la ciboulette, de l'ail et de l'oignon. Supers odeurs. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me donne ses impressions quand à Juliette que nous ne verrons pas mercredi.

< Après ce qui s'est passé aux écuries mercredi dernier, c'est parfait de ne pas la voir cette semaine ! > précise Clémentine. Je ne peux qu'approuver. Même si les repas des mercredis soirs sont des plus agréables, il est bon de déroger à l'habitude. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne au salon. Elle me pousse sur le canapé. A genoux sur l'épais coussin posé au sol entre mes jambes, elle me sort la queue en disant : < Ce soir, c'est à mon tour ! > Je lui ai promis hier soir, avant de nous endormir, de lui offrir ma queue et d'en faire ce qu'elle veux. Pipe, branle ou baise.

Clémentine décalotte très légèrement ma queue. Il y a juste mon méat, au bout du gland, qui dépasse du "pull à col roulé". Elle hume longuement les effluves parfumées "Parmezob" de ma journée d'homme. < J'adore ! Mmhhh ! > chuchote t-elle. Je lui caresse le visage. Elle a gardé ses lunettes d'étudiante et ses longs cheveux sont détachés. Elle me fixe en reniflant. Je lui dis : < Cet été, en Ecosse, je t'éjacules sur les lunettes et je t'emmène promener dans les rue d'Edimbourg ! >. Rires. < T'es pas chiche ! > me fait elle avant de rajouter : < Ce serait génial. Ma gueule pleine de foutre dans les magasins ! >

Nous en rions de bon cœur. Cela est déjà arrivé à quelques trop rares occasions. Cette fois, le projet est à l'étude. Superbe. J'aime voir sa langue qui fouille entre la peau de mon prépuce et mon gland violacé ou collent des filaments de vieux frome. L'odeur est répugnante. Je ne sais pas comment fait Clémentine pour supporter. Mais je sais qu'elle adore ce qui est crade. Sa langue fait une petite bosse sous la peau. Cela évoque un petit animal. Ou encore la tête d'Estelle sous les draps. Sympa. Clémentine ouvre la bouche, me montre le bout de sa langue pour me faire voir tout ce qu'elle a récupéré dans mon intimité.

Elle approche sa bouche de mon nez pour me faire sentir. La même odeur de sandwich au thon périmé que mon Zob puant. Je lui couvre le visage de bisous. < Je t'aime comme une folle Julien ! > murmure t-elle, se penchant pour se mettre à téter. J'ai juste le bout de ma bite dans sa bouche. Elle suçote. Elle ouvre parfois les yeux pour me fixer d'un regard amusé. Belle. Elles sont toujours si belles, si émouvantes et si adorables lorsqu'elles font "ça". Le dénominateur commun d'une passion. Les joues creusées par l'effort, les yeux fermés, concentrée sur sa pipe, Clémentine pompe en poussant des gémissements.

C'est toujours vertigineux de vivre ces moments d'une indicible proximité, d'une indescriptible complicité amoureuse. Miam. J'ouvre parfois les yeux pour surprendre les siens ouverts. Elle adore voir l'effet qu'elle produit sur moi. Un effet fantastique. Je me fais pomper comme un bienheureux. Je lui retire ses lunettes tout doucement. Elle en pousse un râle de ravissement. Je les pose loin de nous sur le canapé, bien en vue sur le coussin. Je lui caresse le visage. Je chuchote des douceurs. Super. J'y mêle quelques cochonneries bien senties qui la font rire tout en tétant passionnément. J'évoque une pipe à un inconnu.

Je reviens à la charge avec mon vieux fantasme. Depuis quelques mois, Clémentine partage ce fantasme. Et cela l'amuse. L'idée de tailler une pipe à un inconnu, dans un endroit insolite, glauque, participe de ses délires comme des miens. Rires. Nous passerons à l'acte sans doute cet été, en Ecosse. J'attire souvent la tête à Clémentine en sortant Zobi de sa bouche. Cela lui permet de reposer sa mâchoire et de pouvoir me donner ses impressions. Clémentine adore inventer un scénario. Elle donne dans la surenchère en imaginant des situations invraisemblables et sans doute irréalisables. C'est très amusant.

Avant de retourner à son pompier juteux, elle dit : < De toutes façons, la réalité est plus surprenante que le fantasme ! > Nous saurons tirer parti d'une situation que se présentera forcément à nous. Un jour. Un matin. Un après-midi. Une soirée. A chaque fois que je lui retire la queue de la bouche, il y a d'épais filaments de foutre qui restent en suspend ou qui coulent. Clémentine tente de laper d'un coup de langue, d'un mouvement de tête, toujours désolée à l'idée d'en perdre une goutte. Elle en a plein le menton. Avec l'ongle de l'index, je récupère ce que je peux pour lui remettre en bouche. Elle suce le doigt.

Il est 22 h15. Je lui propose de nous terminer en haut, dans la chambre, au lit. Et pourquoi ne pas faire l'amour un peu ? < J'aime te sucer. J'aime quand tu es en moi. J'aime quand tu me lèches ! Je ne sais jamais quoi choisir ! > s'écrie t-elle. Nous en rions de bon cœur lorsque je dis : < Il faut donc toujours pratiquer les trois choses et dans un ordre différent ! > Je l'aide à se relever. Elle a du foutre sur tout le bas du visage. Je le lui montre dans le miroir de la salle de bain. Poilade. Au lit, je lui bouffe la chatte. Nous faisons l'amour. Je lui offre un cunnilingus d'enfer. Je lui éjacule dans la bouche. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui adorent ces moments d'intimités juteuses avec un homme qui sait les comprendre…

Julien - (Qui adore autant se faire pomper le Zob que de brouter son minou ou encore de pénétrer Clémentine) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Estelle, Clémentine et moi, on baise...

Messagepar Oncle-Julien » Mer 15 Mai 2019 11:20:54

8) - Episode 466 -

Un mardi des plus charmants

Hier matin, mardi, c'est l'Allegro Vivace "Mezzanotte" de Haendel qui nous arrache violemment de nos profonds sommeils. < Il est fou Haendel ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur la table de nuit de mon côté. Il est 5 h55. Quelques bisous et nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim, vêtus de nos tenues sport, on descend. Nous préparons un solide petit déjeuner que nous apprécions en bavardant. En faisant un vague programme de la journée. Le mardi après-midi, Clémentine n'a pas cours et s'il fait beau, nous irons randonner. Cela remplace la bicyclette. Sympa.

Il est 6 h25. Nous enfilons nos K-ways. Quelques mouvements d'échauffement et nous voilà a courir d'un rythme rapide. Un jogging sous un ciel bleu, limpide mais dans une fraîcheur désagréable. Une heure d'un running des plus agréables. La douche. je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint vêtue de son jeans, sweat, veste cuir, bottines. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture partir. Je rentre. Je fais notre lit, la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. Je prépare la palette et les pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà installé devant mon chevalet. Je peins dans une douce quiétude.

Cette vingt huitième toile destinée à ma saison d'été m'accapare d'une façon étrange. Je peins, pensant à d'autres choses. La matinée passe à une vitesse vertigineuse. Il est presque midi. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Une belle séance. Je vais à la cuisine. Dehors il fait beau. Je fais bouillir l'eau pour les coquillettes. Je prépare la pâte à pain. Une Béchamel. Je coupe le poireau en petits morceaux lorsque Clémentine arrive. Il est 12 h20. Elle me saute au cou, contente de rentrer. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Je verse les morceaux de poireaux dans l'eau bouillante. Tout est rapide.

Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement tout en me racontant sa matinée. Et j'égoutte les coquillettes. Je verse les morceaux de poireaux égouttés dans la Béchamel. J'y rajoute du gruyère de Comté. Je mélange à la cuisson. J'en récupère un peu comme sauce pour accompagner les coquillettes. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine évoque notre prochain séjour en Vendée. Moins de deux semaines. Nous partons le lundi 27 mai et au matin. Cinq jours de détente bien méritée. Nous avons tous deux considérablement travaillé. Et cette fois Estelle vient avec nous.

Je promets à Clémentine d'être bien salaud, de me comporter en parfait vicelard et de ne pas baisser la garde. C'est super. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, elle me dit : < Je saurai maintenir tes ardeurs au combat ! > Nous rions de bon cœur. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns. Nous nous déshabillons pour nous changer. Clémentine me fait tomber sur le lit. < Je fais un rapide contrôle ! > lance t-elle. Couchée sur le côté, sa tête posée sur mon ventre, elle hume mon Zob avant de se mettre à me le téter avec gourmandise.

Je chuchote : < Vengeance ! > en retirant ma bite de sa bouche, en la faisant basculer sur le dos, de me mettre à la lécher. Cela ne dure pas. Nous sommes pressés de filer. Nous mettons nos vieux jeans et nos vieux sweats de randonnée. Parfait. Accroupie à ma gauche, sa tête contre ma cuisse, tenant ma jambe, Clémentine me fait : < Je vous aime mon "Maître" ! > Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Je vous aime ma "Soumise" ! >. Nous nous observons dans le miroir. Rituel. Je sors ma bite afin qu'elle puisse y frotter son visage et sucer à nouveau. Je la force à se redresser. Je masse ses genoux.

Nous dévalons l'escalier en riant. Dans le petit sac à dos, nos K-ways, nos pommes, nos barres de céréale, la bouteille d'eau. Il faut déplorer ce vent de Nord Est, qui souffle en permanence et qui refroidi tout. Impossible d'apprécier nos bicyclettes. Dur. Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière. Là, Clémentine me sort la bite en disant : < Tu la gardes dehors. Obligé ! > Elle s'accroupit une nouvelle fois pour me la sucer. Juste un instant. C'est bien agréable avec ce vent. J'apprécie l'attention. Nous longeons la rivière. Trois petits kilomètres où je me fais pomper régulièrement. De petits arrêts de quelques secondes.

Nous traversons le pont de pierres, la petite route pour longer le ruisseau. A trois cent mètres des écuries. Il n'y a personne. Nous nous arrêtons. Dissimulés derrière la cabane en ruine, nous mâtons avec les jumelles. La caravane et l'auto de Gérard. Pourtant, nous avons beau scruter, l'endroit est désert. < Il est entrain de se faire sucer par Juliette ! > dit Clémentine. Rire. Je rajoute : < Ou par madame Walter qui le fait si bien ! >. Nous rions de bon cœur. Nous continuons notre balade au soleil. Dans les endroits bien abrités du vent, il fait presque chaud. Nous nous arrêtons à la maison abandonnée du garde barrière.

Clémentine m'entraîne dans l'enclos. Dans la cabane à outils toujours ouverte et où nous avons baisé il n'y a pas longtemps. Elle me tient par la bite. Je lui propose de la lui mettre. < J'apprécie de plus en plus de baiser ! > me confie t-elle. C'est bien. Même si la pipe et le cunnilingus restent ses préférences, Clémentine apprécie de plus en plus de se faire pénétrer. Superbe. Je pose mon K-ways sur le vieil établi. Clémentine retire son jeans et sa culotte. Je la dépose sur la table de travail. Je lèche. Les coulées de cyprine sont toujours abondantes chez Clémentine. Je m'introduis avec d'infinies précautions tout de même.

Nous restons immobiles. Clémentine me chuchote des douceurs, parfois incompréhensibles, qu'elle mêle à des cochonneries. Je donne dans la réplique et dans une surenchère. Je rapplique avec mon vieux fantasme de la voir sucer un parfait inconnu.
Clémentine m'avoue son désir de sucer monsieur Gérard et de baiser avec Pierre encore une fois avant de partir en Ecosse. Nous bougeons. Nous nous berçons. Nous revenons à l'immobilité. Je l'encourage à le faire deux fois plutôt qu'une. Contente. < Je t'aime Julien ! Tu me comprends. Tu sais qui je suis. Je t'aime comme une folle ! > s'écrie t-elle. Elle se masturbe. Joie.

N'étant pas vaginale, Clémentine se masturbe tout le temps en baisant. Elle se masturbe d'ailleurs tout le temps sans baiser. Elle me raconte ses retours de cours, quand elle rentre. Elle n'arrête pas de se branler en roulant doucement avec prudence. Clémentine a toujours aimé cette pratique solitaire. Depuis le début de son adolescence. Je l'encourage d'ailleurs à continuer. Aussi, elle pratique avec assiduité. J'aime la savoir heureuse et parfaitement épanouie dans sa sexualité de jeune fille. Bien. J'apprécie de la voir se masturber en toutes occasions. A la maison, parfois en balade. Dans la voiture ou en faisant l'amour.

Il faut cesser avant son orgasme. Clémentine apprécie plus que tout de rester excitée pour le reste de la journée. Moi aussi. Nous reprenons notre promenade. Nous faisons la grande boucle qui passe par le vieux moulin, la chapelle, l'amas rocheux. Il est 18 h45 lorsque nous revenons à la maison. Nous n'avons croisé personne. La voiture d'Estelle est là, devant le garage. Elle nous voit arriver depuis la fenêtre de la cuisine. Elle se précipite pour nous faire la bise, se blottir dans mes bras. Bises. Clémentine s'interpose. Jeu. La Flamiche Picarde, cette délicieuse tarte au poireau qui fait la joie de nos mardis est au four.

Estelle a déjà tout préparé. Nous la remercions pour ses attentions répétées. Elle met sa main dans ma braguette en riant. Elle me sort la bite. Nous lui racontons notre promenade épique, la baise dans le cabanon, les innombrables petites pipes. < Salauds que vous êtes tous les deux ! C'est toujours quand je ne suis pas avec ! > fait elle en m'entraînant par la queue. Elle me fait faire le tour de la table de la cuisine avant de me tirer jusqu'aux toilettes. < Il va faire son pipi ! > lance t-elle. Debout derrière moi, penchée en avant, elle me tient la bite pour en diriger le jet. Clémentine debout devant nous à droite.

Avec l'excitation et la baise, il s'écoule du liquide séminal avec la pisse. Le foutre reste en suspend sous le prépuce. Epais. < C'est génial ! > fait Estelle en me contournant pour s'accroupir. Clémentine se penche pour observer de plus près. Jute. Je pisse par petits jets. < C'est super, je peux sentir le flot de pisse. Et à chaque fois ! > s'écrie Estelle comme émerveillée. Elle ne tarde pas à me pomper après chaque petits jets. < Donne ! > fait Clémentine qui en veut sa part. Elles me sucent. La sonnerie du four. < Miam ! > fait Estelle qui se redresse la première pour me montrer l'intérieur de sa bouche. Du foutre.

Je force Clémentine à se redresser. Nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit. C'est un repas divin. Estelle nous raconte son après-midi de boulot dans l'entreprise familiale. Tout en mimant une masturbation masculine. Vice. Debout, entre deux bouchées, une fourchette à la main, elle imite une branlette vicieuse avec toute sa vulgarité coutumière. Je me lève à chaque fois pour agiter ma bite dégoulinante dans sa direction. Clémentine mime une pipe avec vulgarité aussi. Je dis : < Je vous lèche et je vous baise toutes les deux après la vaisselle ! >. Estelle vient s'assoir sur mes genoux. Bisous.

Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Nous faisons notre vaisselle, nous rangeons la cuisine et nous voilà au salon. Les filles retirent leurs jeans, leurs culottes, se mettent à genoux sur l'épais tapis, les bras en appui sur le bord du canapé. Elles me présentent leurs culs somptueux. Je me précipite, à quatre pattes pour les bouffer avec un appétit dévoyé. Super. Celui d'Estelle est évidemment dégoûtant. Je commence toujours par le sien. Je dois surmonter ma répulsion. Ça schlingue. Je passe à celui de Clémentine. Les filles se touchent, se masturbent en gémissant. C'est si intense. Je bande. Vrai salaud.

