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Les aventures de Clémentine et de Julien

Discussion libre sur le sexe

Modérateur: admin-ovdc

Je me fais tripoter le Zob au marché de Noël

Messagepar Oncle-Julien » Lun 26 Nov 2018 11:42:55

8) - Episode 296 - Tous droits réservés - © - 2018 -

Le dimanche farfelu mais tellement bien

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par des chuchotements, des murmures, des rires étouffés. On me tient la bite. Fortement. On se met même à me sucer. J'ouvre les yeux. Le visage bienveillant de Clémentine au dessus du mien. C'est Estelle qui pompe.
Je lui caresse la tête de ma main droite. Je caresse la nuque de Clémentine de ma main gauche. Je me laisse faire. C'est superbe. Je dois méchamment pisser. Clémentine également. Je saisi Estelle par ses cheveux noués, délicatement, afin de la faire cesser. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle file la première en faisant < Miam ! >. Clémentine se serre contre moi. Douceur et tendresse.

Estelle revient dans son pyjama de soie mauve. < Je descends préparer le petit déjeuner ! > fait elle avant de dévaler l'escalier. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Il est 8 h. Le jour achève de se lever sous un ciel gris, bas et tourmenté. Morts de faim, en slip et en T-shirt de nuit, nous dévalons l'escalier pour rejoindre Estelle à la cuisine. Elle me saute au cou. Joie. Je la soulève. Elle me couvre le visage de bisous en m'enserrant avec ses jambes. < J'ai mes petits "trucs de filles" ! > fait elle. Estelle, c'est toujours le 25 de chaque mois. Je mets la table. Nous mangeons de bon appétit dans l'agréable odeur de brioche.

Nous traînons à table en bavardant. C'est si bon. Nous avons tout notre temps. Le dimanche, pas de gymnastique ni de jogging. Estelle se propose pour nous aider à faire le ménage. Nous faisons la vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Tout va très vite. Bien. Clémentine remonte s'occuper de la chambre. Estelle passe l'aspirateur et fait la poussière au salon. Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère sur les carrelages du hall d'entrée, des toilettes et de la cuisine. J'entends Estelle chantonner. C'est superbe. Je m'apprête à monter rejoindre Clémentine lorsqu'Estelle m'attrape par le cou pour se blottir contre moi. < Je t'aime ! > dit elle.

Lorsque Clémentine n'est pas avec nous, la situation me gêne toujours un peu. La soie chaude de son pyjama est très agréable. Estelle se frotte doucement. Et son sexe contre le mien. Elle m'embrasse. Sa langue exploratrice fouille ma bouche avec fougue. Le goût de la brioche. C'est délicieux. Estelle est d'une incroyable douceur. Langoureuse, lascive. C'est de mieux en mieux. Bien. Je lui fais remarquer que la jeune fille un peu sauvage fait doucement place à une boule de douceur qui me fait fondre. Superbe. Je la repousse délicatement pour rejoindre Clémentine qui termine de changer les draps. Je lui raconte tout ce qui vient d'arriver.

< Il faut que je m'occupe de cette coquine ! > me fait Clémentine en me faisant tomber sur le lit pour m'embrasser également. Nous restons ainsi un petit moment avant de vaquer à nos occupations. Je ramasse les draps sales pour aller à la salle de bain. Clémentine vient me rejoindre. Je nettoie le bac à douche et le bidet. Clémentine s'occupe des lavabos. Estelle monte à son tour. Elle fait la poussière et passe l'aspirateur dans la pièce de gym. Clémentine descend avec le panier à linge. Je nettoie les chiottes. Je passe la serpillère sur le carrelage. Estelle vient me rejoindre. Elle me choppe par derrière. Elle me fait des bisous dans le cou.

Nous sommes habillés. Jeans, sweats et nos espadrilles. Nous nous embrassons à nouveau avec fougue. Mentons mouillés. Salive. Nous dévalons l'escalier pour rejoindre Clémentine à la buanderie. Nous trions le linge de couleur. Les draps sont dans la machine. Nous bavardons tous les trois. Les filles évoquent leurs cours. Nous faisons un vague programme de l'après-midi. Marché de Noël. Je monte le premier. Les pavés de saumon ont décongelé. Je découpe les feuilles d'aluminium et le papier sulfurisé. Les papillotes. Estelle est la première à me rejoindre. Une fois encore elle se love dans mes bras. Cette incroyable tendresse m'émeut. C'est bon.

