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Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

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Tous les trois à genoux, à se bouffer le sexe

Messagepar Oncle-Julien » Ven 08 Fév 2019 11:18:55

8) - Episode 370 -

Estelle, Clémentine et moi. A genoux...

Hier matin, jeudi, c'est la symphonie fantastique d'Hector Berlioz qui nous tire du sommeil en fanfare. Et sans aucune pitié. < T'es cinglé Hector ! > s'écrie Clémentine qui me chevauche pour éteindre le réveil posé sur la table de nuit de mon côté. Quelques bisous et nous nous précipitons aux toilettes. Nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Petit déjeuner. Nous sommes déjà en tenues de gym. Nous mangeons de bon appétit tout en évoquant la soirée chez Juliette. Très sympa. Nous remontons. Une heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine. Le jour se lève.

Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Il fait froid. Un bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. 7 h45. Je rentre. Je fais notre lit, notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Le ciel est lumineux. Il est 8 h15. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans l'euphorie sublime. La peinture de la seizième toile destinée à ma saison d'été m'absorbe totalement. La nature morte sera terminée vendredi. Il est rapidement midi. Je cesse pour aller à la cuisine. Je fais gonfler du riz. Pendant ce temps, je lave la salade. Scarole.

Je prépare une belle pâte à pain. Je concocte une bonne garniture. Tomates, ail, oignon, ciboulette, champignon, crevettes. J'en récupère un peu pour accompagner mon riz. Le nécessaire pour les pizzas de ce soir est prêt. Je mange de bon appétit. La vaisselle. Je range la cuisine. Il est 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Super. Il est rapidement 16 h20. Je le sais car j'entends du bruit. J'entends chanter. Clémentine entre dans l'atelier toute contente. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Il y a encore du travail. Et la voilà devant l'ordi, entourée de ses fiches.

Il est 18 h15. Du bruit. Estelle entre à son tour. Elle se précipite. Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou. Joie. Cela ne dure que quelques minutes. Elle rejoint Clémentine. Les filles comparent leurs avancées. Les travaux de recherche. Il est 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Nous éteignons les lumières. Nous voilà assis devant la cheminée. C'est si beau. A l'étage, les activités du fantôme semblent redoubler. Les bruits commencent le plus souvent avec la proximité de la nuit. Nous sommes tous les trois serrés. Estelle a glissé sa main dans ma braguette ouverte. Elle joue un peu avec son "doudou".

La faim se fait sentir. Nous quittons l'atelier. A l'étage, les bruits s'estompent. Comme des pas qui s'éloignent. Le lointain. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Estelle travaille la pâte bien onctueuse avant de l'étaler. Je réchauffe la garniture. La préparation des pizzas est rapide. Les voilà au four. Estelle m'entraîne au salon par la queue. Nous sommes vautrés dans le canapé. Clémentine à ma gauche. Estelle à ma droite. Nous lui racontons la soirée de hier. Notre projet "Soirée pipe", vendredi soir, aux écuries. < J'aimerai bien venir moi aussi ! Vous êtes salauds ! > fait Estelle.

Nous lui promettons de lui raconter. Estelle, qui tord ma bite dans tous les sens rajoute : < On y retourne tous les trois ! > Seulement voilà, le vendredi, pour ses travaux d'étudiante, son aide à l'entreprise familiale, Estelle est bloquée chez elle. < Tu mets tes genouillères ? > demande Estelle à Clémentine qui répond : < Oui, très certainement ! Plus de douleurs ! > Nous rions de bon cœur quand elle rajoute : < Avec les genouillères je peux me mettre à genoux partout. C'est pratique ! > Je promets à Estelle que dès le printemps, nous irons plus souvent aux écuries, tous les trois. Et même à bicyclette. Joie.

Je propose aux filles un bon léchage de minou. En apéritif et en digestif. Et je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Elles se lèvent en même temps. Dans un même élan. Elles enlèvent leurs jeans et leurs culottes. Je me lève à mon tour. Les voilà à quatre pattes, les coudes posés sur le canapé à me présenter leurs culs. Je suis à quatre pattes derrière elles. Je renifle d'abord les fesses à Estelle que j'écarte. J'ai un haut le cœur. Estelle est une fille négligée. C'est très étonnant. L'odeur est forte. Puissante. Les poils collent avec l'humidité. Je passe à celui de Clémentine. C'est beaucoup plus sympa.

Je reviens au cul d'Estelle. Je suis obligé de surmonter mon dégoût. Mais ce dégoût participe de mon excitation. Je lèche. Je joue de mon index sur le clitoris de Clémentine tout en bouffant le cul d'Estelle. C'est enivrant même si c'est écœurant. Je passe d'un cul à l'autre tout en caressant les clitoris des deux bienheureuses. La sonnerie du four. Nous cessons. Stop. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Avec un mouchoir en papier, les filles m'essuient la bouche et le menton. Elles sont toutes les deux culs nus, assises sur une double feuille de papier Sopalin. Afin de ne pas tacher le coussin. Rire.

Nous mangeons de bon appétit. Les filles évoquent les écuries, quelques anecdotes de situations que nous y avons vécu. < Ça fait longtemps que tu n'as pas goûté Gérard ! > fait Clémentine. < C'est pour ça que je veux venir ! > lui dit Estelle. Nous rigolons comme des bossus lorsque Clémentine rapporte les propos de Juliette quand à l'incontinence du vieux salaud. < Beurk ! > me fait Estelle avec une horrible grimace. Je lui dis : < Il se lave le cul au moins, lui ! Pas comme certaines ! > < Salaud, c'est toi qui me demande de rester négligée ! > dit Estelle. < Oui enfin tu ne fais pas d'effort ! > dit Clémentine.

Nous traînons à table en riant beaucoup de toutes ces considérations fort amusantes, gastronomiques et hyper excitantes. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Je n'arrête pas de passer mes mains entre les cuisses et les fesses nues des filles. Je prends les feuilles de papier Sopalin pour admirer les taches. C'est prodigieux. De véritables œuvres d'Art abstrait. Rire. Je dis : < Vos signatures ! > en agitant les feuilles. < Nos empruntes vaginales ! > fait Estelle. Nous en rions de bon cœur. Estelle m'entraîne par la queue. Elle me tient comme par la laisse. Nous retournons au salon. Elles reprennent la position.

Je me bouffe les culs, les chattes. Je remarque que depuis quelques temps, des épanchements d'Estelle plus conséquents. Elle se met à mouiller. Ce n'est toutefois pas l'abondance de Clémentine qui suinte de façon continue durant les stimuli. Je me couche sur le dos. Estelle en équilibre instable, est presque assise sur mon visage. Je lui bouffe la chatte. C'est bon. Je fais de même avec Clémentine. Je passe de l'une à l'autre. Les voilà assises dans le canapé. Je suis à genoux devant. Je passe d'un croupion à l'autre. Les filles se masturbent en gémissant. Estelle connaît un orgasme cataclysmique. Violent.

J'adore la voir tomber sur le côté, serrant ses cuisses sur ses mains, comme en proie à la douleur. Elle reprend ses esprits. Clémentine, qui se contrôle avec beaucoup plus de facilité, se contorsionne. Elle cherche le meilleur angle. C'est sublime. Lorsque je suce son clitoris, elle cesse de se masturber. Quand je vais récupérer le jus dans la raie, elle recommence. Bien. Estelle, comme elle le fait à chaque fois, est couchée sur le côté, au sol, entre le canapé et moi, pour me tailler une pipe. Soudain, dans un véritable cri, Clémentine connaît à son tour le summum du plaisir dans un orgasme nucléaire. Magnifique.

Estelle, qui m'a descendu le pantalon et le slip, est derrière moi. Je suis à quatre pattes. Elle est à quatre pattes. Superbe. Faisant un anneau de ses doigts autour de mes couilles, elle contraint ma bite afin de la sucer, son nez entre mes fesses. C'est presque douloureux. La contrainte que la position implique, est gênante. Clémentine se lève pour venir regarder. Joie. Les filles sont derrière moi. Je me sens un peu ridicule, ainsi, à quatre pattes, à leurs présenter mon cul. Je me fais sucer. Les deux coquines se refilent ma bite. Je ne sais pas exactement ce qu'elles font mais c'est surprenant et délicieux. La pipe.

Je ne sais pas laquelle me bouffe le cul et celle qui me suce. Sans doute est-ce à tour de rôle. Je me laisse faire en extase. Je ne sais pas dans quelle bouche j'éjacule. Celle qui me tient les couilles ne les lâche pas. Celle qui suce ne cesse pas. Joie. C'est Clémentine qui vient mettre son visage près du mien. Elle me montre sa bouche. Je comprends que c'est elle. Super. Estelle me taille une pipe. Clémentine me chuchote des douceurs, me couvre le visage de bisous. J'éjacule une seconde fois. J'entends Estelle pousser un profond râle de plaisir en serrant mes couilles comme un garrot. J'ai la bite en compote. Molle.

Nous sommes tous les trois serrés. Je suis entre les deux coquines. Nous restons silencieux à reprendre nos esprits. Bien. < Miam ! > me chuchote Estelle. Il est déjà 22 h30. Nous nous habillons. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. La séparation est difficile. Elle revient samedi. Nous lui promettons de tout lui raconter de notre soirée aux écuries. Plaisir. Nous nous dépêchons de rentrer au chaud. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. Rire. Au lit, j'ai les couilles congestionnées. La bite me fait mal. Elle est restée tordue en arrière toute la soirée. Clémentine rit.

Bonne soirée à vous faire bouffer la chatte, à quatre pattes devant le canapé à toutes les coquines qui adorent le cunni…

Julien - (Qui s'endort avec les couilles vides et congestionnées. La base de la bite douloureuse. Sucé jusqu'à la moelle) -

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Une bite surprise pour Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Sam 09 Fév 2019 12:22:15

8) - Episode 371 -

Une visite au haras en soirée

Hier matin, vendredi, je suis tiré de mon sommeil par plein de bisous. Clémentine est déjà réveillée. J'éteins vite le réveil. Il est 5 h55. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Elle termine à midi et elle pète déjà une forme d'enfer. Nous descendons à toute vitesse et en riant jusqu'à la cuisine pour y préparer le petit déjeuner. Vêtus de nos tenues gym. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons pour nous entraîner une heure. L'intensité maximale. La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Le jour se lève et il caille.

Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture s'éloigner en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. 7 h45. Je fais notre lit. Je fais notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare mon matos. Palette et pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà confortablement installé devant mon chalet. Je peins animé d'une joie délirante. Je termine ce matin la seizième toile destinée à ma saison d'été. La peinture du personnage de mon paysage. A la loupe. Il est 10 h lorsque la musique imbécile de mon smartphone me sort de ma méditation picturale. Je peste et j'éructe. Qui ?

C'est Juliette. Je mets en mode "haut parleur". Ce qui me permet de bavarder tout en travaillant. Je suis soudain très serein. La jeune femme m'explique le "plan" qu'elle a mis au point pour ce soir. Notre visite au haras. Nous sommes attendus à 20 h. Monsieur Gérard sera là. Il est informé. Il n'y aura donc pas l'effet de surprise. Je trouve cette initiative sensationnelle. Joie. Nous conversons ainsi une bonne demi-heure. Juliette est au bureau. Comme moi, elle est en mode "haut parleur". Pratique. La nature de notre conversation reste axée sur la stratégie à appliquer. J'en informerai Clémentine. Pas de cachoteries. Bien.

Nous nous saluons. Nous raccrochons. Je termine les plus infimes détails de mon personnage. Il est 11 h30. Le timing parfait. Je dépose la toile sur un autre chevalet où elle pourra sécher. Je pose une toile vierge sur mon chevalet. Dessin préparatoire. Ma dix septième œuvre sera une scène de genre à trois personnages. En costume du XVIIème et dans un intérieur bourgeois. Je commence à disposer les points principaux de la perspective générale. Un carrelage en quinconce demande de la rigueur. Il est midi. Je mets deux bûches dans l'âtre. Je vais à la cuisine. J'épluche des pommes de terre. Je les fais cuire à l'eau salée.

Clémentine arrive. Elle se précipite en s'écriant : < Week-End ! >. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous. Heureuse. Clémentine s'occupe de la salade tout en me racontant sa matinée. J'égoutte les patates pour en faire une purée. Lait de soja. J'y rajoute du filet de saule émincé et rissolé. Je mélange en rajoutant de l'œuf, du gruyère râpé et de la crème fraîche liquide. Dans le plat. Je saupoudre d'une quantité industrielle de Parmesan. Des graines de sésame grillé. Ail pressé. Je mets au four. Clémentine m'entraîne au salon. Je tombe dans le canapé. < J'en ai envie depuis ce matin ! > dit elle en se mettant à genoux.

Elle rajoute, tout en ouvrant ma braguette pour en extraire le Zob : < Et puis il faut que je m'entraîne pour ce soir ! >. Rires. Je lui caresse la tête. Je la regarde humer longuement les parfums suaves de ma matinée d'homme. J'aime ce côté "animal". J'aime la voir tenter de glisser sa langue entre mon prépuce et le gland. Ça fait une bosse qui bouge. C'est amusant. Excitant. J'adore lui caresser la tête, les cheveux et être d'une infinie douceur. Même si dans ces situations, Clémentine préfère le hard. J'ai toujours du mal à me comporter en "Maître" avec la fille que j'aime. Ce n'est pas ma nature. Je n'ai pas ça au fond de moi.

Les joues creusées, Clémentine tète comme une bienheureuse. Tirant mon prépuce avec ses lèvres pour bien calotter le gland. J'observe cette pipe merveilleuse en lui racontant l'appel de Juliette et la nature de la conversation. Elle glousse. C'est si drôle. < Mmhh ! Miam ! > fait elle parfois, ouvrant les yeux pour me fixer d'un regard terriblement évocateur. Et quelques clins d'œil. Nous adorons nous fixer longuement durant la pipe. C'est très excitant et producteur de liquide séminal en abondance. Parfait. Clémentine qui aime m'entendre lui raconter des cochonneries cesse de sucer lorsque je me tais pour chuchoter : < Encore ! >

La sonnerie du four. Je saisis les cheveux de Clémentine pour la forcer à cesser et à se relever en même temps que moi. Bien. Il y a la forme de ses genoux sur l'épais coussin. Nous rions de bon cœur avant de nous précipiter à la cuisine. Morts de faim. La parmentière au filet de saule est un véritable délice. Nous nous régalons. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons à table en évoquant notre visite au haras, ce soir. Clémentine me confie être morte de trouille et hyper excitée. < C'est toujours comme la première fois ! C'est magnifique ! > fait elle, assise sur mes genoux en terminant son yaourt au miel.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 13 h30. Nous nous précipitons dans l'atelier. Nous avons du travail. C'est sympa. L'après-midi passe à une incroyable vitesse. Je termine mon dessin préparatoire pour l'heure du thé au jasmin. 17 h. Gâteaux. Clémentine est toute contente de pouvoir maintenir son avance sur ses cours. Un long travail de recherche qu'il faut transcrire. Elle m'explique ce que je vois sur l'écran de l'ordinateur. C'est complexe mais très intéressant. Nous travaillons jusqu'à 18 h45. J'ai passé mes deux couches d'impression "Terre de sienne" acrylique. La préparation idéale pour les futures couches à l'huile.

La toile est prête pour lundi matin. Cette année, j'ai une confortable avance dans la constitution de mon stock. C'est rassurant. Nous restons encore un peu assis devant la cheminée. A l'étage, des bruits étranges. Et nous quittons l'atelier. Morts de faim. Il n'y a qu'à réchauffer le reste de purée avec une salade. C'est rapide. Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. 19 h30. Nous montons nous laver les dents et nous changer. Clémentine porte une de ses jupes kilt, chemisier blanc sous un pull noir. Ses bas noirs fixés par un porte jarretelle. Ses bottes à talons hauts. Ses cheveux noués en une natte jusqu'au milieu du dos.

Sur sa demande, et pour d'évidentes raisons pratiques, je suis en jeans, chemise sous un sweat. Nous voilà prêts. Déjà 19 h45. Nous descendons. Clémentine revêt son manteau. Je mets mon anorak. Nous prenons ma voiture. Je roule doucement. 3 km. Nous arrivons au haras. La cour est déserte. Juste la voiture de monsieur Gérard. Clémentine a la tremblote. Elle me tient fort. Je sors les genouillères de la boîte à gants. < Non ! T'es fou ! > me fait Clémentine. J'insiste. Nous sortons de la voiture. Rires. Nous traversons la cour. Nous entrons dans l'écurie de droite conformément aux recommandations de Juliette qui a tout prévu.

Nous caressons quelques chevaux qui nous observent. Nous longeons l'allée centrale jusqu'au dernier box. Il est vide. Super. Juliette a prévu le coup. Il y a un rayon de lumière sous la porte du local bureau voisin. Clémentine se penche devant le trou. Il fait sombre. Nous discernons à peine les coulures sèches sous le trou d'environ 6 cm. Par contre le trou, lui, est lumineux. Il y a quelqu'un derrière. Clémentine s'accroupit pour regarder. < Je ne vois personne mais il y a du bruit ! > chuchote t-elle. Je m'accroupis pour voir à mon tour. La lumière est faible. Certainement une bougie. Clémentine met sa main sur mon épaule.

Il y a quelqu'un. Je m'éloigne du trou qui se bouche. C'est une bite. La minuscule bite de Gérard. Il y a un moment de stupeur. Cela nous rappelle des souvenirs. Ça fait longtemps que nous n'étions plus dans cette situation. C'est soudain hyper excitant. Clémentine, avec ses genouillères, peut se mettre à genoux n'importe où. Même sur le sol bétonné du box et sur la paille. Bien. La bite à Gérard dépasse à peine. Le prépuce fripé. Clémentine renifle en faisant la grimace et avec un air de dégout. Ça pue ! Une odeur qui évoque les pissotières, le sandwich au thon et les chevaux. C'est répugnant. Clémentine me regarde. Sidération.

Je la rassure. Je pose ma main sur sa nuque. J'appuie. Clémentine oppose une légère résistance. Et l'odeur est si repoussante. Je lui dépose une bise sur la joue avant d'appuyer encore. Clémentine a le visage contre la bite. Je la sens frissonner. Dégoût. < Beurk ! > chuchote t-elle juste avant de prendre le truc minuscule en bouche. Clémentine avec le nez collé contre la cloison. Je me redresse. J'ai des fourmis dans les jambes. Clémentine est à genoux. Je passe derrière elle. Je lui tiens la tête. Ferme. Je me penche pour lui chuchoter des cochonneries. Je l'encourage. Sa respiration a changé. Et quelques légers gémissements.

Au moment où j'y pense, voilà Juliette qui vient nous rejoindre. Elle est en tenue d'équitation. Elle vient à mes côtés. Penchée. Nous regardons Clémentine sucer. Nos yeux se sont habitués à la pénombre. Juliette a mis un petit radiateur électrique. Bien. Je sors ma queue. C'est difficile car je bande comme le dernier des salauds. A présent, Clémentine ne cesse de gémir. Plaisir. Juliette se saisit de mon sexe qu'elle tient fermement en me chuchotant : < Pas de branlette chez moi ce soir ! >. La coquine. Soudain Clémentine pousse un petit cri de dépit. Elle a carrément le visage collé contre la cloison, la bouche ouverte au trou.

Je me penche. Je suis tout près du visage de Clémentine, sur sa gauche. Juliette est penchée sur sa droite. Et nous regardons. Soudain Clémentine a un mouvement de recul. Ce n'est pas la bite à Gérard, là, certainement pas. Trop tard. Clémentine suce. Juliette lui murmure : < Surprise ! >. C'est un sexe d'environ 20 cm, 4 cm de diamètre. Le bel engin. D'une très belle érection. Je tiens Clémentine à la nuque. Je l'empêche de se retirer. Elle pousse sur ses mains posées sur la cloison. De toute ses forces. Je l'en empêche. Je lui murmure : < Tu veux de la bite, tu en as ! >. Clémentine n'a pas d'autre choix que de sucer à nouveau.

Cela ne dure pas. Juliette me tient la queue pour m'empêcher de me branler. Je chuchote : < Put-Hein, mais je suis excité ! > < Justement ! C'est meilleur. Est-ce que je me branle moi ? > murmure Juliette en réponse. Je lui en veux un peu. La salope. Soudain, dans un râle, Clémentine tente une ultime fuite. Impossible. Je suis derrière elle. Je la coince de mes genoux. Pipe. Il y a de la jute. Un flot de sperme gicle de la bouche de Clémentine qui s'étouffe sous la quantité. Elle tousse, crache, et cri. Je la lâche enfin. Elle se laisse tomber sur ses jambes, la tête penchée vers le sol à cracher en toussant. Peut-être vomit elle.

Elle se redresse. Je lui essuie la bouche et le menton avec un mouchoir en papier. Elle nous regarde comme consternée. Fou. < C'était qui ? > demande t-elle en crachant du foutre dans le mouchoir. < Surprise ! > répond Juliette. Il y a des rires à côté. Nous reconnaissons la voix de Pierre. Le mari de madame Walter. C'était donc ça. Et Juliette ne m'avait pas dit toute la vérité. Je la saisis fermement par la nuque. < Pas de ça ! > s'écrie t-elle en me repoussant fermement. Je ne me laisse pas faire. Dur. Je lui dis : < T'es une vraie salope. Le jour où je m'occuperai de ton cas, tu vas dérouiller, madame la patronne des écuries ! >

Clémentine m'entraîne par la main. Sans un mot, nous quittons le bâtiment. Juliette vient nous rejoindre à la voiture. Confuse. < Vous m'en voulez ? > fait elle. Je lui réponds : < Vous auriez pu me mettre dans le secret ! >. < Mille excuses ! > dit elle. < Pour une surprise, c'est réussi ! > lui fait Clémentine avant de rajouter : < Sans rancune mais moi j'aurai une exigence ! > Nous quittons. Dans la voiture, Clémentine me confie son ressenti. Ce n'était pas vraiment déplaisant. Mais plutôt bien dégueu. Au lit, nous faisons l'amour. Avec le recul, Clémentine m'avoue aimer ce genre de surprise. Demain on appelle Juliette. Merci.

Bonne pipe à toutes les coquines qui apprécient les surprises. Tout particulièrement dans des situations étonnantes…

Julien - (Ravi de savoir que Clémentine, l'effet de surprise passé, a adoré cette pipe à un inconnu qui ne l'est pas vraiment) -

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Visite surprise de Juliette. Un peu gênée...

Messagepar Oncle-Julien » Dim 10 Fév 2019 10:36:25

8) - Episode 372 -

Un Week-End des plus sympathiques

Hier matin, samedi, il est 7 h30 lorsque nous nous réveillons quasiment en même temps. Douceurs, tendresse et papouilles. Contraints par nos impérieux besoins naturels, nous ne traînons pas. Nous nous précipitons aux toilettes. Les rituels pisseux. Puis, morts de faim, nous dévalons l'escalier à toute vitesse, déjà vêtus de nos tenues de gym. La cuisine. Le petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons bien évidemment la soirée de hier, les écuries et Juliette. < Cette salope avait bien préparé son coup ! Son haras est un bordel et elle, c'est la mère maquerelle ! > lance Clémentine.

Nous rigolons comme des bossus de ce qui semble parfois l'évidence. En tous cas la surprise était à la hauteur du personnage. Le jour se lève. Il fait froid mais sec. La vaisselle. Nous enfilons nos K-ways, nos bonnets, nos gants. Ce sera un bon jogging. Enfin. Nous en rêvons tous les jours en nous entraînant. Aller courir à l'extérieur. Cela nous manque. Et nous voilà au dehors. Nous courons d'un bon rythme. Pour s'échauffer, il faut accélérer dès le début. C'est très agréable de courir dans le froid sec. Une heure d'un running des plus sympathiques. Il est 9 h. La douche. Nous nous habillons chaudement. Nos jeans et sweats.

Nos anoraks, nos bonnets, nos écharpes et nos gants. Nous voilà en route pour faire notre marché au bourg voisin. Du soleil. Je roule doucement. La glacière est branchée sur l'allume cigare. Clémentine joue avec ma bite, sa main dans ma braguette. Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Nous faisons provision de fruits et de légumes chez nos artisans habituels. Nous faisons provision de fromages, de yaourts, d'œufs, de crème fraîche et de beurre chez notre fromager habituel. Sympa. Nous échangeons avec chacun d'eux quelques bons mots. Il y a d'autres clients. Nous nous dépêchons de retourner à l'auto.

