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Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

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Je broute la chatte de Clémentine à Bègles

Messagepar Oncle-Julien » Mar 09 Avr 2019 10:28:57

8) - Episode 430 -

Estelle nous emmène à l'aéroport

Hier matin, lundi, il est 6 h45 lorsque la musique de notre réveil nous tire de nos profonds sommeils. Têtes dans le cul. Je suis entre Clémentine qui s'étire et Estelle qui se blottie contre moi. Des papouilles, de la douceur et plein de bisous. Estelle se précipite aux toilettes en s'écriant : < Pipi ! >. Clémentine me chevauche tout en chuchotant : < Je t'aime ! > C'est à notre tour de nous rendre aux toilettes. Estelle, dans son pyjama mauve, qui est déjà descendue à toute vitesse. Nous la rejoignons. Le lundi il reste toujours de la brioche. Nous nous régalons d'un copieux petit déjeuner. En bavardant.

Dehors, le ciel est lumineux. Clémentine propose un petit jogging. De quoi se réveiller complètement. Une demi heure. Suggestion applaudit. Nous remontons pour nous mettre en tenue. Il faut enfiler nos K-ways. Estelle donne le rythme. Nous faisons la petite boucle. Nous revenons pour 7 h45. La douche. Nous ne traînons pas. Nous nous habillons. Rapide. Nous faisons les clowns devant le miroir. Le rituel du "Maître" et des "Soumises". Ce matin, cela nous fait beaucoup rire. Il est 8 h15. Nos valises son prêtes. Posées dans le hall d'entrée. Estelle qui cache sa légère tristesse se serre contre moi.

< Comme vous allez encore me manquer jusqu'à mardi prochain ! > fait elle. Je dis : < Pas de tristesse. Tu as promis ! > Je la soulève pour la faire tournoyer. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine lui dit : < On t'écris tous les jours ! > Je rajoute : < On t'envoie des photos, des selfies et un courriel chaque matin ! >. Je dépose Estelle au sol. Il faut y aller. Nous sortons. Nous sommes tous les trois vêtus de nos jeans, de nos chemises à carreaux, de nos baskets, de nos anoraks. Nous mettons les valises dans l'arrière de la voiture d'entreprise d'Estelle. Nous voilà en route. 45 km. Il est à peine 8 h30.

Nous arrivons à l'aéroport pour 9 h. Estelle roule prudemment. Nous avons un peu de temps. Il faut enregistrer les bagages. Je regarde Estelle. Elle a du mal à ne pas éclater en sanglot. Je la prends contre moi. Je dis : < Tu as promis ! >. Des bises. Elle reste sur la terrasse pour nous regarder rejoindre le flot des passagers. Un dernier coucou en montant dans l'appareil. Clémentine, dont l'appréhension est grande, ne me lâche pas la main. Nous voilà assis dans l'avion. Je suis à côté du hublot. L'avion décolle. Clémentine, la tête renversée en arrière, les yeux fermés, me tient la main, crispée. Cela m'amuse. Bisous.

Le vol se passe évidemment sans encombre. Ce qui est normal, nous ne l'avons pas emmené avec nous. Voyage agréable. Il est 10 h25 lorsque l'avion se pose sur le tarmac de l'aéroport de Mérignac. Nous voilà sur la terre ferme. Pluie battante. Nos parapluies sont dans nos bagages que nous récupérons dans l'immense hall. Il y a là plein de policiers et de militaires. Nous filons directement à l'agence de location pour récupérer notre voiture. C'est une golf bleue nuit. Dernier modèle. Bien. Il y a 25 km de Mérignac à Bègles par l'A 630. Ça roule bien, même sous une pluie battante. Puis la pluie ça nous change.

Nous trouvons très facilement le lieu de notre location. Le GPS dernière génération est d'une efficacité imparable. Superbe. C'est une maison un peu en retrait de la route. Clémentine fait le numéro pour prévenir de notre arrivée pour 11 h15. Joie. La dame nous attend sur le perron, sous un grand parapluie. Je gare la voiture dans la propriété. Juste à côté d'un garage. La dame vient nous accueillir. Elle est plutôt grande. La quarantaine rayonnante. Très souriante. Nous nous serrons la main. Nous sortons nos valises du coffre pour la suivre. Nous contournons la maison pour monter un escalier de service en métal.

Nous découvrons l'appartement. Il est lumineux, spacieux. Deux pièces, une cuisine, une salle de bain et un grand balcon. C'est comme sur les photos mais en vrai et en mieux. Je propose de régler immédiatement le solde afin d'êtres tranquilles. Clémentine se propose de défaire nos valises. Je descends avec madame Catherine. Dans son bureau. Je rédige le chèque. J'avais bien vu le regard étonné de madame Catherine. Elle ose la question : < C'est votre fille ? Votre compagne ? >. Rire. Je réponds : < Ma compagne ! >. Elle me fait : < Excusez moi ! >. Je lui dis : < Mais il n'y a aucun mal. Que du plaisir ! >

Madame Catherine nous souhaite un bon séjour en précisant que si nous avons besoin de quoi que ce soit, ne pas hésiter. Je rejoins Clémentine qui range soigneusement nos vêtements dans l'armoire. Je lui raconte. Nous en rions de bon cœur. < Curieuse la dame ! > fait Clémentine. Je réponds : < Et je serai fier d'avoir une fille aussi belle et attractive que toi ! > Il est midi. Tout est rangé. Nous avons pris possession des lieux. Il commence à faire méchamment faim. Nos parapluies. Nous repartons. Le centre de la ville est à dix minutes en voiture. Nous nous garons à proximité du centre. Grâce au GPS.

Il pleut un peu moins fort. Nous marchons d'un bon pas. Nous découvrons le Passage Sarget. Et c'est de toute beauté. Nous sommes sous une verrière. Le passage relie la cour de l'Intendance à la Place du Châtelet. Il y a commerces, cafés. Sous une belle charpente métallique, le décors honore Mercure, le dieu du commerce. Nous lisons les menus des restaus. Il y a un salon de thé "Any Teas". Ils servent là des menus du jour très alléchants. Nous y entrons. Le cadre est convivial. Assis à une table en retrait, près d'un bel escalier en colimaçon. Ce sont des repas légers. Des tartelettes aux crustacés.

Nous mangeons de bon appétit. Clémentine est radieuse. Je lui avoue être amoureux fou de cette fille tellement belle. Elle me prend la main. < Je t'aime Julien. Je suis si heureuse depuis toi. Plus de deux ans ! > me murmure t-elle. Bises. Nous traînons à table. Il y a du monde. < Il faudra revenir pour un "plan" ! C'est super ici ! > me fait Clémentine. Rires. Je lui propose d'aller découvrir les toilettes. Après le dessert, l'addition, nous y allons ensemble. Excellente configuration. Il est 14 h. Nous voilà dehors. Il ne pleut plus. Quatre rangées d'arbres longent l'Allée de Touray. De superbes demeures.

De grandes bâtisses probablement du XVIIIème. Clémentine, dont la capacité d'adaptation est rapide, est assez excitée. Elle me confie quelques envies qui montent doucement en elle. Discrètement, je la touche. Nous nous embrassons fort. Nous attirons l'attention de quelques passants. Cette jeune fille dans les bras d'un homme d'âge mûr, et qui l'embrasse.
Cela nous amuse beaucoup et nous en jouons avec malice. Nous arrivons sur l'Esplanade des Quinconces face au fleuve. Il y a là deux insolites colonnes rostrales de style néo classique. Là-bas on voit le monument aux Girondins. C'est super.

Clémentine fait quantité de photos. Surtout de la fontaine dont la statuaire de la IIIème République est impressionnante. Nous n'arrêtons plus de nous toucher discrètement. Sous mon anorak fermé, j'ai même déjà ma braguette ouverte. Joie. Clémentine, souvent effrontée, y glisse la main. Je l'invite tout de même à la prudence. Nous rions de bon cœur. Bisous. Nous flânons sous nos parapluies car il se remet à pleuvoir. Pluie fine mais continue. Voilà l'église Notre-Dame. Superbe. Une magnifique église baroque qui nous impressionne par les grilles en fer forgé de chaque côté du cœur et de la chaire.

Clémentine, entre deux photos, me touche. Je dis : < Pas dans l'église, voyons ! >. Nous en rigolons comme des bossus. Même si pour nous tout dogme religieux relève de la fantaisie, j'estime que les lieux de culte méritent un certain respect. Ce qui fait beaucoup rire Clémentine qui me dit souvent : < Un jour, je te viole dans un monastère, déguisé en moine ! > Il est presque 17 h30. Je propose de faire nos courses. Nous retournons à la voiture. J'interroge notre fidèle petit GPS. Nous décidons de découvrir le centre commercial des "Rives d'Arcins". Vaste complexe où l'on trouve de tout. Superbe.

Nous n'avons pas de glacière dans la voiture. Il faut donc ruser et pratiquer nos courses avec logique. Le frais en dernier. Carrefour ferme à 21 h30. Pas de quoi s'affoler. Nous découvrons les galeries commerciales. Quelques restaus sympas. Nous lisons les menus. Clémentine propose de faire nos courses, de manger à l'appartement. < J'ai un "plan" ! > dit elle. En me chuchotant ces mots à l'oreille, elle se serre contre moi pour me toucher discrètement la braguette. Nous rigolons. Je pousse le caddie. Clémentine nous entraîne dans les rayons. Découverte des lieux. Evaluation des configurations. Plans.

< Demain, je suis en jupe, quel que soit le temps ! Je veux m'offrir un premier frisson Girondin ! > me lance t-elle. Rires. Nous flânons longuement dans cet hypermarché. Clémentine fait ses repérages habituels. Il y a là de quoi s'amuser. Joie. Il est 21 h15 lorsque nous sommes de retour à l'appartement. Morts de faim. Clémentine s'occupe de la salade de tomate. Je fais décongeler les haricots verts directement dans une casserole emplie d'eau bouillante. Je fais revenir des crevettes. C'est un repas simple mais délicieux. Il est d'autant meilleur que c'est le premier dans notre appartement. C'est superbe.

La fatigue se fait ressentir. Nous traînons à table. La vaisselle. Tout est très fonctionnel dans cette cuisine. C'est moderne. Clémentine m'entraîne sur le grand lit. Nous retirons nos vêtements. Je suis à genoux, mon visage entre ses cuisses. Bon. A côté du lit, sur le coussin, je hume les parfums de sa journée de fille. Et c'est succulent de m'en régaler à pleine bouche. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Immobiles nous nous fixons longuement. Sublime. Nous baisons. J'offre à Clémentine un cunnilingus d'enfer. Son orgasme est fou. Je propose de remettre la pipe à demain.

Bon début de vacances à toutes les coquines qui se font bouffer la chatte avant et après la baise dès le premier soir…

Julien - (A qui Clémentine demande de se comporter en "Maître" dès demain) -

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Je promène Clémentine à la laisse au parc...

Messagepar Oncle-Julien » Mer 10 Avr 2019 11:23:32

8) - Episode 431 -

Seconde journée de découvertes Bordelaises

Hier matin, mardi, il est 7 h30 lorsque nous nous réveillons ensemble. Nous observons notre nouvel environnement. Bien. C'est le second matin où Clémentine positionne bien sa cuisse entre les miennes et contre mes couilles. C'est si agréable. Quelques bisous, quelques papouilles et Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Nos rituels pisseux. Super. Dehors, il fait beau. Le ciel est clair, dégagé et d'un bleu lumineux. Nous mettons nos tenues de gym. Et nous avons faim. Nous avons un pain aux noix dont je beurre les tranches que Clémentine a fait griller. Le café est excellent. C'est fameux.

Nous mangeons de bon appétit en faisant le bilan de la journée de hier. Positif. Malgré la météo plutôt pluvieuse. Souvenir. La vaisselle. Nous descendons. Bonne idée d'avoir revêtu nos K-Way. La fraîcheur matinale est vive. Nous nous échauffons. Quelques exercices et nous voilà à courir sur le chemin qui s'en va entre les maisons, là-bas. Nous devons improviser. Joie. En fait, nous découvrons un circuit plutôt sympathique. Les environs sont peu boisés. Nous sommes à découvert. Paysage. Une heure d'un running des plus agréables. Nous revenons pour 9 h15. Madame Catherine est occupée devant sa voiture.

Nous nous saluons. Elle s'apprête à partir à son travail. Elle tient un commerce en ville. Nous ne nous attardons pas. Super. La douche. Nous nous savonnons en riant. Nous sommes tellement contents d'êtres là. Le second trimestre semblait si long. Clémentine porte une de ses jupes évasées au dessus du genoux. Un velours plat et carmin. Un léger sweat noir. Enfin léger. Sur sa demande je porte des jeans, un sweat bleu nuit. Nous avons tous deux des souliers de villes, confortables. C'est bien. De la double poche du fond, je tire de la valise le collier canin que je passe autour du cou de Clémentine toute surprise. Joie.

Elle me regarde avec de grands yeux. Je dis : < J'ai promis, je fais ! >. Clémentine s'accroupit. Je fixe la laisse à l'anneau. Je donne un à coup. Clémentine tient ma jambe, pose sa tête contre ma cuisse. Elle murmure : < Je vous aime "Maître" ! > Je lui caresse la joue en répondant : < Je vous aime, mon adorable "Soumise" ! >. Je sors ma bite. Elle y frotte son visage. Je la laisse sucer un peu. Je la force à se redresser. Je me penche pour lui masser les genoux. Nous descendons l'escalier. Il fait presque doux. Nous quittons la propriété pour rejoindre la rue à une centaine de mètres. J'ai retiré la laisse. Prudent.

Nous découvrons Bègles en parcourant la rue principale. C'est très loin d'être une petite bourgade. La banlieue de Bordeaux. Il y a là quantité de commerces de proximité mais aussi des enseignes plus importantes. Nous y admirons quelques vitrines. A plusieurs reprises, je passe mon doigt dans l'anneau métallique du collier de cuir que porte Clémentine. Et je tire dessus. Clémentine a ses cheveux en liberté et porte ses larges lunettes de soleil noires. Il faut être attentif pour découvrir le collier. Il est en cuir brun, d'une largeur de 4 centimètres. Un anneau de métal d'un diamètre de 6 cm fixé avec quatre petits rivets.

Nous marchons jusqu'au parc de Mussonville. Nous nous promettons de venir faire nos joggings ici dès demain matin. Joie. L'endroit est fréquenté. Les arbres commencent à fleurir et certains ont leurs premières feuilles. Nous préférons les sentiers. Je fixe la laisse au collier. Clémentine, quand même un peu anxieuse, regarde partout autour de nous. Je lui touche le sexe. Ma main entre ses cuisses, sous sa jupe retroussée sur le devant, je palpe sa chatte avec vulgarité. Elle a un spasme. Bien. Nous marchons ainsi en évitant les grandes allées. Le parc propose des recoins sauvages où la nature est préservée. Parfait.

Il y a une joggeuse. Elle me voit tenir Clémentine à la laisse. C'est une jeune femme élancée et athlétique. Elle a un sourire. Elle nous dépasse. Je me retourne. Elle s'est arrêtée pour voir notre couple. Cet homme d'âge mûr qui tient cette jeune fille. Nous ne nous attardons pas. Un peu plus loin, c'est un joggeur. Un quadragénaire. Lui aussi nous dépasse interloqué. Rire. Il s'est arrêté. Il tourne autour de nous en gardant ses distances, sur les sentiers à l'entour. Il veut en voir davantage. Voyeur. Pour bien enfoncer le clou, Clémentine s'accroupit, cuisses écartées. Je la tiens. Elle se met à pisser. Et d'un jet très puissant.

Le type n'est pas discret. Un manque total de convenance. Mais il en a pour sa peine. Rien ne sera plus pareil pour lui. Rire. Je me penche avec un mouchoir en papier à la main pour torcher Clémentine. Elle regarde bien le mec, fière et tête relevée. Je force Clémentine à se redresser. Le joggeur, sans doute soudain conscient de son toupet, s'éloigne en cavalant très vite. Nous continuons notre "expédition". Il faut être d'une grande prudence. Il y a le plus souvent des couples. Il y a des familles. Il est midi lorsque nous revenons à l'appartement. Eperdue de reconnaissance, Clémentine se serre contre moi. Je la caresse.

< Que d'émotions. Vous avez été parfait "Maître" ! > me fait Elle. Je réponds : < Vous avez été parfaite ma "Soumise" ! > Clémentine s'occupe de la salade de tomates. Je fais bouillir l'eau de nos coquillettes. Je prépare une sauce au Roquefort. Je n'arrête pas de toucher la vulve trempée de Clémentine. Il lui en coule sur les cuisses. C'est merveilleux. Elle est ravie. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le bilan de notre aventure matinale dans le parc. Le collier posé sur le frigo. Nous ne traînons pas. La vaisselle. Nous nous lavons les dents. Je fais tomber Clémentine sur le lit pour lui bouffer le sexe.

Il faut être vigilant. Pas d'orgasme prématuré. Clémentine est tellement excitée. Nous nous réajustons. Je bande hyper dur. Nous restons vêtus ainsi. Le thermomètre extérieur indique 21°. Nous mettons des T-shirt. Et les sweats dans le sac à dos. Nous partons pour Bordeaux. Six petits kilomètres. Je gare la voiture à dix minutes du centre. Une petite rue non payante. Clémentine me montre son cou un peu irrité par le cuir du collier. Fini jusqu'à demain. Un peu de crème au Karité. Superbe. Nous voilà sur la Place Pey-Berland. Clémentine fait des photos. Il y a là deux joyaux architecturaux. C'est de toute beauté.