< Merci Julien pour hier soir et pour le film ! > me chuchote Estelle. Clémentine arrive et nous sépare. C'est devenu un vrai jeu. < Je te signale, à tous hasards, que c'est mon mec et que tu te comportes comme si c'était le tien ! > fait Clémentine, me serrant. Nous rions de bon cœur. Il est onze heures trente. J'épluche les patates, les carottes, l'ail, l'oignon pour préparer la potée. Miam. Clémentine s'occupe de la salade de concombre. Estelle s'occupe des pavés de saumon en papillotes sur le barbecue électrique. Je prépare la potée dans la vieille cocote en fonte. C'est le petit rituel du dimanche midi. Les filles bavardent. J'écoute en silence.

Estelle, dans la véranda froide, nous fait des grimaces derrière les vitres. La véranda n'est pas chauffée. Il y a de la buée opaque. Clémentine se serre contre moi et pour me chuchoter plein de douceurs. Nous mettons la table. Estelle revient avec les papillotes. Il est midi trente. Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Estelle évoque les fêtes de Noël avec sa famille. Difficile. Elle aimerait tant venir avec nous à Edimbourg dès le 23 décembre. Nous avons réussi à l'en dissuader. Les fêtes dans sa famille. Ce fut une dure lutte. < J'aime tant les turlutes ! > me fait elle avant de rajouter : < Et j'en veux plein avant que vous ne partiez ! >

Nous en rions de bon cœur. Assise sur ma jambe droite, Clémentine termine son yaourt. Estelle installée sur ma jambe gauche. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons pour nous laver les dents. Nous faisons les clowns devant le miroir. Rires. Pour aller au marché de Noël du bourg voisin, nous resterons en jeans, chemises à carreaux et pulls. Bonnets, gants et anoraks. Les grosses godasses. Devant le miroir de l'armoire, dans la chambre, nous prenons la pose. Je tiens les filles par leurs épaules. Estelle me palpe la braguette. Clémentine me dit : < Tu nous laisse ce truc ouvert. Si on veut se réchauffer les mains ! >. Rires.

Il fait moins froid que les jours précédent. Le temps est très humide même s'il ne pleut pas. Je roule doucement. Trois kilomètres. Assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou, Estelle nous chuchote des cochonneries. Clémentine joue avec ma queue. Rigolade. Je gare la bagnole. Il y a du monde. Le marché de Noël n'a lieu que le Week-End. Et le petit bourg connaît une grande animation. Il faut louvoyer dans la foule. Il y a une quinzaine de cabanons et de chalets. Un manège à l'ancienne. Des marchands de ballons. Le plus chiant, ce sont les landaus que s'obstinent à pousser des gens pour bloquer le passage. Nous sommes chaudement vêtus.

Nous nous offrons des gobelets de vin chaud à la cannelle et à la réglisse. Je me fais tripoter discrètement par les deux coquines. < Froid aux mains ! > me fait à chaque fois Estelle. Nous échangeons des bisous. Ce qui attire l'attention de quelques promeneurs. On s'en contre fout. Nous avons l'habitude d'êtres des curiosités. Nos hautes tailles. Ces deux jeunes filles. Un homme d'âge mûr. Nous entrons dans l'Hôtel de ville où il y a des stands. Des nappes, des coussins, des fanfreluches confectionnées dans du tissus. Chaque année, c'est un autre tissus aux couleurs de fête. Des pains d'épices et plein de victuailles. Il fait meilleur dans cette salle.

Nous feuilletons un bel album de photos anciennes lorsqu'une voix derrière nous fait : < Bonjour ! >. Ce sont les parents d'Estelle. Nous nous sommes déjà vus et présentés. La maman d'Estelle me regarde à la dérobée avec un curieux regard. Son père bavarde. Je suis plus âgé qu'eux. J'ai toujours une sorte de gêne. < Pas de malaise ! > me rassure toujours Estelle lorsque nous en parlons. Les parents d'Estelle sont très élégants. Sa mère est une belle bourgeoise qui ne me laisse pas indifférent. Nous bavardons un peu. Nous prenons congé. Là-bas, à la sortie, la mère d'Estelle se retourne pour nous lancer un regard amusé. C'est très sympathique.