< Tu as promis ! > me fait Estelle sans cesser de se masturber et en se couchant sur le dos, relevant ses jambes écartées. Clémentine s'allonge de la même manière à ses côtés. < Moi d'abord ! J'ai préparé à manger ! > s'écrie Estelle, suppliante. Je me positionne sur elle, en gardant appui sur mes bras afin de ne pas peser de tout mon poids. Elle s'introduit ma queue. C'est la toute première fois qu'elle a ce reflexe. Elle n'y met que le bout. Trop étroite. Je fais très attention. Bien immobile. Clémentine se met à quatre pattes, sans cesser de se masturber pour observer ma queue dans la chatte d'Estelle. Superbe.

Clémentine m'attrape les couilles, passe derrière moi pour me faire le cul. Je sens sa bouche pomper, sa langue me lécher. Estelle se met à bouger doucement. Je m'introduis davantage. Avec précaution. Elle se suspend à moi et se met à bouger. Je la baise comme le dernier des salopards. < Aïe ! > ne tarde t-elle pourtant pas à faire en se posant au sol. Je me retire. Clémentine se couche à nouveau sur le dos pour m'attirer sur elle. Je m'introduis. Et ça rentre presque tout seul. On baise. Estelle s'offre un orgasme en se contorsionnant de plaisir tout en poussant des gémissements de bonheur. Elle est si belle.

Je baise Clémentine comme l'a fait Pierre mercredi dernier. Je me secoue dans son corps. Une parfaite machine à coudre. Elle se masturbe en même temps. Elle se met à hurler. Son orgasme est cataclysmique. Et elle me repousse délicatement. Je suis à peine sorti qu'Estelle se précipite pour me sucer en râlant de plaisir. Je lui éjacule dans la gueule en vrai sournois. Nous restons ainsi un long moment à reprendre nos esprits. Serrés tous les trois, les filles de chaque côté. C'est le paradis. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à son auto. Séparation difficile. Nous rentrons. Au lit, Clémentine me confie des secrets.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire baiser sur un épais tapis, devant le canapé. Et avec fougue…

Julien - (Baiseur fou, qui offre à Estelle et à Clémentine, les moments les plus délirants de leurs 22 ans) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Je montre ma bite à Julie qui est très gênée

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 16 Mai 2019 10:36:04

8) - Episode 467 -

La visite de Julie en soirée

Hier matin, mercredi, c'est le concerto pour violoncelle de Schumann qui nous arrache du sommeil. C'est cruel et violent. < Schumann taré ! > s'écrie Clémentine qui me chevauche pour éteindre le réveil posé de mon côté sur la table de nuit. Quelques bises et nous nous précipitons aux toilettes. Vêtus de nos tenues de sport, nous descendons jusqu'à la cuisine.
Nous y préparons ce copieux petit déjeuner qui fait la joie de nos matins. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant. 6 h25. Nous enfilons nos K-ways pour affronter la fraîcheur et notre heure de jogging. Il nous faut courir d'un bon rythme.

Après ce running des plus agréables nous prenons notre douche. C'est un autre moment exquis. Je redescends le premier. Je sors la petite auto de Clémentine. Elle est vêtue de ses jeans, d'un sweat, avec sa veste de cuir noir et de ses bottines. Il est 7 h45. Un dernier bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Il fait beau. Il fait frais. Je rentre vite. Je fais le lit, la vaisselle, puis je vais dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je suis assis devant le chevalet. Il est 8 h15. Je peins animé d'un enthousiasme délirant qui me fait pousser les cris les plus délirants, les plus surréalistes.

La peinture de ce paysage bucolique à deux personnages, des moutons, baigné d'une extraordinaire lumière, m'enchante. Je situe la scène dans une fin de journée d'été, juste avant un orage. Ce qui me permet des nuages savamment distribués. Il est aux environs de 10 h lorsque la stupide musique de mon smartphone résonne au fond de la poche de ma blouse. Lin. C'est Juliette. Après quelques civilités d'usage, elle en arrive à ce qui motive son appel. Notre absence ce soir pour le repas. Le sexe aussi. Juliette prend toujours un malin plaisir à m'allumer avec d'invraisemblables et improbables histoires salaces.

Pourtant je sais que tout cela est bien réel. Juliette évoque la pipe qu'elle a encore taillé à monsieur Gérard vendredi dernier. Elle raconte sa baise de samedi soir avec Pierre sous les yeux de sa compagne, madame Walter. Et avec un luxe de détails. Nous bavardons sur mode "haut parleur", ce qui me permet de peindre en même temps. J'écoute davantage que je ne parle. J'en arrive au fameux trou dans la cloison qui sépare le dernier box du local bureau, dans l'écurie. Nous rions de bon cœur. < Ce trou aura suscité bien des fantasmes ! > fait Juliette. Celui de Clémentine. Je propose d'envisager un "plan" pour elle.

En effet, Clémentine aimerait sucer Gérard et baiser avec Pierre avant notre départ pour l'Ecosse, le samedi 29 juin. Super. < J'ai très largement le temps de goupiller un truc ! J'en parle aux intéressés ! > me lance Juliette. Nous rions de bon cœur. La conversation dure une bonne demi heure. Nous nous saluons. Nous raccrochons. Je bande comme le dernier des salauds. J'aime peindre en érection. Surtout en pensant à Juliette, cette belle coquine intrigante, bourgeoise vicieuse et imaginative. Pour un homme, quoi de plus sublime que d'être entouré de femmes pleines d'imagination, capables d'initiatives. Fabuleux.

Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je fais une pâte à pain, je fais cuire de la courgette, de l'aubergine, des carottes. Ce sera pour la tarte de ce soir. Je lave les feuilles d'une belle scarole. Il y en aura également pour ce soir. Je fais du riz bio. Avec le riz complet, je récupère un peu de garniture dans laquelle je rajoute de l'émincé de cabillaud. Et je râpe du gruyère. Tout est rapide. Je mange de bon appétit. La vaisselle. Je range la cuisine. Je sors faire quelques pas. Il fait beau. Le soleil. Il y a toujours ce vent de Nord Est qui aura participé à pourrir ce printemps. Je fais le tour de la propriété. J'apprécie. Bien.

Il est 13 h15 lorsque je suis à nouveau installé devant mon chevalet. Rapidement absorbé par ma passion dévorante. Joie. Du bruit. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle se précipite vers moi tout en jetant son sac dans le canapé. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les profs, les cours, le menu du restaurant universitaire. C'est superbe. Clémentine a encore du travail. Il lui faut mettre la dernière touche à l'écrit pour vendredi matin. C'est le support à son oral. Nous sommes tous les deux investis dans nos passions. Des séquences de silence. Parfois Clémentine imite un de mes cris.

Je lui raconte le coup de téléphone de Juliette. Les sujets de conversation. Le trou dans le mur. La bite à Gérard et à Pierre. Clémentine écoute en silence. Tout cela l'enchante et l'excite. Juliette s'est engagée à préparer un plan pipe, un plan baise. Il est 18 h45 lorsque nous cessons de travailler. Je nettoie mon matériel. Clémentine lit son écrit à haute voix. C'est super. Debout au milieu de la grande pièce, sa feuille à la main, un peu à la façon d'une actrice de théâtre, elle déclame son texte. J'applaudis. Son développement est parfait, intelligible. L'énoncé est clair et compréhensible. Et elle devra peaufiner demain.

Nous quittons l'atelier. Clémentine se serre contre moi. < Tu seras le roi des salauds ce soir avec Julie ! > me fait elle. Rire. Je promets de faire de mon mieux. Je prépare la tarte aux légumes. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade. Nous bavardons. Clémentine me raconte sa masturbation dans la voiture, en rentrant de cours. Mais elle roule prudemment. Je glisse ma main dans son jeans, dans sa culotte. C'est humide. Je renifle mes doigts. Elle veut sentir aussi. Odeurs de fille. La tarte est au four. Nous mettons la table au salon. Il est 19 h15. Nous sortons. Nous faisons quelques pas au dehors. Joie.

Le ciel est couvert mais lumineux. Il fait presque doux. J'ai la bite à l'air. Clémentine me la tient pour m'entraîner en riant. Je bande comme un affreux satyre. Dans la serre, Clémentine, penchée en avant, me suce avec délice. Du jus de couilles. Avec mon excitation de ce matin, ma bite a macéré au fond de son slip tout la journée. De quoi régaler une vraie pipeuse. Nous rentrons. Nous montons nous changer. Clémentine porte une de ses jupes carmin. Je porte un pantalon à pinces. Lin. Nous avons tous deux une chemise blanche. < Fais voir l'effet ! > me fait Clémentine en sortant ma queue devant le miroir.

Nous descendons juste à temps. Trois coups de sonnette. Clémentine va ouvrir. Elle revient avec Julie souriante et contente. Julie me serre la main. Elle a un regard sur ma braguette, sur l'énorme bosse. J'ai la bite coincée entre l'élastique du slibard. Je fais bouger mon doigt dans la paume de sa main. Elle la retire prestement. Je laisse les filles car il y a la sonnerie du four. A la cuisine, je ne sors pas seulement la tarte du four, mais je sors également Le Zob. J'entretiens l'érection en me branlant. Je regarde. Un sixième sens. Clémentine et Julie sont dans l'encadrement de la porte à m'observer silencieusement. Super.

Toutes les deux, les bras croisés, me regardent. Julie souriante. Clémentine me fait un clin d'œil. J'agite ma biroute. Vulgaire. Je la secoue en la tenant à sa base, entre le pouce et l'index, dans la direction de Julie. Elle a une attitude très gênée. Bien. Je sais que c'est une "joueuse". Comme le précise souvent Clémentine, ces situations ont tout pour lui plaire. Elle les désire. Je propose aux filles de passer à table. Je fais le service. J'arrive au salon avec la tarte et avec ma queue fièrement dressée. Julie ne cesse de se contorsionner sur sa chaise pour observer. Je cherche le grand saladier. Nous voilà installés à bavarder.

Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent leurs études. Julie passe sa Licence de Lettres. Et cela se déroule en juin. Une appréhension. Cet été, en plus du service en soirée dans le restaurant de sa tante, elle fera la caissière à l'hypermarché. Je me branle de la main gauche sous la table tout en manipulant ma fourchette de la main droite. La jeune fille mâte. Super. Parfois, elle se penche pour regarder sous la table. Elle se redresse avec un regard en coin et me fixe vicieusement. Sublime. Clémentine me fait à chaque fois un clin d'œil. Je débarrasse. Je bande mou. Je reviens avec les coupes glacées. Le dessert.

Je suis debout devant Julie, de l'autre côté de la table. Je me branle doucement en demandant : < Tu veux sucer quand ? > La jeune fille, estomaquée par ma question pertinente ne répond pas. Je propose une pipe dans la bagnole, un de ces soirs. Je dis : < Je suis au volant. Clémentine est assise à l'arrière. Tu es installée à mes côtés. Tu suces quand bon te semble ! > Cette proposition suscite un grand intérêt chez la jeune fille. Elle mâte ma branlette. Puis elle essaie de soutenir mon regard. < Intéressant ! > lâche t-elle au bout d'un long moment. Sa réponse soulage un peu l'ambiance. Nous respirons à nouveau.

Nous savourons nos coupes glacées. Clémentine parle de sa première année de Doctorat qui s'achève. Encore trois années. Je bande mou. Je me lève. Je saisis la coupe vide. Large et profonde, pouvant contenir jusqu'à six énormes boules de glace. Je pose ma bite sur le bord. Les filles regardent en silence, retenant leurs respirations et concentrées sur ce que je prépare. Je lâche un tout petit jet de pisse que je contrôle parfaitement. Je fixe Julie qui évite de croiser mon regard. Elle est si gênée. J'agite ma bite pour faire tomber les gouttes. Je lâche un nouveau jet. Je fais à Julie : < Tu vois ça dans les WC parfois ? >

Julie nous a déjà raconté les vicelards qu'elle surprend quelquefois dans les toilettes du restaurant. Dont moi à chaque fois. < Jamais aussi franchement. Et ça, c'est la première fois ! > me répond t-elle. Je me branle en pissant. Je contraint le Zob. Pas question d'en mettre à côté. Les respirations des filles sont entrecoupées d'apnées nombreuses. Je les entends souffler. Je rajoute : < Julie. Tu réfléchis à ma proposition. Je crois qu'une première pipe, ce serait bien en voiture, tous les trois ! > Bien évidemment, avec la présence de Clémentine, les choses sont beaucoup plus simples. Entre filles du même âge. Bien.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est déjà 22 h. Julie a cours demain matin, travaille demain soir et 13 km à faire. Nous la raccompagnons jusqu'à sa voiture. Nous promettons de venir manger au restaurant vendredi soir. Réjouissances. Je rajoute : < Et on vient chercher ta réponse ! >. Julie baisse les yeux en disant : < Je vais voir. Et je vais y réfléchir ! > Nous rentrons. Au lit, nous faisons l'amour. Clémentine me confie ses ressentis. < Ta proposition l'a enchanté ! Certain ! > Je lui offre un cunnilingus qui la propulse dans un orgasme fantastique. Je propose de remettre la pipe à demain. Le dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment être invitées chez un couple dont le mec est un véritable paillard vicieux…

Julien - (Qui fait confiance à Clémentine. Il est certain que Julie va y penser tout le temps. En se masturbant sans doute) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Nous pratiquons un jeu de rôles bien vicieux

Messagepar Oncle-Julien » Ven 17 Mai 2019 10:43:58

8) - Episode 468 -

Nous racontons mes "exploits" à Estelle

Hier matin, jeudi, c'est la Symphonie Pastorale d'André Gide qui nous tire du sommeil. Et non sans une certaine violence. < Ta gueule Dédé ! > s'écrie Clémentine, me chevauchant pour éteindre le réveil posé de mon côté sur ma table de nuit. De rapides papouilles et nous filons aux toilettes. Vêtus de nos tenues sport, nous dévalons les escaliers jusqu'à la cuisine. Nous préparons notre copieux petit déjeuner que nous savourons tout en évoquant la soirée de hier, avec la visite de Julie. Nous rions de bon cœur de certaines séquences et de l'attitude de la jeune fille qui s'est beaucoup amusée aussi. Coquine.

6 h25. Nous mettons nos K-ways pour affronter la fraîcheur et notre jogging matinal, quotidien. Quelques échauffements. Nous voilà à courir d'un bon rythme. C'est très rapidement agréable. Une heure d'un running gratifiant. Le retour. Douche. Je descends le premier. Je sors la petite auto de Clémentine. Elle me rejoint. Il fait beau. Le ciel est bleu. Mais il fait frais. Un dernier bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. Je fais le lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà installé devant mon chevalet. Superbe.

Je peins dans une sorte d'euphorie qui me fait moduler longuement les cris les plus surréalistes et borborygmes délirants. Il faut me voir me lever, faire la danse du guerrier Sioux autour du chevalet à chaque coup de pinceau plus sublime. Joie. Il est aux environs de 10 h lorsque la stupide musique de mon smartphone résonne au fond de la poche de ma blouse. Lin. Je décroche. Quelle surprise. C'est Julie. La jeune fille me remercie pour la soirée de hier. < C'était génial ! > précise t-elle. Je lui confirme que nous viendrons manger vendredi. J'en profite pour réserver une table. 19 h45. < C'est noté ! > dit telle.

Julie n'entre dans aucun détail et se contente de donner ses impressions. Repas délicieux, compagnie conviviale et sympa. Je respecte sa pudeur sans évoquer mon attitude et mon comportement. Nous bavardons en mode "haut-parleur". Parfait. Julie est en pose entre un cours et la salle de documentation où elle va se rendre. Je lui propose de nous quitter. Le travail. Rendez-vous est pris pour demain soir vendredi au restaurant de l'étang. Je continue ma peinture en pensant à Julie. Bien. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je lave les feuilles d'une belle salade. Je fais bouillir l'eau de mes spaghettis.