La cathédrale Saint André et la Tour Pey-Berland. La cathédrale est une merveille gothique. Ancienne basilique Romane. Elle fut consacrée en 1090. Nous la visitons. Il y fait trop frais. Aliénor d'Aquitaine s'est mariée ici avec Louis VII. Sympa. Louis XIII s'est marié ici avec Anne d'Autriche en 1615. Tout est écrit sur de grands panneaux. Un superbe portrait royal. Une hauteur de près de 30 mètres donne un gigantisme étonnant à l'ensemble. Des vitraux absolument sublimes. Beaux. La Tour Pey-Berland offre le plus beau point de vue sur Bordeaux. Discrètement, dans les escaliers, je tripote Clémentine.

Les rares fois où nous croisons un homme seul, je la tiens par la nuque pour la faire avancer plus rapidement. Ça l'excite. La montée est ardue. C'est un escalier à vis de 231 marches. Un peu d'exercice n'est jamais pour nous déplaire. C'est bien. En cette période de l'année, il n'y a pas encore trop de touristes et il n'y a pas de grosses chaleurs. C'est que du bonheur. Nous allons dans le quartier Saint Pierre. Le cœur touristique de la ville. Une configuration faite de places reliées de ruelles. C'est pittoresque. La grande dalle de granit bleu, appelée "le miroir d'eau" est une splendide réussite. Il faut la découvrir.

Dans mon Blog, je raconte une histoire que j'ai vécu à Bordeaux il y a quelques années avec une étudiante "BTS tourisme". J'invite le lecteur à la découvrir. Clémentine qui connaît bien cette aventure me pose des questions quand à cette histoire. Nous traînons sous les chauds rayons du soleil entre la Place de la Bourse et le fleuve. Clémentine est enchantée. Si beau. Nous nous offrons une coupe glacées dans un salon de thé. Une spécialité, la glace à l'amande. C'est succulent. Un délice. Nous traînons. Nous parcourons la Place de la Bourse et ses environs. Les façades sont un modèle de style classique. Bien.

Un répertoire d'ornementation typique du XVIIIème. Les fameux "Mascarons" qu'on découvre presque à toutes les façades. Des "Rocailles" et des balcons aux fers forgés. C'est étonnant d'originalité et de finesse. De véritables dentelles de fer forgé. Au centre, la Place de la Fontaine des Trois Grâces. Nous nous faisons prendre en photos devant par une jeune fille asiatique. Elle est magnifique et sexy dans ses vêtements moulants noirs. Sans prévenir, je mets ma main sur le sexe de Clémentine. La jeune asiatique éclate de rire. Je lui propose de faire d'autres clichés. Elle accepte en riant. Et elle s'exprime en Anglais.

Nous sommes malgré tout très discrets mais sur chacun des clichés suivants, ma main sur, ou sous la jupe de Clémentine. La jeune fille semble se complaire à ce jeu vicieux avec un couple d'inconnus. Je lui propose même d'aller boire un chocolat. Hélas, elle doit rejoindre son compagnon et un groupe d'amis. Nous nous saluons. Elle me fait un beau sourire bien vicelard. Il est rapidement 19 h30. Nous parcourons les ruelles du quartier Saint Pierre. Nous lisons les menus devant les restaurants. Plateaux de fruits de mer où les huitres du bassin d'Arcachon occupent la place centrale. Un établissement typique. Bonheur.

Nous mangeons de bon appétit en faisant le bilan de cette journée riche en évènements insolites et en rencontres coquines. Il n'y a pas de réelles opportunités d'exhibe dans ce restaurant. La configuration ne s'y prête pas. Aux toilettes non plus. Dur. Clémentine aimerait beaucoup un final grandiose. Une sorte d'apothéose dans le stupre et la luxure qui font notre quotidien. Nous flânons encore un peu sur les quais Louis XVIII. Nous avons revêtus nos Sweats et nos K-Ways. La fraîcheur du soir. Nous découvrons les quais du Chartons. Il est 23 h lorsque nous revenons à l'appartement. Fatigués, excités et si heureux.

Nous nous lavons les dents en faisant les clowns devant le miroir. Clémentine m'avoue à quel point elle apprécie Bordeaux. Au lit, je la gratifie d'un cunnilingus. Le jus de fille est d'une telle abondance. Comme de petites éjaculations. C'est sublime. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis toutefois avec précaution. Nous restons immobiles. Le rituel de nos révélations. Clémentine me chuchote à quel point elle m'a trouvé parfait dans mon rôle de "Maître". Je promets de refaire et dès demain. Je la félicite pour son comportement de "Soumise". Nous sommes épuisés. Nous nous endormons ainsi. Merveilleux. Dodo.

Bonnes découvertes à toutes les coquines qui aiment êtres promenées à la laisse et touchées devant des photographes…

Julien - (Qui s'endort dans le sommeil du juste avec le sentiment du devoir accompli) -

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Clémentine et l'exihibitionniste des toilettes

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 11 Avr 2019 10:41:42

8) - Episode 432 -

Troisième journée de découvertes Bordelaises

Hier matin, mercredi, je suis tiré de mon sommeil par quantité de bisous que l'on me dépose sur le visage en rafales. J'ouvre les yeux. < Je t'aime Julien ! > me fait Clémentine qui met sa cuisse entre les miennes et contre mes couilles. C'est absolument divin. Mon érection matinale et naturelle se transforme rapidement en érection d'excitation. Super ! Je me frotte un peu dessus. Nous effusions de tendresse sont de courte durée à cause de l'envie de pisser. Naturelle. Il est 7 h45. Nous nous précipitons à toute vitesse aux toilettes. Morts de faim, nous allons à la cuisine. Café, brioche.

Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant nos aventures de hier. Je promets à Clémentine une vraie surenchère. Assise sur mes genoux, tout en terminant sa tartine de pain grillé au miel, elle me dit : < Mon divin "Maître" ! >. Rires. Dehors il fait beau. Le ciel est bleu, lumineux. La vaisselle. Nous mettons nos tenues de sport. La tentation du jogging. Cette fois, nous allons courir au parc de Mussonville. C'est très sympathique. Nous croisons quantité de joggeurs. Bien. Il faut rester avec nos K-ways. La fraîcheur matinale est vive. Retour pour 9 h30 après un running des plus agréables.

La douche. Nous nous habillons. Clémentine porte les mêmes vêtements que hier. Sa jupe de velours plat, carmin. Pull. Sur sa demande je fais pareil. Accroupie devant le miroir et sa tête contre ma cuisse, Clémentine à le regard implorant. < Je vous aime mon "Maître" ! > fait elle. Je pose ma main sur sa tête. Je réponds : < Je vous aime ma "Soumise" ! > Nous rions de bon cœur de cet amusant rituel. Je sors mon zob afin qu'elle puisse y frotter son visage, me sucer un peu. Il est 10 h. Nous descendons l'escalier de service. Dehors il fait presque doux. Cent petits mètres. Nous voilà dans la rue.

Nous allons flâner le long de la rue principale de Bègles. Nous aimons bien l'animation qui y règne. Il y a déjà du monde. Avant de partir, nous avons fait notre courriel quotidien pour Estelle. Je fais un copié/collé de mes textes. C'est superbe. Je fais pareil pour Juliette. Le gain de temps. Comme elles refusent de perdre du temps sur le forum, c'est plus pratique. La musique imbécile de mon smartphone. Clémentine s'en empare. C'est Estelle qui nous fait un rapide texto. Bien reçu. Nous traînons un peu dans les ruelles adjacentes. Il n'y a pas grand chose à voir. Il est rapidement 11 h30. Il fait faim.

A cause de l'irritation de la peau de son cou, Clémentine ne peut pas porter le collier canin. Cela l'attriste quelque peu. Il est midi lorsque nous sommes de retour à l'appartement. Clémentine s'occupe des salades. Tomates avec un avocat. Je fais un gratin de patates précuites. C'est rapide. Deux filets de saule. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Je n'arrête pas de toucher Clémentine. Elle ne porte pas de culotte. Trop heureuse de pouvoir enfin se promener ainsi. C'est humide. Après la vaisselle. Je la soulève pour l'assoir sur sa table. J'écarte ses cuisses. Je m'assois sur la chaise.

Je lui bouffe la chatte avec bonheur. En appui sur ses coudes, Clémentine se laisse brouter en gémissant de plaisir. Joie. Pas question d'aller jusqu'à l'orgasme. Je cesse. Et je l'entraîne par la nuque pour le pissou. Je la torche soigneusement. Je lui montre ce qu'il y a dans le papier cul. De la foutrine avec la dernière goutte de pisse. Nous en rions de bon cœur. Nous partons. Six petits kilomètres jusqu'à Bordeaux où je gare la voiture dans la même ruelle que hier. C'est pratique. Dix minutes de marche jusqu'au centre de la ville. Clémentine me tient par la main. Discrètement je lui touche la chatte.

Il y a toujours une possibilité de passer ma main sous sa jupe pour la glisser entre ses cuisses bouillantes. Délicatesse. Depuis la Place de la Comédie et son magnifique grand théâtre nous prenons la rue Sainte Catherine. Longue d'un km. La rue Sainte Catherine est une artère commerçante. C'était l'une des principales voies romaines de cette cité antique. La Galerie Bordelaise est un beau passage couvert datant de 1830. C'est une superbe découverte. De quoi être ébloui. Il y a là de véritables ruelles secrètes. Cachées. Il y a du monde. Nous faisons quelques magasins. Les antiquaires. Joie.

Je suis toujours à la recherche de petites reproductions du XIXème. Il y avait des peintres qui copiaient le Siècle d'Or. Il est sympathique de découvrir une petite copie d'un Pieter de Hook qui ne fait que 20 x 15 cm. C'est rare mais beau. Nous admirons quelques vieilleries lorsque Clémentine me fait du coude. Il y a un monsieur très stylé de genre British. Presque de ma taille, grand, portant une fine moustache, il évoque quelque colonel anglais d'un autre temps. Elégant. Clémentine n'est pas insensible au charme de ces messieurs. Elle me propose de rester en retrait. Je reste à distance.

Il n'y a pas meilleure configuration pour une petite exhibe réussie qu'un magasin d'antiquité. C'est plein de trucs partout. Accroupie, devant une de ces vieilles machines à coudre Singer, cuisses largement écartées, Clémentine reste attentive. Elle guette le passage du monsieur distingué. Moi je fais semblant de scruter une vitrine contenant de vieilles pendules. Clémentine me tourne le dos. Dans la vitre, je peux regarder ce qui se passe derrière et moi sans avoir à me retourner. Je vois l'inconnu arriver derrière la machine à coudre. Il a aperçu la jeune fille et surtout l'absence de sous vêtements.

En règle générale, ces messieurs très stylés sont de parfaits gentlemen. Ce qui est encore le cas avec celui-ci. Superbe. Il trouve rapidement un prétexte pour s'accroupir à son tour. La vue doit être parfaite. La situation perdure un moment. C'est magique. Aucun des deux protagonistes ne peut voir le visage de l'autre. Masqué par le meuble. Situation parfaite. Clémentine se touche. Je ne vois pas ce qu'elle fait mais je le devine. Je me déplace pour donner le change et bien voir. Cela fait bien cinq minutes que rien ne se passe. C'est fameux. Grandiose. Le type se redresse. Il se touche. Et discret.

Je crois rêver. Notre gentleman, colonel des Indes, sort discrètement sa bite. Là, en plein magasin. Il l'agite doucement. Clémentine reluque. La vue est parfaite. Il y a une jeune femme qui entre dans la boutique. Elle s'avance vers l'homme. Il a juste le temps de remballer. Averti par le bonjour que lance l'antiquaire au téléphone assis derrière son bureau. Bon. La jeune femme rejoint son compagnon. Il semble tout rouge. Clémentine s'est redressée. Le couple s'apprête à quitter. Clémentine, en sueur, est près de moi. Le type se retourne pour nous observer. Il comprend certainement et à l'instant.

Je pose ma main sur le sexe à Clémentine. Je le palpe vulgairement à travers le tissus. Il n'a jamais vécu ça, le bougre. Sa compagne l'entraîne. Ils sortent de la boutique. Nous ne tardons pas à faire de même. Et l'antiquaire nous interpelle. Le pouce de la main levé, tout en téléphonant, il nous montre l'écran de son ordinateur. Le petit salaud a tout vu. Rire. Clémentine et moi, nous portons le plus souvent nos larges lunettes de soleil noires pour nous livrer à nos petits jeux. Nous le saluons d'un signe et nous quittons le magasin. Dehors, nous rigolons comme des bossus. Encore un souvenir.

La rue du Pont de la Mousque, la Place Georges de Porto Riche puis à nouveau la Place de la bourse. C'est magnifique. Tout comme la Place du Parlement, c'est l'environnement d'une architecture XVIIIème. Nous flânons dans les venelles. Clémentine a une forte envie de pisser. Dans le magasin d'antiquité, elle est passé très près d'un orgasme. L'envie pipi. Nous avisons un salon de thé. Il y a peu de gens. Nous voilà à une table du fond à déguster d'énormes coupes glacées. < Il y a le type là-bas qui n'arrête pas de mâter ! > me chuchote Clémentine qui me raconte ce qu'elle fait sous la table.

C'est un jeune type qui porte une ridicule casquette de marin, un débardeur rayé, un pantalon flottant clair, espadrilles. Je l'observe dans le reflet de l'écran de mon smartphone. Clémentine se lève et me dit : < Je fais le test des chiottes ! > A peine y est elle entrée que notre marin d'eau douce se lève pour entrer dans les chiottes. Clémentine a son téléphone. Sur l'écran du mien, je vois ce qui se passe. Clémentine accroupie entre les deux urinoirs des toilettes homme. Sublime. Notre capitaine haddock arrive et découvre ce merveilleux spectacle. Ni une, ni deux, il ouvre sa braguette. Bite à l'air.

Clémentine qui fait semblant de fouiller dans son sac, cuisses largement écartées, tient le téléphone pour filmer la scène. Notre Popeye se rapproche dangereusement. Et je suis prêt à intervenir. J'entends la conversation dans mes écouteurs. C'est un vicelard de toute première catégorie. Il propose direct une fellation à la jeune fille en agitant son sexe. Salopard. Clémentine se redresse car le "marin" lui colle presque la queue sur la gueule. Je me lève. Prêt à entrer dans les toilettes. Elle file à toute vitesse avant que le mec ne la choppe par le bras. Clémentine vient me rejoindre. Elle me raconte. J'ai vu.

Nous attendons le retour du misérable. Certainement trouillard il reste aux chiottes. Nous payons et nous quittons. Bien. < Tu te rends compte ! Toute seule avec ce genre de saligaud ! Ce genre de sale mec ! > me fait Clémentine en rigolant. Nous voilà Place Saint Pierre par la rue des Faussets. La rue des Bahutiers, les fabricants de coffres. Et de belles choses. Les ruelles du quartier Saint Paul offrent quantité de boutiques de luxe. Nous en admirons quelques vitrines. C'est super. La rue Teulère, la rue Remière puis la jolie rue du Puit des -x. Ensuite la Place Raymond Colom, l'hôtel particulier.

Il commence à faire faim. Il est déjà 19 h. Beaucoup de commerces qui ferment. Nous lisons les menus des restaurants. Il y a des choses étonnantes. Nous jetons notre dévolu sur un établissement si attirant. Des rideaux vichy aux carreaux. A l'intérieur c'est très bien conçu. C'est un peu comme on pourrait l'imaginer dans la maison de Bécassine, en Bretagne. Un gigantesque plateau de fruits de mer. La salle est presque pleine. Et impossible de se livrer à une quelconque exhibe. Nous traînons à table. C'est tellement charmant. C'est tellement délicieux. Déjà 22 h. Nous voilà dans la fraîcheur du soir.

Nous nous faisons piéger dans l'impasse de la Rue Neuve. Il y a des travaux au fond. Un petit cabanon de chantier. Bois. Clémentine m'entraîne derrière les planches. Je la tiens par la nuque. Elle y fait son pissou bien à la vue. Exhibitionniste. Je n'avais pas vu le type qui fume sa cigarette devant la porte. Il mâte la jeune fille entrain de pisser, tenue par la nuque. Je me sens un peu stupide dans ce rôle. Il fait nuit. Il n'est pas possible de tout voir. Mais on devine ce qui se passe. Joie. Nous passons devant l'homme qui nous fait un < Bonsoir ! >. Clémentine répond par un < Bonsoir ! > plutôt coquin. Bien.

Il y a là les plus vieilles demeures de la ville. Nous rejoignons la cour Victor Hugo. Nous y croisons plein de jeunes gens. Il est 22 h45 lorsque nous sommes de retour à l'appartement. Je suis pressé de bouffer la chatte à Clémentine. Mouillée. Tant d'aventures, tant d'excitations cumulées, de quoi régaler un honnête homme. Au lit, je lui offre un cunnilingus fou. Nous faisons l'amour. C'est l'instant des révélations. Clémentine me confie à quel point cette journée l'a encore comblé. Je la termine par un cunnilingus. Orgasme délirant. Elle me fait une pipe. Nous sommes épuisés. Nous nous endormons…

Bonne visite de la ville à toutes les coquines exhibitionnistes qui aiment à rôder dans les coins et les recoins…

Julien - (Qui assiste en acteur actif aux expériences ludiques de Clémentine qui s'en donne à cœur joie) -

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Clémentine attire les exhibitionnistes

Messagepar Oncle-Julien » Ven 12 Avr 2019 10:45:33

8) - Episode 433 -

journée de découvertes Bordelaises

Hier matin, jeudi, il est 7 h30 lorsque je suis réveillé par un léger mouvement du matelas. Le léger froissement des draps. Lorsque je me réveille, ma respiration change, ce qui alerte immédiatement ma belle masturbatrice qui cesse sa branlette. Elle se blottit contre moi en murmurant : < J'ai fait un rêve érotique ! >. Elle glisse sa cuisse entre les miennes. Bien fort. Sa cuisse contre mes couilles, je chuchote : < Viens, on va faire pipi et tu me racontes à la cuisine ! >. Nous nous levons. Dès la fin du rituel pisseux, nous préparons un copieux petit déjeuner. Brioche, pain grillé, miel, beurre et confiture. Miam.