Nous flânons dans les allées noires de monde. Il y a plein de choses à voir. Les exposants redoublent d'imagination. Le crépuscule. Il est 16 h30 lorsque nous reprenons la route. Comme promis à Juliette, nous nous dirigeons vers le haras. Six petits kilomètres. Il y a quelques voitures dans la cour. Un groupe de propriétaires de chevaux qui récupèrent leurs cavalières de filles. Et il fait nuit. Juliette nous voit arriver et nous fait un signe de la main. Nous ne voulons pas déranger. Nous allons dans notre écurie préférée. Depuis les box dont le haut des portillons sont ouverts, les chevaux nous observent. Nous en caressons quelque uns. Des joueurs.

Il y a une jeune fille qui pousse une brouette. Elle arrive du bout de l'allée centrale. Elle est chaudement vêtue. Voilà donc Eveline. C'est le nouveau palefrenier. Elle semble étonnée de nous voir. Des visiteurs à cette heure ci. Elle me prend pour le père des filles. Nous sommes légèrement confus. Eveline nourrit les chevaux. Elle ne prête plus aucune attention à notre présence. Voilà Juliette. Juliette est chaudement vêtue. Tenue d'écuyère sous un manteau noir. Elle fait les présentations. Eveline enlève ses gants. Bien. Nous nous serrons les mains. C'est une frêle jeune fille de 25 ans. Et plutôt jolie sous son épais bonnet de laine et son vieil anorak.

Nous la laissons travailler pour nous rendre dans le local bureau au fond des écuries. Juliette a quelques documents à y récupérer. De la vieille armoire qu'elle ouvre, elle sort une petite caisse en métal fermée à clef. < Les pornos de Gérard ! > nous fait Juliette. Elle tente d'ouvrir le coffret. Il est bien fermé. Nous rions de bon cœur lorsque Juliette rajoute : < Il les cherche un de ces jours ! > < J'aimerai bien les regarder ! > fait Estelle toujours très intéressée par ce genre de choses. < Demandez à Gérard ! > dit Juliette. Nous ne nous attardons pas. Nous prenons congé. Je serre la main que me tend Juliette pour y faire bouger mon index. Vicelard.

Juliette me fait la même chose en insistant. Cela nous amuse beaucoup et c'est devenu une sorte de code complice. C'est super. Il est 18 h30 lorsque nous sommes de retour à la maison. Il suffit de réchauffer la potée. Clémentine s'occupe de la salade. Bien. Estelle prépare une belle omelette aux champignons. < Ma mère va encore faire d'amusantes réflexions quand à toi ! > dit elle. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Si elle savait ! Pauvre femme ! >. Clémentine lance : < Elle en voudrait aussi ! > < Probablement ! Mes parents sont deux sacrés coquins ! > fait Estelle. Nous en rigolons comme des bossus. Je remue la potée.

Nous mangeons de bon appétit. Nous traînons à table. Les filles évoquent Eveline, le nouveau palefrenier. J'écoute très amusé. Estelle nous confie sont profond désir de découvrir l'intérieur du coffret en métal contenant les magasines pornos de Mr Gérard. Nous proposons d'en parler à Juliette. Organiser un truc pour les découvrir. Clémentine fait : < Sur quoi il se branle Gérard ? > Nous rigolons comme des bossus lorsqu'Estelle rajoute : < Oh, vicelard comme il est, ce vieux retraité en a une collection ! > La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Les filles ont du boulot. Leurs préparations pour les cours de demain matin. Du sérieux.

Il est 20 h30. Nous passons dans l'atelier. Les filles sont assises à la table de travail. Elles mettent leurs affaires au clair. Du tri. Moi, je fais le calque de la sixième toile que je commence demain matin. Le système des calques me permet un gain de temps. Pour la saison 2019, je ne m'emmerde plus. Je commence des choses plus conséquentes et plus originales à partir de janvier. Il est rapidement 22 h. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Il fait nuit. Il fait froid et la séparation est très difficile. Au lit, j'offre un somptueux cunnilingus à Clémentine qui me chuchote plein de cochonneries quand à la mère d'Estelle. Dodo…

Bonne balade au marché de Noël à toutes les coquines qui aiment tripoter la braguette du mec de leurs copines de fac…

Julien - (Toujours un peu gêné aux entournures en présence de belles jeunes femmes quadragénaires et coquines) -