Les produits frais rangés dans la glacière, nous prenons la direction de la zone commerciale. Treize petits kilomètres. Bien. Cette fois, Clémentine m'a sorti la queue. Elle évoque notre aventure de hier soir. Son dégoût de s'être faite piéger. Pierre. < Cette salope de Juliette va me le payer ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur. Il n'est pas question de vengeance. < Je vais exiger qu'elle te fasse une pipe. Je vais regarder ! > rajoute Clémentine. Je dis : < Et te masturber en mâtant ! > < Bien évidemment. Et sois un vrai salaud avec cette mère maquerelle ! > lance encore Clémentine. Nous éclatons de rires.

Nous arrivons sur le parking de l'hypermarché. Je conclue cette conversation en précisant : < Tu peux compter sur moi ! > Je pousse le caddie. Clémentine, la liste des courses à la main, nous entraîne dans les rayons qui nous concernent. Super. < Il me faut des bas ! Je casse une paire à chaque fois que je mets les genouillères ! > dit elle. Nous en rions de bon cœur. Je conseille d'en prendre quantité de paires, de la toute meilleure qualité. Nous continuons nos courses. Il y a plein de gens. Papier cul, dentifrice, Sopalin, cirage, savon de Marseille et autres viennent s'accumuler au fond du chariot. Ne rien oublier.

Par acquis de conscience, toujours désireuse de s'offrir un petit frisson exhibe, Clémentine nous entraîne au rayon bouquins. Quelle n'est pas notre surprise. Il y a Pauline et son copain. Elle nous reconnaît avec un grand sourire. Nous bavardons. Joie. Pauline, secrétaire au haras, nous parle évidemment des écuries. Sa joie d'avoir ce travail. Déjà dix mois. Elle est contente. Clémentine, très adroite, oriente subrepticement la conversation sur quelques déviances. Pauline n'a aucune anecdote. Rien. Visiblement, tout ce qui se passe de salace aux écuries lui échappe totalement. Elle ne fait pas partie du "Club". Pas invitée.

Nous nous saluons. Nous continuons nos déambulations aux rayons des vêtements. Il y a partout bien trop de monde. Dur. Il faut se faire une raison. Ce n'est pas ici, au magasin, qu'il sera possible à Clémentine de s'offrir quelques frayeurs. Rien. Nous prenons place dans la file devant la poissonnerie. Nous faisons provision de moules, langoustines, saule, crabe, thon. Nous passons en caisse. L'attente nous semble ce matin ne plus finir. Puis nous errons un peu dans la galerie commerciale. Le salon de thé est plein. Le menu de la cafétéria est plutôt alléchant. Tourtes aux fruits de mer avec petits légumes verts.

Clémentine préfère rentrer. Nous voilà en route. Il est 12 h30 lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons les courses. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je prépare le bouillon pour les moules. Et des patates rissolées. Clémentine revient sur notre rencontre de ce matin. Pauline. Le haras n'est donc pas toujours le lupanar que nous croyons. Pauline, depuis dix mois, n'a jamais été confrontée à de l'ambigu, à de l'équivoque ou encore du grivois. Tout est très discret. Cela nous rassure un peu. Juliette est peut-être une vraie vicelarde, mais elle est avant tout une patronne normale. Efficace.

Nous mangeons de bon appétit. Dehors, le ciel se couvre légèrement. La grisaille de février. Mais il fait moins froid que hier. Nous traînons à table. Comme en proie à une idée fixe, Clémentine revient sur son expérience de hier. Le trou et deux bites. Je crois que cela l'a marqué. Elle en parle toutefois avec humour. La surprise. La complicité entre Pierre, Gérard et Juliette. < C'était évident, maintenant que je sais, le sperme de Pierre est très salé ! > fait elle. Nous en rigolons comme des bossus. Je lui dis : < Tu as déjà sucé ce mec trois fois au paravent ! C'est peut-être pas assez pour bien connaître ! >. Une rigolade.

Notre vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 14 h. Je propose à Clémentine de passer au salon. Un cunnilingus s'impose. Je ne suis jamais obligé de le proposer deux fois. Elle m'entraîne par la main. Nous montons vite pour nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir. Clémentine me montre le pull qu'elle portait hier soir et posé sur le panier à linge. < Regarde un peu ! > me fait elle en le tenant à bout de bras. Il est maculé de foutre sec sur le haut et sur l'épaule droite. Je dis : < Il ne t'a pas raté le Pierrot ! >. Clémentine fait encore : < Tu as vu ce qu'il m'a balancé ! Et la quantité de foutre ? >

Je me souviens. Je lui raconte ce que j'ai vu. Blottie contre moi, elle écoute et me fait : < J'en ai encore le goût. Beurk ! > Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Je me serai contenté de la bite à ce vieux salaud de Gérard ! Le vicieux ! > Elle me raconte l'abondance de foutre du vieil incontinent impuissant et lubrique. Sa toute petite bite qu'elle apprécie tant. Elle rajoute : < Le Pierrot, il m'a gâché le plaisir ! >. Nous en rions de bon cœur. Clémentine m'entraîne dans la chambre. Cela fait la deuxième fois cette semaine que nous restons en haut pour nous offrir des gâteries. Nous voilà sur le plumard.

Nous avons retiré nos jeans, nos slips, nous nous caressons en bavardant. Je me mets à genoux au sol, sur mon oreiller. Clémentine, les cuisses largement écartées, m'offre la douceur délicate de son sexe humide. Je ne tarde pas à me régaler. Excitée par la conversation, Clémentine suinte de la chatte avec cette abondance habituelle. Une vraie fontaine à foutrine. Heureusement que nous venons de pisser tous les deux. Je lèche, je suce, je pompe et je savoure sous les gémissements. J'adore sentir les frissons qui agitent l'intérieur des cuisses de Clémentine. Elle se maîtrise et elle me caresse les cheveux.

Il faut rester prudent. Pas d'orgasme prématuré. Nous voulons nous garder pour ce soir. Pour la compagnie d'Estelle. Joie. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Comme nous aimons tant. C'est le moment des confidences, des révélations et des divulgations. J'écoute. Clémentine me chuchote des choses. Bien. Il y est évidemment question de hier soir, du trou dans le mur, des bites qui en dépassent, des queues d'inconnus. La pipe. Clémentine me révèle une fois encore ce curieux sentiment qui l'anime et où se mêlent dégoût et excitation. Une attirance.

Clémentine me demande toujours mon avis lors de ses confessions intimes. Je lui propose de refaire. La catharsis parfaite. Nous nous mettons à bouger doucement. Nous cessons. Nous recommençons. C'est notre façon de baiser. Nos préférences. Là aussi, il faut rester prudent. Je me retire à plusieurs reprises pour revenir à nouveau. Nos sexes sont gluants. Merveille. Nous avons toujours le même réflexe. Nous terminons notre séance par un "69". Ce n'est pas très jouissif, mais ça nettoie. Nous nous endormons comme des bienheureux. Sans même nous en rendre compte. Il est 16 h30 lorsque je me réveille.

Clémentine se serre contre moi. < Comme c'est bon ! Je t'aime Julien ! > murmure t-elle. Nous nous précipitons aux chiottes. L'impérieux besoin de pisser met un terme provisoire à nos effusions de tendresse. Nous nous habillons. Flotte sur la gueule. Nous descendons. Nous allons dans l'atelier. C'est un réflexe. Nous n'avons rien à y faire. Nos affaires sont prêtes pour lundi. Clémentine sautille autour de moi. Toute contente. J'aime la voir si heureuse. Trois coups de sonnette. Nous nous regardons. Clémentine se précipite. J'entends la voix de Juliette. Je vais rejoindre les filles. Juliette est très élégante. Son manteau noir.

Je propose de prendre le thé au salon. Juliette se débarrasse de son manteau. Elle est vêtue d'une jupe noire et d'un pull noir. Assise bien droite dans le canapé, elle nous dit : < Je suis venue vous présenter mes excuses pour hier ! J'ai forcé la dose ! > Nous restons silencieux. Visiblement, ce qui s'est passé ne la laisse pas indifférente non plus. Clémentine la rassure. Sympa. < Par contre, pour vous faire pardonner, je veux vous voir faire une pipe à Julien ! > rajoute Clémentine. Un profond silence. Juliette m'observe longuement. < Si c'est le prix à payer, c'est avec plaisir ! > fait Juliette. Nous rigolons comme des bossus.

< Et ce mercredi soir ! > rajoute encore Clémentine qui sait se montrer plus autoritaire encore que Juliette. Impressionnante. < Je n'ai pas le choix ? > demande Juliette. Nous éclatons de rire lorsque Clémentine répond : < Non, aucun autre choix ! > Il est 18 h. Estelle arrive. Elle nous découvre tous les trois à bavarder dans le salon. Elle se serre contre moi, sur le canapé. Juliette est souvent admirative devant les manifestations de nos complicités, à Clémentine, Estelle et moi. Peut-être envieuse. < Il faut que j'y aille ! > fait Juliette en se levant. Elle rajoute encore : < On se voit demain alors, j'organise une animation ! >

Je raccompagne Juliette suivit de Clémentine et d'Estelle. < L'incident est clôt ? > nous demande Juliette. Je dis : < Clôt ! > Nous raccompagnons Juliette jusqu'à sa voiture. Nous promettons de passer au haras demain dans l'après-midi. Salutations. La nuit est tombée. < Racontez moi ce qui se passe ! > fait Estelle. Nous retournons au salon. Nous lui racontons les écuries. < Mais quelle salope ! > s'écrie Estelle lorsque Clémentine lui relate ce qui s'est déroulé. La bite surprise. La pipe surprise ! Bien évidemment, cela nous excite considérablement. Estelle conclue : < J'aurai voulu être là. Participer. Je suis frustrée ! >

Nous en rions de bon cœur. La faim commence à se faire sentir. Nous filons à la cuisine. Estelle a sa main dans ma braguette. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle évide les tomates. Je prépare la farce. Filet de saule haché avec champignons. L'ail. Avec les tomates farcies, ce sera coquillettes complètes. Les filles évoquent les cours de lundi. La semaine sera ardue. Etude. Les tomates sont au four. Etage du bas. Les coquillettes gratinent. Etage du haut. Nous retournons au salon. Ambiance. Fête. Nous sommes vautrés dans le canapé. Clémentine à ma gauche. Estelle à ma droite qui tord ma bite dans tous les sens. Dur.

J'écoute les filles parler de Gérard. Comparer leurs expériences. Elles l'ont sucé toutes les deux et ça reste leur pipe préférée. La sonnerie du four. Nous nous précipitons. Nous mangeons de bon appétit. Estelle se montre hyper vicelarde. Super excitée. A plusieurs reprises elle se lève et mime une masturbation masculine. Assise, elle mime un fellation et me fait des clins d'œil. Je lui dis : < Demain, aux écuries, on t'emmène au trou ! >. Elle s'écrie : < Oh oui ! Le trou ! >. Nous en rions de bon cœur. Nous écoutons Estelle divaguer et délirer quand aux pipes qu'elle a déjà faites à Gérard. Elle qui a été la première à le sucer.

Clémentine se lève, saisit le téléphone et dit : < Chiche ! >. Elle a rapidement Juliette en ligne. J'hallucine. Estelle également. Nous entendons Clémentine proposer à Juliette un "plan trou" demain à l'intention d'Estelle qui vient s'assoir sur mes genoux. La conversation ne dure guère plus de quelques minutes mais le "plan" est en place. < Salope ! > fait Estelle. Eclats de rires. < Tu auras ta dose. Mais il n'y aura que Gérard ! > précise Clémentine en mimant une pipe. Estelle s'écrie : < T'es salope ! > Je lui caresse la nuque en lui chuchotant : < Tu en veux, tu en auras ! >. Estelle me couvre le visage de bisous. Si contente.

Nous traînons à table. Je propose aux filles un bon léchage de minou ce soir. < Moi, je m'entraîne pour demain ! > dit Estelle. Elle met sa main dans ma braguette en disant : < Se soir, tu passes à la casserole ! >. Nous rions de bon cœur. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 21 h30. Au salon. Clémentine est vautrée dans le fauteuil. Estelle est à genoux sur le coussin. Clémentine adore se masturber en observant mon comportement. Je me fais tailler une pipe des familles par Estelle. Un régal. La soirée se déroule ainsi. Nos orgasmes sont fabuleux. Même Estelle se touche. Il est 23 h. Epuisés, nous montons. Le dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment évoquer leurs turpitudes passées en ce réjouissant de celles à venir…

Julien - (Qui sait déjà que demain, en fin d'après-midi, le trou dans le mur, aux écuries, va encore servir) -

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Oncle-Julien
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On se bouffe les sexes. Et même en pissant...

Messagepar Oncle-Julien » Lun 11 Fév 2019 11:45:26

8) - Episode 373 -

Un agréable dimanche à trois

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des chuchotements, des murmures. Quelque chose me chatouille le nez, la joue. J'ouvre un œil. C'est Estelle qui joue de ses cils contre ma joue. < Papillon ! > murmure t-elle. Je l'attire contre moi. Doux. < Esquimau ! > me fait Clémentine qui frotte son nez contre le mien. Je les serre toutes les deux très fort contre moi. Joie. Nous restons ainsi un petit moment, silencieux, tentant de prendre toute la mesure de cet indicible bonheur qui nous uni. L'impérieux besoin de pisser met un terme à nos effusions de tendresse. Estelle se précipite la première jusqu'aux toilettes.

Clémentine me chevauche en pesant sur ma vessie et chuchotant : < Comme je suis heureuse. Je t'aime Julien ! >. Bises. Estelle revient dans son pyjama de soie mauve. < Je descends préparer la bouffe ! > fait elle en dévalant l'escalier. Rires. Clémentine m'entraîne par la main. Le rituel pisseux avant de descendre rejoindre Estelle. Elle me saute au cou. Heureuse. Une fois encore, nous prenons pleinement conscience de l'indicible bonheur que nous vivons en cette période de notre vie. L'odeur de café, de brioche et de pain grillé achève de nous mettre en appétit. Nous mangeons tout en bavardant. Exquis.

C'est dimanche. Nous traînons à table. Pas d'entraînement. Juste le ménage hebdomadaire. Nous rions beaucoup. Frasques. Avec toutes nos aventures, il y aurait de quoi écrire une véritable encyclopédie de la luxure, du stupre, de la gaudriole. Joie. Estelle se propose au ménage du salon. Clémentine se propose à la chambre. Les habitudes sont rassurantes. C'est sympa. La vaisselle. Je commence à nettoyer la cuisine, à ranger. J'entends Estelle chanter depuis le salon en passant l'aspirateur. C'est toujours si émouvant. C'est une impression élégiaque, à la fois rassurante et source d'émotions. Et j'en al des larmes.

Je nettoie les chiottes. Je passe la serpillère sur les carrelages. Je m'apprête à monter lorsque je tombe dans le piège. Rire. Estelle, cachée, qui m'attend, me saute au cou au bas de l'escalier. < Droit de passage ! > fait elle avant de m'embrasser. Le goût de la brioche mêlé à la douceur de sa bouche m'enivre. Je la soulève pour la faire tournoyer. C'est si merveilleux. Je commence à monter l'escalier tout en la tenant dans mes bras. < Je t'aime Julien ! > me chuchote t-elle en se serrant. Nous rejoignons Clémentine qui termine de faire le lit. Il fait froid car les fenêtres sont grandes ouvertes. Il faut bien aérer.

Je jette Estelle sur le lit comme un paquet de linge. < J'ai le dos tourné cinq minutes et voilà ! > fait Clémentine en riant. C'est elle qui vient se blottir dans mes bras. Nous sommes télépathes et nous avons la conscience aigüe de notre bonheur. Clémentine est déjà habillée. Estelle ferme les fenêtres et nous nous habillons à notre tour. Jeans et chemises à carreaux. Estelle ramasse le tas de draps sales pour nous suivre à la salle de bain. Elle passe l'aspirateur dans les pièces de l'étage. Clémentine fait les miroirs et le lavabo. Je fais le bac à douche et le bidet. Et nous n'arrêtons plus de nous faire des bisous.

Clémentine descend avec le panier à linge. Il est plein à ras bord. Je nettoie les chiottes à l'étage. Estelle arrive en silence. Je ne l'entends pas venir. Je suis penché au-dessus de la cuvette des toilettes. Elle me choppe par derrière, main au sexe. Je ne peux pas me défendre, j'ai mes gants en caoutchouc tous mouillés de javel. La coquine. Elle me tripote par derrière. < Tu sais que je t'aime comme une folle, toi, ta bite, tes couilles ! > me chuchote t-elle. Nous rigolons comme des bossus. Je tire la chasse pour rincer. J'enlève mes gants. Je me tourne pour la soulever et la faire tournoyer dans les airs. Bisous.

Je la prends sur le dos. J'imite le hennissement du cheval et nous descendons avec précaution pour rejoindre Clémentine. Elle est à la buanderie, à la cave. Une machine tourne déjà. Ce sont les draps. Et nous aidons à trier le linge de couleurs. Les filles évoquent les cours. Nous remontons tous les trois. Les filles vont au salon, allumer l'ordinateur. Des messages. A la cuisine, la pâte feuilleté et le saumon ont décongelé. Je rejoins les filles. Trois messages. Juliette, Lennie, et Julie. Juliette nous rappelle son animation au haras et qu'elle aimerait nous voir. Même quelques minutes seulement. On répond.

Lennie se confond en excuse. Elle a totalement annulé son projet de venir passer quelques jours chez nous, à la maison. Son nouveau copain, ses études et sa vie à nouveau trépidante ne lui en laisse plus l'opportunité. Nous répondons. Rires. Julie nous raconte un peu de son actualité. Ses études, son boulot de serveuse le soir et, elle aussi, son nouveau copain. En post scriptum elle précise qu'elle aurait une demande particulière et qu'elle la fera par texto un jour de cette semaine. Nous répondons en joignant des selfies que nous prenons à l'instant. Sourires, grimaces. Nous rions de bon cœur. Blague.

Je laisse les filles pour aller à la cuisine. A midi, ce sera une tourte au saumon accompagné de pommes de terre rissolées. Estelle est la première à me rejoindre. Passant derrière moi, une main dans ma braguette, elle dit : < Je t'aime Julien ! > Clémentine arrive. < Voilà ! J'ai le dos tourné deux minutes et ce sont des cochonneries ! >. Nous en rions de bon cœur. C'est devenu un jeu. Cela nous amuse et participe de nos vies, ici, dans la maison. Clémentine s'occupe de la salade. Joie. Estelle émince le saumon. J'épluche les patates. Nous passons le saumon à la poêle. Ail, oignon, champignons, ciboulette.

Dans le jus, je fais rissoler les petits cubes de pommes de terre. Estelle n'arrête pas de me tripoter. J'en ai la queue à l'air. Nous rigolons comme des bossus en évoquant certaines de nos aventures. Je bande mou. Estelle étale la pâte. Un moule. Je verse la garniture qu'elle étale avec une spatule en bois. J'y rajoute une tonne de gruyère de Comté, crème fraîche. ail. Estelle dépose le couvercle de pâte dont elle scelle les bords avec le pouce et l'index. Je badigeonne d'un œuf battu, du sel. Nous mettons au four. Je remue les patates dans la poêle. Clémentine vient se serrer derrière moi. Estelle dresse la table.

Nous passons au salon. Debout, serrés tous les trois, Clémentine à ma gauche, Estelle à ma droite, nous regardons dehors. Il fait moche. Il commence même à pleuvoir. C'est sinistre. Nous restons silencieux. J'entraîne les filles vers notre canapé. Nous voilà vautrés tous les trois à nous faire des papouilles tout en évoquant nos prochaines vacances en Ecosse, cet été. Estelle sera obligé de passer le mois de juillet chez ses parents, à travailler dans l'entreprise familiale. C'est une épreuve. Je lui dis : < Tu as encore quatre mois et demi pour te préparer à cette épreuve ! >. Estelle pose sa tête sur mon épaule.

Tout en jouant avec ma bite qu'elle ne lâche quasiment plus, Estelle rajoute : < Et vous me laissez déjà seule à Pâques. > < Dix jours ! Tu vas survivre ! On te fait des mails avec des photos tous les jours ! > lui dit Clémentine, serrée contre moi. Je tiens les filles par les épaules. Souvent je passe ma main dans leur nuque pour les caresser affectueusement. Massage. La sonnerie du four. Nous nous levons d'un bond avec une synchronisation parfaite. Et nous nous précipitons à la cuisine. L'odeur est prometteuse. Estelle sort la tourte du four. Dorée à point, légèrement fumante, c'est une véritable pâtisserie.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs études. Ce second trimestre qui n'en fini plus. Je leur rappelle qu'il y a une semaine de vacances à partir de lundi en huit, le 18 février. Et ce qui est plutôt sympathique. Estelle se lève pour mimer une masturbation masculine avec toute la vulgarité dont elle est coutumière. Elle agite la main. < Je viens tous les soirs ! On bosse et on se fait tous les trucs possibles. Vous êtes d'ac ? > fait elle en mimant une pipe. Nous en rions de bon cœur. Je lui propose de venir s'installer ici dès vendredi prochain, à midi, et pour tout le Week-end.

Estelle vient s'assoir sur mes genoux. < Je t'aime Julien ! > dit elle. < Heu, vois tu, c'est mon mec ! > lui fait Clémentine. < Tu me le prête si souvent ! > répond Estelle en passant ses bras autour de mon cou pour me couvrir le visage de bisous. Nous traînons à table. Dehors le temps est sinistre. Il fait sombre. C'est presque un crépuscule permanent. Il fait si moche. Nous traînons à table. Les filles sont assises sur mes genoux. Nous faisons mille projets pour le printemps, les beaux jours. Les coupes glacées géantes nous donnent d'ailleurs un avant goût de l'été. Nous les savourons avec délice et passion. Bon.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes en me disant : < Pipi ! >. Poilade. L'odeur de javel des chiottes propres provoque un haut le cœur après la bouffe. Je tiens Estelle par la taille. Et en équilibre. Elle fais son pissou debout, les genoux fléchis. Clémentine me tient la taille. Je torche Estelle. < Merci monsieur ! > dit elle. C'est au tour de Clémentine. < Et toi ? Je peux te la tenir pour ton pissou ? > me fait Estelle serrée derrière moi. Rigolade. Je torche Clémentine. Je me mets en position. Estelle à ma droite qui me tient la bite pour en diriger le jet dans la cuvette.

J'ai glissé mes mains dans les jeans des filles. Estelle me secoue délicatement les dernières gouttes avant de s'accroupir. Clémentine s'accroupit également. Elles se refilent ma bite pour en récupérer les épanchements. Concerto de <"Mmhh"> Je leur caresse la tête. C'est beau de les voir se refiler ma bite. Je bande d'ailleurs encore assez mou à cause de l'émotion. Je dis : < Il est déjà 15 h30. Nous avons promis de faire un tour au haras. On y va ? >. Je force les filles à se redresser. Je leurs masse les cuisses et les genoux. < Aïe, aïe, aïe ! Les crampes ! > font elles en riant aux éclats. On se serre fort.

Il est 16 h lorsque nous arrivons au haras. Malgré la météo épouvantable, il y a du monde. Mr Gérard. Il ne nous voit pas. Il y a Juliette. Les propriétaires de chevaux, leurs filles qui les montent et les amateurs d'équitations, tout cela l'accapare. Juliette finit par nous apercevoir. Son visage s'illumine d'un sourire. Nous lui faisons un coucou de la main. Trop occupée. < Au moins, elle nous aura vu ! > précise Clémentine. < Et elle sera rassurée pour son coup pendable ! > rajoute Estelle. Nous ne nous attardons pas. Même chaudement vêtus, l'humidité et le froid ne nous incitent pas à traîner dans le manège.