Je prépare la pâte à pain des pizzas de ce soir. Autre rituel de nos jeudis soirs. Je concocte la garniture. Tomates fraîches. De l'ail, de l'oignon, de la ciboulette, du persil et des champignons finement coupés. Je touille longuement avec la spatule. J'égoutte les spaghettis. Je récupère un peu de garniture comme sauce. Je râpe du Parmesan. Et je mange de bon appétit. La pâte à pain repose sous un linge. La garniture repose sous un couvercle. La salade est lavée. Pour ce soir tout est prêt. Je fais la vaisselle. Je range la cuisine. Je sors. Je fais le tour de la propriété. L'entreprise paysagiste intervient début juin.

Ce vent souvent à décorner les bœufs qui a soufflé tous ces derniers jours, a achevé de casser toutes les branches mortes. Il y en a plein qui jonchent le sol. Il faut sans cesse les éviter en marchant. Au potager, les premières tomates et poireaux. Ils sont encore au stade de la pousse. Il faudrait de la chaleur et du soleil. Je rentre. Il est 13 h15. Je retourne à l'atelier. Confortablement assis devant mon chevalet, j'attaque la seconde séance de la journée. Dans le même état d'esprit fécond. Ce paysage sera sans doute terminé en début de matinée, demain. C'est animé de cette certitude que je travaille, joyeux.

Du bruit. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier pour se précipiter vers moi en s'écriant : < Tu m'as manqué ! > Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les profs, les cours, le menu du restaurant universitaire. C'est si bien. Assise devant l'ordinateur, Clémentine met la dernière main à son écrit. Elle m'en lit souvent les passages remaniés. Super. Debout au milieu de la pièce, tournant autour de moi, tenant sa feuille, telle une actrice de théâtre, elle déclame. Fameux. J'écoute tout en peignant. C'est vraiment très agréable. C'est un entrainement pour son oral de demain matin. Bon boulot.

Il est 18 h15 lorsqu'Estelle arrive à son tour. Assise sur mes genoux elle me pose des questions quand à la visite de Julie. < Clémentine m'a raconté. Tu t'es encore surpassé, espèce de vieux salaud ! > me fait Estelle. Nous en rions de bon cœur. La coquine me demande de tout reproduire ce soir. Faire comme si elle était Julie. Clémentine propose un autre scénario. < Et si tu étais une parfaite inconnue, en visite chez un pervers ? > dit Clémentine à Estelle qui s'écrie : < Oui, génial ! > Les filles comparent leurs écrits. Toutes les deux, à tour de rôle, exposent et développent leurs textes à haute voix. Super.

Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Il est déjà 18 h45. Les filles rangent leurs affaires. Nous quittons l'atelier. On sort. Nous faisons quelques pas à l'extérieur. Comme tous les jours à la même heure, le ciel est couvert de nuages gris. Lourds. Les filles évoquent l'oral qui les attend demain matin devant un jury de cinq étudiants. Tout va bien se passer. Rassurées. Nous rentrons. Clémentine fait l'assaisonnement de la salade. Estelle travaille la pâte. Je réchauffe la garniture. Organisés. Estelle s'amuse beaucoup à me toucher la bite avec ses mains enfarinées. C'est son nouveau petit jeu. J'en ai plein. Rires.

< Un bon maître cuisinier se doit de l'avoir pleine de farine pour en faire profiter son marmiton ! > fait Estelle en rigolant. Les pizzas sont au four. < Tu interprètes un inconnu pervers à qui je viens rendre visite, > me demande Estelle, sérieuse. Je ne sais pas trop comment jouer ce rôle. C'est l'imagination fertile de Clémentine qui propose une histoire passionnante. Estelle est une visiteuse qui vient sonner pour une tombola étudiante. Voilà le début d'un scénario épique, fort réjouissant. Estelle se précipite à l'extérieur. Clémentine se cache dans le salon, entre la bibliothèque et l'horloge Westminster. Super.

Trois coups de sonnette. Je vais ouvrir. < Bonsoir monsieur, je fais une quête pour une tombola ! > me fait la jeune fille. Je dis : < Mais entrez donc charmante demoiselle ! >. Estelle fixe ma braguette avant de me suivre au salon. La politesse. Je l'invite à prendre place sur le canapé. Je suis dans le fauteuil. Les capacités d'improvisation d'Estelle sont remarquables. Je ne tarde pas à me toucher discrètement tout en écoutant l'improvisation assez réaliste d'Estelle qui joue à la perfection. Je sors ma bite. Il y a encore de la farine. Ce jeu m'excite. Je bande d'une belle et élégante manière. Un vrai chibre. Dur.

< Mais vous êtes fou ! Que faites vous là, espèce de vicieux ! > s'écrie soudain Estelle en se levant, jouant la fille outrée. Elle se précipite vers la porte. Je dis : < Attendez, c'était pour rire ! >. Estelle fait : < Pour rire ? Espèce de vieux sale ! > Et elle s'enfuit à toute vitesse. Clémentine, une main dans son jeans vient me rejoindre en disant : < C'était parfait ! > Estelle revient en riant. < Ça, c'est le sujet de notre prochain film porno ! > fait elle. Et Clémentine rajoute : < Génial ! > La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit. Pizzas sublimes.

Cette petite scène d'anticipation a tellement passionné les filles qu'elles sont déjà à mettre au point un vrai scénario. Joie. Il est décidé de tourner ce film de fiction dès samedi soir. Estelle interprète le rôle de la jeune innocente, moi, le pervers. Clémentine filme l'histoire sans s'y mêler. < C'est tout simplement divin ! > lance Estelle en mimant une branle masculine. < Tu seras très bien dans le rôle du vieux satyre ! > me fait Estelle en venant s'assoir sur mes genoux. Et elle argumente. Clémentine lui dit : < Toi, tu seras parfaite dans le rôle de la petite ingénue innocente. Tu l'as tellement joué au début ! >

Les filles, pleines d'une imagination étonnante lorsqu'il est question de déviances sexuelles, mettent le scénario au point. J'écoute avec enchantement les développements successifs, les mises en scènes et les différentes déclinaisons possibles. Elles redoublent toutes les deux d'une imagination débordante. Surtout Clémentine qui est une grande spécialiste du vice. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Tout ça nous a considérablement excités. Je propose un léchage de minou. Salon. Je ne suis pas obligé de le suggérer deux fois. Les filles m'entraînent au salon, retirent leurs jeans, leurs culottes. Rapides.

Les voilà à quatre pattes sur l'épais tapis, les coudes en appui sur le canapé à me présenter leurs culs merveilleux. Super. Je me mets à quatre pattes derrière Estelle. Je commence par elle. J'écarte ses fesses pour aller renifler sa journée de fille. Je lui fais : < Bonsoir Mlle Schlinguette ! >. J'apprécie le côté "fille négligée" d'Estelle dont l'hygiène intime est redoutable. Là, ce soir, c'est carrément "Beurk". J'en ai la nausée. Pourtant, cela m'excite de plus en plus. Je lui bouffe le cul. Gerbeux. Je passe à celui de Clémentine. Pendant que je m'applique à leurs nettoyer le cul, les filles se masturbent. Et en gémissant.

Comme à chaque fois, je me couche sur le dos pour passer ma tête entre leurs cuisses afin qu'elles puissent bien se frotter. Rien ne les excite davantage dans ces moments d'égarement divin que de frotter leurs sexes sur mon visage. C'est génial. Même si elles m'écrasent le pif à tour de rôle, cela reste un acceptable moment de "grâce". Je bande de façon effroyable. Estelle est la première à connaître un orgasme fou. Elle m'a bien juté sur la gueule avant. Et je bouffe tout ce que je peux. Estelle tombe sur le côté, les cuisses serrées sur ses mains en poussant un long râle de plaisir, le corps secoué de spasmes.

C'est au tour de Clémentine. Je prends mes précautions, prêt à m'écarter immédiatement. Car elle va certainement pisser. Je fais bien. Son orgasme est un véritable cataclysme. Une catastrophe écologique. Elle mouille partout. Un tsunami. Pluie. Estelle observe ce curieux phénomène climatique avec la même attention que moi. Heureusement j'ai replié le tapis. Ouf ! C'est l'inondation. Clémentine reprend ses esprits, se redresse péniblement. < On se fait vieille ! > lui lance Estelle. Rires. Clémentine se précipite aux toilettes pour en ramener le seau, la serpillère et le balai brosse. Nous la regardons essuyer.

Estelle me renifle la bouche avant de me dire : < Pauvre Julien plein de foutrine. Sans parler de l'odeur de cramouilles ! > Nous rigolons comme des bossus. Je suis debout, entre les jambes d'Estelle assise sur le canapé. Je frotte mon Zob. Joie. Elle me présente toute la surface de son visage d'ange afin que je puisse bien le maculer de liquide séminal épais, juteux. A chaque fois qu'elle ouvre la bouche pour tenter de le gober, je l'en empêche en détournant ma bite. < Salaud ! > dit elle. Nous nous amusons ainsi un long moment. Clémentine est assise à côté d'Estelle pour regarder ce que je fais. C'est super.

Sans prévenir, je saisis Clémentine par la tignasse, fermement, pour lui frotter la bite sur la gueule. Surprise, elle en gémit. Je leurs chuchote de véritables saloperies. Des cochonneries qui les font glousser. Je tiens Estelle de la même façon. Et fort. Je laisse Clémentine gober mon sexe. Je bouge doucement pour me masturber dans sa bouche. Estelle me regarde. Joie. Elle me fixe. Elle adore voir mes expressions dans les moments les plus vicieux. Et j'éjacule dans la bouche de Clémentine. Il est 22 h15. Nous raccompagnons Estelle à son auto. La séparation difficile. Au lit, Clémentine me confie quelques secrets.

Bonne soirée à toutes les coquines qui adorent se faire lécher le minou et mettre au point le scénario d'un film privé…

Julien - (Qui se promet d'être dans le rôle du pervers avec tout le soin nécessaire pour être l'acteur parfait du film) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Clémentine me suce devant une inconnue

Messagepar Oncle-Julien » Sam 18 Mai 2019 11:18:30

8) - Episode 469 -

Un vendredi riche d'aventures

Hier matin, vendredi, nous nous réveillons tous deux en même temps juste avant que ne résonne la musique. C'est mieux. Quelques bisous et nous nous précipitons aux toilettes. Clémentine termine à midi. Et cette idée la rend d'humeur joyeuse. Vêtus de nos tenues sport, nous descendons à la cuisine pour y préparer un petit déjeuner que nous savourons. Superbe. 6 h25. Nous enfilons nos K-ways. Ce matin, il fait beaucoup plus doux. Quelques mouvements d'échauffement. Le jogging. Nous courons d'un bon rythme. Une heure. Retour pour 7 h25. La douche. Je descends sortir la petite auto de Clémentine.

Il fait beau et il y a du soleil. Un dernier coucou. Je regarde la voiture s'en aller. Je rentre. Je fais notre lit et notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Je suis confortablement assis devant le chevalet. Je termine ce matin la peinture de la vingt huitième toile destinée à ma saison d'été. Je peins dans une euphorie délirante. Il est 9 h30 lorsque je dépose la dernière touche du plus fin de mes pinceaux en poils de martre. Beau paysage bucolique. Je pose la toile sur le second chevalet. Dehors un bruit. Je vais à la fenêtre. C'est la livraison du bois de chauffage. Parfait.

Douze stères coupées en 33 cm qu'empilent deux employés de l'entreprise paysagiste. Sous l'auvent et côté Est du garage. Je pose une toile vierge sur le chevalet afin de commencer le dessin préparatoire de la vingt neuvième toile. Nature morte. Je travaille ainsi jusqu'aux environs de 11 h45. Le dessin est terminé. Parfait comme d'habitude. Et déjà une œuvre en soi. Je prépare l'acrylique "Terre de Sienne" pour les deux couches d'impression qu'aime à appliquer Clémentine. Tout est prêt. Je sors pour aller voir comment le bois a été rangé. C'est parfait. Empilé sur 1,50m sur toute la longueur et derrière l'autre.

Par précaution, j'anticipe toujours. Il y a là du bois pour trois hivers. Je fais un tour au potager. Les légumes qui poussent. Le ciel est d'un bleu limpide. Il n'y a plus de vent. Le climat est étrangement doux. Nous avions oublié le printemps. Super. Je rentre. Je fais gonfler du riz complet. Je lave les tomates pour la salade. Je concocte une sauce au Roquefort. Un coulis. Aubergine et courgette que je coupe en fines tranches que je fais rissoler avec des champignons. Ail, oignon et ciboulette. Il est 12 h20. Clémentine rentre. Elle me saute au cou en s'écriant : < Week-end ! >. Je la soulève pour la faire tournoyer.
Elle me couvre le visage de bises. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade en me racontant sa matinée. Joie.

Son oral s'est bien passé. Avec félicitations des professeurs. Puis elle a fait partie du jury pour écouter d'autres étudiants. Ces simulations de présentation de thèses sont notées pour le Doctorat d'ici trois ans. C'est à la fois ludique mais sérieux. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Plus qu'une semaine de cours avant une semaine de vacances. Sympa. Clémentine propose une randonnée pour cet après-midi. Le petit lac et les ruines du vieux château. Une super suggestion. Il y a quelques nuages qui commencent à s'accumuler. Partir à bicyclette ne serait peut-être pas prudent. Il faut être sage.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. Ambiance. Comme chaque début de Week-end, c'est la fête. Nous nous changeons. Jeans et sweats de randonnée. Pressés de partir. Accroupie à ma gauche, sa tête en appui sur ma cuisse, me tenant la jambe, Clémentine fait : < Je vous aime "Maître" ! > Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Je vous aime, ma délicieuse "Soumise" ! >. Je sors ma bite. Elle s'y frotte. Elle suce un peu en s'observant dans le miroir de l'armoire. Je la force à cesser en la relevant par les cheveux noués. Natte.

Nous rions de bon cœur de ce rituel qui nous amuse tant. Dans un grand sachet, nous mettons des vêtements de change. Jeans propres. Sweats noirs de coton fin. Soigneusement pliés. Baskets. Comme nous allons au restaurant, il faut prévoir. Dans le petit sac à dos, K-ways, pommes, barres de céréale, bouteille d'eau, la minuscule paire de jumelles qui grossi 8 x. Il est 13 h30. Nous voilà en route pour la région des collines. 25 petits kilomètres. Je roule doucement. Et le ciel se couvre. Ce sont des nuages cotonneux mais nullement menaçants. Clémentine joue avec ma queue tout en évoquant les vacances.

Nous arrivons sur le parking. Il y a quelques voitures. Il y a encore du monde au restaurant, là-bas, de l'autre côté. 13 h50. Nous changeons de godasses. Je porte le petit sac à dos. Il fait très doux. Pas de vent. Nous traversons le parking. Parfait. Nous montons l'étroit sentier. Clémentine marche devant. Nous croisons quelques marcheurs. Des couples ou des séniors. Je suis prié de garder ma queue accessible pour les caprices de Clémentine qui exige de l'avoir le plus souvent à disposition. Il me faut donc ruser et anticiper. Dès qu'il y a quelqu'un, je me tourne pour faire semblant de consulter la carte. Stratège.

Le sentier qui monte à flanc de colline permet une vue majestueuse sur la région. Les petites vallées. Sur le lac tout en bas. Ses eaux noires reflètent les nuages qui s'amoncellent dans un ciel moiré de gris. C'est une vision fantastique. Magnifique. Souvent je tiens la natte à Clémentine lorsque le chemin permet de marcher côte à côte. Nous croisons ainsi quelques gens. Ce jeu nous amuse. De ma main libre, je place la carte devant mon sexe que je n'ai pas toujours le temps de bien remballer. Nous arrivons aux ruines du château. Nous avons déjà vécu là de sulfureuses situations. Nous espérons une belle surprise.