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Oncle-Julien
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Julie me filme entrain de me masturber

Messagepar Oncle-Julien » Mar 27 Nov 2018 11:37:08

8) - Episode 297 -

Un lundi des plus ludiques (et lubrique)

Hier matin, lundi, c'est le prélude en Mi mineur de Frédéric Chopin qui nous tire de nos profonds sommeils. Et c'est du sévère. < Chopin, tu gonfles dès le matin ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur avant de nous précipiter, la tête encore dans le cul, jusqu'aux toilettes où nous pissons sereins. Bien. Morts de faim, nous dévalons à toute vitesse l'escalier jusqu'à la cuisine pour y préparer notre copieux petit déjeuner. Il est 6h Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement intense. Joie.

La douche. Je descends le premier pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue sous son parapluie. Il est 7 h45. Le jour commence à se lever. Il fait froid. La pluie est fine et régulière. C'est très désagréable. Un dernier bisou. Un dernier coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je monte faire le lit. Puis je fais la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. C'est toujours si plaisant. Il est 8 h15. Je suis installé devant mon chevalet. Je peins dans la plus totale sérénité. La peinture de ma septième toile 2019.

Comme toujours, lorsque je me livre ainsi, corps et âme à ma passion, le temps s'écoule hors de ma perception. C'est super. Mon horloge biologique, conjuguée à ma faim de loup m'avertissent qu'il est probablement aux environs de midi. Gagné. 12h. Je vais à la cuisine. Je fais gonfler du millet doré. Je fais une salade de carottes. Je prépare une pâte à pain et une Béchamel. Ainsi, pour ce soir, le repas est déjà prêt. Ce sera une tarte au potiron. Je mange de bon appétit en écoutant les informations. La vaisselle. Je range la cuisine. La pâte à pain va gonfler jusqu'à ce soir dans son saladier et bien recouverte de son linge.

Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. La séance se prolonge avec joie. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier, jette son cartable dans le canapé et se précipite toute contente. Bises. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Puis nous travaillons encore deux bonnes heures. Le crépitement du feu. < Stop ! > s'écrie soudain Clémentine derrière moi. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Ma compagne range ses affaires. Nous quittons l'atelier pour nous rendre à la cuisine. Il est 18 h30. Clémentine s'occupe de la salade. Tomates. J'étale la pâte.

Je fais cuire les morceaux de potiron. Je râpe du gruyère de Comté. Je le rajoute à la Béchamel que je réchauffe à feux doux. Clémentine vient souvent se blottir contre moi pour me chuchoter des douceurs. Des cochonneries aussi. Ce savant mélange. J'étale la purée de potiron sur la pâte. Je verse la Béchamel dessus. Je rajoute une copieuse couche de gruyère, de Parmesan. Quelques cerneaux de noix. Des graines de sésame grillé. Je mets au four. Je fais frire de petites crevettes dans le Wok. Bien. Nous passons au salon. Il est 19 h. Clémentine est très amoureuse ce soir. Blottie contre moi, vautrée dans le canapé. Bisous.

Je ne tarde pas à me retrouver à genoux sur l'épais coussin, le visage entre ses cuisses écartées à humer sa journée de fille. Je déguste les saveurs vinaigrés et légèrement acidulées des lèvres charnues de son sexe. C'est un délice. Mon bon apéritif. Nous ne disposons pas de beaucoup de temps hélas. Julie arrive pour 19 h45. Assez toutefois pour me régaler de jus de fille. Et celui de Clémentine, ce soir, est particulièrement onctueux. Je nettoie consciencieusement sa chatte qui suinte en continue. Il y a là de quoi sustenter un honnête homme. Fondue aux fruits de mer. Je décalotte son clitoris géant du bout de mes lèvres.

Il me faut être d'une extrême prudence en suçant son bouton de plaisir. L'excitation est si intense que l'orgasme guette. Bien. Clémentine me repousse délicatement à plusieurs reprises. Juste à temps à chaque fois. Je cesse. Et elle me tend ses mains. Je l'aide à se relever. Nous préparons la table monastère. Nous étalons le chemin de table en lin écru. Et les couverts de fêtes. Clémentine a remis sa culotte et ses jeans. Elle se touche pour bien ajuster les lèvres de sa chatte au fond de son slip. Parfait. Je bande comme un salaud. Nous en rions de bon cœur. Clémentine allume les trois bougies du chandelier en fer forgé. Beau.