Il est 18 h lorsque nous revenons à la maison. Nous retournons aux toilettes pour nous y amuser à nouveau. Petits vicieux. Cette fois c'est moi qui lèche les croupions des filles après leurs pissous. Evidemment, c'est hyper excitant pour nous trois. Je dis : < Venez ! On ne va pas passer la soirée aux chiottes ! Mais on se fait à bouffer d'abord ! >. Nous filons à la cuisine. Il suffit de réchauffer les patates et le reste de la tourte. On a prévu large. Nous traînons à table. Puis on se bouffe au salon. Cunnilingus, fellation, petite pénétration avec Clémentine. Orgasmes délirants. 22 h30. Estelle s'en va. Epuisée. Le dodo…

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment la tourte et les patates réchauffées avant de se régaler de foutre…

Julien - (Maître queue, Cordon Bleu, qui agrémente ses plats d'une sauce toute particulière. Peu relevée. Léger condiment) -

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Clémentine "Soumise". Je joue au "Maître"

Messagepar Oncle-Julien » Mar 12 Fév 2019 11:45:49

8) - Episode 374 -

Juste Clémentine et moi

Hier matin, lundi, c'est le Prélude en Sol mineur de Barrios qui nous tire du sommeil avec une certaine grâce. C'est doux. < Barrios ! La guitaros ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur en nous précipitant aux toilettes. Nous enfilons nos tenues de gym avant de descendre très vite. Il est déjà 6 h05. Nous préparons notre solide petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Délice. Il reste toujours un peu de brioche le lundi matin. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Superbe.

La douche. Je descends le premier pour aller sortir la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. 7 h45. Le jour se lève. Il fait froid et sec. Un dernier bisou. Un dernier coucou. Je regarde la voiture s'en aller en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais notre lit, notre vaisselle avant d'aller dans l'atelier. J'allume un feu. Cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Je suis fébrile. J'attaque ce matin la dix septième toile destinée à ma saison d'été. Il est 8 h15. Me voilà assis devant mon chevalet. Je peins dans une euphorie délirante. Livré à ma passion dévorante. Joie.

Il est aux environs de 10 h lorsque l'absurde musique de mon téléphone brise le silence de l'atelier. J'enrage. Je décroche. C'est Juliette. Je suis immédiatement apaisé. Je mets en mode "haut parleur", ce qui me permet de travailler en conversant. Juliette est confuse et présente ses excuses une nouvelle fois. Sa petite surprise de vendredi dernier semble la tourmenter. Je la rassure. Clémentine sait toujours tirer le meilleur de chaque situation. Et ses souvenirs en restent rarement entachés. Nous bavardons ainsi une petite demi heure. Juliette est dans son bureau. Tout comme moi en mode "haut parleur". Bien.

Nous nous saluons. Je promets que nous serons là mercredi soir pour partager le repas. J'apporte le dessert. Une galette. < N'oubliez pas l'exigence de votre compagne. Elle m'a donné un gage pour mercredi soir ! > me fait Juliette en rigolant. Je dis : < Rassurez vous Juliette, j'emmène le nécessaire ! >. Nous en rigolons comme des bossus. Juliette un peu gênée. Je termine ma matinée en pensant à cette étonnante jeune femme grâce à qui nous avons déjà vécu de superbes choses. Sans elle, pas de haras, pas d'écuries, pas de monsieur Gérard pas de trou dans le mur et pas tant d'attractivités. Super.

C'est sur ces considération que je me rends à la cuisine pour y préparer le repas. Celui de midi et celui de ce soir. Sympa. Je fais cuire du riz complet. Je prépare un coulis de courgettes, d'aubergines, poivrons, tomates, ail, oignon et ciboulette. Je lave la salade verte. Et pour les deux repas. Je mange de bon appétit en tentant d'écouter les informations lénifiantes. La vaisselle. Je range la cuisine. Pour ce soir, tout est prêt. Il n'y aura qu'à réchauffer. Il est 12 h45. Je vais dans l'atelier. Je rajoute deux bûches dans la cheminée. Dehors il fait plutôt beau mais le temps reste froid et sec. Si typique de février.

Je peins dans une profonde sérénité. Je ne cesse de penser à Juliette. Ce mercredi soir s'annonce encore plein de surprise. Je bande. Par association d'idées je pense à ce que j'ai déjà vécu en sa compagnie. C'est une femme vicieuse. Une salope. Le mot salope étant ici le plus beau des compliments bien évidemment. Il serait ridicule d'insulter des initiatives coquines. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine rentre de cours. Elle se précipite dans l'atelier pour me faire plein de bisous ! Douceur. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire, la compagnie d'Estelle.

Clémentine a encore du travail. Il lui faut mettre au propre les notes prises en cours. Réviser quelques points importants. Installée devant l'ordi, entourée de ses fiches, la voilà concentrée. Nous travaillons encore un peu. Je prépare le thé. 17 h. Je lui raconte la conversation téléphonique avec Juliette. < Elle appelle tous les jours maintenant ! > fait Clémentine, riant. Comme je l'ai précisé à Juliette, Clémentine n'a plus aucun ressenti négatif quand à son aventure de vendredi soir. La pipe. < Elle ne perd rien pour attendre. Sois bien tordu avec elle mercredi soir. Fais la sucer comme un vrai salaud ! > me fait elle.

Je promets un comportement digne du plus vicelard des salopards. Pervers. Et Clémentine sait pouvoir me faire confiance. Je dis : < Je lui inflige la "totale" ! Nous allons sans doute découvrir une autre facette de sa personnalité ! >. C'est prévu. Nous travaillons encore jusqu'aux environs de 19 h. Nous rangeons. Nous restons un peu assis devant la cheminée. Le feu. A l'étage, il y a les bruits étranges habituels qui accompagnent nos soirées. Le fantôme de Christine qui vient nous saluer. Clémentine est couchée sur le tapis, sa tête posée sur ma cuisse. Je caresse ses cheveux. Nous restons silencieux. Doux.

La faim se fait ressentir. Nous quittons l'atelier. Les bruits à l'étage cessent. A la cuisine, Clémentine se serre contre moi. Je la soulève. Elle passe ses jambes autour de ma taille. Elle me couvre le visage de bisous. Nous restons ainsi. Douceur. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà prête. Je réchauffe le riz et le coulis de légumes. Tout va vite. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Juliette est décidément un sujet intarissable. Nous évoquons le passé. Toutes ces aventures vécues là-bas. Quelle que soit la saison. Nous en rions souvent de bon cœur. De grands souvenirs.

< J'aime quand on est tous les deux. Juste toi et moi. Je crois qu'avec le temps, c'est ma préférence ! > fait Clémentine. Assise sur mes genoux, elle rajoute : < J'ai envie de t'avoir que pour moi. J'ai de moins en moins envie de te partager ! > Je la rassure. C'est comme elle veut, quand elle veut. Je lui dis : < C'est toi qui décide. Je suis tellement bien avec toi ! > Nous traînons à table. < J'ai besoin d'être prise en main. Tu veux bien dans les prochains jours ? > me fait elle encore. Je promets de faire de mon mieux. Je lui murmure : < Je vais d'ailleurs commencer après la vaisselle ! >. Elle se lève.

Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous enlevons nos tabliers. Je saisis Clémentine par sa natte. Ferme. Je l'entraîne comme tenue à la laisse jusqu'au salon. Je me comporte selon son désir le plus intime, le plus secret. Super. J'ordonne : < Enlève ton pantalon et ta culotte ! >. Pendant qu'elle se dévêt, je passe derrière le bureau. Le tiroir du bas. C'est là que nous rangeons nos accessoires. J'en sors les genouillères que je pose sur le bureau. Et Clémentine s'en saisit. Inutile de lui passer le collier canin et la laisse autour du cou. Sa natte fait office de laisse. Je peux la tenir au plus court.

J'ordonne : < A quatre pattes ! >. Clémentine s'exécute. Je devine la joie qui l'habite. La voilà enfin dans son rôle préféré. Je saisis sa natte. Je l'emmène faire un tour de la grande pièce. Avec les genouillères, plus de douleurs inutiles. C'est bien. Clémentine peut évoluer ainsi, à quatre pattes, tout le temps que nous désirons. Elle avance doucement. Un spectacle fou. C'est très excitant lorsque ces séances sont partagées dans un enthousiasme commun. Et je me prends rapidement au jeu. Parfois je me penche pour passer ma main entre ses cuisses. Son sexe est humide. Je peux l'entendre glousser de plaisir.

A plusieurs reprises Clémentine s'arrête. Elle lève la cuisse comme un animal qui va pisser. C'est super. Elle joue si bien. Je passe mes doigts dans la raie de ses fesses humides. J'enfonce délicatement un doigt dans son sexe. Juste l'extrémité. Même si nous détestons la sodomie, j'enfonce la première phalange de mon index dans son trou du cul. Elle a un réflexe. Clémentine reste avec la cuisse relevée aux angles du bureau, de la table, des chaises. Elle reproduit partout. C'est super. Je me mets à quatre pattes pour scruter son visage de près, sous la lampe. Ses traits reflètent l'extase. Gouttes de sueur.

J'aime être tout près pour scruter les expressions de son visage. Elle me fixe. Elle adore être vue, être regardée, scrutée. Je passe derrière elle. A quatre pattes je me mets à lécher son cul. C'est fabuleux. Je l'entends souffler, gémir de plaisir. Elle se cambre pour m'offrir son cul. J'écarte ses fesses. Je me couche sur le dos pour lui bouffer la chatte. C'est un délice. Je suce son clitoris géant, turgescent. Ce sont de petits cris qui accompagnent ma dégustation. Clémentine lève la patte. Elle me pisse dessus. Couché sur le dos, la tête au sol, je n'ai pas le temps d'esquiver. Me voilà trempé. Elle cesse enfin.

< Ça mérite une punition, non ? > murmure t-elle. Je me redresse. Je suis dégoulinant de pisse. Je l'entraîne aux WC. Je me sèche les cheveux avec la serviette. Je force Clémentine à se relever. Elle prend le seau, la serpillère et le balai. Je la tiens par sa natte pour l'entraîner au salon. Je donne des à coups. Elle nettoie la flaque sur le parquet. Avec soin. Je sors ma queue. Je bande mou. Il y a du foutre qui en coule. Je l'entraîne aux toilettes pour rincer la serpillère. Parfait. J'ordonne : < A genoux ! >. Clémentine ne se fait pas prier. Elle me fixe de son regard implorant. Je lui met une gifle.

Ce ne sont jamais des actes de violence. Cela fait tout simplement partie du rôle qui m'est demandé. Je pointe mon Zob. Je le dirige vers son visage. Je me concentre. L'expression de Clémentine est tellement vicieuse. Je dois pisser très vite. Si je ne pisse pas maintenant, je vais bander comme un salaud et ce ne sera plus possible. J'ai la bite à 20 centimètres. Je lâche un premier jet. Précis. Nerveux. Clémentine ouvre la bouche. Son visage est déjà trempé. Je frotte ma queue. Je me penche pour lui déboutonner la chemise et la retirer. Clémentine est nue. Juste les genouillères et les chaussettes.

Je lui administre une seconde gifle. Il y a de la pisse qui gicle. Je la saisis sous le menton. Je lui frotte la bite sur la gueule. Clémentine en glousse de bonheur. Je pisse. Je la fais sucer. Je cesse. Je recommence. < Je vous aime "Maître" ! > dit elle. Je réponds : < Je vous aime, délicieuse "Soumise" ! >. Je me vide complètement. Clémentine se masturbe sans arrêt. Joie. Son orgasme est soudain. Foudroyant. Elle s'agrippe à moi, me tenant par les passants de mon jeans. Je l'aide à se tenir. Je lui enfonce la bite dans la bouche. J'éjacule comme un vrai salopard. Bien au fond. Clémentine manque de s'étouffer.

Dans un long râle, Clémentine tente de déglutir. C'est difficile. Je la tiens par les oreilles, la bite complètement enfoncée. Je me retire enfin. Elle me montre l'intérieur de sa bouche. Ses yeux en larmes. Elle me fait : < Merci "Maître" ! >. Joie. Je suis pétri d'émotion. J'ai joué mon rôle à la perfection. Je force Clémentine à se redresser. Elle se met à pisser, debout. < C'est une telle harmonie entre nous, Julien ! Merci pour ce bonheur ! > s'écrie Clémentine. Nous en oublions nos jeux. Nous restons serrés l'un contre l'autre. Ma chemise s'est imbibée de pisse. Je me déshabille. Nous voilà tous nus. Rires.

Nous nettoyons. Il faut passer la serpillère. La rincer. Recommencer. Tout est propre. Et nous récupérons nos vêtements. Nous montons. Il faudra faire une machine dès demain. Je jette les vêtements trempés dans la bassine bleue en plastique. Nous nous lavons. Nous nous séchons les cheveux à tour de rôle. < Je t'aime Julien ! > me dit Clémentine sans arrêt. Joie. Au lit, nous tentons quelques trucs. Nous sommes tellement épuisés que nos tentatives se transforment en tendresse folle. Clémentine me confie à quel point elle a besoin de vivre de telles situations. Cela participe de son épanouissement. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment jouer à la "Soumise" avec leur "Maître" préféré…

Julien - (Qui ne tente plus de comprendre mais qui se contente de jouer son rôle avec le plus d'efficacité possible) -

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Oncle-Julien
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Double pipe. Double orgasme. Double joie...

Messagepar Oncle-Julien » Mer 13 Fév 2019 12:26:12

8) - Episode 375 -

A deux c'est bien et à trois également

Hier matin, mardi, c'est la suite pour violon de J.S Bach qui nous tire de nos profonds sommeils avec une certaine grâce. < Tout doux le Bachou ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Tout en riant de bon cœur, nous nous précipitons aux toilettes. Et nous mettons nos tenues de gym avant de descendre. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons tout en bavardant. Le bilan de la soirée "Dressage" hier. < Il m'en faut encore, tu veux ? > me fait Clémentine à l'aveux de chacun de ses ressentis. Je promets de faire au mieux.

Nous remontons nous offrir une heure d'entraînement. La douche. Je descends le premier pour sortir dans le froid glacial. Clémentine me rejoint et chaudement vêtue. Il est 7 h45. Un dernier bisou. Elle revient pour midi. Elle est toute contente. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour s'est levé. Je me dépêche de rentrer. Je fais le lit, la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est déjà 8 h15. Joie. Je peins dans un enthousiasme rare. Je me livre à ma passion corps et âme avec l'impudeur totale d'un dépravé jouisseur.

Il est rapidement midi. Dehors le ciel est gris et lumineux. Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau pour le pilpil. Un bouillon. Je pane deux filets de saule. Je les fais dorer à la poêle. Déjà 12 h15. Clémentine arrive. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous avant de se mettre à la préparation de la salade. Je fais une pâte à pain. Je la veux fine. Je coupe les poireaux en petits morceaux que je fais cuire dans l'eau salée. Je concocte une belle Béchamel. Pour la soirée. Clémentine met la table. Elle me raconte sa matinée. Le travail qu'elle a à réaliser cet après-midi. Je récupère de la sauce.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine revient sur nos jeux de hier. Elle apprécie de plus en plus. Son rôle de "Soumise". Mon rôle de "Maître". Ce sont ses situations préférées dans nos jeux de couple. Je fais au mieux. Je préfère souvent lui avouer que je n'ai pas l'âme d'un véritable "Maître". Ce n'est pas dans ma nature profonde. Elle sait. < Pourtant, tu te débrouilles plutôt bien. Tu me fais frissonner rien que d'y penser ! > me fait elle le plus souvent. Sympa. Nous en rions de bon cœur car je sais qu'elle précise cela, pleine de compassion, pour me rassurer. Et ce n'est qu'un jeu.

< Je dois avoir un certain entraînement pour la vraie séance avec "Maître" Gérard au printemps ! > me confie Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Par association d'idées nous en arrivons à Juliette. Organisatrice des séances de "Dressages". < Cette mère maquerelle organise certainement des trucs bien plus glauques encore. C'est une vicieuse ! > dit Clémentine. Nous en déduisons qu'il se passe forcément des choses au haras que nous ne savons pas encore. C'est tellement évident. < En tous cas, demain, donne lui un aperçu de tes prestations de "Maître" ! > rajoute Clémentine. Je lui dis : < Amateur ! >

Je précise : < Je vais la faire sucer. Je ne vais pas arrêter de me branler avant d'aller. Me retenir de pisser depuis midi ! > Clémentine rajoute : < Oui, fais lui la "totale". Elle le mérite après son coup pendable de vendredi dernier. Cette salope ! > Je lui dis : < Et si c'était une autre bite que celle de Pierre qui était passée par le trou ? Encore plus pervers et dégueu ! > < Arrête ! C'est vrai qu'elle est capable d'aller aux extrêmes sans trop de scrupules ! > fait encore Clémentine. Grimace. Nous traînons à table. Nous envisageons plein de scénarios, de possibilités. Nous en rions beaucoup. C'est hyper excitant.

Assise sur mes genoux, ses bras autour de mon cou, Clémentine me dit : < Plus c'est vicelard, et plus j'apprécie tu sais ! > Je lui dis : < Je sais ! C'est pour ça que j'aime te mettre dans l'embarras de ces situations ! >. Clémentine m'embrasse. Fort. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Clémentine m'entraîne par la main. Nous montons nous laver les dents. Salle de bain. Nous faisons les clowns devant le miroir. Clémentine mime une pipe avec sa brosse à dents. Nous rions comme des bossus. Elle m'entraîne dans la chambre. Elle me fait basculer sur le lit. Nous retirons nos vêtements en riant comme des fous. Joie.

A genoux sur mon oreiller, j'ai le visage entre les cuisses de Clémentine. Et notre conversation l'a considérablement excité. Je hume les odeurs de sa matinée de fille avant de récupérer toute la cyprine qui s'écoule en abondance. Entre les fesses. Je me régale. Je n'arrête pas de retirer des poils qui collent sur ma langue. Le prix à payer pour s'offrir une superbe touffe. Clémentine pousse de petits cris. J'aime l'entendre gémir, reprendre son souffle après des apnées de plaisir. C'est sublime. Je décalotte son clitoris du bout de mes lèvres. Nous évitons l'orgasme de justesse car je cesse juste à temps. La prudence.

Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions. Nous restons parfaitement immobiles à nous fixer. C'est toujours un grand moment d'émotion partagée. C'est à la fois terriblement excitant et une communion des âmes. Joie. Ce sont ces moments là qu'affectionne Clémentine pour chuchoter les plus intimes révélations. Et je chuchote les miennes. C'est étonnant. C'est émouvant. C'est excitant. Et c'est si merveilleux. Je bande comme le dernier des salauds en écoutant. Nous sommes tous deux des cérébraux. Nos excitations sont décuplées par des stimuli intellectuels. C'est absolument fou.

Nos révélations donnent évidemment dans des situations irréalisables, surréalistes. Et nous en rions en nous embrassant. Il faut cesser. Nous nous nettoyons les sexes avec un "69". Ce serait dommage de gâcher et de perdre du jus. Il est 14 h. Nous nous rhabillons. Nous dévalons l'escalier. Et nous allons dans l'atelier. Clémentine me saute au cou. < Je t'aime ! > Nous voilà installés. Clémentine devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Moi devant le chevalet. Une séance de travail. J'ai mis deux bûches dans la cheminée. Cet hiver nous en sommes à dix stères de bois. C'est rare une telle consommation.

Parfois, l'un se lève pour aller faire des bisous à l'autre. Lui glisser quelques douceurs à l'oreille. Quelques cochonneries. Du bruit. Il est déjà 18 h15. Estelle arrive. Elle se précipite. Bisous. Assise sur mes genoux, elle raconte son après-midi. Rapidement toutefois, les filles sont assises à la table. Elles comparent leurs cours et leurs révisions. J'écoute en silence. Lundi prochain, ce sont les vacances. Une semaine. Estelle viendra presque tous les soirs. Parfois même déjà l'après-midi. Je les entends mettre le programme au point. Les stratégies, le planning. C'est redoutable d'efficacité. Il est déjà 18 h45.

Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Clémentine range ses affaires. Nous nous installons devant la cheminée. Superbe. A l'étage, quelques bruits étranges. Ce soir, c'est comme si quelqu'un déplaçait un meuble. Et on l'entend riper sur le sol. Estelle, qui a glissé une main dans ma braguette, nous fait : < On devrait inviter le fantôme. Venir s'amuser avec nous ! > Nous en rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Oui ! La partouze ! On lui refile un gode. Et Gode mit uns ! > Estelle fait encore : < Notre pauvre Julien ne saurait plus où donner de la queue ! >. Nous en rigolons comme des bossus.

La faim se fait sentir. Clémentine nous entraîne à la cuisine. Estelle qui m'a sorti la queue ne me la lâche qu'à la cuisine. Pour la tarte aux poireaux tout est prêt. Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade. Estelle travaille la pâte. Fort. Je réchauffe la Béchamel contenant le poreaux. Je râpe du gruyère de Comté en quantité industrielle. Aussi du Parmesan. Notre Flamiche Picarde du mardi soir est au four. Nous retirons nos tabliers pour filer au salon. Estelle me tire par le Zob. < Racontez moi votre séance de "Dressage" de hier soir ! > fait Estelle en me tordant la bite dans tous les sens. Coquine.

Nous sommes tous les trois vautrés dans le canapé. Clémentine à ma droite. Estelle à ma gauche. Clémentine qui raconte. Estelle pose quelques questions pertinentes, bien vicelardes. < Tu t'occupes de mon cas un de ces jours ? > me fait elle. Je lui promets d'organiser un super plan. < Tu nous attaches toutes les deux et tu nous fais subir la totale ! > me dit elle. < Génial ! > ponctue Clémentine. < On se fait ça samedi soir, ok ? On peut même filmer. Ça vous dit ? > rajoute Estelle. Clémentine propose de mettre la caméra en fonctionnement automatique. Ce sera à moi de la déplacer en fonction du jeu.

Je trouve l'idée excellente. Clémentine prévient qu'elle portera un masque. Son loup noir en dentelle. Pas de trucs à risque. Estelle préfère rester à visage découvert. Moi, je m'en fout comme de ma première éjaculation. Nous en rions de bon cœur. La sonnerie du four. Sans me lâcher la bite, Estelle m'entraîne à la cuisine. Elle se serre contre moi. Je la soulève. Bisous. Clémentine s'interpose après avoir sorti la tarte du four. Je dépose Estelle. Nous voilà assis. Nous mangeons en bavardant. Ce projet de "Dressage", samedi soir, nous excite considérablement. Surtout que ce sera filmé. Estelle en fera un montage.

Nous traînons à table. A plusieurs reprises, Estelle, debout, mime une masturbation masculine. Elle aime tant être vulgaire. Clémentine fait la même chose. Assises, elles miment des pipes. Je les félicite. Je me lève pour agiter le Zob. Je bande mou. < Miam ! > fait Estelle. Je dis : < Samedi soir, je vous promets à toutes les deux un châtiment exemplaire ! Inoubliable ! > < Chouette ! On sait pouvoir compter sur tes compétences ! > fait Estelle en passant sous la table, trop excitée, vicieuse. Clémentine se penche pour mâter. Je frotte ma bite sur le visage d'Estelle. Sa tête tape la table. Ce n'est pas confortable.

Je saisi Estelle par la tignasse pour la forcer à se relever. Je lui dis : < Samedi soir, tu vas en baver, toi, petite salope ! > < Petites ? > font les filles en même temps sans même se concerter. Nous éclatons de rire. La vaisselle. Ranger la cuisine. Il est 21 h15. Nous retournons au salon. Les filles sont toutes les deux à genoux sur des coussins. Mains sur la tête. Rire. < Entraînement ! > font elles encore une fois en même temps. Je me place en face. Je frotte ma bite sur leurs visages. D'abord Estelle qui en glousse de joie. Puis Clémentine qui en gémit de plaisir. Une petit gifle à l'une. Une gifle à l'autre.

Je me fais tailler une pipe des familles. Pendant que l'une me suce, je me penche pour faire des bisous à l'autre. Douceur. J'en profite pour lui chuchoter les pires cochonneries. < Tu es un amour ! > fait à chaque fois Estelle, foutre qui dégouline. Comme le plus souvent, j'éjacule dans la bouche d'Estelle. Juste la bite au bord des lèvres afin qu'elle puisse la savourer. Il faut la voir me tenir par les hanches, déglutir comme si sa vie en dépendait sous le regard de Clémentine qui se branle. Je la laisse me vider les couilles, me faire le "fond de cuve". Sans prévenir, en vrai sournois, je lâche une giclée de pisse.