Dehors il fait beau. Nous avons de la chance. Les beaux jours se succèdent et nous vivons un superbe printemps Bordelais. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine me raconte son rêve. Et il y est question d'exhibitionnisme. Une situation loufoque où elle se retrouve dans une cabine toute nue sans pouvoir fuir car entourée d'une foule de voyeurs. Nous rigolons comme des bossus de cette histoire grotesque. La vaisselle. Nous nous mettons en tenues sport. Le jogging. Nous descendons. Nous prenons le chemin en accélérant. La fraîcheur est vive. Nous avons nos K-ways. Il faut s'échauffer.

Nous courons le long de notre premier parcours. Celui découvert mardi. Le sol est à présent bien sec. Les arbres fleurissent. Une heure d'un running des plus agréables et nous voilà de retour. Une douche. Nous nous habillons. Il fait très doux. Bien. Clémentine porte la même jupe que hier. Un fin pull de coton. Ses souliers de ville. Je porte un jeans, sweat, souliers ville. Accroupie, sa tête contre ma jambe, ses cuisses écartées, devant le miroir, Clémentine me dit : < Je vous aime "Maître" ! > Je pose ma main sur ses cheveux pour répondre : < Je vous aime, ma délicieuse "Soumise" ! >. Ce rituel nous amuse tant.

Je sors ma bite afin qu'elle puisse y frotter son visage et la sucer un peu. Je la force à se redresser. Je masse ses genoux. Je la tiens fermement par ses cheveux pour lui passer le collier canin autour du cou. Il n'y a plus de trace d'irritation. Joie. Je fixe la laisse. Je donne un à coup. Nous descendons ainsi. Une centaine de mètres et nous voilà dans la rue. Promenade. Il est 9 h45. Je retire la laisse afin de ne pas trop attirer l'attention. Le collier de cuir est déjà suffisamment visible. Super. Cette ballade dans Bègles est un vrai petit plaisir. Le panneau lumineux devant la pharmacie affiche déjà 21°. C'est bien.

A chaque occasion, que ce soit entre deux voitures, derrière une camionnette, ou l'entrée d'une cour, je touche Clémentine. Ma main droite sous sa jupe entre ses cuisses, l'index de ma main gauche dans l'anneau de son collier de cuir. Elle glousse. Quelquefois, nous sommes à une seconde de nous faire surprendre. Et il suffit de se serrer l'un contre l'autre pour esquiver. Nous adorons ces comportements à risques. Clémentine en est ravie. Nous entrons dans le bar tabac journaux. Du monde. Là, derrière le présentoir des cartes postales, à l'abri des regards, je touche vulgairement Clémentine. Elle aime tellement.

Il y a un couple qui nous a repéré. C'est la dame qui nous montre à son homme. Avec un sourire qui ne laisse pas de doute. La dame touche un collier imaginaire à son cou pour bien signifier qu'ils ont tout compris. Ils achètent leurs journaux. Bien. Nous attendons notre tour pour payer nos deux cartes postales. Ils sortent les premiers sans un autre regard. C'est parfait. Nous continuons nos flâneries tout en nous offrant d'agréables petits frissons. Il est midi lorsque nous revenons à l'appart. Clémentine s'occupe de la salade de carottes. Je réchauffe les beignets achetés dans un restaurant asiatique. Avec du riz.

Nous mangeons de bon appétit en évoquant nos délires matinaux. Clémentine me fait toucher sa chatte humide. Superbe. La vaisselle. Comme hier, je la soulève pour l'installer sur la table. Je suis assis sur la chaise, mon visage entre ses cuisses. Je lui bouffe la chatte. J'adore sentir trembler l'intérieur de ses cuisses. Des frissons fréquents. Ne pas arriver à l'orgasme. Je cesse. Nous nous réajustons. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns devant le miroir. Le rituel Maître Soumise. Nous voilà en route pour Bordeaux. Je roule doucement avec la bite dans la main de Clémentine. Parfois elle suce un peu.

Je gare la voiture dans la ruelle habituelle à dix minutes du centre. Je fixe une nouvelle fois le collier cuir autour de son cou. Cette fois, préventivement, Clémentine passé de la crème au karité afin d'éviter l'irritation. Je referme ma braguette. Parfait. Nous marchons d'un bon pas. Il fait presque chaud. C'est très agréable. Direction le Musée des Beaux-Arts. C'est au centre. Une bâtisse rénovée. Et en cette saison la visite n'est pas guidée. Nous prenons nos tickets d'entrée. C'est spacieux, vaste. La galerie de l'école Vénitienne. Il y à là quelques chefs-d'œuvre remarquables. Nous regardons chaque tableaux avec soin.

Je rappelle à Clémentine qui est tout de même considérablement excitée, qu'il y a probablement des caméras dans les coins. Si elle se touche devant un visiteur solitaire, une "V.P.", (Victime Potentielle), il faut le faire avec prudence, totale discrétion. Et il y a un homme qui prend quelques photos avec son smartphone. La situation est trop risquée. Il faut évaluer la chose. Nous changeons de salle. Ce qui nous intéresse dans les Musées d'Art, c'est la galerie des peintres Flamands et Hollandais. Celle-ci est richement fournie. Le XVIIème, le fameux "siècle d'or" y est bien représenté. C'est ici qu'il y a le plus de gens.

Dans la salle suivante nous avons la surprise de découvrir des toiles de Corot, de Delacroix. Même une toile d'Odile Redon. Dans l'aile consacrée à l'Art Moderne, il y a des œuvres de Georges Braque, de Zadquine, un ensemble de toiles de Matisse. Dans une autre salle encore il y a l'exposition temporaire d'un artiste contemporain. Il n'y a pas d'opportunité d'exhibe. Dur. Il faut jouer la prudence. Clémentine en est bien consciente. Pourtant, sa silhouette attire l'attention de quelques messieurs. De plus, il y a même des gens, le plus souvent des couples, qui remarquent le collier de cuir brun, discret sous ses cheveux.

Nous voilà au dehors. Une légère brise apporte un délicat rafraîchissement. Il est 16 h. l'heure de la glace. Cornet ou coupe. Nous passons devant le Palais Rohan. Le siège de l'hôtel de ville depuis 1837. Son escalier monumental est impressionnant. On peut visiter. C'est de toute beauté. Les salons de style Louis XVI méritent une grande attention. Là aussi, il y a des gens. Ce qui nous interpelle, ce sont les incroyables trompes l'œil de la salle à manger. Aucune réelle opportunité d'exhibe. Lourd. Clémentine aimerait tant s'offrir quelques frissons. Malgré la crème, le collier de cuir commence à être dur à supporter. Rire.

Il est 17 h lorsque nous flânons à nouveau. Nous avisons un salon de thé. Nous nous offrons de grandioses coupes glacées. La glace à l'amande semble être une spécialité locale. C'est une agréable découverte qui ravie le palais. Un vrai délice. Bon. Enfin une opportunité. Il y a trois personnes assises à une table voisine. Un couple et un homme seul. Il mâte Clémentine. Nous savourons nos glaces. Clémentine me raconte ce qu'elle fait sous la table. Ses cuisses bien écartées. Le mec qui mâte. Parfois, l'espace d'un instant, Clémentine passe sa main sous la table pour se toucher. J'observe sur l'écran du téléphone.

Je peux bien voir les attitudes de l'inconnu à qui je tourne le dos. Comme dans un rétroviseur. Il regarde sous notre table. Et, d'après ce que me raconte Clémentine, il y a de quoi regarder. Elle se touche depuis une bonne minute. C'est superbe. < Je fais le test des chiottes ! Allume ton smartphone ! > me dit Clémentine avant de se lever pour se rendre aux toilettes. Sur l'écran, je vois l'intérieur des toilettes. J'ai mis les écouteurs. Sur l'écran je vois Clémentine qui me fait des grimaces. Elle me décrit les toilettes homme en filmant rapidement la petite pièce. Deux urinoirs, deux cabinets et un grand lavabo.

Le type se lève. Il se rend aux toilettes. C'est évident. J'observe ce qui se passe. Clémentine, accroupie entre les urinoirs. Un grand classique. Elle fait mine de fouiller dans son sac posé sur un mouchoir en papier déplié. Minimum de précaution. Le mec qui entre. Il tombe sur le spectacle. Un instant de stupeur. < Je me suis trompée de toilettes ! > fait Clémentine. < Aucun mal ! > répond notre homme avec un fort accent allemand. Il se déboutonne devant l'urinoir et il sort sa queue. Il se met à pisser. Il ne dit rien. Clémentine tourne la tête pour bien observer le sexe du type. C'est assez surréaliste. Fou.

L'inconnu ne prononce aucune parole. C'est un mutique. Il pisse par petits jets. Clémentine observe effrontément. Super. Je ne vois pas toujours ce qui se passe. Clémentine tient son téléphone dans sa main gauche. Elle bouge. C'est frustrant. Le type secoue les dernières gouttes. Je vois enfin son sexe. Long, fin, comme radis blanc. Et c'est assez impressionnant. Il le tient à sa base, il est tourné franchement vers Clémentine. Une véritable invitation à la fellation. Je bande en mâtant. Là, à l'image, l'actrice de ce film étonnant n'est autre que ma compagne. De quoi être hyper excité. Que va t-elle faire ?

Sucer un inconnu est un des fantasmes récurrents de Clémentine. A cause de moi. Depuis le temps que je le lui suggère. On imagine pourtant facilement que c'est une chose difficilement réalisable. Il faut surmonter quantité d'inhibitions. Dur. Clémentine n'est pas encore prête pour ce genre de plaisir. Il y a bien du chemin à parcourir avant d'y parvenir. Initiation. Elle se redresse. Le type ne tente strictement rien. Il se contente de rester immobile, tenant son sexe et en fixant la fille. Il ne s'échange aucune parole. C'est très étrange. Quoi dire ? Clémentine, embarrassée, sort des WC pour me rejoindre.

Elle me donne ses impressions. Le type revient à son tour. Discret. < Il a sa bite à l'air sous sa table ! > murmure t-elle. J'oriente l'écran éteint de mon smartphone pour tenter de voir. Impossible. L'angle de la table. Le mec parle avec les gens. < Il la tient comme aux chiottes ! > rajoute Clémentine. C'est assez incroyable parce que l'homme discute avec le couple. Ils finissent par payer et s'en aller. Nous faisons de même. Nous flânons jusqu'aux environs de 20 h. Il fait encore doux. Nous aimons les nombreuses rues commerçantes de la Place Gambetta. Nous découvrons un bon restaurant. Et fameux.

Il y a bien trop de monde pour tenter un autre "plan". Le repas est succulent. Filets de saule meunière aux champignons. Il est 22 h. Nous marchons encore un peu jusqu'aux quai du Lyautey avant de rentrer. 23 h. Clémentine est très excitée. Au lit, après m'être régalé du jus de fille de l'après-midi, je la pénètre doucement. Elle me confie ses secrètes révélations. Nous parlons de l'inconnu des chiottes. Elle était à deux doigts de lui faire une pipe. Je l'encourage à le faire. Elle hésite. Je lui offre un cunnilingus. Orgasme nucléaire. Je lui propose de remettre la pipe à demain. < Je t'aime ! > dit elle. Dodo.

Bonne petite exhibe dans les chiottes du salon de thé à toutes les coquines qui aiment s'y donner des frissons…

Julien - (Qui propose souvent à Clémentine de faire une pipe à un inconnu. Il y a toutefois des conditions) -

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Clémentine s'exhibe devant l'employé "ville"

Messagepar Oncle-Julien » Sam 13 Avr 2019 11:08:35

8) - Episode 434 -

Cinquième journée de découvertes Bordelaises

Hier matin, vendredi, nous nous réveillons certainement en même temps. Clémentine passe sa cuisse entre les miennes. Douceurs tendresse et douceurs. Je me frotte un peu sur sa cuisse qu'elle serre contre mes couilles. Et c'est très jouissif. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous allons à la cuisine. Un copieux petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le bilan des jours passés. Il est à peine 7 h30 et il fait toujours aussi beau. La vaisselle. Nous mettons nos tenues de sport. Nous voilà dans la fraîcheur matinale, vêtus de nos K-ways. C'est super.

Quelques exercices d'échauffement. Nous courons d'un bon rythme. C'est le même circuit que hier. Le paysage printanier. Une heure d'un running des plus agréables et nous voilà de retour. Nous tombons sur madame Catherine prête à s'en aller. Nous nous saluons. Elle a un grand sourire. La dame nous invite à venir boire un café ce Week-end. Samedi ou Dimanche. Nous ne promettons rien. Nous montons. La douche. Nous nous habillons. Clémentine porte une jupe légère. Un pull coton. Sur sa demande, je reste en jeans et sweat léger. Nos souliers de ville. Il est 9 h45. Je prépare notre petit sac à dos. Bien.

Accroupie à ma droite, tête contre ma jambe, les cuisses écartées, Clémentine dit : < Je suis à vous mon bon "Maître" ! > Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Je m'occupe de vous ma délicieuse "Soumise" ! >. Nous rions de bon cœur. Cet amusant rituel est devenu quotidien. Je sors ma bite afin qu'elle puisse y frotter son visage, sucer un peu. C'est sympa. Je la tire par ses cheveux pour la forcer à se relever. Je dis : < Vous allez sentir la bite, ma délicieuse "Soumise" ! >. Rire. Elle me montre la peau de son cou encore un peu irritée. Elle ne portera donc pas le collier de cuir aujourd'hui. Dommage.

Nous descendons. Je roule doucement. Nous partons ce matin pour le Cap Feret. Le Cap qui ferme le bassin d'Arcachon. Une centaine de kilomètres par la départementale 106. Nous ne sommes pas pressés. Nous apprécions les petites routes. Clémentine qui joue avec ma bite, la suce parfois, me propose souvent de m'arrêter pour prendre des photos. Magnifique. Nous faisons une rapide visite d'Ares. Prétexte idéal pour se dégourdir un peu les jambes. C'est une belle petite commune. Nous flânons un peu dans la rue principale. Dimanche 14 avril, il y aura un vide grenier. Clémentine me touche. Discrète.

Entre deux voitures, garées à moitié sur le trottoir, je passe ma main sous sa jupe de velours carmin. Absence de culotte. C'est humide, chaud et j'aime passer mes doigts dans la touffe dense et fournie. Nous retournons à la voiture. Déjà 11 h. En route Clémentine me confie à quel point tous ces séjours que nous faisons dans différents coins de France, l'enchantent. Nous arrivons en vue d'Arcachon. Cette ville est un lieu de villégiature bourgeoise. L'endroit est immédiatement fort sympa. La ville d'été est un peu le cœur de l'animation urbaine. Ses allées commerçantes. Ses jetées et ses plages. C'est superbe.

Je gare la voiture dans une ruelle à quelques minutes du centre. Il y a une légère brise de mer. Il fait assez doux. Agréable. Clémentine me prend la main. Nous commençons à ressentir la faim. Nous lisons les menus affichés devant des restaurants. Nous nous touchons à chaque occasion comme de véritables galopins ravis de faire des coups pendables. Et on s'embrasse. Il est 12 h15. Nous trouvons un établissement typique. Le restaurant propose des produits de la mer et même une exposition. Aux murs sont accrochés des toiles de peintres locaux. Il y a quelques belles pièces. Les tables recouvertes de nappes vichy.

Il y a du monde. Nous choisissons des tomates et des pommes de terre farcies de pâté de crabe, aux langoustes. Légumes. Le repas est succulent. Il n'y a pas de réelle opportunité de s'offrir un "plan" exhibe. Nous jouons la prudence. C'est mieux. Clémentine me propose de l'accompagner aux toilettes. Nous entrons tous deux dans les toilettes homme. Un des cabinets. Elle fait son pissou sans s'assoir. Je l'aide à garder son équilibre. Accroupi, je lèche le reliquat, cette dernière petite goutte. Je la torche. Accroupie, Clémentine me tient la bite pour en diriger le jet. Nous pratiquons cet amusant rituel tous les matins.

Clémentine suce mes derniers épanchements. Il y a du bruit. Quelqu'un vient d'entrer aux WC. Nous tirons la chasse. Bien. Nous sortons du cabinet. Il y a un monsieur entrain de pisser. Il est surpris de voir un couple. Nous nous lavons les mains. Nous retournons prendre notre dessert. D'énormes coupes glacées que nous dégustons en regardant l'animation de la rue. Nous payons. Nous parcourons les rues commerçantes. Les magasins de souvenirs sont légions. Les terrasses de café aussi. Nous montons vers les villas "Belle époque", là-haut, sur la ville d'hiver. Il y a plein d'endroits où je peux tripoter Clémentine.

Il y a un ouvrier communal qui est dans un trou de voirie. Seule sa tête dépasse. Sa camionnette est garée à côté. Un plan. C'est Clémentine qui me fait comprendre la superbe opportunité qui se présente. Je reste à l'écart, discret, planqué. Super. Clémentine marche doucement en consultant une des brochures touristiques que nous avons récupéré dans un bar tabac. Elle passe entre la camionnette et l'employé qui, la tête au ras du trottoir, a une vue prestigieuse. Il lève les yeux. Silence. Clémentine fait mine de s'en apercevoir. Elle s'arrête. Elle reste debout, campée sur ses jambes légèrement écartées. Bien.

De ma cachette, entre deux voitures, je la vois parler en montrant une des pages de la brochure. Elle demande son chemin. Le type, la trentaine, vit sans doute là le moment le plus émouvant de sa vie. Il indique une direction sans cesser de mâter. Clémentine enfonce le clou. Elle s'accroupit, bien devant le mec. Cuisses écartées pour montrer la brochure. Le type la prend. Il semble donner des indications. Son visage est à peine à un mètre de l'entrejambes de Clémentine qui en rajoute encore. L'heureux privilégié a ainsi une vue magnifique sur le sexe de cette jeune fille qui n'arrête plus de bavarder avec lui. Super.