Les marcheurs du vendredi ne sont pas les mêmes que ceux du Week-end. C'est donc un plaisir d'être ici, au calme. Silence. Nous faisons le tour de l'enceinte intérieure. Il n'y a pas d'opportunité. Nous montons sur la partie accessible des remparts. < Regarde ! > me fait Clémentine en montrant la jeune femme blonde qui semble monter seule le long du sentier. Grande. < Viens ! > dit Clémentine en m'entraînant par la main. Nous descendons vers les escaliers du donjon. Nous les gravissons. Là, dans l'anfractuosité d'une des portes condamnées, Clémentine sort ma bite, s'accroupit et se met à me tailler une pipe.

Je suis terriblement gêné. Profondément troublé. La jeune femme blonde passe sous l'arche de la poterne. Et elle nous voit. Impossible de ne pas tomber sur ce spectacle. Clémentine lui tourne le dos. La jeune femme s'arrête. Elle me fait un sourire. Une dizaine de mètres nous séparent de la marcheuse. Elle est vêtue d'un leggings noir, d'un sweat, porte un petit sac à dos. Elle ne paraît pas du tout gênée. Après un temps d'arrêt, elle continue sa promenade en entrant dans l'enceinte du château. Elle fait des photos. < Alors ? C'était comment ? > me demande Clémentine en cessant sa pipe pour se redresser. C'est fou.

Je lui raconte mes émotions, la sensation, l'impossibilité de me concentrer. Nous rigolons comme des bossus. Elle se penche. Clémentine récupère la perle opalescente de liquide séminale qui luit au bout de mon méat légèrement décalotté. Je bande. Nous continuons notre balade. Nous quittons la cour du château pour reprendre le sentier qui descend vers le lac. Superbe. Nous nous retournons à plusieurs reprises pour regarder les ruines. Avec cette luminosité et ce ciel gris, c'est fantomatique. Nous tentons d'apercevoir la jeune femme. Quelle émotion de croiser son regard, la bite à l'air, en me faisant sucer. Génial !

Nous faisons le tour du lac. Cette randonnée que nous connaissons bien est tellement belle. Toujours source de surprises. Je dis à Clémentine que j'aimerai bien vivre une situation identique. Hélas, aucune opportunité ne se présente. Dommage. < On va se préparer ce genre de "plan" pour l'Ecosse. Comme ça, toi aussi tu as des opportunités d'exhibes ! > me dit elle. Clémentine fait : < Pour une promeneuse, tomber sur ce genre de situation, peut donner l'illusion que c'est plus légitime ! > A bien y penser, c'est vrai. Cette forme d'exhibition est beaucoup plus raffinée et ne met pas la voyeuse dans l'inconfort.

Nous arrivons à la voiture. Il est 19 h. Nous nous changeons rapidement. Nous voilà plus élégants. Je roule prudemment. Clémentine joue avec ma bite tout en imaginant quelques situations de la nature de celle que nous avons vécu au château. < On va en faire une "spécialité" ! Afin que tu puisses avoir quelques plaisirs de cette nature ! > me fait Clémentine. Bien. Nous arrivons au restaurant de l'étang pour 19 h45. Pile à l'heure. Je bande comme le dernier des salauds. Et je remballe. Julie vient nous accueillir dès notre entrée dans l'établissement. Elle est toute souriante et visiblement très contente. Joie.

Elle nous invite à la suivre. Elle nous a réservé la table habituelle. Légèrement à l'écart, près du comptoir et des escaliers. Il n'y a pas trop de monde. Quelques couples attablés. Il fait encore jour mais les bougies sur les tables qui sont allumées. Cela participe de cette ambiance particulière à ce lieu réputé et très bien fréquenté. Julie bavarde un peu avec nous. Bien. Sa tante, derrière le comptoir, fait de fréquentes allées et venues entre les cuisines et la salle. Nous choisissons le menu. Ce seront deux plateaux de fruits de mer. Nous mangeons avec un appétit féroce. La randonnée affame le brave marcheur.

< Allume ton smartphone aux chiottes, je veux entendre la nature de votre conversation ! Et voir ! > me fait Clémentine. Je profite du passage de Julie portant deux assiettes pour me lever, lui faire un clin d'œil et descendre les escaliers. WC. Je n'y suis pas deux minutes, la bite à la main, entrain de me masturber doucement, que la jeune fille me rejoint très vite. J'ai posé mon smartphone sur la tablette sous le miroir, au dessus du lavabo. Ainsi Clémentine peut tout voir sur le sien. Julie entre dans les toilettes homme. Elle me fait un grand sourire. J'agite ma queue dans sa direction. Elle me regarde.

Quelle surprise. Elle mime une fellation. La main fermée qui tourne devant sa bouche. Et elle fait une bosse dans sa joue. Julie me lance soudain : < Dimanche après-midi, je ferai volontiers un tour en voiture ! >. Je comprends immédiatement. Le geste, l'invitation, pas de doute. Ce que nous attendons depuis quelques mois, va peut-être se concrétiser ce dimanche. Julie n'attend pas ma réponse. Elle file à toute vitesse pour rejoindre son service. Et je l'entends courir dans les escaliers. Je regarde le smartphone, je fais un clin d'œil. Je me branle avec vulgarité. Je sais que Clémentine, là-haut, me regarde.

< Les choses sont claires ! > fait Clémentine lorsque je la rejoins. Il suffit de régler quelques modalités. Fixer le rencard. Julie vient débarrasser la table. Je lui dis : < Dimanche, dans la petite église du bourg, 14 h30 ! >. < 15 h ! > me dit Julie. < Ok ! > fait Clémentine. L'addition. Julie nous raccompagne jusqu'à la porte. Nous sommes dehors, en haut de l'escalier. < Enfin ! > fait Clémentine. < Enfin ! > répond Julie en regardant ma biroute que j'agite sous la lumière discrète du porche. Nous rentrons. Au lit, on baise un peu. Clémentine me donne ses impressions. Je lui offre un sublime cunnilingus. Dodo.

Bonne après-midi d'exhibe à toutes les coquines qui aiment sucer leur mec, en se faisant surprendre par une inconnue…

Julien - ( Qui, sur la demande de Clémentine, ne va plus se laver la bite jusqu'à dimanche pour offrir le meilleur à Julie) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Nous tournons un nouveau film porno...

Messagepar Oncle-Julien » Dim 19 Mai 2019 10:28:09

8) - Episode 470 -

Un samedi ensoleillé et plutôt agréable

Hier matin, il est 7 h30 lorsque nous nous réveillons en même temps. Nous nous blottissons fort, l'un contre l'autre. Bises. C'est si bien d'être tous les deux. Nos effusions de tendresse sont hélas de courte durée. L'envie de pisser y met un terme. Nous nous précipitons aux toilettes. Vêtus de nos tenues sport nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Et morts de faim. Nous nous préparons un de ces petits déjeuner qui font la joie de nos matinées. Nous mangeons de bon appétit. Délicieux. Nous faisons un vague programme de la journée. Dehors il fait beau. Le soleil est maître absolu d'un ciel totalement bleu.

La vaisselle. Nous enfilons nos K-ways pour nous offrir notre jogging quotidien. Il fait bien plus doux que les autres jours. Quelques mouvements d'échauffement et nous voilà à courir sur des chemins à peine humides et pour la plupart déjà secs. Une heure d'un running des plus agréables, nous voilà de retour pour 9 h. La douche. Nous prenons notre temps. Samedi. Clémentine peut enfin mettre une de ses jupes carmin, légèrement évasée au dessus du genoux. Un fin pull de coton noir. Ses souliers de villes à légers talons. Sur sa demande, je porte un pantalon de lin clair, chemise crème et mocassins bruns.

< Regarde comme on est beaux ! > me fait Clémentine en m'entraînant devant le miroir de l'armoire. Serrée contre moi. Elle rajoute : < Je t'aime, mais je suis aussi amoureuse de toi. Méfie toi ! >. Nous rions de bon cœur. Je dis : < Idem ! > Nous dévalons l'escalier. Nous mettons nos vestes légères. Nous prenons nos sacs et la glacière. Et nous voilà en voiture. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite. Trois petits kilomètres jusqu'au bourg pour y faire notre marché. Joie. Il y a du monde. Je gare la voiture sur le parking. Clémentine branche la glacière sur l'allume cigare. Je prends nos sacs.

Nous faisons provisions de fruits et de légumes chez nos artisans et agriculteurs locaux. Nous avons un bon mot avec eux. Clémentine attire mon attention sur le nombre de jeunes femmes en jupes. Pas de doute. Le printemps est enfin de retour. Nous faisons provisions de yaourts, d'œufs, de beurre, de crème fraîche et de nos fromages chez notre revendeur habituel. De retour à la voiture, nous mettons les produits frais dans la glacière. Direction la zone commerciale. 13 petits kilomètres. A nouveau, je roule avec la bite à l'air. Clémentine me donne ses impressions sur la conduite de Julie, hier soir, au restau.

Je gare la voiture sur la parking de l'hypermarché. Du monde. Je pousse le caddie. Clémentine tient notre liste des courses. Je n'ai qu'à suivre. Elle m'entraîne dans les rayons qui nous concerne. Là aussi, des jeunes femmes en jupes. Le printemps. Il nous faut du shampoing. Head & Shoulders aux feuilles de menthe. Clémentine nous entraîne au rayon des livres. Bien. Avec l'arrière pensée de s'offrir une petite frayeur exhibe, elle nous en fait faire le tour à trois reprises. Aucune opportunité. Pas d'homme seul. Dommage. Nous allons aux rayons informatique. Il y a parfois là des possibilités insoupçonnées. Super.

Oui. Un type seul, qui flâne devant les ordinateurs. Il est plutôt grand, élégant, en pantalon à plis, souliers noirs, chemise. Je reste en retrait. Clémentine se dirige en bout de rayon. Accroupie devant les cartes SD et les clefs USB, elle les observe. L'inconnu arrive. Clémentine est à l'abri des regards grâce à notre chariot qu'elle a calé contre le rayon. Stratège et rusée. Il est impossible de ne pas remarquer cette belle jeune fille, dont la culotte est restée dans la voiture, accroupie à regarder. Le type s'arrête à quelques mètres. Bien évidemment, il veut en voir davantage. Il s'accroupit à son tour pour loucher. Bien.

Le bougre mâte à s'en déboîter les globes oculaires. Il y a de quoi voir. Clémentine, les cuisses légèrement écartées, mâte. Elle fait mine de comparer des emballages. Derrière elle le chariot. Devant elle le type accroupit. Situation parfaite. Super. Clémentine dont les cheveux en liberté et les lunettes noires protègent l'anonymat, excelle dans ce nouveau numéro. Belle. Je contourne le rayon pour voir les expressions de l'inconnu. Comment va t-il encore s'y prendre pour tenter une drague ? Comme tous les autres. Il se redresse, se rapproche, s'accroupit à nouveau et adresse la parole à la jeune fille. Classique.

Je le vois conseiller un produit plutôt qu'un autre. Il insiste. Dragueur vendeur conseilleur. Cela m'amuse considérablement. Que n'inventent ils pas tous ces messieurs soudain victimes d'une tension artérielle à la vision de cette belle exhibitionniste. Sans doute gagnée par l'ankylose, Clémentine se redresse. Le type aussi. Il continue son baratin. Insistant. Le vrai "boulet". Sûr ! Il ne compte pas lâcher l'affaire. Il devient même collant, suivant la fille qui a repris son chariot. L'emmerdeur. Chiant. J'interviens. Clémentine me rejoint. Le type, avec un sourire un peu contrit, s'en va. Nous en rigolons comme des bossus.

< Il se prétend "informaticien". Je suis sûre qu'au rayon charcuterie, il est charcutier ! > fait Clémentine, éclatant de rire. Nous faisons un petit tour aux rayons vêtements homme. Clémentine tout de même un peu excitée, cherche une récidive. Hélas, il n'y a là aucune autre occasion de s'offrir quelques frissons. Nous allons au rayon poissonnerie. Nous voilà en file. C'est notre tour. Moules, langoustines, filets de saule, de cabillaud et salicornes bien fraîches. Nous en faisons provisions. Nous passons en caisse. < Regarde, l'informaticien ! > me fait Clémentine. Notre bonhomme est à deux caisses plus loin.

Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Nous lisons les menus proposés par la cafétéria. Il y bien trop de monde. Nous retournons à la voiture. Les produits de la mer vont rejoindre les produits frais dans la glacière. Avec les bacs à glace. Avec les beaux jours qui arrivent peut-être enfin, nos consommations de glaces vont reprendre de plus belle. Gourmandise. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma bite. J'ai la main droite entre ses cuisses. C'est délicieusement humide. Joie. Il est midi trente lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons les courses. Nous préparons le repas. Salades, moules.

Nous mangeons de bon appétit. Clémentine propose une téméraire virée à bicyclette pour l'après-midi. Superbe suggestion. La vaisselle. Nous mettons la cuisine en ordre. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues vélo. Superbe. Pas question de rester en jupette. Le fond de l'air effraie encore un peu. Nos leggings noirs en lycra, maillots noirs en lycra. Dans le petit sac à dos, nos K-ways, pommes, barres de céréale, bouteille d'eau. C'est toujours moi qui le porte sur le dos. Accroupie à ma gauche, sa tête contre ma cuisse, tenant ma jambe, Clémentine fait : < "Maitre", soyez sévère avec moi ! >

Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Soyez en rassurée, ma douce "Soumise", je serai le dernier des salauds ! > Je sors mon chibre afin qu'elle puisse y frotter son visage et me sucer un peu. Je la force à se redresser. Elle m'embrasse. Nous rions de bon cœur de ce jeu en dévalant les escaliers. Il est à peine 13 h30 et nous sommes pressés de filer en vélo. Je vérifie le gonflage des pneus. 4,5 bars. Clémentine ne cesse de palper mes couilles, sa main glissée dans mon leggings. Nous voilà sur le chemin qui descend vers la rivière que nous traversons pour rejoindre la piste cyclable à cinq cent mètres.

Même s'il ne fait pas réellement chaud, le climat est des plus agréables. L'absence de vent rend la promenade très facile. Nous croisons quantité de cyclistes, de jeunes filles en rollers et de joggeurs. Il y a même des individus sur des gyroroues. Cette nouvelle tendance imbécile d'être debout à rouler à toute allure sur une roue unique. C'est électrique et silencieux. La législation ne va pas tarder à interdire ces engins sur les pistes cyclables. Après tout, ce sont des véhicules motorisés. Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Nous prenons nos positions respectives. Comme muent par un reflexe et une habitude.

Je fais le guet, planqué derrière les fourrés à l'angle du cabanon. Clémentine a traversé l'écluse et reste entre les buissons. Elle guette. Nous nous faisons des grimaces, des gestes obscènes. Voilà un cycliste solitaire. Et en tenue "Tour de France". Clémentine descend son leggings et sa culotte. Elle se met en position pipi. Cuisses écartées au maximum. Elle en veut ! Le type arrive à bonne vitesse. Il voit la fille. Il freine comme un malade et en faisant riper son pneu arrière sur l'asphalte. Il met pieds à terre. Son vélo entre ses jambes, les mains sur le guidon. Il doit remercier le ciel pour cette vision sublime.

Clémentine, gênée par son leggings et sa culotte aux genoux ne peut pas donner son show dans les meilleures conditions. Pourtant, c'est hyper excitant et très érotique quand même. Le type semble beaucoup apprécier. Silencieux et très voyeur. Clémentine, sans doute très excitée, n'arrive pas à pisser. Elle reste dans la position. L'attente silencieuse et très excitante. Il y a un groupe de cyclistes qui se pointent. C'est le voyeur qui siffle pour avertir Clémentine. Elle a le temps de se relever. Elle reprend sa position en parfaite vicieuse chevronnée. Le mec n'en croit pas ses yeux. Il sort enfin une queue bandante.