Le temps qu'elle s'en rende compte c'est déjà trop tard, elle avale comme si c'était encore du foutre. Elle ouvre les yeux. Elle comprend. Un râle de dégoût. Pourtant elle continue de sucer. Cette situation excite toujours Clémentine. C'est bien. Je force Estelle à cesser. Je mets ma bite dans la bouche de Clémentine pour lui lâcher une giclée. Elle, elle comprend ! Il est 22 h15. Nous raccompagnons Estelle à sa voiture. Séparation difficile. Nous rentrons en vitesse. A la salle de bain. Au lit, Clémentine me suce. Elle en veut aussi. Elle se masturbe jusqu'à l'orgasme. Chacun deux crakous ce soir. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui apprécient de faire la prière du soir, à genoux sur d'épais coussins de velours…

Julien - (Qui passe sa bite juteuse d'une bouche à l'autre pour y lâcher du liquide séminal, du sperme ou de la pisse) -

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Juliette est une femme autoritaire...

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 14 Fév 2019 11:54:57

8) - Episode 376 -

Mon comportement de salaud chez Juliette

Hier matin, mercredi, c'est le prélude en Si mineur de Chopin qui nous tire de nos sommeils avec une certaine violence. < Mais ta gueule Chopin ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Nous mettons nos tenues de gym avant de descendre. Faim. 6 h05. Nous préparons notre petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons la soirée. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. La douche. Je descends le premier. Dehors, il fait très froid.

Je sors la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45. Le jour s'est levé. Un dernier bisou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais notre lit, notre vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Et prêt. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins, animé d'un extraordinaire enthousiasme. Livré corps et âme à la joie. La dix septième toile destinée à ma saison d'été me projette dans l'abstraction totale. Je déteste toute peinture abstraite.

Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau des coquillettes. Je prépare une bonne sauce au Roquefort. J'épluche la grosse carotte, je lave la tomate et l'endive pour la salade. Je fais l'assaisonnement. Huile d'olive et moutarde. J'égoutte les coquillettes. Je râpe du Parmesan. Je mange de bon appétit tout en écoutant le flot lénifiant des informations. La vaisselle. Je range la cuisine. La dernière galette à la frangipane a décongelé. Ce sera le dessert de ce soir, chez Juliette. Il n'est même pas 12 h45 lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Je peins avec sérénité.

Dehors, il y a le soleil mais le temps est d'un froid glacial. J'ai remis deux bûches dans la cheminée. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac sur le canapé avant de se précipiter pour me faire des bisous. Contente. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire, les ressentis d'Estelle. Clémentine a encore du travail. La voilà assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Ambiance studieuse. Le silence. Il y a juste les craquements dans la cheminée. Nous adorons ces ambiances. Il est 18 h45 lorsque nous rangeons. Terminé.

Assis devant la cheminée nous regardons vaciller les dernières flammes. A l'étage, les bruits étranges retentissent. Forts. Nous évoquons la soirée qui nous attend. Clémentine me fait : < On va lui faire une Saint Valentin anticipée à Juliette ! > Nous rions de bon cœur à cette plaisanterie : < A la Saint Valentin, elle lui tient la main. Vivement la Sainte Marguerite ! > Nous montons nous préparer. Nous optons pour des jeans, des chemises blanches sous des pulls noirs à col en "V". Bien. Mêmes bottines noires. Nous sommes vêtus exactement de la même façon. Nous faisons les clowns devant le miroir. Rire.

Accroupie à ma droite, Clémentine me tient la jambe. Elle appuie son visage contre ma cuisse. J'ai ma main sur sa tête. < Je pourrai me masturber en regardant votre comportement, ce soir, "Maître" ? > me demande t-elle avec un clin d'œil. Je réponds : < Mais vous y êtes même conviée, adorable "Soumise" ! >. Nous rions de bon cœur. Clémentine se touche. Se tournant vers moi de manière à se retrouver avec ma jambes entre ses cuisses elle imite la masturbation canine. Rire. Je sors ma bite pour la lui frotter sur la gueule. Nous nous observons dans le miroir. Cette scène est hautement excitante.

Clémentine, à genoux, se frottant le sexe contre mon tibia, me suce tout en se regardant dans le miroir. C'est divin. Beau. Je la saisis par son catogan pour la forcer à se redresser. Nous nous réajustons. Nous nous embrassons comme des fous. Les mentons rapidement trempés de salive par l'étreinte passionnée de nos bouches. < Je t'aime ! > me chuchote t-elle. Je lui dis : < Je vous aime, délicieuse "joueuse" ! >. Elle m'entraîne aux toilettes. Je caresse sa tête pendant son pissou. Moi, je ne pisse pas. Pourtant j'en ai très envie. C'est presque douloureux. Je me retiens pour mes saloperies de ce soir.

Nous prenons la petite auto de Clémentine. Je conduis doucement. J'ai à nouveau la bite dans la bouche de Clémentine. < Je te "prépare" ! > me confie t-elle en se redressant lorsque je gare la voiture dans la cour du haras. Je bande. Ferme. Je garde ma braguette ouverte. Invisible sous le manteau. Il y a de la lumière dans les écuries. Nous traversons la cour. Kim Son, le palefrenier, armé d'une fourche, distribue du fourrage aux chevaux. Il nous voit. Nous nous saluons. Sympa. Le jeune garçon est toujours très heureux de nous voir. Souriant. Tout en travaillant, il discute un peu avec nous. Super.

Clémentine, qui a ouvert son manteau, bavarde avec une main entre ses cuisses. Elle est très excitée. Et elle en profite. J'ai déjà remarqué à quelques reprises, la grande réserve dont fait preuve le jeune homme. Et il fait mine de ne pas voir. Je vais caresser des chevaux un peu plus loin pour permettre à Kim Son d'apprécier pleinement ce que fait la jeune fille. Il est évident que ma présence le gêne beaucoup plus que le comportement de Clémentine. Je louche en douce. Sympa. Clémentine, droite, dépasse Kim Son d'une bonne tête. Elle garde sa main entre ses cuisses tout en bavardant. Excitant.

Kim Son, même s'il est probablement déstabilisé continue son labeur, éparpillant soigneusement la paille dans les box. C'est un moment intense. Je mâte à m'en déboîter les globes oculaires. Clémentine m'émerveille par son aplomb. Fou. Je sais pourtant qu'au fond d'elle, elle surmonte plein de trucs pour s'offrir quelques délicieux frissons exhibitionnistes. Un bruit de pas. Juliette arrive. Elle est vêtue de sa tenue d'équitation sous son manteau ouvert. Elle me fait un sourire. Nous nous serrons la main. C'est elle qui fait bouger son doigt dans ma paume. Elle me fait un rapide clin d'œil. Belle.

Clémentine vient nous rejoindre. Il est 19 h45. Nous suivons Juliette. Je récupère la galette dans la voiture. Le dessert. Les cheveux noirs et brillants de Juliette reflètent la lumière. Nous montons dans ses appartements. Odeur de feuilleté. Nous voilà vautrés dans le canapé. Juliette assise en face de nous, dans le fauteuil. Elle nous raconte sa journée. Bien. J'ai la braguette déboutonnée. Clémentine y pointe plusieurs fois son index comme pour bien montrer à Juliette. Super. Juliette, habile joueuse, fait mine de ne pas s'en rendre compte. Elle fait quelques allers et venus jusqu'à la cuisine. Joie.

Je dois pisser. Je le murmure à Clémentine qui me chuchote : < Attends l'urinoir ! >. Nous rions de bon cœur en silence. Juliette revient. < On va pouvoir passer à table ! > nous lance t-elle en nous invitant à nous installer à la grande table. J'ai sorti ma queue. Je bande comme un salaud. Cela me fait un peu oublier mon impérieux besoin de pisser. Brûlant. Juliette me fixe. Un regard sévère. < Vous avez un gage ! > lui fait Clémentine. Juliette reste silencieuse. Je m'approche. Je contourne la table. J'ai mes mains sur les hanches. Je fais bouger ma queue. Juliette se penche en avant pour mâter.

D'un geste rapide, sans prévenir, je la choppe par ses cheveux. Clémentine a anticipé. Elle connaît bien mes réactions. Juliette tente de se dégager en s'écriant : < Pas de ça mon bonhomme ! >. Je la tiens fermement. Elle veut repousser. Je la force à tomber à genoux. Je suis obligé de m'y prendre à deux fois et avec les deux mains. Juliette pousse un cri. Elle est à genoux, n'ayant pas d'autre choix. Je tente de lui frotter le sexe sur le visage. Elle se débat. C'est un jeu. Sûr. Clémentine a passé une main dans son pantalon. Elle regarde comme si c'était la première fois. Juliette me repousse.

Pourtant je résiste. J'arrive à lui passer la bite sur le visage qu'elle détourne tant qu'elle peut. Je la tiens par ses oreilles. Je me penche pour lui dire : < Depuis le temps ! Tu devrais te réjouir, salope ! >. Elle relève la tête. Son regard sévère. < Et si on mangeait d'abord, ça va refroidir ! > lance t-elle. Je la lâche. Elle se redresse rapidement. Souple et sportive. Nous passons à table. Durant tout le repas, Juliette n'arrête pas de me dévisager avec sévérité. Et comme un étranger. Nous débarrassons la table. La galette nous attend. Je ne m'y attends pas du tout. Juliette me choppe par la queue. Dur.

< Ici, comme ailleurs, c'est moi qui commande ! > me fait elle. Elle me tient la queue. Je bande comme un vrai salaud. Je lui passe la main sur la joue. Elle détourne son visage en répétant la même phrase. Et elle s'accroupit, là devant moi. Je n'en crois pas mes yeux. Juliette se met à me sucer. C'est étonnant. La douceur de sa bouche contraste avec le reste. Paradoxe qui m'enchante. Comment une femme de caractère peut se montrer si délicate. J'en ai des vertiges. Délicieux. Clémentine, dans le fauteuil, nous observe en se masturbant. Je n'ai plus du tout envie de jouer mon rôle de "Maître".

Ici, c'est Juliette la "Maîtresse". Elle se redresse, me tire par le Zob, fort, sans le moindre ménagement vers le canapé. Elle m'y fait tomber pour se mettre à genoux entre mes jambes. Juliette scrute mon sexe avec l'attention d'un médecin. Elle me décalotte. Immédiatement l'odeur fétide et la vue du parmezob granuleux la révulse. Juliette fait une grimace. Je lui caresse le visage. Elle repousse ma main. Je comprends qu'il n'est pas question de douceur. Elle me fixe. Sévère. Elle renifle. Elle ne cesse de grimacer. Je regarde Clémentine, toute rouge, en apnée qui se masturbe. Son film préféré.

Juliette se redresse. < Je ne peux pas ! > fait elle. < Vous avez un gage ! > lui fait Clémentine. Juliette s'assoit à côté. < Et si on remettait ça au printemps ? Pendant que Maître Gérard s'occupe de vous, je m'occupe de Julien ! > fait elle. Je dis : < C'est une façon de se défiler ! >. Juliette me saisit la bite et fait : < Pas du tout mais là, ça me dégoute ! > < Vous n'aimez pas le fromage ? > dit Clémentine. < Non ! Les bites dégueulasses, c'est pas mon truc ! > dit Juliette. Nous rigolons tous les trois comme des bossus lorsque Clémentine lui révèle : < C'est moi qui exige de la bite sale ! >

Je me lève en disant : < Je dois pisser ! >. Je ne bande plus. Juliette m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Rires. Je suis debout devant la cuvette. Juliette à ma droite, penchée devant moi, me tient la bite pour en diriger le jet. Droit. Clémentine à ma gauche qui garde sa main dans son pantalon. Juliette secoue bien les dernières gouttes. Délicatement. Soudain, alors que je ne m'y attendais pas du tout, elle s'accroupit pour se mettre à me sucer. Je bande immédiatement. Sous l'effet de la surprise, je suis obligé de me tenir d'une main au mur. Juliette me suce. Sa bouche est une ventouse.

Clémentine, tout en se masturbant, se penche en avant. Son visage tout prêt de celui de Juliette. Elles sont si belles. L'indicible caresse me fait vaciller. Clémentine me tient d'une main. J'éjacule. Juliette tombe à genoux pour me bouffer. Silencieuse, elle déglutit avec une surprenante passion. Elle repousse ma main lorsque je veux caresser ses cheveux. Elle se redresse pour me fixer. Elle a du parmezob aux coins des lèvres. < Espèce de salopard ! > fait elle sèchement. Elle s'essuie la bouche avec du papier cul. < Vous venez ! Il y a le dessert ! > nous lance t-elle en quittant les toilettes.

Nous prenons notre dessert comme s'il ne s'était rien passé. Juliette évite soigneusement le sujet. Elle parle des chevaux. Le vétérinaire qui passe demain matin. Les documents comptables à mettre à jour. Nous écoutons, étonnés et consternés. Juliette nous raccompagne jusqu'à la voiture. Nous bavardons encore un peu. Cette fois, elle fixe ma braguette ouverte. Nous nous serrons la main. Elle bouge son doigt dans ma paume. Soudain, elle m'allonge une gifle. < Tiens ! > fait elle. Ce comportement ne m'étonne pas vraiment. Juliette est une femme autoritaire. Nous rentrons. J'ai la joue qui me brûle.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire brouter la chatte après avoir assisté à de vraies saloperies…

Julien - (Qui offre un merveilleux cunnilingus à Clémentine. Avec la joue qui brûle encore. Un orgasme olympique) -

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La Sainte Valentine. La fête à ma Pine...

Messagepar Oncle-Julien » Ven 15 Fév 2019 11:35:16

8) - Episode 377 -

Nous sommes trois vicelards heureux

Hier matin, jeudi, nous nous réveillons juste avant que ne résonne la musique. J'anticipe. J'éteins malgré tout le réveil. Quelques papouilles et Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Morts de faim, nous descendons l'escalier. A la cuisine nous préparons notre copieux petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit déjà vêtus de nos tenues gym. Nous évoquons notre soirée chez Juliette, hier. Ses attitudes, son comportement, ses réflexes et surtout ses aptitudes. Nous en rions de bon cœur. < Cette femme est amoureuse de toi. Elle t'en veut de ne pas être libre ! > fait Clémentine.

Nous en avons parlé de nombreuses fois et la vision de Clémentine est certainement la bonne. Je suis moins perspicace. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. La douche. Je descends le premier. Le jour se lève. Froid. Je sors la petite auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Un dernier bisou. Je regarde la voiture disparaître. Je me dépêche de rentrer. Je fais notre lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'y allume un beau feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Je suis assis devant mon chevalet. Je peins dans l'enthousiasme fou.

Il est aux environs de 10 h lorsque l'absurde musique de mon smartphone déchire le silence. Je m'en saisis. Je râle. Qui ? C'est Juliette. Je suis apaisé. Je mets en mode "haut parleur". Ce qui me permet de pouvoir travailler tout en bavardant. Juliette se confond en excuses pour son attitude quelque peu "brutale" de hier soir. Je la rassure. Je comprends très bien. J'écoute attentivement beaucoup plus que je ne parle. Juliette est seule dans son bureau. Elle a besoin d'échanger. Parler. Tout son développement va une fois encore alimenter le raisonnement de Clémentine qui voit toujours très juste. Raison.

Durant le fil de la discussion, tout ce que m'a encore dit Clémentine ce matin, apparaît assez clairement. Simple déduction. A plusieurs reprises je précise qu'elle n'a aucunement à se justifier. Juliette est une femme d'excellente compagnie. Sympa. En riant, je fais : < Une "Dominatrice" n'a pas à justifier ses comportements et ses attitudes. Surtout, ne changez rien ! > La discussion dure une bonne demi heure. Juliette me propose une récidive vendredi soir. Et il y aura peut-être Mr Gérard. Je promets d'en parler à Clémentine mais s'en m'engager. Nous nous saluons. Je continue ma peinture. Je pense à Juliette.

Il est midi. Je vais à la cuisine. Je fais gonfler du riz. Je lave la salade verte. Assez pour ce soir. Je prépare une pâte à pain. Je concocte une garniture. Tomates, ciboulette, champignons, ail, oignons, avocat coupé en petits morceaux. Pour la pizza. Ainsi, pour le repas de ce soir, tout est prêt. Je mange de bon appétit. Même en écoutant les infos, je pense à la discussion. Juliette est une superbe femme de 42 ans. Une belle bourgeoise indépendante. Si j'étais seule j'en ferai bien ma compagne. Clémentine le sait. Après une période de craintes bien légitime, elle a surmonté ses appréhensions. Et c'est elle que j'aime.

C'est sur ses considérations que je fais la vaisselle et que je range la cuisine. Je garde en mémoire les propos de Juliette. < Je serai patiente ! > me fait elle souvent en fin de conversation. Je prends subitement conscience de leurs significations. Il est 12 h45 lorsque je suis de retour dans l'atelier. Je rajoute deux bûches dans l'âtre. Me voilà assis devant le chevalet. Je peins dans une sorte d'extase mystique. Une euphorie qui me fait pousser les cris surréalistes les plus invraisemblables. Du bruit. 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac dans le canapé en se précipitant vers moi. Des bisous.

Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée. Les cours, les profs, le restaurant universitaire. J'écoute. Bien. < Je me suis branlée tout le long du retour. Mais je te promets, j'ai roulé doucement et avec prudence ! > me confie t-elle. Nous en rigolons comme des bossus. Clémentine a du travail. La voilà installée devant l'ordinateur entourée de ses fiches. Je lui raconte l'appel de Juliette, la nature de nos échanges et la confirmation de ses supputations. Juliette est amoureuse. < Je te le dis depuis le début ! Ah ! Les hommes. Ils ne comprennent les choses que tardivement ! > me fait Clémentine.

En fait, je m'en doutais depuis longtemps. Mais c'est pour occulter cette évidence que je feins une certaine indifférence. Nous en rions de bon cœur. Je ne suis plus obligé de rassurer Clémentine. Elle sait que c'est elle que j'aime. La certitude. Du bruit. Il est 18 h15. Estelle entre à son tour. Elle se précipite vers moi. J'anticipe. Je pose ma palette et les pinceaux. Assise sur mes genoux, elle nous raconte ses révisions. Les filles sont rapidement installées devant l'ordi. Comparaison. Nous travaillons jusqu'aux environs de 18 h45. Nous rangeons nos affaires. Nous restons un peu à admirer la cheminée.

Les bruits étranges et habituels à l'étage semblent commencer à ce moment de quiétude. Manifestations de sympathies. C'est l'argument qu'avance Clémentine, médium, pour expliquer cette régularité. Ce que dit Clémentine est toujours vrai. Je sais pouvoir me fier à son instinct, à ses déductions et à ses conclusions. Ses affirmations se vérifient toujours. Super. Estelle, qui a passé sa main dans ma braguette, nous pose un tas questions sur ce qui s'est passé hier soir, chez Juliette. C'est Clémentine qui lui raconte. Nous rions beaucoup. Les déductions d'Estelle rejoignent celles de Clémentine. Raison.

< La gifle, ce n'est pas pour te punir de ton comportement mais parce que tu n'es pas disponible ! > fait Estelle. Silence. < Exacte ! > s'écrie Clémentine. J'écoute les filles développer un raisonnement qui éclaire quelques zones d'ombre. Bien. Estelle, qui a sorti ma queue, me la tient à sa base par un anneau qu'elle forme avec son pouce et son index. Fermement. La faim commence à se faire cruellement ressentir. Nous quittons l'atelier. Estelle m'entraîne en me tenant par la queue. A la cuisine, nous mettons nos tabliers. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade déjà lavée. Tout est rapide.

Estelle travaille la pâte. Je réchauffe la garniture. Les filles évoquent les cours. Le début du Week-end demain, vendredi. Je rappelle que nous sommes invités à passer au haras, demain soir, vendredi et qu'Estelle est la bienvenue. Dixit Juliette. < Je ne peux pas le vendredi. Je bosse au bureau l'après-midi et le soir je prépare mes cours ! > nous fait Estelle. On sait. < On pensera à toi ! > lui dit Clémentine. Les pizzas sont au four. Nous passons au salon. Estelle ne me lâche pas la bite. < Lâche lui un peu la grappe ! > dit Clémentine. < Oh oui, la grappe ! > s'écrie Estelle qui tente de m'extraire les couilles.

Avec juste la braguette ouverte, c'est toujours délicat de me sortir les roubignoles. Il faut passer le doigt juste en dessous. Estelle, qui est devenue virtuose, glisse son index sous mes roupettes, fait adroitement pivoter son doigt et les fait jaillir. < J'adore comme ça ! > fait elle en s'éloignant pour constater le résultat. Juste la braguette ouverte. Bite et couilles à l'air. Clémentine s'écrie : < Miam ! >. Je rappelle aux filles que samedi soir, il y a séance de "Dressage". Le jeu de la soumise. < T'inquiète ! Je n'ai pas oublié ! > me lance Estelle en se mettant à genoux sur le coussin posé devant moi. Un clin d'œil.

< Moi non plus ! "Maître" ! > rajoute Clémentine qui vient se frotter contre ma hanche. Nous rions de bon cœur. Super. Estelle, ses mains posées sur mes hanches, renifle les odeurs intimes de ma journée d'homme. Clémentine m'embrasse. < Phéromones de vicelard ! > fait Estelle qui passe son visage sur ma bite et mes couilles. Je lui caresse la tête. Douceur. D'un mouvement de tête, Estelle gobe mon sexe qui pend sur les testicules. Présentées ainsi, serrées, elles sont dodues. Clémentine et moi, nos visages unis, nous observons la pipe d'Estelle. C'est d'une incroyable douceur. J'en ai des vertiges.

Estelle tète, biberonne. Elle a juste le bout du zob entre les lèvres pour mâchouiller le prépuce. Elle me lèche les couilles. Parfois, elle ouvre les yeux pour me fixer. Elle a un sourire à nous voir ainsi, à la regarder, concentrés sur ce qu'elle fait. Je lui murmure : < Comme tu es belle, Estelle ! >. Dans un gémissement de plaisir, elle retourne à son tétage de queue. Clémentine a un très léger mouvement masturbatoire contre ma hanche. Je glisse une main dans son jeans déboutonné. C'est trempé. Comme elle se masturbe déjà sur la route, en rentrant de cours, il y a des épanchements très abondants.

La sonnerie du four. J'aide Estelle à se relever d'un bond. Nous nous précipitons à la cuisine. Estelle sort les pizzas. Four. < Les pizzas de la Saint Valentin ! > fait elle en les déposant sur la table. Clémentine remue la salade. Je secoue le Zob. < Tu vas faire des éclaboussures partout et après il faudra nettoyer ! > fait Encore Estelle en s'accroupissant pour sucer. Je la force à se relever. Nous passons à table. < La plupart des mecs n'en ont qu'une, toi, tu en as deux ! > fait Estelle. < Quoi donc, des couilles ? > demande Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Nous sommes tellement heureux.

< Vous savez que ça ne pourra plus jamais être comme ça ? > fait Estelle. < Oui, autant en profiter ! > dit Clémentine. Nous avons, une fois encore, pleinement conscience de ce privilège qui nous est accordé. Une sublime histoire à trois ! < Je voudrai que ça dure toujours ! > rajoute encore Estelle. < Tu vas pas nous plomber l'ambiance ! > dit Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Beaucoup pour éviter le sentiment inhérent à cette cruelle évidence. Tout n'a qu'un temps. Nous mangeons de bon appétit. < Bonne fête ! > fait Estelle en mimant une pipe, tournant sa main devant sa bouche.

Nous traînons à table. Nous revenons sur nos aventures. < Si on ne se rappelle plus, on lit les récits ! > rajoute Estelle. < Oui ! Il suffit d'aller sur le forum pour se remémorer nos frasques et nos extravagances ! > rajoute encore Clémentine. < Des centaines d'épisodes ! Un jour, je prendrai le temps de tout relire ! > fait Estelle en mimant une branlette. Rires. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous retirons nos tabliers. Estelle me choppe le paquet qu'elle secoue doucement. Elle m'entraîne aux toilettes. < Il va faire son pissou le monsieur. Et devant les filles, comme un gentleman ! > fait elle.