Je bande comme un salaud. Même si j'ai assisté tant de fois aux show de Clémentine, cette fois elle se surpasse. Fabuleux. L'employé a bien compris à quelle genre de fille il a affaire. Il joue le jeu. Trop heureux d'avoir été "choisi". Et il en profite. Il serait bien con de ne pas le faire. Aussi, il ne cesse de regarder cet étonnant spectacle. Clémentine en rajoute une louche. Les fesses abaissées au sol, elle a encore écarté davantage ses cuisses. La jupe remonte. C'est divin. Va t-elle pisser ? Rire. La situation perdure ainsi un moment. Une véritable conversation s'engage. Clémentine s'assoit sur le bord du trottoir. Joie.

Je la vois éclater de rire à plusieurs reprises. Elle est assise, ses cuisses largement écartées, face au mec qui raconte. Bien. Avoir le bonheur et la chance de faire une telle rencontre, sur le lieu de son travail, sur son chantier, est une vraie aubaine. C'est amusant et excitant. Il y a juste la tête de notre gaillard au ras du sol. Il doit en arriver aux propositions. C'est normal. Chacun comprendra qu'un tel moment, dans une vie, reste magique, unique, extraordinaire. Le type sort son bras du trou. Il avance sa main. Il veut probablement toucher. Clémentine se relève juste à temps pour s'éloigner et se dépêcher de filer.

Elle me cherche du regard. Je me montre. Le type au fond de son trou comprend certainement le jeu dont il a été l'objet. Nous rigolons comme des bossus. Nous descendons au port de plaisance. C'est la ville d'automne. Il y a là de l'animation. Clémentine me confie à quel point cette aventure l'a excité. < Rien n'a jamais été aussi fort en exhibe ! C'était dingue ! > Nous flânons jusqu'à la ville de printemps et ses quartiers résidentiels. Le quartier très animé du Moulleau. Et prestigieux. L'église Notre-Dame des Passes à l'étonnant style byzantin. Nous visitons. Je dois calmer la fougue de Clémentine. Rires.

Pas de sexe dans une église. J'insiste. Clémentine me fait : < Même une pipe dans le confessionnal ? >. La coquine délurée. Nous en rions de bon cœur. Je lui fais tout de même remarquer que nous ne sommes pas les seuls à visiter ce lieu de culte. Nous retournons à la ville d'automne, son port de plaisance. Le temps est magnifique. Nous nous offrons des cônes glacés. Nous flânons. En fin d'après-midi, nous marchons sur la dune du Pilat. Clémentine prend des photos. Et il y a de quoi faire. Un escalier de 160 marches permet l'ascension de ce monument naturel. A l'Ouest, le bassin d'Arcachon. Là-bas Cap Feret.

A l'Est nous apercevons la forêt de la Teste-de-Buch. Nous marchons pieds nus sur le sable, nos chaussures à la main. Joie. Il est 20 h30. La faim se fait sentir. Je propose à Clémentine un bon restaurant. Elle préfère un truc sur le pouce. Sandwich. Nous prenons des cornets de frites avec des sandwich au thon que nous dégustons assis sur un banc, devant l'océan. Beau. Il faut enfiler les K-Ways. La fraîcheur du soir devient vive. Clémentine a froid aux jambes. Nous revenons à la voiture. 21 h. Je roule doucement. J'ai la main droite entre les cuisses de Clémentine. Elle a retroussé sa jupe, assise sur deux mouchoirs.

Je la caresse. Elle peut mouiller sans risquer de tacher l'intérieur de sa jupe ou les sièges de la voiture. Précautions. Super. Clémentine joue avec ma bite. Il est 22 h30 lorsque nous arrivons à l'appartement. Je me suis fais sucer et branler. Sympa. Au lit, je continue Clémentine avec un cunnilingus réellement juteux. Je la pénètre doucement. Et nous restons immobiles. C'est le moment des révélations. Clémentine me décrit les émotions et les sensations vécues devant l'employé communal. Je la termine par un cunnilingus. Orgasme tellurique. Je lui propose de remettre la pipe à demain. Je dois insister. Le dodo.

Bonne promenade à toutes les coquines qui savent saisir la bonne occasion de s'offrir une exhibe de grande qualité…

Julien - (Qui est toujours aux premières loges pour assister aux représentations de Clémentine. Actrice de talent) -

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Clémentine pisse devant un exhibitionniste

Messagepar Oncle-Julien » Dim 14 Avr 2019 10:11:33

8) - Episode 435 -

Sixième jour de découvertes Bordelaises

Hier matin, samedi, je suis à nouveau réveillé par un léger mouvement du matelas, un léger froissement des draps. Sympa. Ma respiration change. Ce qui averti immédiatement ma délicieuse masturbatrice qui cesse de se branler pour se serrer fort. < J'ai fait un rêve cochon ! Si tu savais ! > me fait Clémentine en passant sa cuisse entre les miennes, contre mes couilles. Je dis : < Viens on va manger tu me racontes tout ça ! > Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Rituel pipi. Nous nous précipitons à la cuisine pour y prendre notre petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant.

Il est 7 h30. Dehors il fait beau. Clémentine me raconte son rêve. Une situation ubuesque où elle est nue dans un magasin. Enfermée dans une cabine d'essayage, à l'heure de la fermeture et sans vêtement. Il y a plein de gens. Impossible de sortir. Nous rigolons comme des bossus. Il y a du bruit à l'extérieur. Nous nous levons pour regarder par la fenêtre. Camionnette. C'est un homme en bleu de chauffe qui met des cartons dans sa camionnette. Il y a madame Catherine qui l'aide. Il est 8 h. La vaisselle. Nous mettons nos tenues de sport. Nous enfilons nos K-ways afin d'affronter cette probable fraîcheur matinale.

Nous saluons madame Catherine. Quelques mouvements d'échauffement et nous voilà à courir vers le circuit quotidien. Joie. C'est notre boucle habituelle. Chaque jour nous voyons la nature se transformer. Les feuilles emplir les arbres. Les couleurs. Une heure d'un running des plus agréables et nous voilà de retour. Plus de camionnette. Juste la voiture de Mme Catherine. Notre douche. Nous nous habillons comme hier. Nous rions de bon cœur à cause de tous ces vêtements emmenés pour rien. Clémentine porte une de ses deux jupes préférées. Velours carmin ou brun. Légèrement évasée au-dessus du genoux. Belle.

Je suis en jeans et sweat. Je prépare notre petit sac à dos. Pommes, barres de céréales, bouteille d'eau, K-ways et jumelles. Accroupie à ma gauche, devant le miroir, les cuisses écartées, Clémentine fait : < Un peu de sévérité mon bon "Maître ! > Je lui pose la main sur la tête pour dire : < Je vais bien m'occuper de vous, ma délicieuse "Soumise" ! >. Nous en rigolons. Ce rituel, devenu quotidien, nous amuse beaucoup. Je sors mon Zob afin qu'elle puisse y frotter son visage et sucer un peu. Je la force à se redresser. Nous nous embrassons comme des fous. < Je t'aime Julien ! > me murmure Clémentine. Bonheur.

Nous sortons. Clémentine s'accroupit à nouveau en haut de l'escalier de service. Elle me sort la queue pour la sucer encore. Je la tiens par l'arrière de la tête pour lui en enfoncer un maximum dans la bouche. Et je la force à cesser. Une petite gifle. Ce ne sont jamais des actes de violences. Cela fait partie du rôle qu'il m'est demandé d'interpréter. C'est la fille que j'aime. Nous descendons l'escalier. Cela se reproduit au bas des marches. Clémentine a une méchante envie de sucer. Je la laisse. Je lui tiens l'arrière de la tête pour bien lui enfoncer la bite au fond de la bouche. Soudain, là, sur la gauche, Mme Catherine.

Elle se dirige vers sa voiture. Elle tombe sur cette scène. Elle reste debout, comme figée. Elle me fait un immense sourire. Je ne dis rien. Je lui souri. Elle regarde cet homme d'âge mûr entrain de se faire tailler une pipe par une jeune fille. Délire. Je force Clémentine à cesser. Je la tiens par ses cheveux pour lui faire tourner la tête. Je dis : < Dis bonjour à la dame ! > Clémentine se redresse en disant : < Bonjour ! >. Mme Catherine éclate de rire et répond : < Vous en avez de la chance ! > Nous nous saluons. Je remballe ma bite assez gêné. Madame Catherine ne l'a pas vu et entre dans sa voiture. Un coucou.

Avant de démarrer, elle nous lance, vitre ouverte : < N'oubliez pas. Je vous invite à boire un café. Et quand vous voulez ! > Nous la regardons partir. Nous entrons dans notre auto. Je raconte à Clémentine ce qui s'est passé pendant qu'elle suçait. < Je suis certaine qu'elle fait partie du "Club" ! Une telle réaction. L'insistance pour le café ! > me fait Clémentine. Rigolade. Je roule doucement. J'ai la bite à l'air. Je bande comme un véritable enfoiré. Clémentine me la tient d'une main ferme. Dur. Nous partons ce matin pour Libourne. Près des côteaux de Saint Emilion. 80 km et par la nationale 89. Pas d'autres routes.

Clémentine n'arrête pas de me sucer. Elle entretient soigneusement une érection contraignante. Parfois nous nous arrêtons. Nous sortons de la voiture pour prendre quelques photos. Le paysage est de toute beauté. Il y a de légers vallonnements. Le libournais est une région étonnante. Les vignobles s'y étalent dans une géométrie fascinante. C'est surprenant. Superbe. Saint Emilion est un bourg médiéval. Nous y flânons avec le plaisir de la découverte. J'ai la braguette fermée. Grosse bosse. Clémentine ne se gêne absolument pas de poser sa main sur mon sexe. Elle le fait surtout quand nous croisons des couples.

Elle s'amuse aussi beaucoup de le faire lorsque nous croisons des gens seuls. Je la prie de cesser. < On ne sait jamais ! > Nous reprenons notre route. Nous arrivons à Libourne. Clémentine est rarement aussi excitée. C'est le rêve et la fellation. Cette sorte d'hystérie que provoque le bonheur le plus intense. Le soleil, un endroit inconnu de toute beauté, les vacances. Libourne offre un centre historique bien préservé. Il y a d'ailleurs là quelques restaurants fort sympathiques. Très typiques. La faim se faisant cruellement sentir, nous jetons notre dévolu sur l'un d'entre eux. Près de la Place Abel Surchamp. Bien.

C'est un espace quadrangulaire d'où part la rue Gambetta. C'est une rue piétonne qui donne sur les quais de la Dordogne. C'est une magnifique promenade. Nous voilà confortablement installés devant des tartelettes aux champignons et crème. Accompagnées de patates délicatement rissolées et de crudités. Des petits radis au sel de Guérande grillé. Un délice. Miam. Il y a plein de gens. La décoration est magnifique. Des extrémités de tonneaux et de fûts sur des murs de briques rouges. Cela évoque une cave à vin. Il y a des visites et des dégustations qui sont proposées aux touristes déjà nombreux. Sympa.

Même si nous ne buvons pas d'alcool, nous ferons honneur à une cave que nous nous promettons de visiter. C'est superbe. Il y a des groupes d'asiatiques. Ils sont les plus nombreux. Il y en a plein autour de nous. Des couples de Japonais. Sympa. Nous mangeons de bon appétit. Ce délicieux repas permet de tempérer un peu nos excitations. La frénésie de Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Elle dit : < Je me goûterai volontiers un nem. Ce n'est pas ce qui manque autour de nous ! > En effet, il y a plein de jeunes hommes asiatiques, plutôt élégants. Et accompagnés de femmes magnifiques. De quoi rêver.

Nous faisons un tour aux toilettes. Nous nous enfermons dans un des cabinets des toilettes homme pour nos rituels pisseux. Comme hier, nous entendons du bruit. Lorsque nous ressortons du cabinet, il y a un asiatique qui fait pipi devant un urinoir. Il est tout aussi surpris que l'homme de hier en voyant un couple sortir du cabinet. Nous nous lavons les mains. C'est drôle. Il pisse toutefois très peinard. Nous revenons pour prendre notre dessert. Deux énormes coupes glacées. C'est un vrai régal. Une fois dehors, il fait presque chaud. Nous pourrions nous mettre en T-shirt. Nous flânons un peu dans les rues adjacentes.

Il est 14 h15. Le Musée des Beaux-Arts. Il y a nombre de visiteurs. Principalement asiatiques. Cela nous rappelle l'Ecosse. Il faut dire que l'Europe, et spécialement la France, attire les visiteurs du monde entier. Et surtout cette région de prestige. C'est tout de même une des régions les plus connus dans le monde entier pour ses grands vins. Ses crus prestigieux. Bien. Nous visitons le Musée. Quelques toiles Flamandes du XVIIème nous enchantent par leurs qualités. C'est toujours sublime. Il y a la magnifique collection René Princeteau, peintre paysagiste, natif de Libourne. Il faut absolument découvrir son art.

Nous ne nous attardons pas. Il y a bien trop de monde pour risquer là un "plan" exhibe. Nous quittons un peu à regret. 15 h. Nous retournons à la voiture. Direction Pomerol et son château de Sâles. Il y a un monde fou. Je gare l'auto sur le parking. Le château ne se visite pas. Il est privé. Par contre nous visitons ses caves. Nous sommes avec un groupe d'asiatiques. Joie. La fraîcheur est tout à fait supportable. Certainement un réconfort lors des grosses chaleurs de l'été. C'est grand et vaste. Tous ces tonneaux, ces fûts, c'est réellement impressionnant. Il y a un monsieur qui explique le processus de vieillissement.

Les visiteurs sont invités à goûter. Nous circulons entre les tonneaux. Le long des allées qui permettent de tout découvrir. Tout est étiqueté avec soin. Les explications sont claires et précises. C'est très intéressant. Même si on ne boit pas de vin. Nous ne sommes pas sectaire. C'est appréciable d'apprendre de nouvelles choses. Tant sur les terres que sur les processus. Il faut des terrains particuliers avec des paramètres d'ensoleillement précis. Tout cela est passionnant. Nous écoutons. Joie. Là aussi, il serait vain de tenter un "plan" exhibe. Ridicule même. En plus, nous sommes concentrés sur tant d'explications.

Nous remontons au soleil. Les environs du château sont magnifiques. Nous découvrons la partie du parc ouverte au public. Le gazouillis des oiseaux. il y a les premiers insectes virevoltants. Pas de doute, le printemps est déjà bien là en Gironde. Nous prenons la voiture pour prendre la direction de Fronsac. Merveilleux petit village si typique. Il y a là des restaurants. Nous flânons un peu dans les rues. Moins de touristes. Il y a un bus. Un groupe d'asiatiques. Ils prennent plein de photos. Clémentine me montre celui qui s'éloigne là-bas, seul, vers les bosquets. < Viens ! Je veux m'amuser ! > chuchote t-elle.

Nous contournons la table d'orientation. Nous montons les quelques marches. Clémentine m'entraîne par la main. Fourrés. Penchée en avant, me tenant par la main, Clémentine mâte ce que fait le jeune type. Il s'est tout simplement isolé. Pissou. < Attends moi là. S'il y a un blême tu rappliques ! > me murmure Clémentine en se redressant pour s'approcher du type. Je reste planqué à une trentaine de mètres. Clémentine fait mine de chercher son chemin. Le mec en pissant la voit arriver. On peut être asiatique et aimer montrer sa queue. Ce qui est le cas de notre homme qui se tourne franchement vers la fille.

Tout en riant de toutes ses dents, il continue de pisser carrément vers Clémentine qui, à quelques mètres, s'est arrêtée. Je regarde cette scène surréaliste. Je l'ai tant vu. Mais elle reste si passionnante dans ses multiples déclinaisons. Je bande. Notre gaillard, qui arrive péniblement à l'épaule de Clémentine secoue les dernières gouttes en agitant son sexe. Vulgaire. Pas de doute, en Asie, ils ont aussi de beaux spécimens d'exhibitionnistes de toute première bourre. Il faut féliciter celui là. Je ne comprends rien de ce qu'il dit. Trop loin. Clémentine certainement non plus. Clémentine s'accroupit devant l'inconnu.

Deux exhibitionnistes, se faisant face, reste un grand moment de vice. Je sors ma queue. Je me masturbe tout en admirant. Le type ne tente aucune approche. Il s'accroupit, sans cesser de sourire de toutes ses dents, pour observer avec admiration. Clémentine se met à pisser. Un de ces jets incroyables dont elle a le secret. Se cambrant pour le diriger le plus loin possible. Le mec, pourtant à trois mètres, évite juste à temps de se faire copieusement arroser. C'est fantastique. Et un vrai prodige. Je me branle, caché derrière le tronc de mon arbre lorsqu'un bruit derrière moi me fait cesser. C'est une jeune asiatique...

Pas de doute. C'est certainement son mari qu'elle aperçoit là-bas, accroupit, entrain de regarder Clémentine pisser. Sympa. Elle s'exprime en Anglais. Elle ne semble pas du tout déstabilisée. Bien au contraire. Elle est souriante et regarde ma queue. < Expression française ? > demande t-elle. Nous éclatons de rire en même temps. Je dis : < Pays des expressions libres ! > La jeune femme, toute souriante, rajoute : < Je dois chercher mon homme, le bus attend pour partir ! >. Elle s'accroupit. Elle sort un smartphone de son sac. < Vous permettez ? > me demande t-elle en prenant une photo de ma bite bandante.