Comme il est resté à califourchon sur son vélo, je peux bien voir le magnifique chibre qu'il expose à la vue de la jeune fille. Clémentine, les cheveux détachés, portant ses lunettes noires, a relevé la tête pour bien fixer notre voyeur exhibitionniste. Quand deux exhibitionnistes se font face, la situation est souvent torride et extraordinaire. C'est moi qui fait le vrai voyeur. Un autre groupe de cyclistes. A nouveau notre homme siffle pour avertir la fille. Un complice de débauche parfait. Superbe. J'ai envie d'applaudir. Merdre ! Le groupe s'arrête. Le type a juste le temps de remballer son braquemard. Des potes à lui.

Ils discutent. Ils repartent ensemble. Clémentine vient me rejoindre. < Les cons ! > fait elle. Nous en rions de bon cœur. Nous reprenons notre route. Nous arrivons au port de plaisance vers 15 h30. Il y a du monde. De l'animation. Il fait doux. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie du port. Nous traversons la route pour aller à la supérette. Joie. Nous prenons des cônes glacés que nous dégustons en flânant sur le quai. Tous les bateaux sont débâchés. Prêts à partir. Les plaisanciers bavardent. Les boulistes jouent à la pétanque. Nous allons rôder derrière les toilettes publiques, sanitaire.

< Le scooter de Maëlys ! > fait Clémentine en me montrant l'engin garé près de la barrière. Pas de doute, il y a la rôdeuse. < Elle est certainement cachée dans un coin à nous observer ! > rajoute Clémentine. J'en suis convaincu aussi. La coquine. Lorsqu'elle n'a pas cours, c'est ici qu'elle vient s'adonner à sa passion pour le voyeurisme. Pourtant elle reste invisible. Dur. Nous sommes absolument seuls et juste à côté des sanitaires réservés aux plaisanciers. La porte fermée à clef. Dommage. Je sors ma bite par le haut de mon leggings. Je fais : < Si elle est dans les environs, ça la fera venir pour nous saluer ! >

Clémentine se penche en avant pour la prendre en bouche. Je bande mou. Clémentine s'accroupit, me tenant les hanches. Elle me taille à présent une véritable pipe des familles. Je la tiens sous le menton et par la nuque. J'essaie d'être vulgaire. Nous savons que ce genre de spectacle ne tarde pas à attirer Maëlys. La situation perdure jusqu'à l'ankylose. Il faut cesser. Je masse les jambes à Clémentine. La sensation des fourmis ne tarde pas à disparaître. Maëlys n'arrive toujours pas. Dur. Je me branle en tournant sur moi-même. Où qu'elle soit planquée elle peut voir. Et peut comprendre l'appel à la débauche.

Je propose un second cône glacé lorsque soudain, là, enfin, Maëlys apparaît. Une main dans son jeans. < Super ! > dit elle. < J'ai tout vu, c'était génial ! Merci ! > fait la jeune fille sans cesser de se toucher. Nous nous saluons tout de même, riant. Je propose à Maëlys de déguster une glace avec nous. < Je dois rentrer, nous avons de la visite. J'aide ma mère ! > dit elle. Nous la raccompagnons jusqu'à son scooter. Maëlys était contente de nous revoir. Autant que nous. Et nous nous reverrons. Elle met son casque. Nous la regardons filer sur son engin bleu. Clémentine me fait : < Quelle délicieuse petite salope ! >

Nous nous offrons un second cône glacé que nous savourons assis sur le muret. Il est 16 h45. Il va falloir songer à rentrer. Le ciel est légèrement voilé. Quelques nébulosités lointaines dans le ciel. Pas inquiétant. Nous prenons le chemin du retour. Il est 18 h45 lorsque nous sommes de retour. La voiture d'Estelle. Elle est là. Et elle nous fait un coucou depuis le fenêtre. Nous rentrons. Elle nous fait la bise et se précipite dans mes bras. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Douce. Clémentine s'interpose par jeu. Estelle est entrain de préparer le repas du soir. Des coquillettes avec des filets de cabillaud.

La salade de carottes est déjà prête. Nous la remercions car nous sommes morts de faim. Même la table qui est déjà mise. Nous mangeons de bon appétit. Estelle nous raconte sa journée dans l'entreprise familiale. Nous racontons nos aventures. Nous traînons à table. Ce soir, nous allons réaliser un autre film. Bien plus soft que les précédents. Mais ô combien vicieux. Estelle nous explique très exactement ce qu'elle veut. C'est le développement de l'histoire de l'étudiante qui fait une quête. J'interprète le rôle du vieux pervers qui la fait entrer. Nous en rions de bon cœur. Clémentine sera chargée de filmer. Joie.

La vaisselle. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues. Estelle porte une jupe kilt à carreaux rouges. Un chemisier blanc sous un pull fin, bleu nuit. Des socquettes blanches et souliers noirs à légers talons. Elle a tout prévu. Cette tenue est le plus parfait stéréotype que portent les jeunes actrices dans les films pornographiques genre "teenager". Sur les conseils éclairés de Clémentine, je porte un vieux pantalon de velours côtelé marron, un vieux T-shirt trop grand. Estelle m'affuble de fausses moustaches, comme sur la photo de mon avatar. Nous sommes devant le miroir. La déconne.

Clémentine et Estelle me font un look de vieux satyre. C'est caricatural et très exagéré mais tellement drôle. Incroyable. Des lunettes de soleil et un béret. J'ai l'air du parfait abruti. Très "vieille France" caricaturale. Et je ne me reconnais pas. Nous sommes pliés de rire. Littéralement écroulés. Surtout que Clémentine m'a fixé de larges bretelles. C'est d'un ridicule. Estelle me prend par le bras pour m'entraîner devant le miroir. Nous sommes complètement hilares. Ecroulés de rires. Fou. Clémentine se tord de rire sur le lit. J'ai l'air d'un vrai con. Bourvil dans son rôle le plus absurde. Je n'y crois pas. Dingue.

Nous descendons. Je fais gaffe parce que les filles me font porter de vieilles charentaises à carreaux. Vieilles pantoufles. Clémentine fixe la caméra sur le trépieds. Estelle lui donne la clef USB 8Go. De quoi tourner soixante minutes d'images. Tout est en place. La caméra est reliée au téléviseur qui fera office de moniteur. Il est 21 h. Il n'y a plus qu'à commencer. Estelle sort. Clémentine tient la caméra sur le trépieds. Je reste en retrait. < Moteur ! On tourne ! > lance Clémentine. Trois coups de sonnette. Je m'avance. J'entre dans le champs de la caméra. J'ouvre la porte. Estelle debout sur le palier.

< Bonsoir monsieur. Je fais une collecte pour l'amicale des étudiantes délurées et vicieuses ! > dit Estelle, sérieusement. Je suis obligé de me détourner car je dois lutter contre le fou rire. Elle a bien préparé ses dialogues. Pas moi. J'improvise. Je dis : < Bonsoir mademoiselle. Venez, ne restez pas dehors, entrez ! >. Je fais passer Estelle devant moi. Elle est belle. Dur de rester sérieux. Dans mon accoutrement je me sens tellement ridicule. Et je me vois sur l'écran du téléviseur. Fou. J'invite Estelle à s'installer dans le fauteuil. Je m'assois sur le bord du canapé. Clémentine est derrière la caméra à filmer.

Estelle développe un argumentaire très soigneusement préparé. La coquine. Moi, je suis obligé de rester dans une impro. Je m'en tire plutôt bien. Il me suffit d'habiter le personnage. Estelle m'explique cette "Amicale des étudiantes". J'écoute. C'est tellement surréaliste. Il me faut éviter de regarder Clémentine qui ne cesse de rire. Et je nous vois sur le téléviseur. Estelle, les cuisses légèrement écartées, mime des attitudes en expliquant "L'amicale des étudiantes délurées vicieuses". Elle a des gestes obscènes. C'est absolument génial. Elle joue la comédie avec un art consommé. Et je n'en reviens pas.

Les propos sont tellement vicelards. J'écoute en me palpant la braguette. Mon pantalon est trop grand, je dois fouiller. A un moment, durant son explication surréaliste, Estelle me demande : < Et vous monsieur, vous voulez contribuer ? > Je réponds : < Bien sûr mademoiselle. Et que faut il faire très exactement. Combien faut-il donner pour cette cause ? > Clémentine, écroulée de rire, me fait des grimaces. J'ai un mal fou à garder mon sérieux. Il faut réussir la prise. Dur ! < Oh, un simple don de sperme. C'est en général ce que font les généreux donateurs ! > explique Estelle. Et sérieuse.

Nous découvrons une nouvelle facette des talents d'Estelle. Elle ne cesse de m'étonner depuis plus de deux ans. Sublime. Estelle, de son petit sac de médecine en cuir brun, sort un flacon cylindrique dont elle dévisse le bouchon. Geste mesuré. < Voilà, il suffit d'éjaculer la dedans et votre don ira directement à "L'amicale des étudiantes délurées" ! > me fait Estelle. Sous mon épaisse fausse moustache, je dois me pincer les lèvres pour ne pas éclater de rire. Estelle mime une branlette. Je me lève. Clémentine est à genoux sur l'épais coussin derrière la caméra. Estelle me regarde avec une innocence feinte.

Elle me tend le flacon en disant : < Vous préférez peut-être que je le tienne ? > me fait elle en se levant pour s'accroupir. Je sors ma bite. Je bande mou. J'ai plutôt envie de rire que de me masturber. Estelle tient le flacon de ses deux mains. Je me masturbe doucement. < C'est gentil d'être aussi généreux, cher monsieur ! > dit Estelle. Le regard reconnaissant. < Vous voulez être sucé un peu pour stimuler votre donation ? > fait encore Estelle. Je réponds : < C'est très gentil ! > Là, devant la caméra, une fois encore, je me fais tailler une superbe pipe des familles par Estelle d'une gourmandise rare.

Estelle évoque souvent son fantasme de faire l'actrice dans des films pornos. Nous en avons déjà réalisé sept. Des bons. Mais là, ce soir, sa capacité à jouer la "comédie" surpasse tout ce que nous devinions déjà. Une grande actrice du genre ! Estelle cesse plusieurs fois pour recracher le liquide séminal dans le flacon. Il est assez rapidement plein à moitié. Foutre. Je suis très juteux. Estelle, à présent à genoux entre mes jambes, me suce avec une préciosité toute "Hollywoodienne". Je suis vautré sur le canapé. Je regarde l'écran. Même si j'ai un accoutrement ridicule, la scène est hautement suggestive.

La jeune fille que je vois à l'écran est là, pour de vrai, à me faire ce que je vois à l'image. C'est d'une excitation délirante. J'éjacule. Estelle recrache le tout dans le flacon qui est quasiment plein. Elle revisse le bouchon avec soin et regarde bien. Elle se redresse. < Merci monsieur pour votre générosité ! L'amicale des étudiantes délurées vous remercie ! > fait elle. Je la raccompagne jusqu'à la porte. Nous sommes suivis par Clémentine qui filme. Dehors, il fait nuit. Il est presque 22 h. < Coupez ! > s'écrie Clémentine qui me tombe dans les bras, pouffant de rire. Estelle revient. Elle sautille autour de nous.

Nous sommes devant le miroir à côté du porte manteaux dans le hall d'entrée. Nous rigolons comme des bossus. Délirant. Jamais nous avons tant ri. Il faut dire que mon accoutrement est le plus ridicule que je n'ai jamais porté. C'est consternant. Estelle nous entraîne au salon. < Je n'ai même pas besoin de faire de montage. Tout et parfait. Merci Julien ! > me dit elle. Clémentine en a encore les larmes à l'œil d'avoir tant rigolé. Nous nous mâtons ce film samedi prochain avant les vacances. Epuisés, nous montons. Nous félicitons Estelle pour ses qualités d'actrice et pour la surprise qu'elle nous a offerte. Le dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment filmer leurs fantasmes, leurs extravagances et leurs passions…

Julien - (Qui se réjouit pour découvrir sa prestation, samedi prochain lors de la "soirée cinéma". Un Fesse Tival) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

On se tripote partout, tous les trois...

Messagepar Oncle-Julien » Lun 20 Mai 2019 10:44:21

8) - Episode 471 -

Un dimanche doux, agréable et ensoleillé

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des bisous, des murmures dans chacune de mes oreilles, de chaque côté. Exquis. A ma droite il y a Estelle qui me tient fermement par mon érection matinale. A droite il y a Clémentine qui se blottit si fort. Je passe mes bras autour de leur cou. Nous savourons cet intense bonheur. Se privilège rare et totalement insensé. Joie. Estelle se lève la première en s'écriant : < Pipi ! >. Clémentine me chevauche en riant. Elle évoque le personnage de hier. Lorsque j'étais déguisé pour le film. Nous rigolons comme des bossus. Estelle revient et dit : < Je descends. Venez vite ! >

Nous filons aux toilettes avant de rejoindre Estelle à la cuisine. Odeur de café, de brioche et de pain grillé. C'est délicieux. Nous mangeons de bon appétit. Tel un patriarche, je beurre les tranches de pain que me tendent les filles. De la confiote. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Dehors il fait beau. Il y a du soleil. Enfin plusieurs jours de suite. Bien. Il est 8 h. Nous traînons à table. Le dimanche c'est cool. Pas de gym, pas de jogging. Il faut un jour de récupération. Joie. Par contre, le dimanche matin, c'est le rituel du ménage. Et en ce qui nous concerne ce jour, c'est un ménage à trois. Rire.

Estelle s'occupe du salon et passe l'aspirateur. Clémentine s'occupe de notre chambre. Je m'occupe de tout le reste. Super. Avant que Clémentine ne vienne vivre avec moi, en 2017, j'avais une femme de ménage qui venait deux fois par semaine. Mais Clémentine a très rapidement préféré que nous nous en occupions nous-même. C'est mieux fait et le tout reste privé. La vaisselle. Estelle file au salon. Clémentine monte à l'étage. Je commence par nettoyer la cuisine, faire la poussière. Bien. J'entends Estelle chanter tout en passant l'aspirateur. C'est la musique de nos dimanches matins. C'est tellement sublime.

Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère sur les carrelages. Partout. Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine. C'est oublier le piège rituel que me tend Estelle et au bas de l'escalier. Aujourd'hui elle est toute nue, couchée sur le bureau. < Venez me niquer monsieur le satyre ! > me fait elle en pliant son index dans un signe d'invitation. Je suis en slip, T-shirt. Une fois encore, lorsque Clémentine n'est pas là, j'éprouve une profonde inhibition. Je sais que c'est devenu inutile. Stupide. Je m'approche d'Estelle qui a posé ses pieds sur le bureau, écarté ses cuisses et s'est mise en appui sur ses coudes. A poil.

Je me positionne entre ses jambes. Je sors mon sexe pour le frotter contre celui d'Estelle. < Mmmhhh, c'est bon ! > dit elle. C'est une agréable sensation. C'est chaud. C'est doux. Je bande. J'introduis délicatement l'extrémité du Zob, et sans forcer. J'écarte juste les lèvres fines de son sexe. Estelle, étroite et sensible, sait que je ne vais pas plus loin. Elle me sourit. Belle. < Mais que faites vous là monsieur le satyre, et à une innocente jeune fille ? > fait Estelle avec son air ingénue si habituel. < Tu as été génial hier soir, Julien ! On se fait une soirée cinéma samedi prochain ! > rajoute t-elle encore et en bougeant.

Je me retire. Je la fais monter sur mon dos. Je ramasse le pyjama de soie mauve sur la chaise. Nous gravissons l'escalier. Je jette Estelle sur le lit comme un vulgaire paquet. Il fait froid dans la chambre. Toutes les fenêtres sont grandes ouvertes. Je dis : < Cette jeune fille de "L'amicale des étudiantes délurées" a exigé de se faire niquer ! >. Clémentine éclate de rire. Nous nous habillons en vitesse. Jeans, chemises à carreaux. Tous les trois pareils. Je ramasse les draps sales. Salle de bain. Clémentine vient me rejoindre. Je lave le bac à douche. Clémentine nettoie le lavabo, les miroirs. Estelle passe l'aspirateur.