< Moi d'abord ! > fait Clémentine en descendant ses jeans et sa culotte. Je lui caresse la tête. Estelle m'embrasse. Fou. Avec la bite et les couilles serrées par l'étroitesse de la braguette, je bande très mou. Et je dois sacrément pisser. Si fort. Je torche Clémentine. Il y a du jus de fille en abondance au fond du papier cul. J'ai soudain envie de lui bouffer la chatte. Estelle me tient la bite pour en diriger le jet au fond de la cuvette. Je pisse sans problème. Je termine par de petits jets. Estelle que cela amuse toujours follement s'est accroupit pour regarder de tout près. Clémentine reste culotte descendue.

Nous en arrivons aux derniers épanchements que savoure Estelle. Elle me suce comme si sa vie en dépendait. C'est beau. Je caresse le sexe suintant de Clémentine qui m'embrasse avec une passion folle. J'entraîne les filles au salon. Broutage. Estelle veut absolument continuer sa fellation. Clémentine est enchantée par la perspective d'un cunnilingus académique. Je suis à genoux à lui bouffer la chatte. Elle est vautrée dans le canapé. Estelle est couchée au sol, à me tailler une pipe. Nos orgasmes sont fabuleux. Même Estelle s'est branlée. Toutefois s'en s'emmener jusqu'à l'orgasme. Ce sera chez elle.

Il est 22 h15. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. La séparation est difficile. Voire même cruelle ce soir. Froid. Je la prends dans mes bras. Je la serre fort. Clémentine est derrière moi, ses bras autour de mon cou à consoler Estelle. < On est tellement bien ensemble, tous les trois ! > fait Estelle en étouffant un sanglot. Clémentine a des mots apaisants. Nous regardons la voiture disparaître. La nuit. Estelle revient samedi. On s'est promis une soirée "Dressage" inoubliable. Au lit, Clémentine se blottit contre moi. Elle me chuchote des douceurs qui me pétrissent d'émotion. Nous nous endormons.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment tenir la bite d'un mec pour en diriger le jet au fond de la cuvette des WC…

Julien - (Qui se fait nettoyer la queue par Estelle. Une véritable entreprise de nettoyage à elle toute seule. Bite propre) -

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Un mec se branle en mâtant Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Sam 16 Fév 2019 12:11:26

8) - Episode 378 -

La première exhibe de la saison

Hier matin, vendredi, c'est le concerto pour violon de Brahms qui nous tire du sommeil avec une certaine brutalité. En Do. < Pas de violon Brahms ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Dur. Quelques bisous et Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Elle termine à midi et en est déjà toute fébrile. Nous dévalons l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine pour y préparer notre petit déjeuner. Et nous faisons les clowns. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Depuis deux jours les après-midi sont ensoleillés et presque chauds.

Le début du Week-end, la perspective d'un nouvel après-midi printanier, il n'en faut pas plus pour que Clémentine rayonne. Nous remontons nous offrir notre heure de gymnastique. < Et bientôt les joggings ! > me fait Clémentine en m'entraînant. La douche. Je descends le premier pour aller sortir la petite auto de Clémentine. Nous sommes le 15 février. Il y a le froid. Clémentine me rejoint chaudement vêtue. La réalité est toute autre, il fait un froid glacial. Un dernier bisou, dernier coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Le jour s'est levé. Déjà 7 h45. Clémentine revient pour midi. C'est bien.

Je me dépêche de rentrer au chaud. Je fais notre lit et la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà assis devant mon chevalet. Dehors le ciel est bleu, lumineux. Je peins dans la sérénité rassurante du vainqueur. Cette dix septième toile destinée à ma saison d'été, sera finie pour midi. Je réalise ce matin les visages des trois personnages de la scène de genre. J'ai fixé ma loupe frontale. J'apprécie la minutie. Il est 11 h45 lorsque je dépose le dernier point minuscule de peinture sur le lobe de l'oreille du protagoniste de droite. Joie.

Je dépose cette toile achevée sur l'autre chevalet afin qu'elle puisse y sécher sans risque. Je dépose une toile vierge en lin. Je nettoie mon matériel. Jamais je n'ai encore connu la satisfaction immense d'avoir un stock de dix sept toiles en février. J'aurai mes trente toiles pour le début du mois de mai. Tout ce bon temps qui m'attend me fait pousser des cris et danser. Je vais à la cuisine. Je fais gonfler du millet doré. Je concocte une sauce au Roquefort. Je fais frire des queues de Homard. Clémentine arrive. Dehors il y a un généreux soleil et la température avoisine les 17°. Clémentine me saute au cou. Bises.

Je la soulève. Je la fais tournoyer. < Je t'aime Julien ! Je suis la plus heureuse du monde ! > fait elle avec plein de bisous. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Les belles dernières endives. Et en me racontant sa matinée. Sur les queues de homard je rajoute du paprika doux, de l'ail, de l'oignon finement émincés. Un peu de ciboulette. Poivre. Le millet a gonflé. La sauce au Roquefort mijote. Clémentine m'entraîne à la fenêtre, serrés l'un contre l'autre. C'est bon. < Cet aprème ? Vélo ? Juste un petit tour ? Tu veux bien ? > me chuchote t-elle. Je dis : < Mais bien sûr ! Bonne idée ! >

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le repas est délicieux. Les queues de homards ainsi préparées, régal. Par association d'idée nous en venons à évoquer Pierre, le mari de madame Walter, et que Juliette appelle son "homard". C'est à cause de sa poigne qui fait penser à des pinces nous a t-elle expliqué un jour. Curieuse comparaison. Le crustacé. < Sa queue n'est pas celle d'un homard mais n'est pas sans rappeler l'eau de mer ! > fait Clémentine qui y a déjà goûté. Nous rigolons comme des bossus. Ce sont des comparaisons tellement saugrenues qu'elles en sont absurdes et délirantes.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous mettre en tenues. Il est à peine 13 h. Même s'il y a du soleil, nous sommes le 15 février. Il faut s'habiller chaudement. Leggings, sweats, K-ways, les bonnets. Nous sortons. Il fait presque trop chaud ainsi vêtus. Nous allons au garage. Nous décrochons les bicyclettes. Les bâches. Je vérifie le gonflage des pneus. J'ajuste la pression. 4,5 bars. Dans le petit sac à dos, barres de céréales, pommes, eau. Nous voilà partis. Nous descendons le chemin jusqu'à la rivière. Quelle joie étrange d'êtres déjà sur nos vélos. Surréaliste.

Nous rejoignons la piste cyclable. Quelle surprise. Nous croisons déjà quantité de cyclistes aussi téméraires que nous. Joie. Il y a même déjà des jeunes femmes en rollers. Nous ne sommes donc pas les seuls fous. C'est extraordinaire. La douceur. Nous pédalons contre un léger vent de sud. Ce qui contribue à créer cette douceur étrange. Il y a même quelques insectes. Pas de doute, le climat est quelque peu anarchique. Nous roulons en bavardant. Nous retirons même nos bonnets. Dingue. Clémentine en est toute fébrile. < Enfin ! > s'écrie t'elle en se redressant sur son vélo pour remuer du cul et faire le pitre.

La tentation est trop forte. Nous nous arrêtons au cabanon de l'écluse. La végétation reste encore celle du mois de février. Le contraste entre le ciel immensément bleu, le soleil radieux et la végétation est saisissant. Anachronique. C'est insensé. Je reste à l'écart, planqué à l'angle du cabanon. Le sol est humide et il y a de la boue. Il faut faire attention. Je fais gaffe. Clémentine a traversé la passerelle métallique. Elle est de l'autre côté du canal, entre les bosquets habituels. Elle scrute. Je l'ai tant vu dans ces situations. Pourtant c'est à chaque fois une première. Dissimulée, penchée en avant, elle observe.

Nous nous faisons des signes, grimaces, Clémentine, cambrée sur ses genoux fléchis, mime une masturbation masculine. Là-bas, il y a un cycliste qui se pointe. Il est seul. Clémentine descend son legging, s'accroupit, se met en position pissou. Je regarde à gauche. Je regarde à droite. Mon rôle est de surveiller. De sécuriser. Je lève mon pouce pour signifier " OK". Clémentine, les cuisses largement écartées, legging et culotte aux chevilles peut se livrer à sa première exhibe de l'année. C'est la première vraie démonstration 2019. Aussi, elle veut vivre ça en situation extrême. Ressentir ses frissons préférés.

Le type arrive à la hauteur de la fille qu'il découvre ainsi. C'est un sénior. Il s'arrête, met pied à terre et observe en silence. Ce spectacle extraordinaire ne le laisse pas indifférent. Pour lui aussi la saison s'annonce sous les meilleures auspices. Fou. Clémentine a une méchante envie de pisser. Comme toujours, avant nos virées, elle s'abstient de pisser pour se "préparer". Malgré cet impérieux besoin, à cause de l'excitation, il lui est impossible de se soulager. La position suffit toutefois à sa joie. Le type regarde à droite, à gauche. Pas un chat. Il sort sa bite. Une sorte de lance à incendie de belle facture. Longue. Fine.

Je n'ai pas le temps de la voir davantage. Le bougre se met face à la fille. Je vois juste son bras qui bouge. Mécaniquement. Clémentine garde sa position. Equilibre parfait. Mains posées sur ses cuisses. La tête relevée, ses lunettes noires de soleil. Elle fixe effrontément le mec qui doit se pignoler comme le dernier des satyres de campagne. Il descend même son collant. Il me tourne le dos, son cul tout blanc. C'est un peu ridicule. Je vois bien Clémentine. Je sais qu'elle vit là un moment fort. Elle attend toujours les premiers beaux jours avec tant d'impatience. Premiers beaux jours, premières exhibitions. Fameux.

Moi aussi j'ai sorti mon Zob pour me branler. C'est hyper excitant. Les privilégiés qui ont une telle compagne, comprennent. De ma cachette, je ne comprends rien des propos qui s'échangent mais je vois Clémentine bavarder avec le masturbateur. Je la vois même éclater de rire. Elle prend appui sur le bras droit, sa main posée au sol derrière elle pour écarter davantage. C'est fantastique. Une fille aussi vicelarde, là, en pleine cambrousse, reste un enchantement paradisiaque pour tout homme. Et notre quidam a certainement conscience du privilège qui lui est accordé. Clémentine se met enfin à pisser. C'est dingue !

Je connais bien la puissance de ses jets. Je m'en prends tellement souvent en pleine poire. Mais là, c'est prodigieux. Geyser. Le jet est projeté à quelques mètres. Il tombe au fond de l'écluse à quelque cinq mètres plus bas. Le type se branle à fond. Clémentine, qui vit un instant exceptionnel, lâche plusieurs jets qu'elle contrôle à la perfection. Un spectacle féérique. Grand. Notre "Victime" doit probablement éjaculer. Je le vois se cambrer en avant. Je l'entends pousser un cri. C'est immense. Fou. Pourvu que ce sexagénaire athlétique ne nous fasse pas un infarctus. Il tombe à genoux. On peut le comprendre. Le pauvre.

Clémentine, quand même inquiète, se redresse. Elle se torche avec le mouchoir en papier. Elle remonte ses vêtements. Ouf. Elle traverse la passerelle pour s'approcher de notre gaillard qui se redresse péniblement. Il semble rassurer la jeune fille. Je les vois bavarder. Il relève son vélo. Là-bas, il y a un groupe de cyclistes. Il remonte son collant noir. Et il semble confus. Clémentine lui tend le mouchoir en papier. Notre pauvre bougre s'en saisit. Il remonte sur sa bicyclette. Un signe de la main. Nous le regardons s'éloigner. Je rejoins Clémentine. Elle me montre la flaque de sperme parterre sur le macadam. Quantité.

Clémentine sort le smartphone du sac à dos que je porte. Elle s'accroupit pour prendre une photo de la flaque de foutre. Je n'en ai jamais vu une telle quantité. < De quoi bouffer pour la semaine ! > fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Je félicite Clémentine pour son premier véritable show de l'année. < C'était magique ! > me fait elle en prenant ma main. Elle se la fourre dans sa culotte. C'est trempé. Je lui dis : < Ce soir, je te fait un léchage de chatoune comme jamais ! > En selle. Nous retournons. Il est déjà 16 h et la fraîcheur se fait cruellement ressentir. C'était magique. Un moment de joie.

Il est 17 h lorsque nous sommes de retour à la maison. Nous rangeons les vélos. Nous restons encore un peu dans le jardin. Nous faisons le tour de la propriété. Max, le chien des Bertrand se balade. Il vient nous saluer. C'est un énorme Doberman. Silencieux, agile, il fait son petit tour. Il est affectueux et joueur. C'est un jeune chien. Mais un redoutable gardien. Super. < On reste à la maison ce soir ! Je n'ai plus envie de sortir ! > me fait Clémentine en serrant dans mes bras. Je la soulève. Le soleil commence à baisser au dessus des arbres. Il commence à faire froid. Nous rentrons. Il est 18 h. Un peu de boulot.

Nous restons en tenues vélo. Nous voilà dans l'atelier. Clémentine est devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Sympa. Je commence le dessin préparatoire de ma dix huitième toile. Une nature morte. Et nous travaillons ainsi jusqu'à 18 h45. La faim se fait ressentir. Nous quittons l'atelier pour aller à la cuisine. Ce soir, gratin de spaghettis avec sauce au pistou. Considérablement excités, nous n'arrêtons pas de nous tripoter. Nous mangeons de bon appétit. Et nous traînons à table. J'offre un cunnilingus d'exception à Clémentine au salon. Son orgasme est fabuleux. Nous sommes épuisés. 22 h30. Dodo.

Bonne virée à bicyclette à toutes les coquines exhibitionnistes que se réjouissent des premières opportunités…

Julien - (Heureux privilégié qui partage la vie d'une adorable exhibitionniste. Mais que peut-il arriver de mieux ?) -

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Clémentine, Estelle baisées devant la caméra

Messagepar Oncle-Julien » Dim 17 Fév 2019 11:58:02

- Episode 379 -

Une soirée troublante

Hier matin, samedi, je suis réveillé par des bisous déposés délicatement sur mon visage. Et on me murmure des douceurs. Je serre Clémentine contre moi sans même ouvrir les yeux. Nous restons ainsi à chuchoter des mots emplis de tendresses. Jusqu'à l'instant extrême où l'envie de pisser met un terme à nos effusions. Nous nous précipitons aux toilettes. Libérateur. Il est 7 h30. Nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine déjà revêtus de nos tenues de jogging. Il fait presque jour. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons en bavardant. C'est le Week-End mais c'est aussi vacances.

Il est presque huit heures lorsque nous enfilons nos K-ways, nos bonnets et nos gants pour aller affronter le froid du dehors. Il faut courir vite dès le départ afin de se réchauffer. C'est tellement agréable que la fraîcheur est très secondaire. Superbe. Une heure d'un running des plus agréables et nous voilà de retour pour prendre une douche bien méritée. Il est déjà 9 h15. Nous nous habillons chaudement. Pas encore question de mettre les jupettes qui font tant envie à Clémentine, dès le soleil. Et du soleil, il y en a en ce 16 février. Ce sont même des après-midi exceptionnelles où nous pouvons faire de la bicyclette.

Par contre, Clémentine met son legging "trafiqué". Celui où elle a soigneusement décousu l'ouverture de dix centimètres. Là, juste à l'entrejambes. Les lèvres de son sexe qu'elle fait dépasser. C'est invisible lorsqu'elle est debout, avec un anorak. Mais là, accroupie à ma droite, me tenant par la jambe, sa tête appuyée sur ma cuisse, les siennes écartées, on voit super. < C'est à votre convenance, "Maître" ? > fait elle. Je dis : < C'est fameux, adorable "Soumise" ! > Nous rions de bon cœur. Je porte des jeans. Nous mettons des sweats et des pulls. Clémentine porte ses bottines noires à talons. C'est hyper sexy.

Anoraks, bonnets. Nous voilà en route pour aller faire notre marché au bourg voisin. Je roule doucement. J'ai la bite à l'air. Je caresse les lèvres du sexe à Clémentine qui dépasse du legging. C'est absolument génial et très excitant. Je suis délicat. Trois petits kilomètres. Je gare la voiture sur le parking. Il y a du monde. Il fait moins froid que ce matin. Plus de bonnets. Nous faisons provisions de fruits, de légumes, de produits laitiers chez nos artisans habituels. Je porte les sacs bien lourds. < Impossible d'avoir la chatte en feu avec cette fraîcheur ! > me fait Clémentine de retour à l'auto. Je touche. C'est froid.

Treize petits kilomètres et nous arrivons à la zone commerciale. Je gare l'auto sur le parking. Et il y a beaucoup de monde. Je pousse le caddie. Il fait encore meilleur. Nul doute, nous allons vers une journée encore plus agréable que celle de hier. Clémentine, la liste des courses à la main, m'entraîne dans les rayons qui nous concernent. Il faut louvoyer avec le chariot. Clémentine choisi les articles qu'elle me montre avant de les déposer au fond du caddie. Elle déniche les promos, les soldes. Parfois, et rien que pour moi, elle s'accroupit devant un rayon, cuisses écartées pour me montrer sa chatte. Et c'est gonflé.

Clémentine nous entraîne au rayon "culture". Il y a peut-être là une opportunité d'exhibitions discrètes et tant excitantes. Hélas il y a un monde fou. Comme si tous les clients s'étaient donnés rendez-vous devant les livres, albums et magazines. Nous allons faire un tour au rayon des vêtements homme. Là. Un type seul. C'est un black. Il regarde un costume. Veste. Je reste en retrait. Clémentine s'approche. A environ deux mètres, elle pousse le caddie contre les rayon. Ça fait "écran". Là, accroupie, Clémentine fait mine de regarder les chaussettes. Le type remarque très rapidement cette belle jeune fille.

Surtout que tournée de trois quart, cuisses légèrement écartées, elle offre à la vue les lèvres de son sexe. On voit les poils. Pas de chance. Il y a une jeune femme blonde qui vient rejoindre l'inconnu. Clémentine se relève rapidement. Le type a vu. Elle vient me rejoindre. < Dommage ! > murmure t-elle. Discrètement, et entre deux alignements d'anoraks, je "contrôle". Je palpe sa chatte. C'est chaud, peut-être humide. Clémentine a un réflexe. < Encore ! > dit elle en attrapant ma main. C'est génial de saisir les lèvres charnues de son sexe et de les tirer vers le bas, discrètement, alors qu'il y des gens partout.

Nous continuons nos courses. Rayon poissonnerie et le passage en caisse. Nous déambulons dans la galerie commerciale. Clémentine, comme chaque samedi, décline ma proposition de manger à la cafétéria. Trop de familles de Simpson. Bruits. Nous rentrons. Dans la voiture, tout en roulant doucement, je peux toucher le sexe de Clémentine. Elle me tient la main. < C'est bon ! > gémit elle en se tortillant, cuisses largement écartées, tout en guidant ma main par le poignet. Superbe ! Il est 12 h30 lorsque nous sommes de retour. Nous rangeons les courses. Nous revêtons nos tabliers. Préparer la bouffe.

Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je prépare le bouillon pour faire cuire les moules. Des patates. J'épluche plein de pommes de terre. Pour midi et pour le gratin de ce soir. Tout va vite. Nous n'arrêtons pas de nous tipoter. Nous mangeons de bon appétit. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents et nous changer. Tenues vélo. Leggings, (sans trou), sweats. Nous montons au grenier avec le radiateur électrique. Je le branche. C'est bon. Ce soir, pour la séance de "Dressage", il fera bien chaud. Clémentine descend pour aller chercher la caméra et le trépieds.

Je balaie un peu. Clémentine remonte avec des cordelettes, les menottes, le collier canin, la laisse et les genouillères. Bien. Tout est prêt. Nous redescendons en faisant les clowns. Dehors, il fait presque doux. Nous sortons les vélos du garage. Joie. Nous prenons le chemin qui va vers la rivière. Nous traversons le pont. Le chemin qui va à la piste cyclable. Il y a du soleil. Pas besoin de bonnet ni de gants. C'est extraordinaire. Nous croisons quantité de cyclistes, de filles en rollers, de joggeurs. Nous pédalons contre un léger vent de sud ouest. Il nous poussera au retour. Super. Il y a autant de gens qu'en plein été.

Pas d'arrêt au cabanon de l'écluse. Ce serait trop risqué. C'est un peu frustrant. Et nous voulons aller au port de plaisance. Il est 15 h15 lorsque nous y arrivons. Les bateaux sont encore pour la plupart bâchés. Il y a déjà les pétanqueurs. Super. D'autres gens à vélo qui sont assis un peu partout. Et cette météo exceptionnelle participe d'un enchantement surnaturel. Il y a ce cycliste seul, qui regonfle la roue avant de sa bicyclette. Je reste en retrait. Clémentine s'approche, promeneuse. Marchant doucement, les bras croisés, les cheveux défaits, portant ses lunettes noires de soleil, elle passe et repasse. Joie.

C'est un jeune type, la trentaine. Il regarde à plusieurs reprises cette grande jeune fille athlétique qui passe là, à proximité. Il engage la conversation. Clémentine s'arrête. De ma planque, je n'entends rien des propos qui s'échangent. Ils bavardent. Mon sang ne fait qu'un tour. Probablement que celui de l'inconnu aussi. Clémentine, tout en parlant, se touche. Grandiose. Tout en bavardant, la main droite entre les cuisses, la main gauche sur la hanche, Clémentine s'offre là quelques frissons. Il faut être sacrément gonflée pour avoir ce genre d'attitude devant un parfait inconnu. Clémentine est sacrément gonflée.

Le gaillard est embarrassé. Je le vois bien. Il y a d'autres gens. Clémentine, discrète et virtuose, sait adroitement en jouer. Personne ne se doute de ce qui se trame ici, près du muret, derrière la rangée de vélos attachés aux cadenas et les bancs. La situation perdure. Le garçon est un gentleman. Il n'a aucune attitude équivoque. Contrairement à la jeune fille coquine. J'admire une fois encore cet aplomb dont fait preuve ma délicieuse compagne. Je bande. Impossible de sortir ma bite. Dur. J'aime me branler pour mâter depuis mes cachettes. Clémentine s'exhibe autant pour son plaisir que pour le mien. Un jeu.

Depuis quelques minutes, Clémentine a un léger mouvement du poignet qui ne laisse aucun doute quand à son agissement. Elle se masturbe en discutant avec ce parfait inconnu que je devine habité d'un embarras qui semble le tétaniser. Coquine ! Il y a un autre mec qui arrive. Sans doute un copain de la "VP", (victime potentielle). Clémentine salue le type et s'éloigne. < Tu ne devineras jamais ! C'est un diacre ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur de ce coup pendable. Quelle salope. Clémentine rajoute encore : < Il va peut-être revoir sa vocation ! >. Nous rigolons comme des bossus. Il nous faut repartir.

Il est presque 16 h. La fraîcheur commence à se faire ressentir. Nous enfilons nos K-ways. Nous pédalons à toute vitesse. Le vent nous pousse. Il est 17 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Nous rangeons les vélos. Nous restons un peu dehors. Estelle qui arrive. Elle gare la voiture d'entreprise devant le garage. Elle nous voit. Elle sort son sac de sport. Des coucous. Nous nous rejoignons pour nous faire plein de bisous. Nous sommes contents de nous revoir. Nous rentrons vite au chaud. Nous voilà au salon. Estelle nous raconte sa journée au bureau de l'entreprise familiale. Nous lui racontons notre aventure.

Nous sommes encore en leggings. Estelle est en jeans, chemise à carreaux et baskets. < Une superbe bosse ! > me fait elle. Elle met sa main sur mon sexe parfaitement moulé sous le lycra de mon legging noir. < C'est chaud ! > rajoute t-elle. Rires. Je me fais tripoter. Je lui dis : < Ta main est bien chaude aussi ! >. Elle la glisse dans mon slip. < Et comme ça ? > dit elle. Je tiens son poignet. Elle me fait un bisou sur le bout du nez. < Si je dérange ! > fait Clémentine en lui retirant la main. Jeu. La faim commence à se faire sentir. Il est 18 h45. Nous allons à la cuisine. La salade est déjà lavé. Et les patates déjà cuites.