Je n'ai pas le temps de répondre que le cliché est pris. Elle se redresse, s'approche presque contre moi, pour me montrer. On voit ma queue en gros plan. Juste mon buste. Pas mon visage. < Merci ! > fait elle avant de s'éloigner. Elle est belle. Elle appelle son bonhomme qui se dépêche d'accourir. Ils s'en vont à toute vitesse. Clémentine vient me rejoindre. Rires. < Put-Hein, comme c'était génial. Ce vicieux a pris une photo ! > me fait elle. Je dis : < Moi pareil, photo de ma bite ! > Nous en rigolons comme des bossus en revenant sur le parking. Juste à temps pour voir s'éloigner le bus des asiatiques.

Il est presque 19 h. Et tout cela nous a ouvert l'appétit. Nous prenons la direction du village à quelque cinq cent mètres. Le restaurant est typique. Sa décoration axée sur les vignobles et les productions vinicoles. Un accueil chaleureux. Super. Nous dévorons un délicieux repas composés d'endives confites et de galettes de pommes de terre en forme de macarons. C'est succulent. C'est préparé aux fromages du terroir Girondin. Le fameux beurre Bordier est un délice supplémentaire. En dessert, des macarons glacés. Les amandes entrent dans la composition de nombre de spécialités girondines. Régal.

Là aussi, bien trop de touristes pour s'offrir un nouveau "plan" exhibe. Ce qui frustre Clémentine qui aimerait un frisson. C'est la journée des délicieux frissons. Il est 21 h. Nous prenons la route du retour. Quelle magnifique journée. Superbe. Je roule prudemment. J'ai la main droite entre les cuisses de Clémentine assise sur deux mouchoirs en papier. Préventifs. Il est 22 h30 lorsque nous arrivons à l'appartement. Au lit, j'offre un superbe cunnilingus à Clémentine. Orgasme fabuleux. Elle me taille une pipe en faisant savamment durer afin de se régaler de toutes les sécrétions possibles. J'éjacule. Dodo…

Bonnes découvertes à toutes les coquines exhibitionnistes qui aiment pisser devant d'autres exhibitionnistes pisseurs…

Julien - (Toujours aux petits soins, qui affectionne de bien s'occuper de Clémentine. De sécuriser ses plans exhibes) -

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Oncle-Julien
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J'aime la moule mayonnaise de Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Lun 15 Avr 2019 10:43:27

8) - Episode 436 -

Septième jour de découvertes Bordelaises

Hier matin, dimanche, je me réveille le premier. Je regarde Clémentine qui dort encore. C'est tellement rare. Un bonheur. Elle est belle. Les traits fins de son visage d'ange respirent tant de sérénité. Hélas, ce merveilleux spectacle ne dure pas. Clémentine possède un sixième sens infaillible. Elle sait. Elle s'étire en gémissant. Je lui couvre le visage de bisous. Doux. < Mon amour ! > murmure t-elle en se blottissant contre moi. Elle passe sa cuisse entre les miennes. Contre mes couilles. C'est génial. Cela fait très peu de temps qu'elle fait ça. Je me frotte un peu dessus en lui chuchotant des douceurs. Branle.

L'impérieux besoin de pisser met un terme momentané à nos effusions de tendresse. Nous nous précipitons aux chiottes. Puis, morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Brioche, pain grillé, confiture et miel. Notre petit déjeuner. Super. Dehors, il fait toujours aussi beau. Nous mangeons de bon appétit. C'est dimanche, pas de jogging. Nous traînons à table. < Et si on allait boire un café chez la propriétaire, en bas ? > propose Clémentine. Nous le ferons après le repas de midi. Je prends mon smartphone pour faire le texto proposant notre venue. Il est 8 h30. Une réponse presque immédiate. Ok.

La vaisselle. Nous nous lavons les dents en faisant les clowns devant le miroir de la salle de bain. Puis nous nous habillons. Clémentine porte la jupe kilt à carreaux rouges. Un chemisier blanc. Un fin pull de coton bleu nuit, souliers à légers talons. Sur sa demande je porte un pantalon à pinces et à plis en toile de lin clair. Une chemise blanche. Mon pull fin au col en "V". < Regarde comme on est beaux tous les deux ! > fait Clémentine qui m'entraîne devant le miroir de l'armoire. Et c'est vrai. L'amour rend n'importe qui beau. Clémentine s'accroupit, écarte ses cuisses pour me montrer sa superbe toison pubienne.

Sa tête contre ma cuisse, me saisissant la jambe, elle dit : < Je vous aime "Maître". Vous vous occuperez bien de moi ? > Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Je vous aime ma délicate "Soumise". Et je vais bien m'occuper de vous ! > Nous en rions de bon cœur. Cet amusant rituel est source de joie. Je sors ma queue afin qu'elle puisse y frotter son visage. Je la laisse se régaler un peu de ma bite jamais lavée le dimanche avant de la forcer à se redresser. Nous allons au balcon. La fraîcheur matinale fait doucement place à la douceur. Le ciel est bleu. Quelques nuages d'altitude. Le soleil en majesté.

Nous descendons l'escalier de service. Nous contournons le garage. Il y a madame Catherine. Nous nous saluons. Sympa. Nous sommes attendus pour le café à 13 h30. Nous bavardons un peu. Depuis l'aventure de hier, son regard est étrange. Madame Catherine nous a surpris en pleine pipe. Ce qui a participé à une "proximité" nouvelle. Une certaine complicité !. Nous sortons de la propriété pour nous diriger vers la rue. Nous flânons dans Bègles dont nous avons cerné la topographie. Il est 9 h30. Clémentine nous entraîne vers le parc de Mussonville. C'est à l'extérieur de la commune. 15 petites minutes.

Il y a quantité de joggeurs. Principalement des jeunes femmes. Il y a des promeneurs. Des couples. C'est très sympathique. Clémentine me tient par la main. Parfois par le bras. Se serre contre moi pour toucher discrètement ma braguette ouverte. Avec le pull, ça ne se voit pas. Clémentine y glisse la main. Je bande comme un salaud. Chaque fois je réajuste le pull. Rire. < Restes là ! Il y a un "plan" ! > fait elle soudain en me montrant le jeune homme, là-bas, qui marche seul en téléphonant. Je reste en retrait. Clémentine contourne les fourrés. Elle marche doucement, les bras croisés. L'inconnu la remarque vite.

Elles ne sont pas nombreuses les jeune filles vêtues d'une jupe kilt, solitaires, à se promener dans ce grand parc. Sublime. Tout en téléphonant le jeune homme se tourne pour regarder la grande jeune fille brune qui semble se promener solitaire. Clémentine contourne un terre plein pour se faire voir un peu plus loin. Marchant toujours doucement avec les bras croisés. L'inconnu s'arrête. Tout en parlant au téléphone il regarde Clémentine qui disparaît derrière des bosquets. Et d'autres gens. Je m'avance sur le sentier pour me rapprocher. Clémentine est accroupit, pose pipi. Stratège, elle attend l'arrivée du gars.

Il arrive. Toujours en parlant au téléphone. Il tombe sur le spectacle. Clémentine porte ses larges lunettes noires de soleil. Elle peut donc loucher tout à loisir. Le type s'est arrêté. Il est à une dizaine de mètres. Il observe la fille qui semble pisser. Je bande. Et j'ai envie de me masturber tellement c'est bon. Le jeune homme aussi car il regarde dans toutes les directions. Il se touche la braguette de sa main libre. Il doit avoir la trentaine sportive. Clémentine exagère sa position. C'est excitant. Tomber sur une vraie exhibitionniste un dimanche matin dans un parc, le rêve de tout voyeur. Peut-être même des autres.

La situation ne dure pas. Il y a une jeune femme qui arrive depuis le sentier. C'est la compagne du gars. Ils se téléphonent. Clémentine, toujours aux aguets et très attentive l'a vu arriver. Elle se redresse rapidement. Le couple se rejoint. C'est fini. Nous continuons notre balade. Clémentine, considérablement excitée par cette aventure, cherche un autre "plan". Avec soin. Hélas, il n'y a pas d'autre opportunité. Nous retournons vers la ville. Nous sommes de retour pour 11 h30. Et morts de faim. Clémentine s'occupe de la salade. Je m'occupe du gratin de coquillettes. Une sauce au pistou. Parmesan râpé en abondance.

Je n'arrête pas de passer ma main sous la jupe de Clémentine. Entre ses cuisses bouillantes. C'est trempé. C'est splendide. Deux nems aux crabes. Nous mangeons de bon appétit en faisant le bilan de nos vacances. Bilan hautement positif. Super. La vaisselle. Déjà 13 h. Nous nous lavons les dents. Je fais tomber Clémentine sur le lit. Je suis à genoux sur l'oreiller. Joie. Mon visage entre ses cuisses, je m'enivre de l'odeur de sa matinée de fille. Chatte qui macère dans son jus. Pas lavée. Bon. Je me régale de tous ce qui suinte, de tout ce qui colle. C'est mon dessert préféré. Clémentine en gémit. Elle me tient la tête.

Nous cessons juste avant la situation critique. Surtout pas d'orgasme. Rester excités. J'aide Clémentine à se redresser. Dur. Il est presque 13 h30. Nous descendons par le couloir et l'escalier intérieur. Nous toquons à la porte de madame Catherine. Elle vient nous ouvrir. Elle est vêtue d'une jupe et d'un chemisier. Des souliers à légers talons. Très élégante. Presque sexy. Nous la suivons dans son salon. C'est très bourgeois. Cossu. Nous voilà vautrés dans le canapé. Catherine dans le fauteuil. Nous bavardons. Catherine nous raconte la nature du commerce qu'elle tient à Bordeaux. Deux boutiques. C'est intéressant.

Je fixe souvent ses jambes qu'elle ne croise jamais. J'ai le regard insistant. Et c'est un peu ma façon de tester les femmes. Soit, elles sont dans l'embarras. Ce qui est sympa. Soit elles entrent dans le jeu. Ce qui est doublement sympa. Et malicieux. Madame Catherine fait partie de la seconde catégorie. Pas de doute, elle fait partie du "Club" comme le suppose Clémentine. Pourtant madame Catherine reste discrète. Pas une seule fois elle n'écarte les cuisses. Même le plus légèrement. Dommage. Par contre, à quelques reprises, je la surprends à mâter ma braguette. C'est furtif. Je bande. Je fais bouger la grosse bosse.

Il est 13 h50. Nous prenons congé. Nous laissons madame Catherine. Nous voilà en route pour Bordeaux. Je roule peinard. Clémentine me donne ses ressentis. < Tu as vu comme elle mâtait ta braguette ? Je suis certaine qu'elle est du "Club" ! > Je gare la voiture dans la ruelle habituelle, à dix minutes du centre. 14 h10. Et nous avons encore quantité de choses à voir. Le quartier Lescure. C'est le quartier "Art Déco". Nous parcourons l'avenue Vercingétorix. Il fait presque chaud. C'est super. Il y a là des rues paisibles bordées d'élégantes demeures. Un ensemble d'une belle harmonie. Le Musée des Arts décoratifs.

Nous adorons tous deux les musées. Pour plusieurs raisons. Ce qu'ils présentent et les opportunités qu'ils proposent. Bien. C'est une magnifique bâtisse édifiée en 1179. Il y a là des collections de meubles, de céramiques. Verreries et orfèvreries. Il y a du monde. Bien évidemment des caméras partout. Et pas question de laisser Clémentine se livrer à quelques facéties. Les décors sont raffinés. Les pièces d'orfèvreries datent pour la plupart du XVIIIème et du XIXème. Elles sont magnifiques. La visite est plaisante et instructive. Il y a la fameuse pendule astronomique et le buste de Montesquieu. Nous traînons ici.

Nous voilà à nouveau à l'extérieur. Nous avisons une superette. Nous y flânons un peu. Nous nous offrons nos cônes glacés. A la caisse, il y a un sénior qui n'arrête pas de mâter Clémentine. Comme je le comprends. Il est à la caisse voisine. Attente. Il regarde avec insistance pour tenter de croiser le regard de la fille. Je pose discrètement ma main sur le sexe à Clémentine. Je regarde le type. Je lui adresse un clin d'œil. Il n'a probablement jamais vécu une telle situation. J'insiste et je palpe. Bien. Mon geste, même s'il échappe aux autres clients dans la file, est vulgaire. Clémentine en glousse de plaisir. Elle fixe le type.

Nous dégustons nos glaces en flânant dans le pittoresque quartier Saint Pierre. Trop tard pour visiter le musée d'Aquitaine. Le quartier Saint Pierre est commerçant. Ses nombreuses ruelles proposent toutes sortes d'attractions. Et des restaurants. Nous lisons quelques menus, question de se mettre en appétit. Nous réservons deux places dans l'un d'eux pour 20 h. Joie. Nous admirons à nouveau le "miroir d'eau". En fait, il n'y a que 2 cm de profondeur. Et pourtant cela paraît insondable. Fou. La fraîcheur du soir nous oblige à remettre les pulls que nous avions simplement posé sur nos épaules. Il est déjà 19 h45.

Le restaurant choisi est beaucoup plus touristique que nous le pensions. La salle est pleine. Beaucoup d'asiatiques. Sympa. Nous savourons nos tartelettes aux champignons, nos crustacés et nos crudités. Ce repas est d'une délicatesse incroyable. C'est un établissement étoilé. Réputé à Bordeaux. Bien évidemment, il serait vain d'y tenter le moindre "plan" vicelard. Rire. Nous traînons à table. Il est 22 h lorsque nous remontons jusqu'aux quais Louis XVIII. C'était bon. On se sent lourd. Miam. Il est 23 h lorsque nous sommes de retour. Au lit. Un sublime cunnilingus. Un orgasme démentiel. Une fellation folle. Dodo.

Bonne promenade dans le parc à toutes les coquines qui aiment se faire surprendre derrière les fourrés en mode pipi...

Julien - (Qui adore se bouffer la moule parfumée du dimanche car Clémentine reste "nature". Moule à la mayonnaise) -

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La jeune fille fait des photos de ma bite au WC

Messagepar Oncle-Julien » Mar 16 Avr 2019 10:26:22

8) - Episode 437 -

Huitième journée de découvertes Bordelaises

Hier matin, lundi, à nouveau je me réveille le premier. Quel bonheur de voir la fille que j'aime qui dort encore. Magnifique. Elle est si belle dans ce total relâchement. Couchée sur le dos, la bouche entrouverte, émettant un léger ronflement. Joie. Mon plaisir est de courte durée car le sixième sens de Clémentine vient de l'avertir. Elle s'étire longuement en gémissant. Elle se serre contre moi, marmonnant des choses incompréhensibles, sa cuisse entre les miennes tout contre mes couilles. Je me frotte un peu car cela flatte agréablement mon érection matinale et toute naturelle. Douceur et envie d'aller pisser.

Morts de faim, nous préparons notre petit déjeuner que nous dégustons en faisant un très vague programme de la journée. < C'est déjà notre dernier jour ! > me fait Clémentine. Elle s'empresse de rajouter : < Mais à la maison c'est bien aussi ! > Il est 7 h30. Dehors, c'est le même beau temps qui a duré toute la semaine. Nous sommes en tenues de sport. La vaisselle. Nous descendons. Il faut encore garder nos K-ways. La fraîcheur matinale est vive. Quelques mouvements d'échauffement. C'est parti. Nous courons d'un bon rythme le long de notre circuit habituel. La campagne change. Et à présent tout est vert.

Il est 9 h lorsque nous sommes de retour après un running des plus agréables. Nous tombons sur madame Catherine. Bien. Nous bavardons un peu. Nous la remercions pour la qualité de son accueil et pour le confort de notre location. Magnifiques. Madame Catherine ne travaille pas le lundi. Elle nous recommande les promenades en bateau sur la Garonne. Bonne idée. Nous montons prendre notre douche. Nous nous habillons. Clémentine porte sa jupe de velours carmin, un simple sweat fin. Sur sa demande, je porte mes jeans, un simple sweat fin. Nous voilà prêts. Clémentine me montre la peau lisse de son cou.

Je comprends immédiatement le message. De l'armoire, je tire le collier canin que je lui fixe autour du cou. Je passe l'index. Plus d'irritation. Je passe mon doigt dans l'anneau de métal. J'entraîne Clémentine sur le balcon. Je la tiens par les cheveux. Je la fais s'accroupir. Je sors mon Zob. Je le lui frotte sur le visage. Je le lui enfonce dans la bouche. Et j'appui sur sa nuque. Je me fais rapidement tailler une véritable pipe des familles. Soudain, en bas, un bruit de pas. C'est Catherine. Elle regarde. Elle me fait un sourire. C'est la seconde fois qu'elle assiste à la même scène. Je lève le pouce de ma main gauche. Superbe.

Elle fait la même chose. Je force Clémentine à cesser. Je la fais se redresser. Je dis : < Regarde qui est en bas à mâter ! > Je tiens Clémentine par l'anneau de son collier de cuir brun. Clémentine lui fait un coucou de la main. Catherine fait pareil. Je dis à l'adresse de la propriétaire : < Si ça vous tente ! >. Elle éclate de rire en répondant : < Mais comme c'est gentil ! > < Mais on m'attend, j'ai un rendez en ville ! > rajoute t-elle. Le ton de sa voix est sincère. Elle ne cherche pas à se défiler. Nous nous souhaitons < Bonne journée ! >. Nous rentrons. < Tu vois, je te l'avais dis, du même "Club" ! > fait Clémentine.

Nous voilà en route pour Bordeaux. Je roule doucement. Six petits kilomètres où Clémentine n'arrête pas de me sucer. Bon. Je gare la voiture dans la ruelle habituelle. Nous retournons dans le quartier Saint Pierre pour visiter le Musée d'Aquitaine. Ce Musée regroupe quantité de documents et d'objets relatifs à l'histoire de la ville. Depuis la préhistoire à nos jours. Super. Il y a bien évidement des choses remontant à l'antiquité, au moyen-âge jusqu'à la période contemporaine. C'est intéressant. L'aspect culturel des lieux que nous visitons a toujours pour nous une grande importance. Dans les musées il y a les "plans".