L'ambiance feutrée est propice aux choses les plus sensuelles. Nous nous serrons fort. Câlins, tendresse. La sonnerie du four. Presqu'en même temps, trois coups de sonnettes. Je vais à la cuisine. Clémentine va accueillir Julie. Et voilà un timing parfait. La tarte au potiron est dorée à point. Et les crevettes en belles fritures. Julie entre à la cuisine. Avec son extraordinaire sourire. Elle est vêtue d'une jupe, de collants noirs, d'un pull et chaussée de bottes noires à légers talons. Elle est très élégante. Belle. Nous nous serrons la main avant de nous faire les trois bises Bretonnes réglementaires. Je la félicite pour sa tenue. La classe.

< Je fais des efforts pour venir vous voir ! Et ça me plaît beaucoup ! > me fait Julie. Clémentine remue la salade. 19 h45 pile. J'invite les filles à aller s'installer au salon. Je fais le service. Je me retrouve seul à la cuisine. J'entends rire et bavarder. Joie. J'ouvre ma braguette. Je sors ma queue trempée. Je suis encore excité du cunnilingus prodigué à ma douce complice. Super. C'est ainsi, avec la goutte opalescente de foutre visqueux que j'arrive au salon, tenant la tarte. Julie me fait un beau sourire. A présent que l'habitude est prise, mon attitude semble la ravir. Comme le précise Clémentine : < Elle vient aussi pour ça ! >

Je retourne chercher le plat de crevettes frites et le saladier. Je me branle. Je bande rapidement. Et comme un vrai salopard. Mon comportement de satyre ravi tellement l'assemblée qu'il serait vain de nous en priver. Je reviens avec le tout. Bite à l'air. Julie me regarde par en dessous avec un sourire. Un air terriblement suggestif. Vicelard. Je dépose le tout sur la table. Sympa. Je reste un instant debout, les mains sur les hanches à contracter mes muscles fessiers. Ce qui a pour effet de bouger le Zob. Clémentine me fait un clin d'œil. Ce soir, l'ambiance est franchement plus vicelarde que les autres lundis soirs. Si fantastique.

Nous mangeons de bon appétit. Julie nous raconte ses journées à la Fac et ses soirées à faire la serveuse au restaurant. Bien. Il y a des repas d'entreprises deux fois par semaine. Des repas d'anniversaire. Le restaurant de l'étang est réputé. Répertorié. Ce succès entraîne évidemment beaucoup de travail. Julie doit donc allier sa vie d'étudiante à ce travail fatiguant. Je la félicite. Elle nous raconte quelques anecdotes bien amusantes. Les messieurs en costumes cravates, dragueurs, coquins, ou vicelards. Nous savons que Julie apprécie beaucoup les petits scénarios aux toilettes du sous sol. Arriver à l'improviste aux WC homme.

< Tu dois en voir des bites ! Tu as de la chance ! > lui fait Clémentine. < Oui j'adore. Il y a de sacrés morceaux ! > fait Julie. Nous rions de bon cœur des extravagances de la jeune fille. J'écoute, fasciné et admiratif. Je me branle sous la table. Discret. Je promets à Julie que nous reviendrons manger au restaurant après les fêtes. Début janvier. Lorsqu'il y aura moins de gens. < Vous me manquez ! > me fait Julie en mimant un geste masturbatoire. Clémentine lui répond : < Ça nous manque bien ! > Nous évoquons nos premières rencontres, lorsque Julie descendait me rejoindre dans les toilettes hommes pour venir mâter.

< Et tu n'as jamais rien fait avec un mec aux chiottes ? > demande Clémentine. < Non jamais ! Je suis au boulot ! > dit Julie. Elle s'empresse toutefois de rajouter : < Mais ce n'est pas l'envie qui m'en manque ! > Nous en rigolons comme des bossus. Je lui dis : < Tu as tes habitués. Et ça ramène de la clientèle. La petite serveuse vicelarde qui descend voir les mecs au WC ! > < Oui, je vois souvent les mêmes ! > nous raconte Julie en nous racontant quelques autres détails salaces. C'est magnifique. Il y a une complicité évidente qui s'est créée entre nous. Que Julie nous dévoile ainsi ses petites aventures si spectaculaires.