Estelle râpe du gruyère de Comté. Clémentine fait l'assaisonnement. Je pane trois filets de saule. Chapelure, œufs, fromage. Les filles évoquent les vacances. Le programme de révision. La semaine de congé sera tout de même intense. Leurs études. Estelle sera là tous les soirs et souvent déjà l'après-midi. De quoi se réjouir. Le gratin de patates est au four. La table mise. Nous montons nous changer. Les filles revêtent leurs jupes kilt. Un chemisier blanc sous un fin pull noir en coton. Elégantes. Elles ne portent pas de culotte. Même Estelle n'en porte pas. Ce qui est rare. Souliers noirs, fermés et à talons hauts. Sexy.

Sur leurs demandes, je porte mon pantalon moulant en cuir noir, ma chemise blanche aux manches bouffantes, les bottes. < Mon mousquetaire ! > fait Clémentine en nous entraînant devant le miroir. < On est beaux tous les trois ! > fait Estelle. Elles s'accroupissent. Clémentine à droite, Estelle à gauche. Elles me tiennent la jambe. Les têtes en appuies sur ma cuisse. Elles ont les cuisses largement écartées. < Cela vous convient-il "Maître" ! > demande Clémentine. Nous rions de bon cœur. Je réponds : < Vous êtes les deux plus merveilleuses "Soumises" de la création ! >. Je les tiens toutes les deux à la nuque.

La sonnerie du four se fait soudain entendre jusqu'à l'étage. Nous descendons rapidement mais prudemment l'escalier. Joie. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous ne traînons pas. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Tout va vite. Pressés de nous offrir notre soirée nous remontons rapidement. Les filles m'entraînent par la main. Nous montons au grenier. La grande pièce du fond est bien chaude. Le radiateur électrique a fonctionné tout l'après-midi. Les filles sont ravies. Super. Clémentine vérifie le fonctionnement de la caméra. Estelle sort la petite boîte en plastique contenant la carte SD de sa poche.

< J'ai tout prévu ! > fait elle en ouvrant la boîte transparente et en agitant la carte SD. Clémentine la glisse dans la caméra. Elle me dit : < Ce soir, il va falloir penser à plusieurs choses en même temps ! >. Je la rassure. Je ferai le nécessaire. Bien. Au sol, j'ai disposé de grandes bâches de plastique. Estelle est accroupit, les mains posées sur ses cuisses écartées. Silence. Clémentine qui a mis son masque, un loup à dentelles noires, se met à ses côtés dans la même position. Elles me regardent. Elles sont merveilleuses. Comme des sœurs jumelles. C'est émouvant autant qu'excitant. Je prends la caméra. Et je l'allume.

Je tourne autour des filles pour les filmer sous tous les angles. Elles restent silencieuses à fixer l'objectif. Elles se touchent. Je pose le trépieds. La caméra orientée vers nous, je passe derrière les filles que je saisis par leurs cheveux. Et fermement. Je les tiens devant la caméra. Je les pousse en avant. Elles tombent à genoux. Je maintiens leurs têtes bien dans l'axe. Jeu. Je les lâche. J'oriente la caméra. Côté. Je passe devant les filles. Je mets une gifle à Clémentine. Je mets une gifle à Estelle. Clémentine vérifie que son masque reste en place. Seconde gifle. Je sors ma bite. Elle est molle et flasque. Je bande mou.

Je frotte ma queue sur le visage d'Estelle. En insistant bien partout. Je fais de même à Clémentine qui soulève les dentelles. J'ai envie de pisser depuis le retour de la virée vélo. Je me garde encore un peu. J'enfonce la bite dans la bouche d'Estelle. Pour les besoins du film, Estelle tente de m'en empêcher. Elle détourne la tête. Je la saisis d'une poigne de fer. Les cheveux. J'arrive tout de même à la lui enfoncer. Je la regarde sucer tout en tentant de me repousser. Et je fais pareil à Clémentine. Les gémissements ne laissent aucun doute quand aux plaisirs que prennent les filles à vivre une nouvelle fois ces moments.

Je force Estelle à se redresser. Je l'emmène sous la poutre centrale. La faitière. Clémentine oriente la caméra correctement. Elle ne perd pas le nord. J'apprécie. J'attache les poignets d'Estelle à la poutre, au dessus de sa tête. Je lui remets une gifle. Je saisis Clémentine par sa tignasse pour l'entraîner à côté d'Estelle. Je lui attache les poignets de la même manière. Super. La caméra filme sous le meilleur angle. Je passe derrière les filles pour leur passer les mains sous les jupes. Je suis vulgaire. Je leur fais les fesses, la chatte. Leurs corps sont parcourus de spasmes, de tremblements. Je les touche comme un pervers.

A plusieurs reprises, je les tiens sous le menton et par la nuque pour les forcer à fixer la caméra. Belles vicieuses exhibées. Je bande comme un priapique en phase terminale. Je passe derrière Estelle. Je contrôle. Son sexe est trempé et ruisselle. Je me cambre. Je lui enfonce doucement le bout de la queue. < Aïe ! > s'écrie t-elle. Estelle est tellement étroite. Prudence. Je la baise. Je tiens sa jupe relevée. Je tripote ses tous petits seins dont la pointe est turgescente. Elle en miaule de plaisir. De se faire baiser ainsi, devant la caméra, est une grande première. Clémentine me tend les fesses. Regard implorant. Joie.

Tout en me secouant dans Estelle avec toute la vulgarité possible je dis à Clémentine : < Attends, salope, je te baise ! > Je me retire d'Estelle pour passer derrière Clémentine. Là, ça rentre un peu mieux même si je reste très prudent. Douceur. Je m'agite dans Clémentine de la même façon. Je repasse dans Estelle. Les filles en gémissent de bonheur, livrées, offertes. Je chuchote les pires saloperies à l'oreille de chacune de façon à ce que l'autre entende. Je me comporte là en vrai pervers. De quoi mettre les filles dans tous leurs états. Je ne les ai jamais vu aussi folles de joie. Elles se font baiser à tour de rôle.

Je cesse. J'ai trop mal aux lombaires. Par derrière, la position n'est pas confortable. Et je leurs fouille le cul de mes doigts. Je m'accroupis pour scruter. Elles ont toutes les deux du jus qui ruisselle à l'intérieur de leurs cuisses, couvertes de frissons. Estelle a les jambes écartées autant que le lui permet sa position, sur la pointe des pieds à me tendre le croupion, cambrée. Sous son masque, le regard de Clémentine est prodigieusement vicieux. Des larmes lui en coulent. Et j'enfonce mes doigts. Je les masturbe à toute vitesse. J'appui sur leurs vessies par l'intérieur. C'est Estelle qui secoue son corps avant de pisser.

Elle a beau écarter ses jambes, de la pisse dégouline sur ses mollets, gicle sur la bâche de plastique. Quelle quantité. Fou. Voilà Clémentine qui se lâche dans un cri. Elle pisse tout ce qu'elle peu. Elle qui aime contrôler ses jets en est incapable là. J'ai les bras de ma chemise trempés. Il y a de la pisse partout. Les filles sont debout dans une véritable flaque. Une marre. Je repasse derrière chacune pour m'introduire à nouveau. C'est un concerto de gémissements, de cris, de gloussements. Estelle respire fort. Comme si elle avait des difficultés à reprendre son souffle. Clémentine hurle de plaisir à chaque baise.

Je détache Estelle qui s'écarte pour tomber au sol loin de la bâche. Plancher poussiéreux. Elle doit reprendre ses esprits. Je détache Clémentine qui tombe dans mes bras en s'écriant : < Je t'aime comme une folle ! >. Estelle fait : < Idem ! > Le signal indique que la carte SD est pleine. Dommage. Une heure de baise effrénée qui nous ont tous les trois épuisé. J'aide Estelle à se relever. < C'était génial, Julien, je t'aime ! > me fait elle. Clémentine reste serrée contre moi. Douce. Nous descendons à la salle de bain. Les filles ont les jambes ruisselantes de pisse. J'ai la bite dégoulinante de foutre épais.

Nous nous lavons en riant beaucoup. Je félicite les filles pour leurs ardeurs, leurs motivations et leurs performances. Vice. Nous restons longuement blottis tous les trois à nous regarder dans le miroir. Clémentine à gauche, Estelle à droite. Bises. < Je fais le montage du film pour samedi prochain ! > fait Estelle. < On est déjà pressés d'y êtres ! > répond Clémentine. Nous allons nous coucher. Estelle m'avoue avoir eu deux orgasmes. Clémentine un seul. < Et toi ? > me demande Estelle. Je dis : < Je me garde pour demain ! >. < Pas question ! > s'écrie Clémentine qui passe sous les draps. Estelle s'endort.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment jouer la fille livrée aux mains vicelardes d'un pervers pour rire…

Julien - (Qui doit interpréter le "Maître", le "Pervers", le salaud, le vicelard. Tout en orientant la caméra et en niquant) -

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Oncle-Julien
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Clémentine, Estelle et moi, on se masturbe

Messagepar Oncle-Julien » Lun 18 Fév 2019 11:55:05

8) - Episode 380 -

Les filles se touchent. On se masturbe...

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par plein de bisous que l'on dépose sur mon visage. On se frotte contre ma hanche. J'ouvre les yeux. Clémentine me murmure des douceurs. Estelle a passé une de ses jambes sous moi pour se frotter fort. Dans un mouvement masturbatoire, elle me chuchote : < Comme c'était bien hier soir ! >. < Sublime ! > fait Clémentine. Je passe mes bras autour de leurs épaules pour les serrer contre moi. Estelle n'arrête pas de se frotter contre moi. Branle. Nous restons ainsi un moment. Douceur. Estelle se lève la première. < Pipi ! > s'écrie t-elle en se précipitant aux toilettes.

Elle revient. Debout dans l'encadrement de la porte, une main entre ses cuisses, elle fait : < Je vais faire le petit déj ! > Estelle, dans son pyjama de soie mauve, descend à toute allure. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Nous rejoignons Estelle à la cuisine. Elle me saute au cou. Je la soulève. Elle passe ses jambes autour de mes hanches. Elle me couvre le visage de bisous. Clémentine, par jeu, s'interpose en prenant sa place. Et nous sommes morts de faim. C'est dans une odeur de brioche, de pain grillé et de café que nous prenons un copieux petit déjeuner tout en bavardant.

Le dimanche, pas de sport. Nous traînons à table. Il est à peine 8 h. A l'extérieur le ciel est déjà bleu, clair, très lumineux. Les filles évoquent les vacances qui se profilent. Elles pourront surtout les mettre à profit pour être à jour dans les cours. Le second trimestre étant loin d'être de tout repos. Nous mangeons de bon appétit. La brioche, un "Chinois", est un régal. Estelle pose sa main sur la mienne et me dit : < C'est la première fois, hier soir, que la baise m'a procuré un orgasme ! > Je la regarde un peu surpris. Je sais bien que la baise ce n'est vraiment pas son truc. Etroite, ses sensations sont limites.

Clémentine lui fait : < Il faut un début à tout ! Maintenant tu en voudras tout le temps ! Julien, c'est mon mec à moi ! > Nous rions de bon cœur. Estelle se lève. Coince le coin de table entre ses cuisses, prend appui de ses mains et se branle. < Il y a toujours tout un tas d'autres possibilités et elles me conviennent parfaitement ! > répond Estelle tout en frottant. < Tu as déjà réussi comme ça ? > demande t-elle à Clémentine qui se lève pour se coincer le coin opposé. C'est superbe. Je me lève à mon tour pour poser mes organes génitaux sur le troisième coin. Nous nous frottons tous les trois en riant.

< Il reste un quatrième coin ! > fait Estelle. < On invite Juliette ! > fait Clémentine. Nous en rigolons comme des bossus. Nous continuons à nous régaler. Alternant brioche et pain grillé beurré. Le dimanche matin, c'est "ménage". C'est le rituel. Estelle se propose de passer l'aspirateur partout et de faire le salon. Clémentine s'occupe de la chambre. Et moi la cuisine. La vaisselle. Chacun vaque à sa tâche. J'entends Estelle chantonner tout en passant l'aspirateur. J'en suis pétri d'émotion. Je nettoie la cuisine. Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère. Je m'apprête à monter. Je passe devant la porte.

Estelle, debout dans l'encadrement, une main entre ses cuisses, légèrement cambrée sur ses genoux fléchis fait un sourire. < Je ne vais plus arrêter aujourd'hui ! A moins que tu ne me fasses comme hier soir ! > fait elle en se serrant contre moi. Je la soulève à nouveau pour la faire tournoyer. Elle passe ses jambes autour de mes hanches. Elle se masturbe contre moi. Je lui murmure : < Tu es la plus délicieuse des salopes ! >. Elle me couvre le visage de bisous sans cesser de se masturber. Je la dépose au sol. Je lui prends la main. < Viens ! >. Je l'entraîne à l'étage. Nous rejoignons Clémentine qui termine le lit.

Clémentine est déjà habillée. Il fait froid. Les fenêtres sont ouvertes. Nous nous habillons. Nos jeans, chemises à carreaux. Je ramasse le tas de draps sales. Je vais à la salle de bain. Estelle commence à passer l'aspirateur. Clémentine me rejoint. Je nettoie le bac à douche et le bidet. Clémentine fait le lavabo et les miroirs. Je lui raconte ce qui s'est passé avec Estelle. < C'était tellement bon hier soir et tu es tellement doux. Comment pourrait-il en être autrement ? > murmure Clémentine. Elle rajoute : < A coup sûr, Estelle a découvert un nouveau truc. La levrette, debout, penchée en avant, attachée ! >. Rire.

Clémentine me dit encore : < On était tellement excitées hier soir par la situation, la caméra, les choses étaient simples ! > C'est vrai que j'ai pénétré les deux filles, par derrière, dans une situation inconfortable, avec une certaine facilité. Si simple. Certes, comme le plus souvent, je n'ai introduis que l'extrémité de mon sexe. Surtout chez Estelle. J'ai bien senti l'étroitesse. Clémentine m'embrasse avec fougue. Elle prend le panier à linge pour descendre. Je nettoie les chiottes de l'étage. Rapide. Je suis penché en avant, les mains gantées dans la cuvette à frotter lorsqu'Estelle arrive silencieusement par derrière. Joie.

Comme toujours, elle me choppe les couilles par derrière, au travers l'épais tissus de mes jeans. C'est presque douloureux. < Je t'aime Julien ! > me chuchote t-elle en passant son autre main dans ma braguette toujours ouverte. Elle tient ma bite. Je ne peux pas utiliser mes mains. Aussi, Estelle me roule une pelle d'enfer. Nous en bavons. Il y a encore le goût brioché. < Tu me baises un peu ? > me murmure t-elle. Je me redresse. Je tire la chasse. J'enlève mes gants. Je la repousse. Doux. Je dis : < On descend ! Viens ! >. Je l'entraîne par la main. Je la prends sur le dos et nous rejoignons Clémentine à la cave.

Une machine tourne déjà. Nous trions le linge. Je montre sa culotte à Estelle. Je dis : < Regarde ! T'as pas honte ! >. Rires. < C'est ta faute ! Après je mouille toute la nuit ! > me fait elle en se serrant contre ma hanche et pour se frotter à nouveau. Nous rions de bon cœur. Elle me montre l'intérieur de mon slip en disant : < C'est pas mieux ! >. C'est une vraie rigolade ! Je remonte le premier. Le pavé de saumon et la pâte feuilletée ont décongelé. Il est onze heures trente. Estelle me rejoint. Elle se coince le coin de la table une nouvelle fois, entre ses cuisses, imprimant un mouvement masturbatoire à son bassin.

Je passe derrière elle. Je pose mes mains sur ses seins minuscules. Je frotte mon sexe contre son cul. Clémentine arrive. < Voilà, j'ai le dos tourné deux minutes et sa copule ! >. Nous rions aux éclats. Clémentine s'interpose pour se serrer fort. Estelle s'occupe d'émincer finement le pavé de saumon, de l'ail, de l'oignon et des champignons. Je prépare une Béchamel. Clémentine lave une grosse salade verte et prépare l'assaisonnement. Le feuilleté de saumon est au four. La table est mise. Nous sortons dans le jardin. Il fait une incroyable douceur au soleil. Un 17 février qui restera sans doute dans les records.

Nous faisons le tour de la propriété. Le sol est humide. Il faut rester sur les dalles, marcher sur les cailloux. Eviter l'herbe. Estelle n'arrête pas de se toucher. Elle a une main dans ses jeans. Clémentine fait de même. Je n'ai plus qu'à faire pareil. Nous sommes tous les trois dans la serre. Le vitrage de la roseraie décuple la chaleur. Il y fait très agréable. Appréciable. Nous nous masturbons tous les trois en nous donnant nos impressions. C'est absolument génial. Estelle se branle très vite. Le mouvement de son bras s'accélère. Clémentine lui dit : < Garde tes forces pour cet après-midi, nous partons à vélo ! >

Nous n'arrêtons pas de nous toucher tout en continuant notre tour du propriétaire. La sonnerie du four se fait entendre. Nous avons aéré la véranda en entrebâillant la baie vitrée. On entend bien. Nous cessons la branle pour nous précipiter. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Estelle évoque le montage de ce nouveau film réalisé hier soir. Super. < Ce sera pour samedi prochain. Nous fêterons la fin des vacances devant un bon film "maison" ! > fait elle en se levant. A nouveau à cheval sur le coin de la table à se frotter. < Mais elle ne t'a rien fait cette table ! > s'écrie Clémentine. Rires.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous mettre en tenues. Prévenue, Estelle a apporté sa bicyclette. < Papa a tout vérifié ! > me fait Estelle en m'aidant à sortir son vélo de l'arrière de la voiture d'entreprise. Fixer la roue. Nous voilà en chemin pour rejoindre la piste cyclable. < Jamais la selle de mon vélo n'a été aussi agréable ! > dit Estelle. < C'est vrai ! > rajoute Clémentine en tortillant du cul. Nous rigolons comme des bossus en arrivant sur la piste cyclable. Il y a un monde fou. C'est comme en plein été. Des cyclistes, des rollers, des couples avec des landaus. Et des joggeurs.

Vingt cinq kilomètres de pur plaisir jusqu'au petit port de plaisance qu'Estelle redécouvre avec autant de joie que nous. Il y a un monde fou. Nous allons à la supérette pour nous offrir nos premiers cônes glacés de la saison. Il y a la gérante. Elle nous reconnaît. Toute heureuse de nous revoir. Nous bavardons un peu. Nous flânons en savourant nos cônes glacés. Les pétanqueurs, des familles, des cyclistes, des promeneurs. Tout le monde profite de ce merveilleux dimanche. Chaleur. Dès 16 h la fraîcheur nous rappelle tout de même que nous ne sommes qu'en février. Nous enfilons nos K-ways. C'est bon.

Nous prenons la route du retour. Poussés par un léger vent de sud ouest. < On va faire un tour au haras ? > fait Estelle. Nous sommes tout près. Nous traversons le petit pont de pierres et la route étroite. Nous entrons dans la cour. Du monde. Juliette a organisé une de ses animations à succès. Il y a plein de bagnoles partout. Des groupes de gens. Des cavalières. Nous poussons nos vélos. Madame Walter arrive en bavardant avec un couple de propriétaires de chevaux. Elle nous voit. Un grand coucou de la main. Un large sourire. Nous entrons dans le bâtiment du manège. L'animation se termine. 17 h30.

Il y a Juliette là-bas, qui bavarde avec un groupe de gens. Nous tentons d'attirer son attention. Preuve de notre passage. Elle nous aperçoit rapidement et nous fait un grand signe de la main. Nous commençons à avoir faim et il fait assez froid. Nous quittons la cour en montant sur nos bicyclettes lorsque la voix de Juliette se fait entendre derrière nous. Si contente. Nous nous serrons la main. Juliette n'a que très peu de temps mais elle nous en consacre un peu. Nous bavardons. Joie. Juliette nous fait : < Soirée Homard, hier soir, et vous ? >. Estelle répond : < Nous, soirée baise attachées au grenier ! >

Nous rigolons tous les trois comme des bossus. Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Avec un froid glacial. Nuit. Nous rangeons les vélos au garage. Nous nous dépêchons de rentrer au chaud. C'est encore l'hiver. Nous l'avions oublié. Nous réchauffons le reste de feuilleté avec des patates, haricots verts et petits pois que je fais décongeler dans une poêle. Nous montons nous changer. Tous les trois en slip, nous faisons les clowns devant le miroir. Estelle me touche la queue. Clémentine m'embrasse. J'ai mes mains dans leurs culottes. La sonnerie du four. Morts de faim nous dévalons l'escalier.

Je mets la table. Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade. Estelle touille les légumes et sort le feuilleté du four. Nous mangeons de bon appétit. < Pourquoi le "homard" en parlant de Pierre, le mari de Mme Walter ? > demande Estelle. Clémentine lui donne les explications de Juliette : < Parce qu'il a des mains comme des pinces, et peut-être la queue ! > < La queue de homard ! Tu y as goûté toi ! > répond Estelle. < Miam ! La queue de homard, un régal ! > fait Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Nous traînons à table. La fatigue commence à se faire sentir. La vaisselle et ranger la cuisine.

Nous allons dans l'atelier. Par conscience, les filles révisent un peu leurs cours. Je propose à Estelle de dormir là cette nuit. Je lui dis : < Tu téléphones chez toi, tu fais le jogging avec nous demain matin, puis tu rentres pour bosser au bureau ! > < Oh oui ! > rajoute Clémentine. < Vous êtes fous tous les deux ! J'ai trop envie ! > fait Estelle en prenant son téléphone. L'affaire est dans le sac. Nous sommes épuisés. Il est 22 h. Nous montons nous coucher. Estelle s'endort immédiatement. Clémentine veut encore me sucer un peu. Juste quelques minutes. Je la force à cesser. Nous nous serrons fort. Puis dodo.

Bons coins de table et bonnes selles de vélo à toutes les coquines que la cramouille démange après une soirée de baise…

Julien - (Qui veille à ce que les filles aient leur quota de sommeil. Ce sont de jeunes étudiantes qui ont besoin de repos) -

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Léchage de chattes, le soir, en stéréophonie

Messagepar Oncle-Julien » Mar 19 Fév 2019 11:43:09

8) - Episode 381 -

Estelle part le matin et revient le soir

Hier matin, lundi, je suis réveillé par plein de bisous, des murmures et des chuchotements. On me suce la bite bien dure. Me faire tailler une pipe sur mon érection matinale, me procure une curieuse sensation. Pas vraiment plaisante. Bizarre. J'ouvre les yeux. Le visage bienveillant de Clémentine au dessus du mien. Je sais donc qui est sous les draps à pomper. Je caresse la nuque à Estelle. Je la saisis délicatement par ses cheveux attachés pour la forcer à sortir de sous le draps. Elle vient se lover contre moi avec une incroyable douceur. Il est à peine 7 h05. Le besoin de pisser met un terme à cela.

Estelle se précipite aux toilettes la première. Puis elle descend les escaliers à toute vitesse. Clémentine m'entraîne au WC. Nous mettons nos tenues de jogging. Nous rejoignons Estelle à la cuisine. Elle me fait plein de bisous. Odeur de pain grillé. Il reste toujours un peu de brioche, le lundi. Nous prenons notre petit déjeuner en bavardant. Le programme d'aujourd'hui. Même si ce sont les vacances, Estelle travaille dans l'entreprise familiale et elles ont toutes les deux un boulot de révision. Il faut revoir les cours du trimestre. Il y a un rapport de recherches personnelles à remettre dès lundi prochain. Du boulot.

Nous mangeons de bon appétit. Il est 7 h30 lorsque nous enfilons nos K-ways, nos bonnets et nos gants. Le jour se lève. Pour affronter le froid, il faut se mettre à accélérer dès le début. C'est Estelle qui donne un rythme soutenu et tout le long. Il est 8 h30 lorsque nous sommes de retour. La douche. Nous nous habillons chaudement pour raccompagner Estelle. 2°. < A ce soir ! Merci pour tout. Ce sera moins difficile ! > nous fait elle. Nous regardons le voiture s'en aller. Nous rentrons. Nous montons faire le lit. Nous redescendons faire la vaisselle. Nous allons dans l'atelier. Je fais un feu dans la cheminée.