La culotte de Clémentine est au fond de son sac à main qui fait aussi office de tout petit sac à dos. Et c'est très pratique. Nous visitons le Musée. Il y a un extraordinaire foisonnement d'objets et de documents relatant l'historique de Bordeaux. Il est évidemment hors de question de se livrer à un "plan". Il y a bien trop de monde. Probablement des caméras partout. Nous restons jusqu'à midi. La faim se fait sentir. Il fait tellement doux, que nous retirons nos sweats pour rester en T-shirt. Je propose d'aller au bord de la Garonne. Nous remontons l'avenue jusqu'aux quais des Chartrons. Il y a plein de touristes.

Nous avisons le bateau restaurant Sicambre. Sa carte propose des menus forts plaisants. Et notamment des fruits de mer. Par chance, il y a une table libre. Elle donne sur le fleuve. Larges, brillantes de mille feux, ses eaux reflètent le soleil. Super. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine, sous ses cheveux qui le dissimule en grande partie, porte le collier de cuir brun. Les démangeaisons commencent. Nous allons aux toilettes. Je le lui retire. Je lui applique de la crème au karité. C'est doux. Nous revenons savourer nos coupes glacées. Nous traînons à table. Il y a bien trop de monde pour s'offrir un petit "plan".

Nous flânons jusqu'à l'embarcadère Montesquieu. Il y a la péniche royale. Elle propose un itinéraire le long des quais. Joie. Nous arrivons juste au bon moment. C'est tellement beau que nous restons debout pour assister à la manœuvre de départ. Il y a deux bateliers d'une gentillesse incroyable qui commentent ce que nous apercevons. La vue sur Bordeaux est sublime. Voir les quais, les monuments de la ville depuis le fleuve est réellement phénoménal. Et avec cette météo, c'est inoubliable. Clémentine me montre le petit groupe d'asiatiques. Ils prennent tous des photos. Ils sont une bonne vingtaine à mitrailler.

La promenade dure un peu plus d'une heure. Nous revenons à l'embarcadère, quai des Queyries. Il y a plein de touristes. Tout le monde descend. D'autres montent à bord. Nous flânons sur les quais pour rejoindre ceux des Chartrons. Superbe. Clémentine, discrètement, me touche à chaque fois qu'une occasion se présente. Je fais la même chose. Couple de coquins. Nous restons assis sur un banc à regarder passer les bateaux. Des barques avec des touristes à bord. Il y a de l'ambiance. Nous reprenons notre promenade. Nous quittons les quais pour retourner dans le quartier commerçant Saint Pierre. 16 h.

Nous avisons un salon de thé. Nous voilà devant nos secondes coupes glacées. En véritable gourmands. C'est un vrai régal. < Regarde ! > me fait Clémentine en me montrant la rue. C'est la jeune asiatique qui nous a photographié le premier jour. Elle est avec deux couples. Ils entrent dans le salon de thé. Quel heureux hasard. La jeune fille nous reconnaît. Un sourire. Ils s'installent devant la terrasse. La jeune fille regarde souvent dans notre direction. Et à chaque fois nous nous sourions. < Elle fait partie du "Club" ! > fait Clémentine. Je peux lui faire confiance, elle les repère. Nous décidons de nous amuser.

< Fais lui le test des chiottes ! > fait Clémentine. De l'index, à chaque fois que la jeune fille regarde, je montre les toilettes. Je me lève. Je me dirige vers la porte des WC. Je lui lance un dernier regard. J'entre dans les chiottes. La lumière tamisée. Je n'y suis pas une minute que j'entends la porte s'ouvrir. J'ai laissé celle des WC homme bien ouverte. C'est la jeune fille. Clémentine avait raison. C'est une membre du "Club". Je suis debout devant un des deux urinoirs. Elle a super beau sourire. Pas de doute. C'est une vicieuse. Je lui montre la porte d'un des deux cabinets. Elle entre sans hésiter dans les WC homme.

Elle s'y enferme. Je me branle. Je ne tarde pas à bander comme un priapique en phase terminale. Quelques minutes. Rien. J'entends la jeune fille pisser. Par petits jets. Pas l'ombre d'un doute, c'est fait exprès. C'est absolument génial. Et j'écoute. La chasse d'eau. Elle sort. Je lui présente une superbe belle queue, bien raide, que je tiens à sa base pour l'agiter en riant. < Wouah ! French Dick ! > fait elle admirative et pas du tout étonnée. C'est tout simplement divin. Elle sort son téléphone. Accroupie, elle prend ma bite en photo sous tous ses angles. Je la lui présente de toutes les façons. Je bande en vrai salaud.

Hélas, notre petite séance est interrompue par le bruit de la porte. C'est un type qui arrive. Je me retourne juste à temps. Il semble étonné de voir cette jeune fille dans les toilettes homme avec un mâle d'âge mûr. Nous sortons en même temps. Je rejoins Clémentine. La jeune fille rejoint son groupe d'amis. Je raconte à Clémentine. Le groupe d'asiatique s'en va. Dur. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine me fait : < Ta bite va connaître la célébrité au pays du soleil levant ! >. Rires. Nous flânons dans le dédale des rues. Il est 19 h30. La faim nous tenaille. Nous avisons un restaurant gastronomique. Joie.

Nous mangeons de bon appétit. Je déplore de ne pas avoir laissé un numéro ou une adresse à la jeune vicieuse asiatique. Nous savourons nos plateaux de fruits de mer en évoquant notre départ demain. Notre avion à 17 h à Mérignac. C'est dur. C'est Estelle qui viendra nous chercher. Elle passera la nuit avec nous pour nous emmener au garage mercredi matin. Bien. Nous traînons à table. Il est 22 h lorsque nous retournons flâner sur le quai Louis XVIII. Il faut mettre les sweats, K-Ways. Il est 23 h lorsque nous sommes de retour. Au lit, la baise est divine. Un cunnilingus fou. Une fellation divine. Puis le dodo.

Bonnes photos de bite à toutes les coquines qui aiment suivre des inconnus jusque dans les toilettes des salons de thé...

Julien - (Dont les photos de sa bite iront enchanter quelques nippones vicelardes, là-bas, dans la lointaine Asie) -

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Estelle vient nous accueillir à l'aéroport...

Messagepar Oncle-Julien » Mer 17 Avr 2019 11:22:56

8) - Episode 438 -

Le dernier jour de découvertes Bordelaises

Hier matin, mardi, je suis réveillé par plein de bisous. Sur le nez, sur le front, sur les joues. On me saisit par mon érection. J'ouvre les yeux. Au dessus du mien le bienveillant visage de Clémentine qui me chuchote des douceurs. Elle m'embrasse. J'aime me frotter sur sa cuisse lorsqu'elle la coince entre les miennes, tout contre mes couilles. C'est une super sensation. Nous nous précipitons aux toilettes avant de nous rendre à la cuisine. Ce jour il est 8 h. Dehors il fait toujours aussi beau. Nous avons dormi tard. Nous nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons avec appétit et en bavardant.

La vaisselle. Nous mettons nos tenues de sport. Nous descendons. Il faut encore rester en K-Ways. La fraîcheur matinale. Quelques exercices d'échauffement et nous voilà à courir le long de notre circuit habituel. Le printemps est bien là. Super. Il est 9 h30 lorsque nous sommes de retour après une heure d'un running des plus agréables. Nous prenons notre douche. Nous nous habillons. Clémentine porte sa jupe kilt à carreaux rouges, son pull de coton fin et bleu nuit. Cheveux détachés. Sur sa demande, je porte mon pantalon de lin clair et mon pull de golf clair au col en "V". Nous sommes en souliers "ville".

C'est notre toute dernière journée Bordelaise. Nous préparons nos valises, résignés mais très contents de nos découvertes. Nous avons passé un agréable séjour dans cette ville remarquable sous une météo toujours clémente, sans canicule. Bien. Il est 10 h15. Nos valises sont prêtes, les draps sont retirés, pliés et posés sur la chaise. Je passe l'aspirateur. C'est nickel. Les valises dans le coffre de l'auto. Nous descendons. Comme convenu, je mets les clefs dans la boîte aux lettres. Terminé. Nous prenons la direction Bordeaux. Je roule avec prudence. Et j'ai ma bite dans la main de Clémentine. Elle est heureuse.

Nous avons laissé un appartement propre, bien rangé. Je gare l'auto dans la petite ruelle habituelle. Dix minutes du centre. Clémentine aimerait refaire la ville. Avec ce séjour trop court, nous avons manqué le marché du dimanche et celui de jeudi. Le fameux marché des Chartrons. Le marché Bio du jeudi matin. Nous allons vers le centre commercial St Christoly. 5 mn. Faire les marchés est une de nos occupations favorites lorsque nous sommes dans une autre région, une autre ville. Bien. C'est toujours de grands moments de découvertes. Les gens, les odeurs, les parfums, les fruits, les légumes et l'ambiance.

C'est un quartier piétonnier qui permet d'apprécier une architecture variée. Ce très curieux immeuble aux balcons arrondis. Il fait presque chaud. Nous retirons nos pulls que nous posons sur nos épaules pour rester en T-shirt. Nous flânons. Super. Parfois, Clémentine m'entraîne à l'écart, entre deux voitures, sous l'entrée d'un immeuble. Elle me touche puis m'embrasse. Je sais que cette attitude lui permet de gérer la légère tristesse du départ. Je la console comme elle aime. En étant salaud. Je passe ma main sous sa jupe. Je palpe son sexe. J'essaie d'être le plus vulgaire possible. D'être discrètement vu. Vicieux.

La faim commence à se faire sentir. Il est midi passé. Nous lisons les menus affichés devant les restaurants. C'est sympa. Nous portons notre choix sur un établissement gastronomique qui propose des spécialités Bordelaises. Il reste des tables. L'intérieur est cossu. Le personnel est souriant. La décoration est rétro. Très "Art Déco". Et notre table près de la fenêtre. La lamproie à la Bordelaise. Même si ce poisson ne paie pas de mine, découpé en fine lamelles, c'est exquis. Délicatesse. Le notre est accompagné de poireaux, de tomates confites finement rissolées et de toutes petites pommes de terre. Miam.

Clémentine me fait remarquer les deux couples de quinquagénaires qui mangent deux tables plus loin. Le mec qui mâte. Clémentine propose son show habituel sous notre table. Croisant et décroisant ses jambes avec exagération. C'est super. Sur l'écran noir de mon smartphone que j'utilise comme un rétroviseur, je peux constater le regard insistant de l'inconnu. Clémentine, quelquefois, passe sa main sous la table pour se toucher où se gratter. Toujours avec une certaine vulgarité. < Je lui fais le test des chiottes ! > fait Clémentine en se levant. J'allume mon smartphone. Clémentine emmène le sien.

Elle n'est pas une minute aux toilettes que notre homme se lève pour s'y rendre à son tour. Attitude des plus classiques. Je regarde l'écran de mon téléphone. Je fais le signal. Clémentine cambrée au dessus d'un urinoir, jupe retroussée. Pisse. Son téléphone posé contre son sac à main sur le coin du lavabo me permet d'avoir une vue d'ensemble. L'inconnu arrive. Il tombe sur cet étonnant spectacle. Cette jeune fille cambrée au dessus d'un urinoir, dans les toilettes homme. Sublime. Je ne comprends par la nature des propos échangés. C'est sans doute à cause de la réverbération. J'ai mis les écouteurs.

Le type ouvre sa braguette, sort sa queue et se met probablement à pisser en discutant. Je les vois de dos. C'est étonnant. C'est un parfait gentleman. Il sait visiblement profiter de l'aubaine. Il se sait privilégié. Il ne tente rien. Un mec intelligent. Cette attitude permet de faire durer la situation sans effrayer la jeune fille qui le dépasse d'une demi tête. Même cambrée. Clémentine se dresse. Avec un mouchoir en papier, elle se torche. Le type secoue les dernières gouttes tout en bavardant. Clémentine se lave les mains. Je vois le mec récupérer le mouchoir posé sur le bord de l'urinoir. Le mettre en poche. Fou.

Clémentine quitte les lieux pour venir me rejoindre. Elle me confie son ressenti. L'intense excitation vécue à la perfection. Le type est revenue s'assoir. Clémentine évite à présent de croiser ses regards insistants. Tout en continuant son numéro. Nous terminons nos coupes glacées. Nous voilà dehors. Nous prenons les rues en direction du quai de la Douane. Sympa. Nous flânons là jusqu'au quai Richelieu. Il y a des bancs. Un petit parc. La Garonne est large et magnifique. Eaux claires. Il n'y a pas de réelle opportunité d'exhibe car il y a bien trop de promeneurs. Beaucoup d'étudiants. Beaucoup de jeunes.

Nous revenons pour visiter la Galerie Bordelaise. Une des deux galeries commerçantes couvertes avec le passage Sarget. Nous découvrons les magasins, les boutiques et l'animation particulière de ce lieu fort convivial. Il y a quelques bistrots. De vrais cafés à l'ancienne qui ne sont pas sans évoquer ceux de Paris. Beaucoup de touristes asiatiques. Photographies. Nous découvrons l'architecture du Grand Théâtre. Clémentine prend quantité de clichés. On se fait photographier. Sympa. Nous prenons la pose devant des monuments, comme des touristes lambdas pour des promeneurs. Cela nous amuse bien.

Il est 15 h30. Un dernier cône glacé. Nous retournons à la voiture. Il y a une vingtaine de kilomètres jusqu'à l'aéroport. 22 km jusqu'à Mérignac. Nous avons notre avion à 17 h15. J'aime anticiper. Nous apprécions d'avoir de la marge. Mieux. Je roule doucement. Clémentine est si joyeuse. < C'était bien. Mais je suis contente aussi de rentrer ! > me confie t-elle. Je suis animé du même sentiment. Et nous sommes même impatients de nous retrouver chez nous. Curieuse impression. Je ramène la voiture à l'agence de location. Je récupère la caution. Argent liquide comme cela se pratique de plus en plus.

Le hall de l'aéroport est bondé de monde. Différentes destinations. Nous enregistrons nos bagages. Munis de nos billets. L'avion est à l'heure. Compagnie nationale. Clémentine surmonte son appréhension en restant serrée contre moi. Rires. Le vol du retour se passe sans encombre. Ce qui est normal. Nous ne l'emmenons jamais avec nous. Une heure de ciel. Nous arrivons à l'heure prévue. Estelle nous attend dans le hall. Elle se précipite. Les yeux humides. Tellement contente. Elle nous fait plein de bisous. Je la soulève pour la faire tournoyer. < Vous m'avez manqué. Plus jamais ! > s'écrie t-elle.

Estelle est venue nous chercher avec la voiture d'entreprise. Il n'y a que des places à l'avant. Tous les trois assis devant. Il y a 45 km jusqu'à la maison. Nous racontons notre séjour Bordelais. Nos aventures qu'il faudra développer. Rigolades. Il est 19 h lorsque nous arrivons. La végétation a changé. Tout est en fleurs et devient vert par ici aussi. Vrai printemps. Estelle nous a préparé une surprise. Elle a fait une Flamiche Picarde. La tarte aux poireaux. Notre délice du mardi soir. Nous n'avons qu'à mettre les pieds sous la table pendant qu'elle sort la Flamiche du four encore chaud. Quel merveille !

Nous félicitons Estelle pour cette divine surprise et pour ce délicieux repas. Elle nous raconte sa semaine. Boulot. Bureau. Samedi soir à l'anniversaire de Gauvain, le collègue étudiant qui fête ses 24 ans. Le dimanche, anniversaire de la mamie. Nous traînons à table. Un soudain coup de fatigue. Estelle passe la nuit avec nous. Elle nous emmène au garage demain. Elle a tout prévu. La vaisselle. Rapidement reviennent nos réflexes. Estelle qui plonge sa main dans ma braguette. Rires. Nous passons au salon pour nous vautrer tous les trois dans le canapé. Je suis entre Clémentine et Estelle. Bavardages.

Il reste encore six jours de vacances avant la rentrée de mardi prochain. Estelle viendra tous les soirs. Planning arrêté. Je me retrouve rapidement avec la bite dans la main d'Estelle qui, tout en discutant, me la tord dans tous les sens. Joie. < Je me la bouffe tous les jours ! > me fait elle. < Avec ma permission ! > rajoute Clémentine. Nous rions de bon cœur. Clémentine met la carte SD de l'appareil photo dans l'ordinateur. Nous montrons les photos prises à Bordeaux. Souvenir. Clémentine commente. Estelle pose des questions. Je bande mou. J'écoute. Nous sommes tous les trois assez fatigués.

< Une soirée photos comme de vrais blaireaux ! > fait Estelle en se mettant à genoux entre mes jambes. Nous rigolons. Clémentine passe sa main dans sa culotte. Elle s'apprête à assister à un de nos spectacles préférés. Le pompier d'Estelle. Je la regarde humer l'odeur de ma journée d'homme. Elle me décalotte légèrement pour en renifler les effluves de frome. Nous la regardons sucer avec passion. Notre "petit animal de compagnie" est à nouveau avec nous. Le bonheur sans nom. Clémentine propose de monter nous finir au lit. Estelle s'endort la première et sans finir sa pipe. Clémentine se serre. Dodo.

Bon retour à toutes les coquines qui vont pouvoir reprendre leurs petits rituels vicelards, routiniers et si excitants…

Julien - (Qui écoute les dernières révélations de Clémentine serrée contre lui tout en s'endormant) -

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La délicate pipe de fin de soirée d'Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 18 Avr 2019 10:47:00

8) - Episode 439 -

Nous récupérons la nouvelle auto

Hier matin, je suis réveillé par des chuchotements, des murmures. On me couvre le visage de bisous. On me tient la bite. Je suis entre Clémentine et Estelle. Tel un bienheureux. J'ouvre les yeux. Je les serre toutes les deux fort tout contre moi. Nous restons ainsi à savourer notre privilège. Estelle se lève la première pour se précipiter aux chiottes, criant : < Pipi ! > Elle revient dans son pyjama de soie mauve pour nous dire : < Je descends préparer le petit déj ! >. Elle dévale l'escalier. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous rejoignons Estelle à la cuisine. Il est déjà 8 h.