Nous n'arrêtons pas de nous faire des câlins, de nous faire des bisous, de nous murmurer des douceurs, des cochonneries. Clémentine descend avec le panier à linge. Je nettoie les chiottes de l'étage. Moment préféré d'Estelle et de son autre piège.
Je suis à genoux, les mains gantées, plongées dans la cuvette. L'odeur de javel donne la nausée. Voilà Estelle. Silencieuse. Elle s'accroupit derrière moi, ses jambes écartées et calées contre mes reins, tenant son équilibre, ses mains sur mon sexe. Elle me saisit par la braguette et y glisse une main pour en extraire le Zob tout mou. J'ai les mains occupées. Sans défense.

< Je vous aime monsieur le satyre ! > me chuchote t-elle avant de me contourner pour me couvrir tout le visage de bisous. Je retire mes gans. Je la laisse sucer un peu. Je saisis Estelle par ses cheveux. Nous nous redressons en nous tenant. Joie. Je la fais monter sur mon dos. Prudemment nous descendons les escaliers pour rejoindre Clémentine à la cave. Buanderie. Je garde la bite à l'air. Clémentine s'en saisit et fait : < Je vais beaucoup m'en servir en Vendée, la semaine prochaine ! > Nous trions le linge en évoquant nos vacances en Vendée. Cinq jours, tous les trois dans cette merveilleuse région. Super.

Je laisse les filles pour remonter à la cuisine. Les pavés de saumon ont décongelé. J'épluche les patates, navets et carottes. Je découvre la photo fixée sur le frigo. C'est Estelle qui l'a tiré sur l'imprimante. C'est moi, dans mon déguisement de hier. Je suis éclaté de rire. Elle a fait ça en cachette ce matin. Je suis vêtu en vrai péquenot. Les fausses moustaches et le béret. Estelle monte me rejoindre. Nous rions de bon cœur à la vue de la photo. Elle s'occupe du saumon en papillotes. Méthode. Clémentine vient nous rejoindre. Elle découvre la photo à son tour. Nous rigolons comme des bossus de mon accoutrement.

< Un jour, on t'emmène promener comme ça, avec nous ! > lance Estelle. C'est qu'elles en seraient bien capables. Rires. Clémentine s'occupe de la salade. Je fais rissoler la potée dans la cocotte en fonte. Estelle prépare la table. Le téléphone. Clémentine s'en saisit. < C'est Julie ! > lance t-elle. J'entends la conversation. Julie ne sera pas disponible cet après-midi. Nous avions rendez-vous à 15 h dans la petite église du bourg. Julie a un impondérable familiale. Sa vieille tante. Priorité. Clémentine me fait : < Soit c'est un prétexte fallacieux pour se défiler, ce que je crois, soit c'est la vérité ! >. Je réfléchis.

Estelle rajoute : < Ce n'est pas la première fois qu'elle vous fait ce coup là, il me semble ! >. Et force est de le constater. Cela n'est pas bien grave. Cela nous permettra de rester tous les trois. Nous avons déjà fort à faire en trio bien vicelard. La bouffe est prête. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le programme de cet après-midi ensoleillé. Vélo. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous changer. Leggings et maillots en lycra. Ces tenues affinent encore nos silhouettes. Surtout celles des filles qui ressemblent à des mannequins anorexiques. Dur !

Il fait beau. Nous sommes pressés de filer. Nous dévalons l'escalier. Nous voilà sur nos vélos à rejoindre la piste cyclable. Nous ne sommes pas les seuls à vouloir profiter de cette belle journée. Il n'y a pas de vent. Nous croisons plein de monde. Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Je fais le guet. Les filles font leurs pissous en plein milieu de la route. C'est très rigolo. Les coulures de pisse traversent toute la piste cyclable. C'est amusant d'y voir passer d'autres cyclistes qui ne savent pas. Par contre, c'est rapide. Les passages sont fréquents. Pas de plans exhibes. Trop risqué. Et nous continuons notre chemin.

Nous arrivons au petit port de plaisance pour 15 h30. Joie. Il y a beaucoup d'animation. D'autres cyclistes, des plaisanciers. Il y a les premiers touristes. Quelques familles de Simpson. Nous fermons nos vélos à cadenas derrière la capitainerie. Bien. Nous allons direct à la supérette pour nous offrir nos cônes glacés. Il y a beaucoup de clients. Il faut attendre en caisse. Dur. Stratège, lorsque c'est à notre tour, Estelle se précipite pour aller chercher les cônes. Ainsi ils n'auront pas fondu. Parfait. Nous dégustons nos glaces en flânant sur le quai. Nous allons traîner du côté des sanitaires et des toilettes publiques. Vice.

Comme toujours, les jours fériés chauds, derrière les WC publics, c'est le lieu de rendez-vous des jeunes du bourg voisin. Il n'y a donc là aucune opportunité d'exhibe. < Le scooter de Maëlys ! > lance Clémentine en nous montrant l'engin bleu. Il est garé parmi d'autres. La jeune fille est donc là avec ses copains et ses copines. Nous explorons les environs. Nothing. Les filles n'arrêtent pas de me tripoter. La grosse bosse, dans un leggings, ça ne passe pas inaperçu. C'est même gênant. < Monsieur le satyre n'a que ce qu'il mérite ! > me lance Estelle. Je réponds : < Vous allez voir ce que vous allez voir ! >

Je les touche également. C'est tellement accessible. Passer sa main entre les cuisses chaudes des filles est une vraie joie. Je leurs dis : < Ce soir, ma vengeance sera terrible. Léchage de minou, pénétrations et orgasmes obligatoires ! Et toc ! > < Oh oui ! On mérite une punition ! > rajoute Estelle alors que Clémentine glisse sa main dans mon slibard. Discrètement. Nous prenons la route du retour. Il fait toujours aussi doux. Il est 19 h lorsque nous arrivons à la maison. Superbe journée. Morts de faim, nous préparons notre repas. Clémentine fait la salade. Estelle fait une omelette. Je réchauffe la potée. Bien.

Nous mangeons de bon appétit. La fatigue commence à se faire sentir. Les filles évoquent leurs études. J'écoute en silence. Nous parlons de la "soirée cinéma" de samedi prochain. Nous resterons ensemble toute la semaine suivante. Les vacances. De beaux projets qui nous ravissent et qui nous émoustillent. Nous nous promettons d'êtres de grands vicieux en Vendée. Les filles envisagent déjà leurs tenues, leurs désirs de se surpasser dans l'outrance. Exhibition, voyeurisme et fornications. J'écoute en riant. C'est fou ce que les jeunes filles peuvent avoir comme imagination. Surtout "l'amicale des étudiantes" !

Nous traînons à table. Il est 21 h. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. < Tu as promis de sévir ! > dit Estelle. Des bises. Elle m'entraîne au salon. Nous retirons tous les trois nos leggings. Les filles sont vautrées dans le canapé. Je suis à genoux. Je commence par bouffer le fion d'Estelle. Les filles se masturbent en échangeant leurs impressions. Je savoure. Un délice. Des jeunes filles de 22 ans, qui ont sué, transpiré, qui ne se sont pas lavées de la journée, c'est un véritable festin de roi ! Je passe de l'une à l'autre. Estelle m'attire sur elle. Je n'introduis que l'extrémité du Zob. Il faut être prudent. C'est étroit.

Clémentine se masturbe en observant mes expressions. Estelle se masturbe de plus en plus vite, s'agite et me repousse. Elle connaît un orgasme tellurique. Elle se recroqueville sur elle même, cuisses resserrées sur ses mains. C'est magnifique. Je m'introduis dans Clémentine. Là, je peux m'introduire plus profondément tout en restant prudent. Si étroite également. Elle se masturbe, les yeux fermés et la tête rejetée en arrière. Je lui caresse le visage. Elle connaît un orgasme nucléaire. Je me retire. Curieusement, ce soir, ni l'une ni l'autre n'ont pissé. Estelle a repris ses esprits. Elle se met à genoux. Pipe.

Il est déjà 22 h15. Je la force à cesser et à se relever. Je lui propose de remettre la pipe à mardi soir. Et rien que pour elle. < Tu promets ? > me demande t-elle en se blottissant contre moi. Clémentine a repris ses esprits. Et elle me suce un peu. Nous montons nous changer. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Je lui promets d'être très salaud mardi soir. La séparation est difficile. Nous regardons la voiture disparaître dans la nuit. Et nous nous dépêchons de rentrer au chaud. Au lit, Clémentine me confie ses ressentis du Week-end. La film de hier soir, l'annulation de Julie. Nous sommes serrés.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment êtres vautrées dans le canapé à se faire lécher, à se faire niquer…

Julien - (Qui se réjouit pour toutes ces merveilleuses journées qui s'annoncent) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Je passe la soirée à me faire tailler une pipe

Messagepar Oncle-Julien » Mar 21 Mai 2019 10:46:06

8) - Episode 472 -

Romantisme bucolique et bite à l'air

Hier matin, lundi, c'est "Caruso" interprété par Pavarotti qui nous tire du sommeil. Avec grandiloquence et plein de fatuité. < Ta gueule patate rôtie ! > s'écrie Clémentine qui me chevauche pour éteindre le réveil posé de mon côté, sur la tablette. Quelques papouilles en riant et nous nous précipitons aux toilettes. Il est 6 h. Vêtus de nos tenues sport, nous descendons. Nous préparons un de ces petits déjeuners qui fait la joie de nos matinées. Le lundi, il reste de la brioche. C'est si goûteux. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. 6 h25. Nous enfilons nos K-ways pour affronter notre jogging quotidien.

Une heure d'un running des plus agréables et nous voilà de retour pour prendre notre douche. Puis je descends le premier. Je sors la petite auto de Clémentine. Elle est vêtue de ses jeans, d'une chemise claire sous sa veste en cuir, de ses bottines. Un dernier bisou. Je regarde la voiture qui s'en va. Je rentre. Le ciel est bleu, il y a du soleil et il fait plutôt doux. C'est bien. Je fais le lit, la vaisselle avant d'aller dans l'atelier où m'attend mon autre passion. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà confortablement installé devant mon chevalet. Je peins rapidement dans une extraordinaire euphorie.

Je commence ce matin la peinture de la vingt neuvième toile destinée à ma saison d'été. Une nature morte. C'est un plaisir. Je travaille en poussant les plus invraisemblables cris surréalistes que je module longuement. Et dignes d'un yodler tyrolien. C'est fantastique. Je fais la danse du guerrier Sioux autour de mon chevalet à chaque coup de pinceau plus sublime encore. C'est dans cette atmosphère de victoire que soudain résonne la musique imbécile de mon smartphone du fond de ma poche. Il est 10 h. C'est Julie. Nous bavardons en mode "haut parleur" afin que je puisse continuer mon exaltant travail. C'est mieux.

Julie est entre deux cours. Elle tient à s'excuser encore une fois au près de moi, pour le rendez-vous manqué de hier. Souci. Un problème familial qui l'a empêché de pouvoir venir à l'heure et à notre endroit convenu. Elle développe son argumentaire. J'écoute, compatissant, sans l'interrompre. Julie n'a que quelques minutes et entre deux cours. Elle me propose de remettre. Je la rassure. Cela ne m'a pas bouleversé. Qu'elle me rappelle pour fixer un nouveau rendez-vous. Ce n'est pas plus simple. Nous nous saluons. Je continue mon aventure picturale en chantant. J'imite le "Caruso" de Pavarotti entendu ce matin. Mal.

Il est midi. Je vais à la cuisine. Je lave les feuilles d'une belle scarole tout en faisant bouillir de l'eau pour mes coquillettes. Je concocte une sauce au Roquefort dans laquelle je mets des champignons. J'écoute Stéphane Bern à la radio. Eloquence. Je préchauffe le four car je veux faire un gratin de coquillettes. En quantité. Afin de pouvoir réchauffer pour le repas du soir. Je râpe du gruyère de Comté, j'égoutte les coquillettes avant de les verser dans un plat de terre cuite. Je le dispose au four. Pendant la cuisson, je sors. Il fait beau. Il y a quelques voiles nuageux qui masquent le soleil. Il fait très doux. Si agréable.

Je fais le tour de la propriété. Il est grand temps que l'entreprise paysagiste viennent faire un peu de nettoyage. L'urgence. Le vent qui a soufflé presque en continu toutes ses dernières semaines a cassé toutes les branches mortes des arbres. Dur. Ces branches jonchent le sol. C'est bon pour la canopée mais parfois dangereux parterre. Je ne m'attarde pas. Une fringale. Je reviens à la cuisine juste au moment où résonne la sonnerie du four. Le gratin de coquillettes est une véritable merveille. Pannée, dorée par la cuisson, la croute sur le dessus est délicieusement croustillante. Avec la sauce, c'est un régal. Miam.

Je fais la vaisselle. Je range la cuisine. Je comble le trou dans le plat avec le reste de coquillettes. Je recouvre de la sauce. Je mets au four. Ce sera pour ce soir. Il est 13 h15 lorsque je suis à nouveau assis devant mon chevalet. Seconde séance. Absorbé dans mon travail, je ne vois jamais le temps passer. Il est rapidement 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Joie. Elle jette son sac sur le canapé et se précipite vers moi. J'anticipe toujours en posant ma palette et mes pinceaux. A temps. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le menu du restaurant universitaire. Cette passion.

Clémentine a du travail. La voilà installée devant l'ordinateur entourée de ses fiches. Il faut préparer le texte pour vendredi. L'ultime simulation de thèse qu'il faudra présenter à l'oral de vendredi matin. C'est un travail ludique et passionnant. Bien. Dehors, le ciel s'est entièrement recouvert d'un voile gris et diaphane. Je raconte le coup de téléphone de Julie en matinée. < Était-elle bien convaincante ? > me demande Clémentine. Je ne sais trop quoi répondre puisque je ne suis pas en attente. Clémentine livre une théorie fort plausible. Julie fait preuve d'une succession d'hésitations bien compréhensibles. Normales.

C'est une jeune fille de 20 ans, sans réelle expérience, désireuse de s'encanailler et ne sachant par quel bout commencer. C'est l'explication de Clémentine qui précise : < Elle a envie de commencer par ton "bout", mais reste pétrie de trouille ! > La théorie de Clémentine me semble la plus probable. Les filles ressentent avec beaucoup plus d'acuité toutes ces choses. Nous travaillons jusqu'aux environs de 18 h45. Je nettoie mon matériel pendant que Clémentine lit son texte à haute voix. Je ne peux qu'applaudir à cette première mouture déjà remarquable. J'aime l'observer déclamer en tournant autour de moi.

Nous quittons l'atelier. Clémentine découvre le repas de ce soir. < Miam ! > fait elle en préparant l'assaisonnement salade. Le gratin de coquillettes réchauffe au four. Je prépare deux filets de cabillaud à la poêle avant de les paner à la chapelure. Recouvert de ce mélange d'œuf, de chapelure et de Parmesan finement râpé, il suffit de les repasser à la poêle un instant. Ce repas est évidemment délicieux. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine m'apprend qu'elle a ses "machins de fille". Elle est réglée comme une horloge. Et tous les 20 du mois. Une horloge biologique qui reste un étonnant mystère naturel.

Ce qui ne m'empêche nullement de lui sucer le clitoris que je trouve encore plus géant durant ces trois ou quatre journées. Et nous en rions de bon cœur. Nous traînons à table. Assise sur mes genoux Clémentine évoque nos prochaines vacances. Cinq jours en Vendée. Les trois dernières semaines de cours jusqu'au 21 juin. Puis le départ pour l'Ecosse, samedi 29 juin. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous sortons marcher un peu au dehors. Le ciel s'est encore assombri. Si lugubre. Nous descendons jusqu'à la rivière. Clémentine reste blottit contre moi. Ses petits seins sont douloureux le premier jour.