Clémentine est assise devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il fait lumineux. Il est 8 h50 lorsque je suis assis devant mon chevalet. Je termine le dessin préparatoire de la toile commencée vendredi. Cette dix huitième toile destinée à ma saison d'été. Une nature morte de belle facture, simple, mais minutieuse et léchée. Cela nous fait toujours étrange d'êtres tous les deux au travail dès le matin. Parfois l'un se lève pour aller câliner l'autre. Je passe les deux couches d'impression à l'acrylique "Terre de Sienne". Je peins à l'huile les couches supérieures. Super.

Il est rapidement midi. Clémentine m'entraîne par la main. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Il fait beau. < On serait bien partis à vélo, cet après-midi ! > me fait Clémentine en préparant la salade d'endives et l'assaisonnement. J'épluche deux gros navets, des carottes, des patates. J'émince de l'ail, de l'oignon, de la ciboulette, de gros champignons. Ce sera une belle potée que je prépare dans la vieille cocotte en fonte noire. Je pane deux filets de lieu noir, beau poisson. Il y aura de la potée pour ce soir. Il suffira de faire une omelette. Tout est rapide. Je remue les légumes. Spatule en bois.

< Regarde ! > me fait Clémentine. Je me retourne. Elle est à cheval sur le coin de table à frotter son sexe. Elle me sourit. < Estelle numéro deux ! > fait elle en imprimant un mouvement lent et régulier. Elle se masturbe. La table est déjà mise. Je m'approche pour lui déposer des bisous sur le front, les joues et sur le bout du nez. Je lui dis : < Félicitations Mlle ! >. < Je change de coin, j'aime les voyages ! > me fait elle en se déplaçant. Nous rions de bon cœur. Je dis : < Bon voyage ! > Clémentine cesse pour venir se blottir dans mes bras. < J'ai tellement fais ça quand j'étais adolescente ! > murmure t-elle.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons nos prochaines vacances en Gironde, à Bordeaux. Avril. < Tu m'as fait découvrir tant de choses depuis deux ans ! > fait encore Clémentine. Je dis : < Et ce n'est que le début ! > Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me confie son désir fou d'être au printemps. Joie. Il y a surtout cette expérience nouvelle. Être livrée en "soumise" à Maître Gérard. Au fond des écuries. Véritable dressage. < Tu seras là, hein, caché quelque part, pour qu'il ne puisse rien m'arriver ! > demande encore Clémentine. Je la rassure.

Je dis : < Ce sera probablement avec Estelle ! >. < Tu me raconteras, hein ? > me fait elle, ses bras autour de mon cou. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est à peine 13 h05. Nous allons dans l'atelier. Je rajoute deux bûches dans l'âtre. Je me retourne, Clémentine, couchée sur le ventre, se frotte contre le gros coussin placé entre ses cuisses. Masturbation. Les yeux fermés, concentrée sur le mouvement lent et régulier, Clémentine s'offre un petit interlude solitaire. Magnifique. Je sors ma bite. Je me branle doucement en regardant ce merveilleux spectacle. Clémentine se met sur le côté, continue.

L'épais coussin coincé entre les cuisses, couchée sur le côté dans le canapé, Clémentine, les lèvres serrées, se masturbe. Parfois elle ouvre les yeux pour fixer ma branlette. Nous restons ainsi un petit moment. C'est très agréable. Et gratifiant. Clémentine cesse. Elle se redresse et s'assoit en disant : < C'est trop bon, il faut que j'arrête ! >. Elle se lève, me rejoint. Accroupie, elle me suce avec passion. Je lui caresse la tête. Quelques minutes. Je la force à se redresser. Elle m'embrasse. Nous voilà assis devant nos postes de travail. Dehors il fait beau, un ciel bleu, il fait doux. Soleil. Et c'est un peu frustrant.

Il est 17 h. Je prépare le thé au jasmin. Deux petits gâteaux secs. C'est la pause. Clémentine m'explique son travail. Ordi. Tout en cliquant avec la souris, elle se frotte à nouveau contre le coin de la table. < Je n'arrête plus ! > me fait elle en riant. Je la félicite. Je l'encourage. < Je me branle presque tous les soirs dans la voiture, en rentrant ! Parfois le matin ! > fait elle. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < C'est pour ça, toutes ces cernes sous les yeux ! >. Elle accélère son rythme. Je passe derrière elle. Je la tiens par la taille et je l'aide à se frotter. Penchée en avant, en gémissant, elle se branle. Super.

Je lui chuchote : < Ce soir, je fais un contrôle de l'état du fond de la culotte ! >. Nous éclatons de rire. Clémentine cesse. Il faut encore être sérieux au moins une demi heure. Du bruit. Il est 18 h30. Estelle entre dans l'atelier. Elle se précipite. Assise sur mes genoux, elle nous raconte sa journée. La matinée au bureau. L'après-midi aux révisions de ses cours. Pareil. Les filles comparent leurs travaux. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. A l'étage, les premiers mouvements étranges. Nous restons assis devant la cheminée à regarder le feu s'éteindre. Et Estelle a glissé sa main dans ma braguette ouverte.

< C'est gluant ! Tu as juté ? > me demande t-elle en sortant sa main pour me montrer ses doigts trempés de foutre épais. Clémentine lui raconte nos petites masturbations de la journée. < Et sans moi ! Vous êtes deux salauds ! > nous fait elle. < Tu ne te touches pas au bureau, parfois ? > demande Clémentine. Estelle lui dit : < Parfois ? >. Nous rions de bon cœur. Je leurs raconte que moi aussi, seul dans l'atelier, pour observer ma peinture avec un recul critique, je me branle. Et fort ! < On le sait que t'es un branleur ! > me fait Estelle en se serrant contre moi. La faim commence à se faire sentir. Cuisine.

Clémentine fait l'assaisonnement de la salade de tomates. Estelle prépare une belle omelette. Je réchauffe la potée. Bien. Les filles évoquent leurs cours, l'avancée de leurs travaux respectifs. Demain après-midi, Estelle viendra dès 14 h. Super. L'émulation est un vecteur de réussite pour deux étudiantes travailleuses et passionnées. J'écoute avec intérêt. Stratégies. Clémentine met la table. Estelle retourne l'omelette dans la poêle pour la faire dorer des deux côtés. Je râpe le Parmesan. Les voilà toutes les deux, l'une en face de l'autre, à se frotter sur un coin de la table. < Il en reste deux ! > me fait Estelle.

Je sors ma bite et les couilles que je dépose sur un des deux coins libres. Nous nous frottons tous les trois en riant. Branle. < Il faudra qu'on trouve quelqu'un pour le quatrième coin ! > rajoute encore Estelle en me faisant un clin d'œil. La branlette. Nous cessons pour nous assoir. Je fais le service, avec le "service trois pièces" bien en évidence. Les filles sont enchantées. Estelle y dépose des bisous. Clémentine soupèse les couilles de son index. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant. Clémentine évoque la séance de "Dressage" prévue au printemps, avec Maître Gérard, aux écuries. Elle en est impatiente.

< Je veux en être ! > fait plusieurs fois Estelle en parlant de notre petite expérience de ce samedi soir. La baise attachée. < Tu veux qu'on soit toutes les deux livrées à cette vieille ordure ? > demande Clémentine. Estelle me regarde, perplexe. < Je crois que je vais m'occuper de Julien, pendant ta séance ! > fait Estelle après un moment de réflexion. Elle me sourit. < Il y aura Juliette également ! > dit Clémentine. Je rajoute : < Et une "surprise" ! >. Nous traînons à table. C'est très bien. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous voilà au salon. Vautrés dans le canapé. Clémentine à droite, Estelle à gauche.

Je leurs propose un bon léchage de minou. Je ne suis pas obligé de le proposer deux fois. Elles retirent leurs jeans et slips. A quatre pattes sur l'épais tapis, leurs mentons posés sur leurs bras croisés, elles m'offrent leurs superbes culs. C'est géant. Je suis à quatre pattes derrière les deux coquines. Je m'enivre des odeurs de leurs journées de filles. Estelle sent très fort. Les poils qui collent au trou de balle, la sueur, c'est Schlingue & Cie. J'écarte les fesses d'Estelle en premier. Je lèche. Joie. Le goût est comme l'odeur. Fort. Je suis obligé de surmonter ma révulsion. C'est répugnant. Mais c'est tellement excitant.

Je passe au cul de Clémentine. Elle n'a pas cessé de couler tout l'après-midi. La raie de ses fesses en est trempée. Ça coule. Je me mets sur le dos. Ainsi, je peux me glisser entre les cuisses des filles qui n'ont plus qu'à s'assoir sur ma gueule. Génial. Bouffer de la chatte odorante, suintante, est la chose la plus étonnante lorsqu'il y en a deux. Bien sales, bien négligées. Bon. Je bande comme un priapique en phase terminale. J'enfonce le bout de mes doigts dans les culs, dans les chattes. Ça coule. Estelle lâche un soudain prout. < Oh pardon ! > s'écrie t-elle toute gênée. C'est fabuleux. Même si ça pue quand même fort.

Estelle veut se redresser, toute confuse d'avoir ainsi pété. Je la retiens en la félicitant pour la qualité sonore et si olfactive. Je lui bouffe la moule en caressant le clitoris géant de Clémentine. Estelle ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse. Fort. Tout son corps de contracte. Elle tombe sur le côté, tenant son sexe des deux mains, cuisses resserrées en hurlant. Plaisir. Je m'occupe du sexe de Clémentine. Il y a de quoi bouffer. Je la sens se tortiller sur mon visage en évitant de peser lourd. Estelle se met à me sucer. Sa tête posée sur mon ventre. L'indicible caresse me fait vaciller. Le goût des filles en bouche.

Clémentine connaît un orgasme de style tsunami. Elle se redresse sur les genoux. J'ai le temps de me retirer. Elle pisse. J'ai repoussé le tapis. Il sera trempé quand même. Estelle a cessé de me pomper pour regarder Clémentine se soulager. Nous nous redressons. Clémentine, les yeux humides des larmes de son plaisir se précipite chercher le seau, la serpillère. Estelle, couchée à ma gauche, me suce. Nous sommes vautrés dans le canapé à observer Clémentine qui nettoie sa pisse. J'éjacule. Estelle en pousse un râle de plaisir et suce comme si sa vie en dépendait. Tout avaler, ne pas perdre une goutte.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se faire lécher le cul, la chatte, après une bonne journée d'efforts…

Julien - (Qui raccompagne Estelle jusqu'à sa voiture. Elle revient demain, pour 14 h. Clémentine et Julien, épuisés) -

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Virtuose. Il faut éjaculer dans deux bouches

Messagepar Oncle-Julien » Mer 20 Fév 2019 12:05:04

8) - Episode 382 -

Une semaine de vacances. Mais à travailler…

Hier matin, je suis tiré de mon sommeil par un léger froissement des draps et un léger mouvement du matelas. Discrets. Lorsque je me réveille, ma respiration change. Clémentine s'en rend immédiatement compte. Elle cesse de se masturber. < J'ai fait un rêve érotique ! > me murmure t-elle en se blottissant contre moi. Je dis : < Bonjour ma belle masturbatrice ! > Il est 7 h30. L'impérieux besoin de pisser met rapidement un terme à nos effusions de tendresse. Nous nous précipitons. Nous mettons nos tenues de jogging avant de descendre à toute vitesse jusqu'à la cuisine pour préparer le petit déjeuner.

Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte son rêve. Il y est question de monsieur Gérard, des écuries, pipe. Nous rions de bon cœur quand Clémentine dit : < Je suis abonnée aux palefreniers retraités, impuissants, incontinents ! > Je précise : < Les palefreniers vicieux, "Maîtres" et qui n'ont plus que les joies de la fellation ! >. Nous éclatons de rires. La vaisselle. Nous enfilons nos K-ways, nos bonnets et nos gants. Il fait jour. Il faut affronter un froid glacial. Il est 8 h05. Nous démarrons rapidement dès le début du parcours. C'est magnifique de courir dans la campagne de bon matin. Plaisir.

Il fait moins beau que les autres jours. Le ciel est légèrement couvert mais très lumineux. Nous sommes de retour. 9 h05. Pile une heure d'un running des plus agréables. La douche. Nous nous habillons. Nous faisons notre lit. Nous redescendons. Dans l'atelier, j'allume un bon feu dans la cheminée. Clémentine déjà installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Me voilà installé devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme débordant. Les crépitements et les craquements sont les seuls bruits. Nous adorons ces séances de travail, si concentrés et silencieux.

Parfois l'un se lève pour venir faire des bises à l'autre. Lui chuchoter des douceurs. Ou des cochonneries. Et c'est excitant. Il est rapidement midi. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de la salade verte. Lavage. Je fais revenir des haricots verts et des petits pois dans le wok. Ail, oignon et ciboulette. Je fais rissoler des steaks de thon. Pour la tarte aux poireaux de ce soir, je concocte une pâte à pain à laquelle j'incorpore du gruyère de Comté finement râpé. Nous coupons les poireaux en petits morceaux que nous rinçons avant de les plonger dans l'eau bouillante et salée. Super.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine avance bien dans son travail. Ce qui la rend sereine. La joie. Nous traînons un peu à table avant de faire la vaisselle et de ranger la cuisine. La pâte à pain et le poireaux sont déjà prêts. Nous montons nous laver les dents en faisant les clowns devant le miroir. Clémentine n'arrête pas de me toucher. Je bande. Nous retournons dans l'atelier. Clémentine m'entraîne sur le canapé. Elle m'y fait tomber. Main dans ma braguette ouverte. Elle se met à genoux sur le coussin, entre mes jambes. J'ai la bite à l'air, molle, toute flasque. La préférence de Clémentine.

Je lui caresse la tête. Elle revient sur son rêve de cette nuit. < Je me réveille toujours avant les trucs salaces ! > fait elle. Nous en rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Je suis donc dans l'obligation de m'y livrer une fois réveillée. Le réel ! > Je l'écoute me raconter quelques anecdotes concernant les situations vécues dans son rêve. C'est très détaillé. Très précis. Je bande mou. Clémentine se met à téter délicatement. Juste le prépuce qu'elle a tiré du bout de ses lèvres. C'est délicat. J'aime voir sa langue passer sous la peau, tourner autour du gland. Ça fait une bosse qui bouge. Comme un petit animal.

L'exploration linguale se transforme assez vite en fellation délicate. Nous sommes tous deux immobiles. Nos respirations. Parfois Clémentine ouvre les yeux. Nous nous fixons. Nous aimons communiquer de cette manière. Merveilleuse intimité. A plusieurs reprises, Clémentine ouvre la bouche pour m'en montrer l'intérieur. Il y a plein de filaments gluants, visqueux. J'aime la voir tenter d'avaler, de déglutir ce qui colle dans sa bouche. Lorsqu'elle y parvient, elle me sourit et me fait "miam". Elle est merveilleuse. Je la laisse se régaler un bon moment. Pas question d'éjaculer. Nous nous gardons pour notre soirée.

Il est 13 h45. Du bruit. Estelle arrive. Elle entre dans l'atelier et nous découvre ainsi. Elle se précipite pour me faire la bise. < C'est comme ça qu'on bosse ? > nous fait elle. Clémentine cesse pour lui tendre ma queue. < Ton dessert ! > lui dit elle. Estelle ne se fait pas prier. La voilà qui me taille une véritable pipe des familles. Je la laisse se régaler. Nous la regardons. Je propose aux filles d'aller marcher un peu dehors pour se mettre en condition. Il faut reprendre ses esprits pour bosser. Je suis obligé de forcer Estelle à cesser. Nous nous levons. Nous enfilons nos anoraks. Je range ma queue hyper bandante.

Il fait presque doux. Nous descendons jusqu'à la rivière. Nous nous tenons par la main. Le ciel est lumineux. Pas de vent. Là-bas, monsieur Bertrand, notre voisin qui nous fait un coucou de la main. Il doit se douter de la nature de nos rapports. < Karl Lagerfeld, je l'aimais bien ! > fait Estelle. Nous avons appris aux informations sa disparition en ce 19 février. Dur. Ce qui ne l'empêche pas de mettre sa main dans ma braguette. De me palper tout en parlant du couturier de chez Chanel. Nous nous promenons ainsi jusqu'aux environs de 14 h30. Nous voilà de retour. Nous allons dans l'atelier. Il fait agréable.

Je rajoute deux bûches dans la cheminée. Les filles sont installées devant l'ordinateur. Estelle a apporté ses fiches et notes. Je suis assis devant mon chevalet. Ces séquences de silences, de murmures, de travail nous enchantent tous les trois. Joie. Parfois, l'une se lève pour venir me faire des bisous. Parfois c'est moi qui me lève pour venir caresser leurs nuques. Super. Clémentine m'explique ce que je vois sur l'écran. C'est intéressant. Remarquable. Il est 17 h. Je prépare le thé au jasmin. Des petits gâteaux secs que les filles savourent sans cesser de travailler vraiment, comparant leurs déductions. C'est bien.

La nuit tombe très vite, pour 18 h30. < Stop ! > s'écrie Clémentine. < Ras le bol ! > ponctue Estelle. Je cesse ma peinture. Nous rangeons nos affaires. A l'étage, les premiers bruits étranges se font entendre. Notre fantôme nous rend visite. Bien. Nous restons assis devant la cheminée à regarder mourir les dernières flammes. Les filles sont appuyées contre moi. Super. Clémentine raconte son rêve érotique à Estelle qui dit : < Tu as de la chance, je ne me rappelle jamais des miens ! >. Rire. < Pourtant j'arrête pas d'en faire. Je me réveille parfois en me touchant ! > rajoute encore Estelle. Nous rions de bon cœur.

Il est 19 h. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade lavée. Estelle travaille encore un peu l'onctueuse pâte à pain. Je fais une Béchamel dans laquelle je rajoute le poireau, le gruyère. Tout va très vite. Je verse la garniture sur la pâte étalée. Estelle recouvre le tout d'une fine pâte. Je badigeonne avec l'œuf. La Flamiche Picarde est au four. La table est mise. Nous passons au salon. < Je veux te sucer ! > me fait Estelle. Des bises. Clémentine pose les deux épais coussins au sol. Les filles s'y mettent à genoux. Toutes les deux avec les mains sur la tête.

< J'ai commencé le montage du film, au bureau, ce matin. Oh, juste quelques minutes ! > me fait Estelle, bouche ouverte. Je m'approche. Je sors ma bite. Je la tiens à sa base pour la faire tournoyer devant le visage des deux coquines. Un lasso. < Sur l'heure de film, je n'en garde peut-être que 30 minutes ! > fait Encore Estelle. Nous savons qu'elle fait du bon boulot. < Vivement samedi soir ! J'aime le cinéma d'Art et d'Essai ! > fait Clémentine. Je passe derrière les filles pour les toucher. Je leurs passe les mains entre leurs cuisses serrées. Je caresse leurs seins minuscules. Je les caresse sous leurs mentons.

Elles sont toutes les deux soudain silencieuses, en apnée, à attendre la suite de mes initiatives. Je reviens me placer devant. Je frotte ma queue sur le visage de Clémentine qui m'en présente tous les angles. Estelle me tend le sien, regard implorant. Je glisse mon sexe humide et encore mou dans la bouche de Clémentine. Je caresse les têtes avec beaucoup de délicatesse. Je murmure : < Clémentine, j'aime ce que tu me fais ! >. Clémentine ouvre les yeux et me fixe avec son regard amoureux. Elle pousse un gloussement de satisfaction. Je laisse Estelle, impatiente d'en avoir aussi. Je le fais exprès. Je fais bien durer.

La sonnerie du four. Je n'ai pas laissé Estelle sucer. J'aide les filles à se relever. Et nous nous précipitons jusqu'à la cuisine. Nous mangeons de bon appétit. < T'es salaud avec moi ce soir ! > me fait Estelle en interrompant toute conversation. Rire. Je lui dis : < Tu ne perds rien pour attendre ! >. Elle pose sa main libre sur la mienne et me répond : < Je suis impatiente ! > Nous traînons à table. Cette tarte aux poireaux est un tel régal. Nous en prenons deux fois. Impossible de s'en lasser. Miam. Assises sur mes genoux, tout en terminant leurs yaourts au miel, les filles évoquent leurs cours, leurs études. C'est super.

Je les tiens toutes les deux par la taille. J'écoute avec beaucoup d'intérêt. Ce sont des stratégies pleine d'originalités. Bien. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Estelle n'arrête pas de passer sa main sous mon tablier. J'ai la bite à l'air et humide. Nous retournons au salon. Les filles veulent reprendre leur place sur les coussins. Je les entraîne sur le canapé. C'est mieux. Estelle à ma droite. Clémentine à ma gauche. Je bande comme le dernier des salauds. Les filles sucent à tour de rôle. Joie. Elles se refilent ma bite. Pendant que l'une suce, l'autre lui donne ses impressions. Et ce soir, mon foutre est très peu salé.

Tout en pompant, tout en tétant, les filles échangent leurs souvenirs. Les pipes à Gérard. Les pipes à Wong, à Pierre, etc... Je les écoute. C'est à la fois émouvant et excitant. J'apprends toujours de nouvelles choses sur le goût des foutres goûtés. Le meilleur restant celui de ce vieux salopard de Gérard. Le plus salé étant celui de Pierre. Le plus fade celui de Léon. Pipe. Les filles font ainsi l'inventaire de toutes les bites qu'elles ont déjà goûté. Pas tant que ça. C'est passionnant de les écouter. Je ne dis absolument rien. Je ne veux surtout pas interrompre ces échanges qui offrent un intérêt délicieusement vicelard.

C'est un moment merveilleux. J'écoute émerveillé. Les filles se refilent mon Zob par intervalles réguliers. C'est un délice. Je me fais vider les couilles. Elles semblent d'ailleurs intarissables. J'entends déglutir avec peine. Gargouillis bulleux. Joie. Il est 22 h15. Je le signale aux filles en leurs montrant l'horloge Westminster. Je dis : < Qui qu'en veut ? >. Elles cessent. < Moi ! > font elle en même temps. C'est un acte virtuose auquel il faut me livrer là. J'éjacule dans les deux. Elles crient. Elles se refilent ma bite qui gicle pour en avoir toutes les deux. Je leurs caresse la nuque. Je chuchote : < Je vous aime ! >

Nous restons encore un moment. Les filles me font le "fond de cuve" avec soin. Je dois les empêcher de continuer. Rires. Elles sont prêtes à partir pour un second tour. Elles en raffolent toutes les deux. Je murmure : < On remet ça à demain ! > < Tu promets ? > me fait Estelle. Je suis debout. Je remballe ma queue. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Elle revient demain pour 14 h. Nous irons manger chez Juliette tous les trois en soirée. Nous rentrons vite au chaud. Nuit. Au lit, Clémentine me donne ses impressions. Elle adore ce genre de soirée pipe. Je lui offre un cunnilingus. Plaisir. Dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se refiler une bite. Sucer en étant vautrées au fond d'un canapé confortable…

Julien - (Qui se fait sucer en stéréophonie parfaite. Gémissements. Gloussements. Petits cris de ravissement. En Do) -

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Oncle-Julien
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Soirée et repas chez Juliette. Bien vicelarde

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 21 Fév 2019 11:37:23

8) - Episode 383 -

Clémentine, moi et Estelle chez Juliette

Hier matin, je me réveille en premier. J'aime voir Clémentine qui dort encore. C'est plutôt rare. Et je profite de l'instant. C'est sans compter avec son infaillible sixième sens. Elle ouvre les yeux. < Bonjour mon amour ! > me chuchote t-elle. Je lui couvre le visage de bisous. Elle se blottit contre moi. Douceur, tendresse et papouilles, jusqu'aux extrême limites. L'impérieux besoin naturel met un terme à nos effusions. Nous nous précipitons aux toilettes. Il est à peine 7 h30. Joie. Nous revêtons nos tenues de jogging avant de dévaler l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Morts de faim. Super.