Julie me demande : < Vous êtes un de ces hommes que je viens voir. Comment réagissez vous devant une vraie voyeuse ? > Je lui explique que c'est absolument divin, que ça devrait être obligatoire dans tous les restaurants et remboursé par la sécu. Nous rigolons comme des bossus. Je me lève pour montrer ce que cette conversation provoque. Je bande. C'est monstrueux. De la jute macule le tissu autour de ma braguette. Il y a des épanchements gluants, épais et visqueux. Julie observe. Silence. Je tiens mon Zob à sa base, entre le pouce et l'index. Je l'agite doucement. Je le force à pointer vers le bas. Il y a les coulures.

Julie, le menton posé sur ses mains, observe silencieuse. A la fois intriguée, curieuse, attentive, peut-être même admirative. Clémentine se lève. Elle passe derrière moi. Elle saisit ma queue à sa base, juste entre le pouce et l'index. Droit devant Julie. < Il faudra quand même y goûter un jour ! > fait elle à Julie qui ne dit rien. Je propose de débarrasser la table. Julie m'aide. Je sens bien que c'est un prétexte pour rester près de moi, près de ma queue. Elle me suit à la cuisine avec Clémentine. Bien. On met tout dans l'évier. Je fais la plonge. Les filles essuient. Nous bavardons. Les filles évoquent leurs études respectives.

Tout est propre. Je prépare les coupes glacées pour le dessert. Je bande mou. Julie insiste pour rester près de moi. M'aider. Clémentine me fait des sourires entendus et quelques clins d'œil complices. La situation évolue favorablement. Remarquable. Nous retournons au salon. Julie s'empare de son sac à main. Elle en tire son téléphone et dit : < Je peux faire des photos ? > Elle n'attend même pas ma réponse. Accroupie, elle prend quelques clichés de près. C'est émouvant. Je suis pétri d'émotion. Je lui propose de filmer. < Génial ! Merci ! > fait Julie en filmant. Je bande mou. Ma bite dégorge de foutre. Je me masturbe.

Clémentine, que ce genre de situation excite au plus haut point, a passé discrètement une main dans son pantalon. Super. Julie n'y prête aucune attention. Trop occupée à filmer ma branlette. Je bouge doucement et pour éviter tout flou à l'image. Je prends un des verres ballon sur la table. Je le mets sous la queue. J'éjacule en trois saccades. C'est un superbe orgasme. Julie filme. Sans en perdre une goutte. Mon foutre dégouline le long de la paroi du verre. Une sacrée quantité. Surprenant. Je reste ainsi. Je commence à débander très légèrement. J'oriente consciencieusement ma bite. Je lâche une giclée de pisse.

J'entends Julie glousser. C'est discret. Elle est parfois en apnée. Elle reprend son souffle pour arrêter de respirer à nouveau. Je devine son excitation. C'est intense. Je lâche plusieurs petits jets de pisse jusqu'à en remplir le verre. Julie a tout filmé. Je pose le verre sur la table. Julie s'approche pour voir le sperme remonter doucement à la surface. Plus léger que la pisse. Julie observe avec l'attention d'une entomologiste. Clémentine ne dissimule plus sa masturbation lente et régulière. Plaisir. Julie s'en rend compte. < Vous êtes les deux plus merveilleux salauds de la planète ! > s'écrie t-elle en s'asseyant. Epuisée.

La glace a commencé à fondre. Julie nous montre l'écran de son téléphone. On y voit ma bite en gros plan. Spectaculaire. Je lui propose de faire une photo de moi. Ainsi, elle pourra mettre un visage sur la queue. Personne ne fera le lien. Génial. La soirée se passe ainsi. Il est 22 h30. Il faut y aller. Nous raccompagnons Julie jusqu'à sa voiture. Il pleut. Il fait nuit. Froid. < Merci Julien ! C'est génial de m'avoir autorisé à filmer ! > me fait Julie en me déposant une bise sur le bout du nez. Rire. Au lit. Je termine Clémentine avec un merveilleux cunnilingus. Son orgasme est terrifiant. Nous bavardons un peu. Le dodo.

Bonne soirée à toutes les coquines dont un des fantasmes est de filmer la branlette et l'éjaculation d'un mec…

Julien - (Dont le comportement de satyre comble d'aise les jeunes étudiantes vicelardes qui viennent à la maison) -

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Oncle-Julien
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Je me fais sucer tout en broutant. Délices...