Je me retrouve assez rapidement avec la bite à l'air. C'est fort plaisant car il fait doux. Clémentine me la tient à sa base. Juste entre le pouce et l'index. Elle adore l'agiter, la faire tournoyer tout en bavardant. Je lui caresse la tête. Des bisous. Nous sommes tous deux assis sur un tronc d'arbre renversé. Et avec ce ciel étrange, le crépuscule est plein de mystère. Je bande mou. Clémentine tient mon sexe dans sa main, d'une poigne ferme. Je l'écoute me parler de ses préoccupations. Terminer cette première année de Doctorat dans les toutes meilleures conditions. Préoccupation légitime de tout étudiant.

Je bande à présent comme le premier des salauds. < Waouh ! En vacances je vais m'occuper de toi avec soin ! > fait elle. Je dis : < Mais tu ne le fais pas seulement en vacances ! >. Nous rions de bon cœur. Elle lance : < Je peux mieux faire ! > Tout en disant cela, Clémentine se redresse, s'accroupit devant le tronc et se met à me pomper comme une bienheureuse. Il y a quelques gouttes de pluie. Je le lui fais remarquer. Elle cesse, se redresse et m'entraîne par la main. Nous remontons. Ce ne sont que quelques gouttes qui n'ont pas le temps de nous mouiller. Mais nous arrivons juste à temps. C'est superbe.

Clémentine m'entraîne au salon. Elle me fait tomber dans le canapé. A genoux sur l'épais coussin entre mes jambes. Belle. Elle reprend sa pipe animée d'une passion émouvante. J'aime l'observer. Les joues creusées par l'effort. Elle ouvre les yeux. Le regard amusé, elle me fixe. Elle cesse pour me dire : < Je vais passer les vacances à "ça" ! >. Nous rions de bon cœur. Je lui caresse les joues, la tête, je la tiens par les oreilles, sous le menton, par la nuque. Je lui murmure des douceurs. Joie. Je reviens sur mon vieux fantasme. Être planqué pour la regarder sucer un inconnu, quelque part, un parc, ou des chiottes.

Clémentine sait m'étonner. Elle cesse une nouvelle fois pour chuchoter : < Je peux sucer monsieur Gérard avant l'Ecosse ? > Je réponds : < Mais plutôt deux fois qu'une mon amour ! >. Clémentine tente de déglutir avant de dire : < Tu es génial ! > Je lui raconte plein de cochonneries. Clémentine suce en gloussant, ponctuant chacune de mes suggestions d'un "Mmhh". Je lui promets de mettre au point un "plan" super vicelard aux écuries, avec la complicité de Juliette et de son ex palefrenier. Elle ouvre les yeux, me fait un clin d'œil, cesse de sucer pour me donner ses impressions. Je l'encourage à sucer Mr Gérard.

Clémentine se redresse. Elle s'installe à côté de moi dans le canapé. Elle se couche pour appuyer sa tête contre mon ventre. Je lui caresse la nuque, ma main sous ses cheveux. Elle recommence à me sucer. C'est meilleur encore dans cette position. J'ai l'impression d'avoir la bite dans un bol de purée tiède. Je l'entends tenter d'avaler. Je sors souvent la bite de sa bouche. Cela lui permet de reposer sa mâchoire, de pouvoir déglutir mon foutre épais, visqueux et gluant. Nous bavardons un peu. Il est rapidement 22 h. Je propose de terminer tout cela dans la chambre, au lit. Clémentine arrive enfin à vider sa bouche.

Elle se redresse. Elle tient la queue dans la main. < J'adore ça ! Je crois n'être qu'au tout début de cette passion ! > fait elle Clémentine me confie qu'elle partage totalement mon fantasme. Tailler une pipe à un parfait inconnu. Elle y pense souvent. Je lui promets de l'aider à faire le cheminement mental nécessaire. Elle se lève et m'entraîne par la main. Nous montons. Au lit, je lui suce le clitoris. J'adore sentir les frissons qui anime son corps. Son orgasme est total et si curieusement rapide. Je me fais vider les couilles dans un orgasme délirant. Je suis obligé de la faire cesser. Nous nous serrons fort. Le plongeon.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment tailler des pipes en écoutant des cochonneries et en faisant des projets…

Julien - (Qui se fait vider les couilles comme un bienheureux en suggérant des situations hyper vicelardes à sa suceuse) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Estelle me tient la bite pour en diriger le jet

Messagepar Oncle-Julien » Mer 22 Mai 2019 11:30:10

8) - Episode 473 -

Un mardi avec une météo exécrable

Hier matin, mardi, c'est la Sonate du Diable de Guiseppe Tartini qui nous arrache du sommeil avec une violence diabolique. < Ta gueule Tartine ! > fait Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé de mon côté sur ma table de nuit. Quelques bisous et nous nous précipitons aux toilettes. Vêtus de nos tenues sport, nous descendons à la cuisine. Il est 6 h. Nous prenons un copieux petit déjeuner, rageant contre cette météo exécrable. Il pleut. Impossible de faire notre jogging. Nous remontons pour nous livrer à notre entraînement d'hiver. Aérobic, abdos, charges additionnelles avec intensité maxi.

La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint sous son parapluie. Elle revient pour midi. Joie. Un dernier bisou. Je la regarde partir. Je rentre en vitesse pour me mettre à l'abri de la pluie battante. C'est épouvantable. Je fais le lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Les mélanges des couleurs. 8 h15. Je suis assis devant mon chevalet. Je peins avec la sérénité du vainqueur. Il faut travailler avec la lumière artificielle. Dur ! Il est aux environs de 10 h lorsque la musique nulle de mon smartphone résonne au fond de la poche de ma blouse en lin.

C'est Juliette. Nous bavardons en mode "haut parleur". Ce qui permet de continuer mon travail. Déjà plus d'une semaine. Nous ne nous sommes pas vus depuis une bonne dizaine de jours. Juliette nous rappelle que nous sommes invités. Repas. Je promets que nous serons là demain soir, mercredi, pour 19 h45 au plus tard. Et à ce propos je lui expose une requête. Ne serait-il pas possible d'organiser une "surprise" à Clémentine. Je lui fais part de son profond désir de sucer Mr Gérard. Juliette, ravie, me confirme : < Mais aucun problème. J'organise le "plan". Seulement il faudra venir plus tôt, vers 19 h ! >

Je ne pense pas que cela pose le moindre problème. Je promets d'en parler à Clémentine qui sera enchantée de l'occasion. Nous bavardons ainsi une bonne demi heure. J'évoque le trou dans la cloison qui sépare le box du local bureau, au haras. Ce trou qui a déjà considérablement servi et qui a fait fantasmer quelques jeunes filles depuis huit ans. Il y a de quoi faire. Je dis : < Pourquoi ne pas organiser un "plan" surprise là, demain soir ? >. Juliette éclate de rire en disant : < Parfait ! > Nous nous saluons. Rendez-vous aux écuries demain en fin d'après-midi. Je peins en pensant à Juliette, délicieuse salope.

Il est midi. Je vais à la cuisine. Je fais gonfler du riz complet. Je prépare une pâte à pain. Je coupe finement des poireaux. Je les jette dans l'eau bouillante. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre de bisous. Super. Clémentine s'occupe de la salade. Je concocte une Béchamel dans laquelle je verse le poireau cuit. Du gruyère de Comté. Je récupère un peu de Béchamel comme sauce avec le riz. Je panne deux gros filets de saule que je fais revenir à la poêle. Nous mangeons de bon appétit. Je relate le coup de téléphone de Juliette. < C'est génial ! > dit Clémentine plusieurs fois.

Je dis : < Tu vas pouvoir t'amuser car, en plus, Juliette organise une "surprise" dans le box au trou ! Rien que pour toi ! > < C'est trop bien ! J'ai ma libido qui me rend folle ! Tu es génial ! > fait Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Nous traînons à table. Dehors, il pleut par alternances régulières. C'est le mois de mai le plus merdique depuis longtemps. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me raconte sa matinée. Préparation des oraux. Vendredi matin, ce sera le dernier de la série. Les trois semaines restantes seront consacrées à la rédaction d'un mémoire.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. La perspective de vivre un nouveau moment très "chaud" demain soir, est excitante. Clémentine en est toute contente. Ravie. Elle n'arrête pas de me toucher la braguette. Nous montons nous laver les dents. Même si elle a ses "petits machins" de fille, je lui rappelle que son clitoris géant reste parfaitement accessible et disponible. Je ne suis pas obligé de le suggérer deux fois. Elle retire ses jeans et sa culotte. Je la fais basculer sur le lit en riant. Super. A genoux sur un des oreillers, la tête entre ses cuisses écartées, je stimule son gros bouton de plaisir du bout de la langue.

Tout en se faisant lécher, Clémentine me chuchote des douceurs qu'elle mêle à d'étonnantes cochonneries. C'est formidable. C'est lorsque je décalotte son clitoris du bout de mes lèvres que les choses deviennent plus "charnues". Elle en gémit. Bien. J'adore les petits frissons de l'intérieur de ses cuisses contre mes joues. C'est tellement émouvant. Son plaisir est immense. Parfois, Clémentine tente de se contrôler. Elle se remet à parler. A faire des "plans" totalement délirants, irréalisables. Fous. Cela m'amuse considérablement. Lorsque je la suce ainsi tout en l'écoutant divaguer, j'éprouve les plus indicibles émotions.

Il faut cesser. Pas question d'aller jusqu'à l'orgasme. Clémentine veut rester excitée pour le restant de la journée. C'est bon. Elle remet sa culotte, ses jeans. Elle m'entraîne par la main. Nous dévalons l'escalier. Nous voilà dans l'atelier. Il est 13 h45. Que faire avec une telle météo sinon s'abstraire dans le travail. Ce que nous faisons avec autant de plaisir qu'avec le sexe. Clémentine est assise devant son ordinateur entourée de ses fiches. Je suis assis devant mon chevalet. Nous adorons cela. L'après-midi se déroule ainsi. Parfois l'un se lève pour rejoindre l'autre. Voir ce qu'il fait. Chuchoter des trucs. Bisous. Câlins.

Clémentine termine son écrit. La base qui servira à développer l'argumentation de son oral de vendredi matin. C'est super. A quelques reprises elle lit à haute voix, tournant autour de moi, me demandant un avis. Je me contente d'écouter. Silence. Que pourrais je bien dire ou rajouter. Je suis admiratif. Il est déjà 18 h15, voilà Estelle qui arrive dans l'atelier. En courant. Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou, elle nous raconte son après-midi au bureau dans l'entreprise familiale. Ce qui ne l'empêche pas, elle aussi, de peaufiner son écrit pour vendredi. Les filles comparent leurs travaux. C'est superbe.

Elles déclament leurs textes à tour de rôle. Estelle aussi brillante et loquace que Clémentine. Je me contente d'applaudir. < Tu es bon public, Julien ! Espérons que le jury et les profs le soient également ! > lance Estelle en mimant une fellation. Nous en rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Ce serait simple. Une pipe aux profs et voilà une bonne note ! > Il est 18 h45. Il ne pleut plus. Le ciel s'est partiellement dégagé. Nous rangeons nos affaires. La faim se fait sentir. Super. Estelle passe sa main dans ma braguette toujours ouverte et me dit : < Tu as promis d'être un salaud avec moi ce soir ! >

Je la saisis par sa natte. Comme par une laisse, je l'entraîne jusqu'à la cuisine. Clémentine rajoute : < La santé d'abord ! > Estelle travaille la pâte à pain. Je réchauffe la Béchamel contenant le poireau. Clémentine fait l'assaisonnement de la salade. Elles ont toutes les deux leurs lunettes sur le nez. Mes chères étudiantes à qui je dépose, et à chacune, une bise sur le nez. Comme à chaque fois, les mains pleines de farine, Estelle me sort la bite pour l'enduire d'humidité pâteuse. C'est très drôle. < De toute façon je vais bien te la nettoyer pour mon dessert ! > me dit elle en me tournant la queue d'un mouvement sec.

< Tâchez d'être hyper vicelards tous les deux, j'ai ma libido qui me taraude ! > fait Clémentine. < Le feu vert ! > dit Estelle. La Flamiche Picarde, cette délicieuse tarte au poireau qui fait le bonheur de nos mardis soirs est au four. La table est mise. Estelle m'entraîne par la queue jusqu'aux toilettes en disant : < Il va faire son pissou le monsieur. Il a surement envie ! > Me voilà debout, un peu comme un con, devant la cuvette des toilettes, entre Estelle qui me tient la biroute et Clémentine. Clémentine, une main dans ses jeans, se touche. Elle s'est mise entre la cuvette et le lavabo, à distance, pour me regarder.

Je retire délicatement les lunettes d'Estelle pour les tendre à Clémentine qui les pose sur la tablette du lavabo. C'est mieux. Estelle me tient la bite enfarinée pour en diriger un premier jet, court, net, bien précis. Je bande mou. C'est donc très facile. Je cesse. Je contrôle parfaitement. Estelle s'accroupit. Elle vise toujours avec justesse le second jet. Pas une goutte à côté. Elle avance son visage pour bien scruter. Un troisième jet. Dès qu'il cesse, elle s'avance encore pour me téter le prépuce. < Mmmhh ! > gémit elle à chaque fois qu'elle recommence, entre chaque jet. Je commence à bander style "bois de chêne".

Il ne m'est donc plus possible de pisser franchement, allégrement. Je dois me concentrer. La pipe est tellement agréable. Estelle me pompe comme si sa vie en dépendait. Clémentine se masturbe. Elle se tient en appui sur le lavabo. C'est bien. Je frotte ma bite sur le visage d'Estelle qui m'en offre toutes les parties en gémissant de bonheur. Je la tiens par sa natte. Le visage trempé de jute et probablement de pisse, c'est elle qui frotte sa gueule contre ma queue qui dégorge de foutre. Ce spectacle rend Clémentine complètement dingue. Elle se branle. Il lui faut rester prudente. Et à la limite de l'orgasme.

La sonnerie du four. Je force Estelle à se redresser. Clémentine, toute rouge et en sueur, reprend difficilement ses esprits. Nous nous précipitons à la cuisine. Cette Flamiche Picarde est une merveille. Accompagnée d'une laitue. Un véritable régal. Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent leurs cours puis nous parlons de notre programme des prochains jours. Samedi soir, "séance cinéma". Nous allons admirer le film que nous avons réalisé samedi dernier. Et cinq jours en Vendée. Nous traînons à table. Clémentine évoque notre rendez-vous de demain soir chez Juliette. La fameuse "surprise" vicieuse.

< Merdre ! C'est toujours quand je ne suis pas avec ! > lance Estelle en se levant pour mimer une masturbation masculine. < T'as qu'à venir ! > fait Clémentine qui mime une fellation. Nous rions de bon cœur. Estelle ne pourra pas être présente. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle m'entraîne par la queue aux toilettes pour y récupérer ses lunettes. En riant. Je me remets en position. Clémentine reprend la sienne. Cette fois Estelle s'assoit carrément sur la cuvette, et devant moi. Ses jeans et sa culotte sur les genoux. Je l'entends pisser tout en me suçant. Elle lance de tous petits jets. C'est sublime.

< Je fais parfois ça dans les chiottes, lorsqu'il y a un mec ! Il peut m'entendre ! > fait Estelle entre deux pompages. Rires. < Toi aussi ! > rajoute Clémentine dont c'est une grande spécialité à chaque fois que de trop rares occasions se présentent. < Tu seras le dernier des salauds en Vendée, promis ? > me fait Estelle. < Non, le premier ! > corrige Clémentine en riant. Je prends du papier cul pour torcher Estelle qui se masturbe en me taillant une vraie pipe des familles. En gémissant d'aise. Clémentine aussi ne cesse de gémir. Estelle, assise sur les chiottes, connaît un orgasme délirant. Elle en a des spasmes.