Nous prenons un solide petit déjeuner que nous savourons en bavardant. Le programme du jour. Il sera intense. Plein. Nous mangeons de bon appétit. Il est presque huit heures. Le jour s'est levé sur un ciel clair, lumineux. Il fait très froid. Il faut donc accélérer le rythme pour se réchauffer. Notre jogging nous emmène sur notre circuit habituel. C'est si beau. Il est neuf heures lorsque nous revenons après un running des plus agréables. La douche. Nous nous habillons en riant. Nous faisons notre lit. Nous descendons faire la vaisselle avant de passer dans l'atelier. Je fais le feu dans la cheminée.

Clémentine est installée devant l'ordinateur, entourée de ses fiches. Je suis assis devant mon chevalet. Séance de travail. Je peins dans une sorte d'euphorie qui me fait rapidement pousser les cris les plus surréalistes. Clémentine m'imite. Joie. C'est pourtant une nouvelle séance principalement silencieuse et concentrée. Il y a juste le crépitement dans la cheminée. Dehors il fait beau. Le ciel est bleu. Le soleil brille de son éclat d'hiver. Parfois, l'un se lève pour rejoindre l'autre. Bisous. Il est rapidement midi. Et morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Clémentine s'occupe de la salade de tomates.

Je fais bouillir l'eau des coquillettes. Je concocte une sauce au Roquefort. Deux filets de saule que je prépare à la panure. Clémentine m'aide à couper de fines lamelles de courgette et d'aubergine que nous trempons dans une pâte à crêpe. Bien. Je les plonge direct dans la friture. Ce seront les beignets en accompagnement des gambas de ce soir, chez Juliette. Joie. Nous jouons à quatre mains la symphonie de nos préparations culinaires. En parfaits virtuoses nous interprétons très juste. Nous mangeons de bon appétit malgré que je me lève de multiples fois pour égoutter les beignets que je dépose. Délicat.

La double épaisseur de papier Sopalin absorbe toute la graisse inutile. Ce soir, il suffira de réchauffer sur une plaque. Four. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Il est 13 h15. Clémentine m'entraîne par la main. Nous descendons au jardin. Beau. Il fait presque doux. C'est frustrant car c'est un après-midi à randonnée vélo qui se présente là. Seulement il faut travailler. Nous faisons le tour de la propriété. Max, le Doberman des Bertrand vient nous saluer. Il rôde silencieusement. Magnifique. Le bruit d'un moteur. C'est Estelle qui arrive. Pressée de revenir passer le reste de la journée avec nous. Elle se précipite.

Elle fait la bise à Clémentine avant de me sauter dans les bras. Je la soulève pour la faire tournoyer. Nous marchons un peu. Nous descendons jusqu'à la rivière que nous longeons sur quelques centaines de mètres. Et Estelle nous raconte sa matinée. < J'ai encore bossé un peu au montage de notre film, ce matin, au bureau ! Attendez vous à du sévère ! > nous fait t-elle. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Ça baise tout le long ! Et toi Julien, t'es délicieusement salaud dans le film ! > Nous prenons le chemin du retour. Clémentine à ma gauche, Estelle à ma droite. Elles me tiennent le bras. Nous bavardons.

Nous marchons doucement avec nos anoraks ouverts. Il fait presque trop chaud, nous pourrions rester en simples chemises. Surtout qu'Estelle m'a encore sorti le Zob. Je me balade donc avec la bite à l'air, qui pend devant moi. Nous rions beaucoup. Il est 14 h30 lorsque nous revenons dans l'atelier. Il faut se résigner. Surtout les filles qui ont un rapport à présenter lundi. Clémentine et Estelle sont assises à la table, devant l'ordinateur. Silencieuses, les voilà absorbées dans leurs tâches. Super. Je peins avec un plaisir rare. J'ai prévu cette nature morte pour les vacances. Le timing parfait. Elle sera terminée vendredi.

Parfois, l'une ou l'autre se lève pour venir me faire des bisous. Parfois c'est moi. Je passe derrière elles. Et pour faire pareil. Il est rapidement 17 h. Je prépare le thé au jasmin et les petits gâteaux secs. Les filles dégustent sans arrêter de travailler. Nous restons ainsi jusqu'aux environs de 18 h45 où Clémentine s'écrie : < Stop ! >. < Plein le cul ! > rajoute Estelle. Rires. < Jamais dans le cul, c'est à chier ! > ponctue Clémentine. Nous rions de bon cœur en rangeant nos affaires. C'est rapide. Nous voilà assis parterre, sur l'épais tapis, devant la cheminée à regarder danser les dernières flammes. C'est fantastique.

Comme tous les soirs, à la même heure, les bruits les plus étranges se font entendre à l'étage. Cette fois on déplace le lit. C'est du moins l'impression que ça fait. < Fantôme déménageur ! > fait Estelle en jouant avec sa main dans ma braguette. Il est 19 h15. Nous montons nous préparer. Estelle qui est déjà prête. Clémentine et moi, nous mettons des jeans propres. Chemises blanches sous des pulls noirs à col en "V". Nous faisons un peu les clowns devant le miroir. C'est très récréatif. Accroupie à ma droite, Clémentine appuie sa tête contre ma cuisse. Estelle fait de même à ma gauche. Nous nous fixons.

Je les tiens toutes les deux par leurs cheveux attachés. < Vous appréciez, "Maître" ? > fait Clémentine, regard implorant. < C'est à votre convenance, "Maître" ? > rajoute Estelle. Je leurs réponds : < Vous êtes les plus adorables "Soumises" ! > Nous rigolons comme des bossus de ces rôles farfelus mais que nous aimons à interpréter. Et dans une complicité totale. Je tire un peu sur leurs cheveux pour les maintenir bien droites. Je dis : < A genoux ! >. Clémentine et Estelle s'exécutent. Je sors ma bite. Je dis : < Estelle ! Tu suces ! >. Estelle ne se fait pas prier. Je dis : < A Clémentine maintenant ! >. Pipe.

Je bande mou. C'est pour rire. Je force les deux coquines à se redresser. Elles se serrent contre moi. Douceur, papouilles. Nous descendons. Nous enfilons nos anoraks. Estelle nous propose d'aller chez Juliette avec sa voiture. Bonne suggestion. Mais c'est moi qui doit conduire. C'est une voiture d'entreprise du style fourgonnette. Pas évidente à conduire comme ça. Surtout que Clémentine et Estelle sont assises sur l'unique siège passager. Trois petits kilomètres. Et je roule prudemment. Je gare la voiture dans la cour du haras. Il fait nuit. Il fait froid. Il est 19 h45. Il y a encore deux voitures. Madame Walter.

La jeune femme arrive juste au moment où nous sortons du véhicule. Je n'ai pas le temps de remballer mon Zob. Merdre ! Madame Walter s'en aperçoit immédiatement. En toussotant elle nous serre la main. Un petit moment qu'on ne s'est vus. Elle me serre la main en faisant bouger son index dans ma paume. Code vicelard qui indique que la complicité est évidente. Nous bavardons un peu. Madame Walter monte dans sa voiture. Elle me fait un clin d'œil avant de démarrer pour s'en aller. Juliette sort des écuries pour venir à notre rencontre. Vêtue de sa tenue d'écuyère. Elle est toute contente de nous revoir.

< Ça fait un moment qu'on ne s'est pas vus ! > fait Juliette à Estelle qui nous entraîne à sa suite. Je prends le Tupperware. Il contient l'impressionnante quantité de beignets préparée à midi. Nous montons à l'appartement. Odeur de gambas frits. Nous retirons nos anoraks. Sur la demande de Clémentine et d'Estelle, j'ai la braguette ouverte. Bien déboutonnée. Super. Juliette s'en rend évidemment compte et ne cesse de bavarder en observant l'ouverture. Mon slip blanc immaculé. Coton. Les beignets de légumes sont au four. Nous sommes assis au salon, dans le canapé. Juliette dans le fauteuil. Bavardages.

C'est Estelle qui oriente la conversation sur la séance de "Dressage" prévue au printemps. Carrément. Directe et vicelarde. Juliette, plutôt amusée par cette initiative, dit : < Vous voulez participer Estelle ? Vous êtes la bienvenue ! Mois d'avril ! > Estelle répond : < Je préfère assister en spectatrice, avec Julien, comme d'habitude. Si c'est bien je vous rejoins ! >. Rire. La conversation reste axée sur ce projet qui nous excite tous les quatre considérablement. Ce sera dans l'écurie habituelle. Juliette n'est pas avare de détails et propose la présence de madame Walter, grande spécialiste des jeux de "soumission" .

< On devrait filmer ! > fait Estelle. < Pas question ! Pas de ça chez moi ! Cela reste dans le cadre privé ! > répond Juliette. Clémentine explique à quel point Estelle aime être filmée et faire le montage des films où elle est l'actrice principale. Super. Juliette écoute. Elle ne cesse de fixer Estelle qui raconte ce fantasme de l'actrice porno qu'elle a depuis l'adolescence. Bien. < Décidément on s'est bien trouvé toute la bande ! > conclue Juliette en même temps que ne sonne le four. Morts de faim. Nous passons à table. Nous mangeons de bon appétit. Les gambas sont grillés, accompagnés de sauces diverses. Sublime.

A un moment, Estelle me fait : < Tu n'as pas encore montré ta bite à la dame ce soir ! >. Nous rigolons comme des bossus. Elle se lève pour mimer une masturbation masculine avec toute la vulgarité coutumière. Juliette qui la regarde, interloquée. < Et bien ! Vous commencez à me plaire, Estelle, je vous savais salope, je vous découvre vicelarde à souhait ! > dit Juliette. < De quoi se faire une idée de ce qui nous attend au printemps ! > rajoute Clémentine qui se lève pour imiter Estelle. Rires. Quelle n'est pas ma surprise. Juliette se lève pour faire la même chose. Elles sont toutes les trois devant moi. Ahurissant !

Juliette est un peu plus petite qu'Estelle et Clémentine, malgré les légers talons de ses bottes d'équitation. C'est magnifique. Ces trois salopes sont là, de l'autre côté de la table, à imiter une masturbation masculine en riant aux éclats. C'est fabuleux. < Et vous ? > me lance Juliette en passant sa main entre ses cuisses pour se toucher avec toute la vulgarité possible. Génial. Je me lève. Je bande comme le dernier des salauds. Je présente mon chibre. Un véritable démonte pneu de camion. Raide. Les trois coquines ont la main droite entre leurs cuisses. Nul doute qu'elles se masturbent pour de vrai. Je me branle. Super.

< Bienvenu au "Club des branleurs ! > fait Juliette qui cesse pour commencer à débarrasser la table. Nous aidons. Sympas. Nous prenons le dessert. La conversation s'articule principalement autour d'anecdotes que divulgue Juliette sur les écuries. Il s'en est déjà passées de bonnes ici depuis neuf années que Juliette dirige l'établissement. Des choses secrètes, discrètes. Nous faisons la vaisselle ensemble. Je me contente d'écouter. Et c'est démentiel. Il est 22 h15 lorsque nous prenons congé. Juliette nous raccompagne dans le froid de la nuit. J'ai remballé ma bite. Nous sommes invités à passer dimanche. Super.

Dans la voiture, nous sommes tous les trois considérablement excités. Estelle n'arrête pas de me tripoter le Zob. Braguette. Nous restons encore un peu dans la voiture. La séparation est difficile. Si elle avait prévu, Estelle serait bien restée. Dodo. Il est trop tard pour téléphoner à ses parents. Nous la regardons partir. Nous nous dépêchons de rentrer. La salle de bain. Au lit, nous nous chauffons avec un rapide "69". Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis délicatement. Immobiles. Joie. Clémentine me confie ses ressentis. Son impatience d'être "dressée", d'être livrée à "Maître" Gérard. Cunnilingus. Orgasme.

Bonne soirée à toutes les coquines qui sont impatientes de vivre l'expérience unique de la "soumission" en centre équestre…

Julien - (Qui s'applique toujours à brouter Clémentine après la baise et ses confessions afin de lui offrir l'orgasme extrême) -

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Oncle-Julien
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Juliette nous invite à une "Pipe partie"

Messagepar Oncle-Julien » Ven 22 Fév 2019 11:44:01

8) - Episode 384 -

Soirée sympathique avec Estelle

Hier matin, jeudi, nous nous réveillons quasiment en même temps. Il est 7 h30. C'est notre horloge biologique. Des bises. Nos effusions de tendresse sont mises à mal par l'impérieux besoin de devoir pisser. Nous mettons nos tenues de jogging. Nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous préparons notre petit déjeuner que nous savourons en bavardant. Le jour se lève sur un ciel clair et lumineux. Nous mangeons de bon appétit en évoquant la soirée de hier, le repas, Juliette. Nous rions de bon cœur de toutes les anecdotes salaces dont est coutumière la patronne du haras. Un sujet intarissable.

La vaisselle. Il est 8 h lorsque nous sommes dans le froid. K-Ways, bonnets et nos gants. Il faut accélérer immédiatement. C'est un tel plaisir de pouvoir s'offrir un running matinal. La semaine prochaine ce sera à nouveau l'entraînement intérieur. Notre circuit habituel. A pleine vitesse pour avoir chaud. Il est 9 h lorsque nous revenons. La douche. Autre grand moment. Nous nous habillons. Nous faisons notre lit. Plein de bises. Nous allons dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Clémentine est installée devant l'ordinateur entourée de ses fiches. Je suis assis devant mon chevalet. Nous voilà à l'action.

Il est 10 h lorsque la musique imbécile de mon téléphone déchire le silence. Je peste. Je rage. Je me saisis du smartphone. C'est Juliette. Je mets sur mode "haut parleur". Clémentine me regarde, met son index sur la bouche en faisant < Chut ! > Juliette ne sait pas que Clémentine est là, présente dans l'atelier. Je ne le lui dis pas. Nous bavardons et comme d'habitude. Juliette est au bureau, seule, au boulot, son téléphone également en mode "haut parleur". Ce qui nous permet de travailler. Clémentine écoute sans cesser de prendre des notes. Nous nous faisons des clins d'œil et à chaque évocation salace. Rires.

Juliette me raconte le programme du Week-end. Ce soir, comme tous les jeudis, il y aura la visite de Gérard. Bonne pipe. Samedi soir elle est chez madame Walter qui partage les mêmes goûts que Clémentine pour le voyeurisme et la branlette. Juliette se fera tirer par Pierre, le "homard". Surnommé ainsi à cause de ses mains qu'il utilise comme des pinces. Poilade. Clémentine semble quelquefois consternée par les propos vicelards de Juliette. Elle nous invite, dimanche pour l'animation. Le centre équestre fête deux anniversaires. Deux jeunes cavalières avec leurs parents présents, propriétaires de chevaux.

Je consulte Clémentine du regard. Pas de soucis. Je promets que nous ferons un saut en fin d'après-midi au retour de vélo. La conversation dure ainsi une bonne demi heure. Discussion bien vicelarde. Juliette ne cache plus aucun de ses penchants. Cela va faire deux ans que nous nous connaissons. Nous avons tout de même déjà vécu quelques belles situations. Le sexe. < Mais quelle salope ! > s'écrie Clémentine lorsque je raccroche. Elle vient me rejoindre avec une main dans son pantalon. Nous rions de bon cœur de notre farce. Cette fois Clémentine a tout entendu. Et elle comprend la nature de nos échanges.

Excités, nous travaillons tout de même encore jusqu'à midi. Dehors il y a du soleil. Nous sommes morts de faim. La cuisine. Clémentine s'occupe de la salade, une scarole qu'elle lave également pour ce soir. Je fais gonfler le riz dans l'eau bouillante. Je fais une belle pâte à pain pour les pizzas du jeudi soir. Je concocte une garniture. Tomates, ail, oignons, ciboulette. Bien. Clémentine, tout en préparant l'assaisonnement, me confie ses impressions quand à la conversation de ce matin. Juliette ! < Ce soir elle suce "Maître" Gérard et samedi soir elle baise avec le "homard" ! Jolie programme ! > fait Clémentine. Rires.

La pâte à pain est prête. Elle repose dans un saladier sous un linge. Je récupère un peu de garniture. La sauce pour le riz. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. < Ce soir Juliette se régale de la bite de Gérard ! > me fait Clémentine. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < La veinarde ! >. Je propose d'organiser un truc avec Juliette, vendredi soir. Clémentine qui raffole de la vieille bite molle et minuscule du vieux vicelard, m'écoute avec beaucoup d'intérêt. Souriante. Nous nous promettons de mettre au point une stratégie. Je propose de faire un courriel à Juliette, dès la fin du repas. OK.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Pour ce soir, tout est prêt. Nous filons au salon pour allumer l'ordinateur. Courriels. Juliette, vraie vicelarde, nous a devancé. C'est elle qui nous apprend que monsieur Gérard passe vendredi au lieu de jeudi. C'est Clémentine qui propose de passer pour 20 h. Nous répondons au message d'Estelle qui nous rejoint ce soir, à 18 h15. Tout cela nous excite considérablement. Nous montons nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir. Rire. Je saisis Clémentine par la nuque, je la force à fixer son image et je lui dis : < Regarde un peu cette gueule de salope ! >

< La tienne ! Exclusivement ta salope, Julien ! > fait elle en se blottissant contre moi avant de m'embrasser avec fougue. Je propose de profiter de ce beau temps pour aller faire quelques pas dehors avant de retourner dans l'atelier. Super idée. Il fait doux. Nous gardons nos anoraks ouverts. Nous faisons le tour de la propriété. Il faut s'inquiéter de cette douceur. Nous sommes au cœur de l'hiver. Si la terre ne gèle pas encore, il y aura quantité d'insectes, de limaces et de parasites. Clémentine se serre contre moi. Sa main dans ma braguette ouverte, elle me chuchote : < Demain soir ! C'est génial ! >

Nous faisons un rapide programme. Nous prendrons le repas à 19 h. Nous serons au haras pour 20 h. Clémentine fébrile. < Tu ne baises pas avec Juliette, hein, parce que je la vois venir avec ses gros sabots ! > me fait Clémentine. Je promets. Je la rassure. Je ne suis pas du genre à baiser une autre lorsqu'elle est occupée à sucer un vieux salaud impuissant. Rires. Il est 14 h30 lorsque nous sommes à nouveau assis à nos postes de travail. C'est frustrant. Nous aurions bien fait du vélo. Clémentine est très sereine. Son rapport de recherches sera prêt pour lundi matin. Et elle n'appréhende pas cette rentrée.

Il est 18 h15. Du bruit. Voilà Estelle. Elle fait des bises à Clémentine. Elle se précipite pour s'assoir sur mes genoux. Bises. Elle nous raconte sa journée. Matinée au bureau. Et l'après-midi à la préparation de son rapport de recherches. Tout pareil. Les filles sont installées à la table. Elles comparent leurs travaux respectifs. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. 18 h45. Nous restons encore un peu assis devant la cheminée pour admirer la danse des dernières flammes. Et Estelle me tripote. Clémentine lui raconte le coup de fil de Juliette ce matin. < On regarde la messagerie ? > me demande t-elle. Nous filons.

Nous allumons l'ordinateur du salon. Il est plus rapide. Le courriel de Juliette est bien là. < Demain, 20 h, "pipe partie" ! > < Salauds ! Et sans moi ! Vous savez bien que je ne peux pas venir le vendredi soir ! > nous fait Estelle, serrant mon Zob. Clémentine lui répond : < Tu auras la bite à Julien rien que pour toi ce soir et samedi soir pour le visionnage du film ! > < Ouai, ça fait longtemps que j'ai pas sucé ce vieux dégueulasse de Gérard ! > dit Estelle. Nous rigolons comme des bossus. Estelle aussi a une préférence pour la vieille bite toute molle et minuscule de "Maître" Gérard. On envisage déjà un "plan".

A la cuisine, Clémentine fait l'assaisonnement de la salade. Estelle travaille la pâte à pain. Je réchauffe la garniture. Bien. Les filles n'arrêtent pas d'évoquer nos aventures aux écuries, le comportement de Juliette, les attitudes du vieux Gérard. Nous en rions souvent de bon cœur. Les pizzas sont au four. La table est mise. Nous sommes vautrés dans le canapé. Joie. Je suis assis entre les filles. Estelle, tout en bavardant, me tord la bite dans tous les sens, se penche pour la téter un peu. Clémentine se touche. J'écoute les filles faire des projets très vicelards concernant nos prochaines aventures chez Juliette.

Je me contente de dire : < Il en a de la chance ce salopard de passer sa retraite à se faire sucer par son ex patronne ! > < Et par de jeunes étudiantes aussi ! > rajoute Estelle. < Sans parler de celles que nous ignorons ! > fait Clémentine. Nous rigolons comme des bossus à cette simple idée. Juliette est certainement loin de nous avoir tout raconté. Coquine. La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. Estelle ne me lâche pas la queue. Elle me la tire. < Après, je prends mon dessert ! > me fait elle en sortant les pizzas du four. < Avec ma permission ! > fait Clémentine.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Le téléphone. Clémentine s'en saisit. C'est Juliette. Décidément ! Rire. Estelle, assise sur mes genoux, écoute la conversation en mode "haut parleur". Juliette a tout mis au point pour demain. Rendez-vous dans notre écurie préférée, dans le dernier box, le trou dans le mur. Radiateur électrique. Tout est superbe. < Mais quelle salope ! > font les filles en même temps sans même se concerter. Nous rions de bon cœur. Notre vaisselle. Nous rangeons la cuisine pour filer au salon. Le degré d'excitation est tel que Clémentine retire ses jeans, sa culotte. Joie.

Lorsqu'elle s'installe ainsi, dans le fauteuil, les cuisses écartées, une jambe sur chaque accoudoir, elle veut du spectacle. Estelle et moi, nous nous mettons en situation. Elle est allongée à ma gauche, sur le canapé, et elle joue avec ma queue. Clémentine et moi nous ne cessons de nous fixer, de nous faire des sourires complices. Je me fais tailler une super pipe. Estelle s'applique avec passion. Depuis quelques temps cette jeune fille "sauvage" est devenue d'une telle douceur. Miam. Clémentine se masturbe en observant mes réactions, mes attitudes et mon comportement. C'est un peu son film préféré.

J'ai un comportement vicieux, sournois. J'appuie sur la nuque d'Estelle pour enfoncer davantage de bite dans sa bouche. Je l'entends déglutir avec peine. Les quantités impressionnantes de jus qu'elle me tire des couilles la font tousser. Jute. Clémentine, toute rouge, le visage couvert de sueur, se caresse le clitoris d'un mouvement régulier du bout des doigts. Je vois de la cyprine s'écouler de sa chatte. Ça coule dans sa raie culière, elle est assise dans une flaque. Le cuir trempé. J'ai une méchante envie de lui bouffer la moule. Elle respire fort. Reprend son souffle après ses apnées. Gémissements.

Je caresse la tête et le visage d'Estelle avec une infinie tendresse. Elle aussi ne cesse de gémir, de glousser. Un bonheur. Je lui murmure des saloperies. Je parle de la bite à "Maître" Gérard. J'évoque ses pipes. Tout ce qui nous attend là-bas. Clémentine cesse souvent de respirer pour m'écouter murmurer mes saloperies à Estelle qui pousse de petits cris, ravie. La soirée est bien avancée. Il est 22 h15. Clémentine pousse soudain un cri en refermant ses cuisses sur ses mains. Joie. La coquine est entrain de s'offrir un orgasme tellurique. Elle se mord la lèvre inférieure, les yeux fermés, tête renversée.

Même Estelle arrête de téter pour admirer ce formidable spectacle. Je lui chuchote : < Et toi, tu n'as pas envie aussi ? > < Je me branle à la maison, au lit, c'est mon "somnifère" ! > me répond Estelle avant de se remettre à sucer. J'éjacule. Je le fais en sournois, sans bouger, comme elle aime. Elle avale avec peine. Clémentine reprend ses esprits. Clin d'œil. Je force Estelle à cesser. Pas de second tour. Nous la raccompagnons jusqu'à sa voiture. Séparation difficile. Des bises. J'aide Clémentine à nettoyer le cuir du fauteuil. Au lit, nous nous serrons fort. Epuisés. Elle me confie ses secrets. Dodo.

Bonnes pizzas à toutes les coquines qui adorent bouffer de la bite en dessert. En écoutant les saloperies du "sucé"...

Julien - (Qui est à se réjouir des choses à venir. Vendredi soir aux écuries. Samedi soir le film. Dimanche en vélo) -

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