Il est plutôt rare que nous dormions si longtemps. Mais nos sommeils étaient si profonds. Estelle a fait d'autres surprises. Il y a de la brioche. Nous avons ramené un gros pain aux noix de Bordeaux. Il y a des oranges pour faire un jus. Superbe. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Curieusement, nos vacances paraissent déjà loin. Et ce n'était que hier. Nous traînons à table. Dehors, il y a du soleil. Une belle journée s'annonce. La vaisselle. Pas de jogging ce matin. Peinard. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. J'ai les mains dans les culottes des filles. Miam.

Nous nous habillons. Estelle reste en jeans, chemise à carreaux et baskets. Clémentine met une de ses jupes de velours. Le carmin lui va si bien. Un chemisier sous un fin pull de coton noir. Sur sa demande, je porte mon pantalon de lin clair. Nos souliers de ville. Nous voilà tous les trois devant le miroir de l'armoire. Je suis entre Clémentine et Estelle. Des bises. Elles s'accroupissent pour poser leurs têtes contre mes cuisses. < Est-ce à votre goût "Maître" ? > fait Estelle la première. < Est-ce à votre convenance, "Maître" ? > rajoute Clémentine. Je réponds : < Vous êtes d'adorables "Soumises" ! > Rire.

Ce jeu, qui est devenu un véritable rituel depuis quelques semaines, nous amuse beaucoup. Je sors ma bite. Toute molle. Les filles y frottent leurs visages en gémissant. A tour de rôle elles sucent un peu. D'abord Estelle, bien évidement. Bien. Je les laisse se sustenter un peu avant de les forcer à se redresser. Je leur masse les genoux. < Pauvres "Soumises" ! > Nous dévalons l'escalier. Il est presque 9 h. Il faut mettre une veste. La fraîcheur est encore celle d'avril. Et assez sévère. Nous voilà tous les trois installés dans la voiture d'entreprise d'Estelle. Clémentine et moi sur le siège passager. Et serrés.

Treize petits kilomètres jusqu'à la zone commerciale. Le concessionnaire Mercedes où nous attend notre nouvelle voiture. Je suis prêt à sauter à l'arrière s'il y avait des gendarmes. Nous passons devant le haras où il y a plein d'autos de garées. C'est la petite route. Nous y croisons peu de véhicules. La campagne a bien changé. Des feuilles aux arbres, des couleurs. Nous arrivons. Estelle doit s'en aller. Elle travaille au bureau de l'entreprise familiale. Elle revient nous rejoindre en soirée. Nous entrons dans le grand hall lumineux du garage. Monsieur Ferdinand, le gérant, vient à notre rencontre. Costard noir.

Nous nous serrons la main. < Elle vous attend ! > nous fait le directeur en nous invitant à le suivre. Il y a d'autres clients. Monsieur Ferdinand est un dragueur invétéré. Bien sûr, il ne peut s'empêcher de draguer Clémentine malgré ma présence. Ferdinand Baratino comme l'appelle Clémentine. La nouvelle voiture nous attend derrière le hall. Rutilante. Noire. Brillante. Même si elle ressemble beaucoup à l'ancienne, il y a quelques changements. La calendre, les phares, lignes plus allongées. C'est surtout à l'intérieur qu'il y a quelques nouveautés. Les sièges en cuir beige. Il y du beau bois de rose dans l'habitacle.

Monsieur Ferdinand ouvre le capot. Moteur en métal clair. Il nous explique la conception. On s'en fout quand même un peu. C'est un "V 8", 360 chevaux. Pour moi, ça ne veut pas dire grand chose. C'est juste pareil que l'autre mais plus sophistiqué. Tout cela n'a que peu d'intérêt. Je roule pépère sans jamais dépasser les vitesses autorisées. Et souvent même en dessous. Combien de fois je me fais klaxonner sur des routes limitées à 90 km/h alors que je circule à 80 km/h. Et cela nous amuse. Monsieur Ferdinand tend les clefs à Clémentine qui s'en empare avant de me les donner. Nous en rions de bon cœur. Bien.

Le plein est fait. Un réservoir de 65 litres. Une autonomie d'environ 700 km. Surtout avec mon mode de conduite. Super. Nous laissons monsieur Ferdinand qui nous propose un café après notre tour d'essai. Clémentine s'installe. Côté passager. Je démarre. Pas le moindre bruit de moteur. Pourtant l'affichage lumineux le confirme. Je roule doucement. C'est sympa. La voiture est docile et répond immédiatement à la moindre sollicitation. Vitesses automatiques. C'est simple, c'est facile. Je propose à Clémentine d'essayer le "porte avion" comme elle appelle mes voitures. A ma grande surprise, elle accepte.

< On se dirait devant la console d'un jeu vidéo ! > me fait elle en prenant place au volant. Elle regarde toutes les fonctions. Les vitesses automatiques déconcertent le conducteur qui n'en n'a pas l'habitude. Clémentine cherche à passer les vitesses. < Je m'y ferai jamais ! > fait elle en roulant pourtant à la perfection. La voiture est une "bombe". Il faut maîtriser l'accélérateur. Quelques instants d'adaptation et c'est assimilé. Nous revenons au garage. Nos cafés sont fumants. Mr Ferdinand lui aussi. Sans le moindre scrupule monsieur Baratino baratine Clémentine. Nous lui donnons nos impressions. Superbe bagnole. Joie.

Il est presque 11 h lorsque nous quittons le garage. Je roule prudent. < Inauguration ! > fait Clémentine, ma bite en main. Nous rions de bon cœur. Nous allons jusqu'à l'hypermarché pour y faire nos courses. D'une pierre deux coups. C'est super. Je pousse le caddie. C'est mercredi matin, il y a peu de monde. Clémentine s'offrirait volontiers une petite exhibe pour rire. Nous avons beau parcourir les rayons ou cela est discrètement possible, mais il n'y a pas de "V.P.", de victimes potentielles. Nous faisons nos courses. Vendredi est un jour férié. Tout comme lundi prochain. Vendredi Saint et lundi de Pâques. Parfait.

Nous faisons provision de fruits, de légumes et surtout de poissons. Quelques fromages que nous apprécions. Riz et pâtes. Je propose à Clémentine de manger à la cafétéria car le menu est des plus alléchants. De plus, il n'y a pas trop de monde. < Non, viens, on rentre. Je suis pressée d'être chez nous. Ça m'a manqué toute la semaine ! > répond Clémentine. Super. Dans la voiture, Clémentine joue avec ma bite tout en riant des plaisanteries de Ferdinand Baratino. < Quel âne ! > dit elle. Il est midi trente lorsque nous sommes à la maison. Nous rangeons les courses. Clémentine s'occupe de la salade. Tomate.

Je prépare le bouillon pour les moules. Je décongèle les haricots verts direct dans le Wok. Et nous montons nous changer. Tenues vélo. Avec ce beau temps et cette douceur, nous sommes pressés d'aller faire de la bicyclette. Nous redescendons. Tout est prêt. Nous mangeons de bon appétit. Et curieusement, nous n'évoquons pas une seule fois notre séjour Bordelais. C'est déjà loin. Déjà de l'histoire ancienne. Nous sommes tournés vers l'avenir. Pas du tout nostalgiques du passé. Positifs. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous découvrons les fleurs qu'Estelle a disposé un peu partout. Cueillies au jardin.

Il fait doux. Clémentine porte une jupette plissée, façon tennis. Un T-shirt. Je suis en short et en T-shirt. Nos baskets vélo. Toutefois, dans le petit sac à dos, nos leggings, nos K-ways. Il faut anticiper la fraîcheur de fin d'après-midi. C'est parfait. Je vérifie le gonflage des pneus. Ça n'a pas bougé. 4,5 bars, devant et derrière. Nous voilà en route pour la piste cyclable. Nous croisons quelques cyclistes. Nous sommes en pleine semaine. La fréquentation est moindre. C'est très sympathique. Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Je reste planqué. Clémentine de l'autre côté de l'écluse guette l'arrivée d'un "solitaire".

Dix minutes se passent. C'est juste un groupe. Jeunes femmes en vélos de courses qui passent. Et pas de cyclistes mâles. Il faut se faire une raison. Clémentine décide de se retenir jusqu'au port de plaisance où nous arrivons vers 15 h30. Super. Il y a les boulistes, occupés à leur pétanque. C'est les vacances. Quelques touristes. des premiers bateaux son débâchés. Nous en avons déjà croisé deux sur le canal. C'est le début de la saison pour la navigation de plaisance. Il fait même chaud. Nous nous offrons nos cônes glacés à la supérette. Madame Marthe la gérante nous annonce les festivités de ce dimanche.

Il y aura la course à l'œuf animé par John Deuf, le clown. C'est destiné aux familles. Fêtes organisées par la municipalité. Nous flânons en dégustant nos glaces. Clémentine a retiré sa culotte pour la mettre dans le sac que je porte. C'est bien. Je peux la toucher. Elle m'entraîne dans les fourrés à proximités des sanitaires des plaisanciers et des toilettes publiques. La capitainerie du port est encore fermée. Ce sont les vacances, l'endroit est le lieu de rendez-vous des jeunes du bourg. Impossible de s'offrir un plan exhibe. Clémentine aimerait beaucoup s'offrir une petite frayeur. Il faut se faire une raison.

Dix sept heures. Nous prenons le chemin du retour. Nous pédalons contre un léger vent de Nord Est. Et très désagréable. Il faut enfiler les leggings et les K-ways. Il est 19 h lorsque nous sommes de retour. Estelle est déjà là. Elle nous aperçoit. Elle se précipite dans le jardin pour nous faire plein de bises. Nous lui racontons notre équipée vélo. Et elle nous entraîne. Estelle a préparé le repas. Un gratin de coquillettes accompagné d'une sauce au Roquefort et de trois filets de cabillaud. Nous sommes morts de faim. Ce repas est une divine surprise. Nous nous changeons. Et nous mangeons de bon appétit.

Nous traînons à table. Estelle nous raconte sa journée de bureau dans l'entreprise familiale. C'est un peu ardue et pénible. La comptabilité, les fiches de salaires et les nouvelles mesures de "retenues à la source". Bref, de quoi se prendre la tête. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous félicitons Estelle pour ce délicieux repas. < J'ai mon dessert ? > me fait elle. Elle a passé sa main dans ma braguette. Clémentine nous entraîne au salon. Nous voilà vautrés dans le canapé. Fatigués. Je me retrouve très rapidement avec la bite dans la main d'Estelle qui, tout en bavardant, me la tord dans tous les sens.

Nous restons ainsi. J'écoute les filles discuter de la rentrée du troisième trimestre, mardi prochain. Et elles se réjouissent. Estelle, à genoux sur l'épais coussin, me taille une véritable pipe des familles. Elle prend ce "dessert" tant attendu. Super. Clémentine se masturbe doucement. Nous observons tous deux la fellation passionnée d'Estelle à qui ma bite a manqué. Il est 22 h lorsque je lui éjacule au fond de la gorge. Elle tente de déglutir en toussant. Clémentine a un orgasme dingue. Nous raccompagnons Estelle à sa voiture. Séparation difficile. Au lit, Clémentine me confie ses ressentis. Bonheur. Dodo.

Bon retour dans le train-train habituel à toutes les coquines qui retrouvent leurs petites habitudes...

Julien - (Qui prend un grand plaisir à "nourrir" Estelle de sa crème chaude, visqueuse, épaisse et gluante. Le salaud) -

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Un mec propose à Clémentine de la baiser...

Messagepar Oncle-Julien » Ven 19 Avr 2019 10:44:01

8) - Episode 440 -

C'est très sympa le train-train quotidien

Hier matin, jeudi, nous nous réveillons quasiment en même temps. Il est 8 h. Clémentine se serre contre moi. Des bisous. J'adore quand elle glisse sa cuisse entre les miennes pour appuyer sur mes couilles. Je peux me frotter. Me branler aussi. Nos papouilles sont brèves car nos envies de pisser sont si fortes. Clémentine m'entraîne par la queue jusqu'aux toilettes. Morts de faim nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine. Dehors le ciel est bleu. Nous préparons un copieux petit déjeuner. Il reste de la brioche qu'Estelle nous a apporté. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant Estelle qui nous manque.

La vaisselle. Nous remontons nous laver les dents et nous mettre en tenues sport. Cette météo invite à pratiquer le jogging. Il faut toutefois enfiler un K-ways car la fraîcheur matinale de ce 18 avril reste de saison. Quelques séries d'échauffements. Nous voilà à courir dans un paysage à nouveau vert, coloré et où les arbres se couvrent de feuilles. Et il était grand temps. Nous courons le long de notre circuit habituel. La grande boucle. Une heure d'un running des plus agréables. Un vrai plaisir. Il est 9 h45 lorsque nous sommes de retour pour prendre une douche salvatrice et bien méritée. Nous traînons. Vacances.

Nous nous habillons. Nous mettons nos jeans et nos chemises à carreaux. Nous faisons les clowns devant le miroir. Armoire. Clémentine, accroupie à ma gauche, tient ma jambe, sa tête en appui contre ma cuisse. < Je vous aime "Maître" ! > dit elle. Je pose ma main sur sa tête pour répondre : < Je vous aime, ma délicieuse "Soumise" ! >. C'est devenu un amusant rituel. Nous en rions de bon cœur. Je sors ma bite. Clémentine peut y frotter son visage avant de me sucer un peu, si délicatement. Je la laisse pomper un peu. C'est tellement bon. Je lui chuchote des douceurs mêlées à quelques cochonneries bien senties.

Je la force à cesser en la relevant par les oreilles. Nous nous embrassons en bavant avant de descendre à toute vitesse. Joie. Nous sortons. Il fait doux et il n'est que 10 h30. Nous faisons le tour de la propriété. Dans le potager, des mauvaises herbes. Machinalement en parlant nous désherbons un peu. Je demande : < Tu as envie de t'emmerder avec un potager cet été ? > < Non ! Pas vraiment ! > répond Clémentine. Je propose de conserver uniquement les tomates, les poireaux et les carottes. Du choux, du persil et la ciboulette dont nous faisons grand usage. De toute manière nous n'en profitons pas juillet et août.

Nous désherbons une demi heure. Tout est nickel. La terre a été retournée par l'entreprise paysagère il y a deux semaines. Nous plantons dès demain. Nous allons dans la serre. La roseraie sent bon les premières fleurs odorantes du printemps. Joie. Il y fait déjà chaud à cause du double vitrage. Il faudra désherber les jardinières. La végétation envahi tout. Nous le faisons. Clémentine me parle de notre prochain séjour en Ecosse. C'est dans deux mois et deux semaines. Elle s'en réjouie déjà tant. < Cet été, on fait comme si on vivait déjà à Edimbourg. Improvisation totale au jour le jour ! > fait elle. Superbe suggestion.

Ce qui n'empêche pas de refaire nos virées préférées. Cet été nous passerons une semaine en Irlande. Je m'occupe de tout. Louer un petit cottage où nous pourrons passer sept jours pour randonner, visiter, découvrir. L'Irlande c'est comme l'Ecosse. Tout y est vert, grandiose et les paysages époustouflants. Il faut sortir de la roseraie à plusieurs reprises car il y fait chaud. Nous sommes rapidement en sueur mais cette activité de jardinage nous comble d'aise. 11 h30. Nous cessons tout. La faim. Il fait presque chaud. Nous rentrons. Clémentine se serre contre moi. Elle suggère de manger dans la véranda. Bonne idée.

Clémentine s'occupe de la salade de tomates. Je fais bouillir l'eau des spaghettis. Je prépare la pâte à pain pour les pizzas. Le jeudi soir, c'est le rituel des pizzas. Je fais la garniture. Tomate, ail, oignon, persil et ciboulette. C'est très rapide. Super. Nous mangeons de bon appétit. Cet après-midi nous partons à bicyclette. Nous ne traînons pas. La vaisselle. Nous montons. Lavage de dents et puis nous mettons nos tenues vélo. Clémentine porte sa jupette plissée façon tennis. Un simple T-shirt. Je porte mon short en lycra noir, un T-shirt. Nos baskets. Dans le petit sac à dos, nos leggings et nos K-ways. Pour le soir.

Il n'est même pas 13 h30 lorsque nous descendons le chemin jusqu'à la piste cyclable à quelques cinq cent mètres. Parfait. Il n'y a pas trop de monde. Principalement des séniors sportifs, des jeunes en vacances, des filles en rollers, des joggeurs. Des pêcheurs aussi sur le bord du canal. Il fait vraiment très agréable. Nous avons tant attendu ça. C'est un vrai bonheur. Arrêt pipi et exhibe au cabanon de l'écluse. Hélas, aucun cycliste solitaire. Que des groupes ou des couples qui circulent là. Clémentine se retient pour plus tard. Nous arrivons au petit port de plaisance vers 15 h15. L'animation habituelle. Superbe.

Nous avons croisé trois bateaux de plaisance sur le canal. Et les premiers plaisanciers bavardent sur le pont de leur navire. Nous fermons nos bicyclettes à cadenas. Clémentine retire sa culotte pour la glisser dans le petit sac à dos que je trimballe. Nous allons chercher nos cônes glacés à la supérette. Nous bavardons un peu avec madame Marthe, la gérante. C'est bien. La dame a toujours plein de choses à raconter et nous tient informés des actualités sur le port. Bientôt le vide grenier. Mai. Nous savourons nos glaces en flânant sur le quai. Les joueurs de pétanques, les plaisanciers, les premiers touristes. Super.