Clémentine ne tarde pas à avoir le sien. Estelle ne cesse pourtant pas de pomper comme une affamée. Je caresse sa tête. Clémentine reprend ses esprit pour venir se blottir derrière moi. Sa tête penchée pour observer la pipe d'Estelle qui gémit. Je lui éjacule dans la bouche, bien au fond de la gorge. Elle tousse, comme prise d'une nausée. Il en coule de ses narines. Je la tiens fermement par la natte, au plus près, en appuyant bien sa tête contre ma queue. Les couilles contre le menton. Nous reprenons nos esprits. Il est déjà 22 h15. Nous raccompagnons Estelle à sa voiture. Séparation difficile. A bientôt…

Bonne soirée passée aux chiottes à toutes les coquines qui aiment s'y masturber, se faire torcher et tailler des pipes…

Julien - (Qui caresse la tête de Clémentine au lit, en l'écoutant murmurer les choses les plus folles. Heureuse) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Une séance de "dressage" pour Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 23 Mai 2019 10:43:10

8) - Episode 474 -

Un sacré mercredi soir aux écuries

Hier matin, mercredi, nous nous réveillons tous deux en même temps. J'éteins immédiatement le réveil. Et par précaution. Quelques douces papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Vêtus de nos tenues sport, nous descendons à la cuisine. Nous préparons un de ces copieux petits déjeuners qui fait la gourmandise de nos matinées. Nous mangeons en bavardant. Il est question des écuries ce soir. Cette simple évocation rend Clémentine toute fébrile. Nous enfilons nos K-ways. Jogging. Nous courons d'un rythme soutenu. Il fait nettement meilleur. Peut-être enfin un vrai matin de printemps. Retour pour 7 h25.

La douche. Je descends le premier pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint toute souriante et heureuse. Un dernier bisou, je regarde la voiture s'éloigner. Il est 7 h45. Je rentre. Je fais notre lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Dehors il fait beau. Le soleil. Je peins dans un enthousiasme délirant qui me fait pousser les cris les plus invraisemblables. Cette matinée est fantastique. Livré corps et âme à ma passion, je ne vois pas le temps passer. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Il y a du soleil.

Je me prépare une salade de carottes pendant que gonfle le riz. Je concocte une sauce au Roquefort. Un filet de sole pané. Je mange de bon appétit. Je décongèle une tarte aux pommes pour le dessert de ce soir, chez Juliette. La vaisselle. Parfait. Je vais faire quelques pas dans le jardin. Il fait presque chaud sous le soleil. Mais il y a tout de même quelques nuages gris. Il est 13 h15 lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Cette seconde séance m'enchante. Du bruit. Il est déjà 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier à toute vitesse. Elle m'embrasse. Toute contente de me revoir.

Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le menu du restaurant universitaire. C'est très bien. Rapidement assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches, Clémentine met ses notes au propre. Peaufine son écrit. Joie. Il est 18 h30 lorsque nous cessons. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Clémentine me lit une fois encore son texte. Bon. Je la félicite pour la qualité de son travail. Nous quittons l'atelier pour monter nous préparer. Clémentine paraît impatiente. Pour éviter d'être importunée alors qu'elle au dernier jour de ses "petits machins" de fille, Clémentine préfère un pantalon.

Elle porte son pantalon de cuir noir. Très moulant. Clémentine le porte rarement. Un simple pull de coton fin. Noir, moulant. Des bottines à talons hauts. Elle se regarde dans le miroir. < Je fais hyper pute ! > fait elle, se tournant dans tous les sens. Je dis : < C'est génial ! On bande rien qu'à te voir ! >. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle me dit : < Je suis ta pute à toi ! > Sur sa demande, je porte un jeans, une chemise blanche élégamment débraillée, sous une veste légère. Des souliers ville. Clémentine, accroupit à ma gauche, sa tête en appui sur ma cuisse, me tenant la jambe, fait : < Soyez vigilant "Maître" ! >

Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Soyez rassurée délicieuse "Soumise", je saurai vous protéger aux écuries ! > Je sors mon Zob afin que Clémentine puisse y frotter son visage et sucer un peu. Elle pompe en s'observant dans le miroir. Je lui fais remarquer à quel point elle est belle, sexy et attractive. < Tu l'aimes ta pute ? > demande t-elle en se redressant. Je réponds : < Oh oui que je l'aime. Et comme un fou ! >. Nous nous embrassons longuement avec passion. Avec la fougue. Nous dévalons l'escalier. Clémentine a attaché ses cheveux en queue, assez haute sur la tête. Elle met sa veste en cuir noir.

Nous prenons sa voiture. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue en me confiant à quel point elle a la trouille. C'est ce mélange de crainte, d'excitation qui constitue le plus souvent ce moteur qui la pousse aux témérités les plus folles. Ce soir encore, elle sait pouvoir me faire confiance. Je serai là. Elle pourra s'abandonner au vice et dans une totale sérénité. Trois petits kilomètres. Nous arrivons au haras. Le ciel s'est couvert. Il y une atmosphère sinistre. Les fringues de rechange. Dans un sac, posé à côté du Tupperware contenant la tarte aux pommes, il y a un sweat et un jeans. Il faut anticiper. Jeux.

Clémentine ne me lâche pas la main. Nous traversons la cour. Il y a juste la voiture à Juliette. Personne. Le profond silence. Nous entrons dans l'écurie habituelle. Monsieur Gérard est là, bavardant avec Juliette. Ils nous font un grand sourire. Super. Ils viennent vers nous pour nous serrer la main. Juliette fait bouger son index dans ma paume. C'est toujours très vicelard. Mr Gérard porte ses habituels vêtements. Pantalon de velours brun, une veste "Nature et Pêche", ses cheveux en catogan. Juliette est vêtue de sa tenue d'écuyère. Nous bavardons un peu. Gérard n'a plus d'attention que pour Clémentine. Sympa.

Juliette m'entraîne à part. Pendant que nous discutons, je vois Mr Gérard qui entraîne Clémentine vers le fond des écuries. Ils entrent dans le dernier box. Là où il y a le trou dans la cloison. Cela m'excite. Juliette me dit : < Je suis si contente ! > Je passe ma main entre ses cuisses. Elle a le réflexe habituel. Elle se cambre sur ses genoux fléchis pour m'offrir sa chatte. Je touche vulgairement son entrejambes à travers le tissu de son pantalon moulant. Elle me tient par les épaules. Soupir. < J'adore vos initiatives, Julien ! Venez, on va mâter. C'est ce qui nous réussi si bien ! > fait elle en m'entraînant au fond.

Là, par la porte supérieure du box entrouverte, nous pouvons voir. Gérard est derrière Clémentine. Il l'a touche, se frotte. Clémentine, pieds largement écartés, cambrée sur ses genoux fléchis qui se laisse tripoter. Gérard lui palpe l'entrejambes. Gérard, une main sur ses seins, une main entre ses cuisses, la touche avec une vulgarité rare. Nous observons en silence. Lorsque Gérard cesse, qu'il arrête de se frotter contre la fille, nous découvrons qu'il a sa braguette ouverte, sa bite à l'air. Cette bite minuscule qui reste toujours molle comme posée sur ses couilles énormes. C'est une vision surréaliste. Vicieuse.

Clémentine se laisse faire. Gérard, de petite taille, lui arrive aux épaules. Il se met sur la pointe des pieds pour l'embrasser. Ils se roulent une pelle incroyable. Juliette me chuchote : < Des amoureux ! >. J'ai un léger pincement au cœur. Excitant. Je regarde s'il n'y a personne d'autre que Juliette. Je sors ma queue. Je me branle doucement. Juliette me l'attrape. Ferme. Je passe ma main sur son épaule pour la serrer contre moi. Juliette a un soupir de satisfaction. Elle m'embrasse en bavant. Tout en me faisant rouler une pelle, je regarde ce qui se passe dans le box. Clémentine est accroupit. Gérard la tient bien.

Ce vieux vicelard est entrain de se faire sucer. Clémentine le tient par les hanches pour maintenir son équilibre. Elle pompe. Il y a une épaisse couverture posée au sol. Gérard, avec un pied, la glisse devant lui. Clémentine y tombe à genoux. Super. Elle est terriblement excitante dans ses vêtements de cuir noir, bourgeoise élégante entrain de tailler une pipe bien vicieuse. Gérard la tient par ses cheveux. Ils sont noués de façon à permettre de bien guider la tête de la jeune fille. Gérard connaît. Juliette me branle doucement. Je glisse ma main dans son pantalon. Je lui chuchote : < J'ai une envie de baiser avec toi ! >

Juliette m'embrasse avec plus de passion encore. Je l'invite à regarder dans le box. Nous sommes là des voyeurs privilégiés. Gérard retire plusieurs fois sa queue de la bouche de Clémentine. Il y a à chaque fois d'épais filaments de jute. Dégueulasse. Il lui met une gifle en la traitant de grande salope. De pompe à foutre. Clémentine tousse en tentant de déglutir le trop plein. Soudain, là, du trou parfaitement rond dans la cloison, il y a une autre bite. Longue, molle, humide et luisante. Consternant. < La "surprise" ! > murmure Juliette. Gérard, sans doute dans la combine, met Clémentine devant le trou pour la lui montrer.

Clémentine résiste. Un mouvement de recul. Elle tente de se soustraire à l'étreinte de Gérard qui la maintient là avec force. Il lui frotte la gueule sur cette nouvelle queue. Je chuchote : < C'est qui ? >. Juliette me fait un clin d'œil : < "Surprise" ! > Clémentine ne veut absolument pas être obligée à sucer. Cette contrainte la révulse. Elle tente de se relever. Se débattant. Rien à faire. Gérard la tient fermement. < Tu vas sucer ! > lui ordonne t-il. Clémentine, un air de dégoût détourne sa tête. Elle fait preuve d'une force étonnante. Elle pousse de petits cris. Gérard lui frotte sa bite sur la gueule en l'insultant. Salaud.

Parfois la bite qui pend du trou disparaît pour revenir. Dégoulinante. C'est hyper dégueulasse. Gérard se fait sucer. Vicelard. Il sort à nouveau sa queue et cette fois, par surprise, fourre le visage de Clémentine sur cette queue inconnue et suintante. Juliette me branle et me chuchote : < N'interviens pas Julien ! Laisse là ! C'est ce qu'elle désire le plus au monde. Salope ! > J'ai le cœur qui bat la chamade. Clémentine est entrain de sucer cette bite. Les mains posés sur la tête, tenues par Gérard. Il est penché à côté d'elle pour lui murmurer des choses inaudibles. La bite est devenue dure. C'est celle de Pierre, certain !

Gérard appui sur la nuque à Clémentine pour lui enfoncer de la bite plus profondément. Il y imprime même un mouvement. Les traits du visage de Clémentine sont à présent sereins. Elle suce avec passion. Et elle vit enfin notre fantasme commun. Gérard lui chuchote des trucs que j'aimerai beaucoup entendre. Juliette a son visage contre le mien. Nous regardons. Bien. Il commence à faire plus sombre. Gérard tient toujours Clémentine par la nuque et sous le menton. Elle suce en gémissant. Nous entendons distinctement Gérard lui dire : < C'est bien ma grande. Tu obéis à Maître Gérard et tout se passe bien ! >

Il y a une explosion de foutre dans la bouche de Clémentine. Tellement abondante qu'il en gicle. Gérard s'éloigne à temps. Le mec de l'autre côté doit éjaculer. Clémentine tousse, pousse de petits cris, des râles, tente une dernière fois de cesser. Gérard lui dit : < C'est bien ma grande. Avale ! >. Clémentine recrache en toussant, les larmes aux yeux et l'air dégoûtée. Elle peut enfin se redresser. Sur notre droite, la porte du local s'ouvre. C'est effectivement Pierre. Et il me fait un clin d'œil. Il s'éloigne en vitesse pour disparaître par l'entrée. Clémentine s'essuie la bouche. Gérard la tient par la chatte. Vulgaire.

< Viens ma grande, c'est fini ! > fait il en la saisissant par les cheveux. Juliette m'entraîne très rapidement un peu plus loin. Clémentine, toujours tenue par Gérard, me fait un sourire. Elle baisse les yeux et n'ose pas affronter mon regard. Honteuse. Gérard me la ramène en disant : < Et tu me la confies quand tu veux. Cette jeune salope a besoin d'être bien dressée ! > Il s'en va. Clémentine essuie ses larmes. Elle se retourne pour lancer à Gérard : < Merci Maître ! >. J'en reste consterné ! Juliette nous invite à la suivre. Clémentine se blottit contre moi. < Merci Julien ! > murmure t-elle. Nous rejoignons Juliette.

Nous mangeons de bon appétit. Comme par pudeur nous évitons d'évoquer ce qui vient de se passer. Peut-être à demi mot. C'est Clémentine qui en parle la première. < C'était qui derrière le mur ? > demande t-elle à Juliette qui répond : < Pierre ! > < Je m'en doutais ! > dit Clémentine. Nous quittons Juliette vers 22 h. Dans la voiture, Clémentine reste serrée contre moi. Elle ne cesse de me remercier pour cette soirée. Je lui promets de refaire. Elle me confie son ressenti. De sucer un inconnu. Au lit, je lui suce le clito. Son orgasme est cataclysmique. Elle se serre dans mes bras, ivre de reconnaissance. Un bon début.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment les "surprises" au fond de leurs écuries préférées. Et avec un "Maître"...

Julien - (Qui écoute Clémentine lui raconter à quel point cette expérience nouvelle lui donne envie de recommencer) -

Tous droits réservés - © - 2019 -

8)
Vous n’avez pas les permissions appropriées afin de consulter les fichiers insérés dans ce message.


AVERTISSEMENT : La publication et le partage du lien de mon Blog, sur des forums inappropriés, ou "tous publics", engagent votre seule responsabilité -
Avatar de l’utilisateur
Oncle-Julien
Pornocrate
Messages: 650
Inscrit le: Jeu 25 Août 2011 22:36:15
Localisation: Chez moi
Sexe: Homme

Retour vers Le bar XXX

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant actuellement ce forum : Google [Bot] et 0 invité(s)

onerank.ru © 2000-2018 - Proposer un site - Contact - Tgp - Forum - Informations légales

Online porn video at mobile phone


sexe ameteurphoto sodomie hardforum porno amateurmeilleur site photo pornophoto couple amateuron veux du cul comfemme mature photophoto de femme xxxcontribution exhibphoto amatrice gratuitamateur exhib picscul xxx gratuitgangbang amateur picscul en photocul en imagephoto porno francaisvideo mateur pornogaleries pornophoto de gros seins amateurphotos jeunes femmes nuessite de porno gratuit forumvideo celebrite nuecu amateurvideo celebrite nueohix comphoto cul hardforum amateur sexfilm x ohixvideo gratuite j&mvideo gratuite larrytumblr naturisteextrait cul gratuitsex cul gratuitgaleries femjoyphotos de femmes matures sexycul porno gratuitjeune fille brune nueont veut du culforum porno gratuitphoto cul lesbiennephoto cul sexejeune fille brune nuephoto porno tahitivideo gratuite sexe amateursexe exhib amateurphoto de salope soumiseul pornporno amteur gratuitohix photosite amateur de culphoto fille 18 ans nueamatrice solocul picsforum porno francaisohix photofemme 18 ans nueporno photo culporno sexy culforum pornophoto cul nuphoto cul amateurexhibition sexe amateurporno cul gratuiton veut du cul comphoto amatrice exhibphotos gratuites femmes nuesphoto sexy femme maturephoto xxx gratuittumblr erotiquegalerie photo culsexe mateur gratuitphoto coquine amatricecul sexy pornon veut du culphoto tumblr noir et blancphotos de femmes matures nuesmeilleur site xxxsite contribution amateurvideo amateur intimesexe dans culfille nu xxxvideo celebrité nuevid2o culphoto fille nue 18 ansque du culvoir du culjeune femme xxxfilm de cul forumphotos gratuites matures nueswww tvduculphoto fille nue 18 ansphoto coquine amatricecul amateur français