Inutile d'aller rôder dans les fourrés près des toilettes publiques. C'est les vacances. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Par contre, sur le parking, entre la dernière rangée de voitures et le muret, il y a là une opportunité que saisit Clémentine. Il y a un homme seul, assis, qui regarde une carte routière dépliée. Je reste en retrait. Clémentine s'avance entre les autos. Je ne la vois plus car elle vient de s'accroupir. Elle est entre deux voitures. Bien en face du mec, à une vingtaine de mètres. Le type doit l'avoir vu. Il regarde avec une grande attention. Je devine le spectacle que lui offre Clémentine. Je bande dur.

Si je me déplace, je me fais repérer. C'est frustrant parce que moi aussi j'aimerai bien assister au show. Je regarde le mec. Il regarde dans toutes les directions, saute du muret où il était assis, ouvre la braguette de son short et agite un gros Zob. Une véritable saucisse de Morteau. Il la tient à sa base. Il bande mou. Il l'agite en direction de la fille. Il dit quelque chose. Je ne comprends pas. Je suis trop loin. Il regarde partout autour de lui. Prudent. Il se met à se branler doucement. Sympa. Je ne vois toujours pas ce que fait Clémentine. Le branleur s'avance tout en se massant la turbe. Et il n'est plus qu'à 10 m.

Clémentine se redresse d'un bond. Elle réajuste ses larges lunettes noires, tourne les talons pour filer à toute vitesse. Bien. Le type se met à accélérer. Il suit carrément la jeune fille tout en remballant son sexe. Il est temps d'intervenir. Le danger. Le gars me voit jaillir comme un diable de sa boîte. Il comprend soudain. Il tourne des talons pour détaler comme un lapin. Clémentine vient me rejoindre. < Un con ! > me dit elle en m'entraînant là où elle était accroupit. Une large flaque de pisse. Elle me raconte. Le type qui propose de baiser. Direct. Carrément. < Et ceux-là ce sont les pires ! > me précise Clémentine.

Elle me confie ce qui ressort de ses nombreuses expériences depuis cinq ans. Ceux qui proposent la pipe, sont les plus cool. Par contre il faut se méfier de ceux qui proposent la baise. Ils veulent souvent arriver à leur fin. Parfois par la violence. Dur. Ce n'est pas une règle absolue mais c'est ce qui ressort des multiples expériences de Clémentine dans le domaine d'exhibe. Nous nous offrons un second cône glacé avant de prendre le chemin du retour. Clémentine remet sa culotte. Nous rigolons. Elle déteste faire de la bicyclette sans culotte. La selle est beaucoup trop irritante. Et un léger vent de Nord Est contre nous.

Il est 19 h lorsque nous revenons à la maison. La voiture d'entreprise garée devant le garage. Estelle est là. C'est superbe. Elle nous voit depuis la fenêtre de la cuisine. Nous nous dépêchons de rentrer. Si pressés de nous retrouver tous les trois. Estelle nous fait la bise, me saute au cou. Je la soulève. < Les pizzas sont au four ! > s'écrie t-elle en me faisant des bisous. Clémentine s'interpose pour se blottir contre moi. C'est un jeu qui nous amuse beaucoup. Nous montons pour nous changer. Estelle, assise sur le lit regarde la bosse dans mon slip en disant : < J'aime beaucoup voir mon dessert qui se prépare ! >

Nous en rions de bon cœur. Clémentine glisse sa main dans mon slip et dit : < Toi aussi tu raffoles de crème fouettée ! > < J'en ferai volontiers mon quotidien ! > répond Estelle qui se met à genoux, les mains sur la tête, bouche grande ouverte. Clémentine sort ma queue, m'entraîne devant Estelle. Elle l'agite sous son nez en lui disant : < Sens comme ça remugle ! > Depuis la douche de ce matin, la sueur et les épanchements au port de plaisance, il y a en effet de quoi humer les parfums. L'odeur de zob nous monte d'ailleurs aux nez à tous les trois. < Mmmhhh ! > fait Estelle. Clémentine l'empêche de sucer.

< C'est pour après ! > fait elle en même temps que résonne la sonnerie du four qu'on entend à peine depuis la chambre. Je saisis Estelle par sa natte pour l'entraîner comme par une laisse. Elle manque de trébucher en se redressant. Je tire fort. < Tu gardes cette attitude sel te pli, c'est trop bien. Et je mérite, j'ai tout préparé ! > fait Estelle dans l'escalier. Je promets. Les pizzas sont un chef-d'œuvre culinaire. Accompagnées d'une délicieuse laitue. Nous félicitons Estelle. C'est un réel délice. Nous mangeons de bon appétit. Estelle nous apprend que nous sommes invités lundi de Pâques chez ses parents. Surprise.

< C'est maman qui a insisté ! Et moi je suis avec les gens que j'aime le plus au monde. Mes parents et vous ! > fait Estelle. La coquine a arrangé le coup. Elle est adorable. Nous acceptons avec plaisir. On sera ensemble tous les trois. C'est superbe. Nous traînons à table. La fatigue se fait sentir. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. < Mon dessert ! > fait Estelle. Rires. Elle passe sa main sous mon tablier pour se saisir de ma bite toute molle. < Je veux sucer tous les jours ! > s'écrie t-elle. < Si tu es sage ! > lui fait Clémentine qui s'interpose par jeu, s'accroupissant pour passer sa tête sous mon tablier et sucer.

Je retire mon tablier tout en me faisant tailler une pipe par Clémentine. Estelle m'embrasse. Nous avons la salive qui coule. Nous cessons pour regarder Clémentine pomper avec passion. < Et moi ! > fait Estelle. Clémentine cesse et lui tend le Zob. Estelle ne se fait pas prier. Clémentine se met à genoux sur le carrelage pour observer la pipe d'Estelle. Et cela l'excite tant. J'éjacule dans la bouche d'Estelle qui ne s'y attendait pas aussi vite. Je jute en sournois. Sans bouger. Estelle tousse, avale. Il est 22 h30. Nous raccompagnons Estelle à son auto. Elle revient demain. Au lit, j'offre un cunnilingus à Clémentine. Dodo.

Bonne pipe à toutes les coquines qui aiment sucer à la cuisine, devant l'évier, après de délicieuses pizzas "natures"...

Julien - (Qui a promis à Estelle de lui offrir le Week-end de Pâques le plus vicelard et le plus salace de toute sa vie) -

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Oncle-Julien
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Estelle et Clémentine à genoux me sucent...

Messagepar Oncle-Julien » Sam 20 Avr 2019 11:13:08

8) - Episode 441 -

C'est enfin un vrai printemps

Hier matin, vendredi, je suis réveillé par un léger mouvement du matelas. Un presque imperceptible froissement de draps. Lorsque je sors du sommeil, ma respiration change. C'est ce qui averti immédiatement Clémentine qui cesse sa branlette. < J'ai fait un rêve érotique ! > me fait elle en se blottissant contre moi, sa cuisse entre les miennes et contre mes couilles. Je chuchote : < Bonjour ma délicieuse masturbatrice ! >. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Pipi. Morts de faim, nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine où nous préparons un copieux petit déjeuner. Dehors il fait beau.

Nous mangeons de bon appétit. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de sport. Et Clémentine raconte son rêve érotique. Il y est question d'un inconnu dans une sorte de nacelle. Il lui montre sa queue en lui faisant des propositions malhonnêtes. Nous rions de bon cœur. Cette une situation très proche des réalités déjà vécues. Il est déjà 8 h05. Nous faisons la vaisselle. Il faut encore enfiler un K-way et s'échauffer avant de courir d'un bon rythme. Nous faisons notre circuit habituel. Superbe. Il est 9 h lorsque nous sommes de retour après un running des plus agréables. Nous prenons notre douche. C'est un plaisir.

Nous nous habillons. Nos jeans, nos chemises à carreaux et de vieilles baskets. Nous allons au jardin. Il fait presque chaud. Dans le cabanon, accolé à l'arrière du garage, il y a tout l'outillage, brouette, pelles, bêches, râteau, échelle et des graines. Je prends les sachets contenant les graines de tomates, de carottes, de poireaux, de persil, de ciboulette et de choux. Bien. Nous voilà occupés au potager. Je fais un trou profond avec le plantoir, Clémentine y verse quelques graines. C'est amusant. Nous bavardons. Nous nous faisons des bisous. Cette occupation ludique est fort plaisante. Il y a déjà des limaces, lombrics.

Une bonne partie de la matinée passe ainsi. Nous terminons en plantant des tuteurs pour les futurs plans de tomates. Joie. Dans la roseraie, nous plantons du persil et de la ciboulette dans les jardinières. Il y fait rapidement insupportable. Chaleur. Il est 11 h30 lorsque tout est terminé. Il reste à arroser le potager et les jardinières. Clémentine dirige le jet en déconnant. Tenant l'extrémité du tuyau contre la braguette de son jeans, elle mime un pissou masculin. Elle règle de débit en tournant. Cambrée sur ses jambes écartées, les genoux fléchis, avec une grande vulgarité, Clémentine imite le pisseur à la perfection.

La faim se fait sentir. Nous rentrons. Nous montons nous changer. Et nous rincer un peu sous les aisselles à la salle de bain. Nous revêtons nos tenues vélo. Accroupie à ma droite, devant le miroir de l'armoire, Clémentine a sa tête contre ma cuisse. Les cuisses largement écartées pour montrer l'absence de culotte, elle fait : < Vous serez salaud cet aprème "Maître " ? > Ma main sur sa tête. Je dis : < Je serai comme vous le souhaitez, ma délicieuse "Soumise" ! >. Nous en rions de bon cœur. Ce jeu devenu quotidien est un rituel qui nous amuse tant. Je sors ma bite afin qu'elle puisse y frotter son visage. Le plaisir.

Je la laisse sucer quelques instants avant de la forcer à se redresser. Nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine en rigolant. Clémentine s'occupe de la salade. Une belle laitue. Je prépare du riz complet. Deux filets de lieu noir soigneusement panés. Nous mangeons de bon appétit dans la véranda exposée plein sud. Une des grandes baies vitrées ouverte. Il fait si doux. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. Et poilade. A nouveau, juste avant de descendre, le rituel du "Maître" et de la "Soumise". Il est à peine 13 h15. Nous sommes pressés.

Nous voilà sur nos bicyclettes pour rejoindre la piste cyclable. Il y a du monde. C'est comme un dimanche. Et 24° au soleil. Nous croisons quantité de cyclistes, de jeunes filles en rollers, de joggeurs, des promeneurs et même des trottinettes. Fou. Il faut faire attention aux irresponsables qui laissent leur chien déambuler sans les attacher. Inconscients du grand danger. Arrêt pipi au cabanon de l'écluse. Nous n'avons pas le temps de nous mettre en place. Il y a un jeune cycliste qui se pointe. Il ne fait pas attention à nous. Il a probablement un appel. A l'arrêt, il répond au téléphone. Je saisis Clémentine à la nuque.

Nous sommes sur le bas côté, entre le cabanon et les buissons. Je la force à s'accroupir. Je sors ma bite. Personne ne vient. Je frotte mon Zob sur le visage de Clémentine. Elle pousse des gloussements, surprise par mon initiative soudaine. Elle suce. Le type se tourne. Il nous voit tout en téléphonant. Clémentine lui tourne le dos. Je lève mon pouce en signe de satisfaction. Il a un sourire. Je murmure ce qui se passe à Clémentine. Elle s'étouffe de rire avec ma queue dans la bouche, maintenue. Le type s'en va, levant son pouce en signe de félicitation. Je force Clémentine à se redresser. Nous repartons et très excités.

Il est 15 h15 quand nous arrivons au petit port de plaisance. Nous fermons nos vélos à cadenas. Il y a beaucoup de monde. Nous traversons la rue pour aller chercher nos cônes glacés à la supérette. Nous bavardons un peu avec la gérante. Sympa. Dans un des rayons, il y a un touriste qui choisi des boîtes de conserves. Il mâte Clémentine avec appétit. Regard insistant. Je me rends compte qu'elle se touche, main sous sa jupette et tout près de lui. Il y a du passage. Clémentine est virtuose. Une femme vient rejoindre le type. Ce qui met fin à la situation. Aux caisses, le couple est en face. Le type mâte en douce.

Personne ne fait attention à nous. Je mets ma main sur le sexe de Clémentine tout en fixant le mec. C'est rapide et discret. Je refais une seconde fois en faisant un clin d'œil au type. Nous payons. Nous sortons. Nous flânons en savourant nos cônes. < Je t'aime Julien ! Tu fais tout exactement comme j'aime. Regarde ! > me murmure Clémentine en saisissant mon poignet. Nous sommes à l'abri des regards entre le kiosque et le tronc d'un platane. Elle met ma main entre ses cuisses, sous la jupe. Son sexe est mouillé. J'ai immédiatement envie de lui bouffer la chatte. Je le lui suggère. < Mmmmhhh ! > gémit elle. Rire.

Il y a bien trop de gens pour tenter un plan exhibe de qualité. L'ambiance et l'affluence du port ne s'y prêtent pas. Risqué. Il y a bien quelques opportunités. Clémentine s'accroupit entre deux voitures lorsqu'un quidam entre dans la sienne. Bien. Rien de vraiment "croustillant". C'est une journée "sans". A chaque fois que c'est possible, je touche Clémentine. Vulgaire. De préférence lorsque nous croisons le regard de quelques inconnus solitaires. Femmes, hommes. Les deux ont un sourire. Nous portons tous les deux nos larges lunettes de soleil noires. Clémentine à les cheveux défaits. Anonymat parfait. Super.

Un second cône glacé que nous dégustons assis sur le muret en bout de quai. Il fait chaud au soleil. La journée magnifique. Il est 17 h30 lorsque nous prenons le chemin du retour. Il y a autant de monde au retour qu'à l'allé. Nous arrivons à 19 h. Estelle est déjà là. Sa voiture garée devant le garage. Elle nous voit depuis la fenêtre de la cuisine. Nous nous dépêchons. Estelle nous fait la bise, ma saute au cou. Elle est entrain de préparer des petites patates rissolées et une omelette. Miam. Nous n'avons plus qu'à nous assoir. Nous mangeons de bon appétit. Estelle nous raconte sa journée au bureau. Un peu dur.

Nous traînons à table. La fraîcheur du soir impose de fermer la grande baie vitrée de la véranda. La nuit suit le crépuscule. Il y a même déjà quelques insectes qui virevoltent sous la lumière du plafonnier. Notre vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle se montre très caressante. Elle n'arrête pas de chopper mes couilles par derrière. Je porte mon short lycra. Facile. Clémentine lui retire la main en disant : < C'est pas encore les œufs de Pâques ! Il faut attendre lundi et le lapin ! >. Rires. Je saisi Clémentine par ses cheveux attachés. Je chuchote : < J'ai envie d'être vicelard avec toi ! Si tu savais ! Salope ! >

Clémentine en glousse d'aise. Estelle fait : < Et pourquoi pas avec moi ? >. Nous rigolons comme des bossus. Je la saisis. J'entraîne les filles par leur tignasse, d'une poigne ferme, jusqu'au salon. Je dis : < A genoux sur les coussins ! >. Ordre. Estelle dépose les deux coussins au sol. Elle s'y mettent toutes les deux à genoux. J'ordonne : < Et mains sur la tête ! > Estelle porte ses jeans, sa chemise à carreaux. Clémentine est encore en tenue vélo, jupette et T-shirt. J'enlève mon short. Je frotte ma bite sur le visage de Clémentine. Je caresse la tête à Estelle. Je passe à elle en caressant celle de Clémentine.

Je les fais sucer à tour de rôle. J'insiste dans la bouche de Clémentine. Ma compagne a été tellement coquine aujourd'hui. J'ai l'envie folle de lui bouffer la chatte. Je propose aux filles de changer de position. Clémentine vautrée dans le canapé. Je suis à genoux, mon visage entre ses cuisses. Estelle à quatre pattes derrière moi qui me fait le cul et les couilles. Joie. Avec la sueur, Estelle a de quoi se régaler. Elle se couche sur le dos, son visage entre mes jambes pour me sucer la bite. Je me régale des jus de Clémentine. Une jeune fille de 22 ans, qui a fait du vélo, qui a sué, excitée, est un met succulent.

Clémentine qui a passé plusieurs phases d'excitations intenses dans la journée, fait des efforts pour repousser l'orgasme. Je la sens lutter. L'intérieur de ses cuisses qui tremble de frissons. Estelle se touche, un main dans sa braguette ouverte. De son autre main, elle dirige ma bite pour la maintenir vers le bas afin de pouvoir la sucer, couchée sur le dos. Superbe. C'est presque douloureux d'avoir la bite contrariée vers le bas. Mais c'est compensé par l'indicible sensation de la fellation. Soudain Clémentine se cambre. Elle me repousse. Elle jouit en hurlant. J'ai juste le temps de m'écarter. Elle pisse. Et fort.

Dans ma précipitation je bouscule Estelle qui pousse un cri de dépit puisque j'ai retiré ma queue dégoulinante de sa bouche. Nous évitons de justesse le jet de pisse qui va se briser à au moins deux mètres, éclaboussant le bureau. Clémentine jouit. Je me retourne pour me coucher sur le côté. Estelle fait pareil en poussant un nouveau cri. Elle se cambre. Elle jouit aussi. Clémentine qui a retrouvé ses esprits est entrain de passer la serpillère. Je me fais sucer en lui faisant des sourires. Je jute. Il est 22 h15. Estelle a du foutre plein la bouche. Elle déglutit avec peine. Je lui essuie le visage avec le mouchoir en papier.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire bouffer la chatte après un après-midi de vélo et de sueur…

Julien - (Qui raccompagne Estelle jusqu'à son auto avec Clémentine. Estelle revient demain soir. Séparation difficile) -

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