Messagepar Oncle-Julien » Mer 28 Nov 2018 11:47:37

8) - Episode 298 -

Un mardi très sympathique

Hier matin, mardi, c'est l'ouverture de "La Flûte Enchantée" de Mozart qui nous tire de nos profonds sommeils avec brutalité. < Momo ! De la flûte déjà si tôt ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil déposé sur ma table de nuit. Nous rions de bon cœur en nous faisant quelques papouilles. Nous nous précipitons aux toilettes pour pisser en bienheureux. Morts de faim, nous descendons l'escalier à toute vitesse jusqu'à la cuisine pour y préparer notre petit déjeuner. Il est 6 h05. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Puis nous remontons pour nous livrer à nos entraînements. Gymnastique.

La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint sous son parapluie et chaudement vêtue. 7 h45. Un bisou, un coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin dans le jour naissant. Et je me dépêche de rentrer. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier pour y allumer un bon feu dans la cheminée. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Je peins dans un enthousiasme délirant. Avec la lampe à halogène. Dur. La peinture de la septième toile destinée à ma saison 2019 m'accapare à un tel point que je sais la terminer dès demain midi.

Il est déjà midi tellement le temps passe vite. Surtout lorsque je me livre ainsi, corps et âme, à ma passion dévorante. Faim. Je vais à la cuisine pour y faire bouillir l'eau de mes coquillettes. Je prépare la pâte pour les pizzas de ce soir. Une garniture. Je lave une salade verte. Nous en aurons pour ce soir également. Je prépare la sauce. Tomate, basilic, ciboulette, ail, oignon. Dans la farine de la pâte j'incorpore du Parmesan finement râpé, un peu d'huile d'olive et de noix. Je la travaille longuement. J'égoutte les coquillettes. J'y rajoute un peu de sauce de la pizza et du gruyère de Comté grossièrement râpé. Tout est prêt.

La pâte repose sous un linge, au fond d'un grand saladier posé dans l'endroit le plus chaud de la cuisine. Près d'un radiateur. Je mange de bon appétit tout en écoutant la litanie indigeste des informations calibrées et destinées à distiller le pessimisme. C'est au-dessus de mes forces. Pour ne pas casser le poste, j'éteins la radio avant de faire la vaisselle et de ranger la cuisine. Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. C'est fantastique. Dehors il pleut. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine arrive. Elle jette son sac dans le canapé et se précipite toute contente vers moi. Des bises.

Assise sur mes genoux, Clémentine me raconte sa journée. Il est rare qu'elle ait cours le mardi après-midi. C'est particulier. La conférence d'un professeur imposait la présence de tous les étudiants de troisième cycle dont Clémentine fait partie. Bien. J'écoute parce que c'est très intéressant. Nous travaillons encore un peu. Clémentine chante en mettant ses notes au propre. D'un optimisme naturel et d'une bonne humeur communicative, ma compagne traverse l'existence avec bonhommie. Sympa. Du bruit. Il est 18 h15. Estelle arrive. Elle se précipite pour me faire plein de bisous. J'ai juste le temps de poser les pinceaux.

Nous rangeons nos affaires. Je nettoie mon matériel. Nous voilà assis tous les trois sur le tapis à regarder le feu de cheminée. Le crépitement des flammes, le craquement des bûches et l'odeur des dernières châtaignes, tout cela reste un enchantement. Subjugués par le spectacle nous devisons un peu. La faim commence à se faire sentir. Nous laissons le feu s'éteindre tout seul. Nous filons à la cuisine. Estelle étale la pâte. Une pâte onctueuse qui se laisse travailler avec bonheur. Estelle aime la triturer. Clémentine s'occupe de l'assaisonnement de la salade verte déjà lavée. Je réchauffe la garniture. Les filles évoquent les cours.

Estelle insiste pour préparer les pizzas. Je suis debout derrière elle. J'ai une main entre ses cuisses. Le tissu chaud des jeans. Mon autre main posée sur ses seins minuscules. Je lui chuchote : < Test ! >. Elle ne dit rien et se laisse tripoter avec bonheur. Il est rare que j'ai de telles attitudes. Cela surprend même Clémentine à qui je passe la main entre les cuisse également. Joie. Estelle étale la garniture sur la pâte. Elle y rajoute du Parmesan, du gruyère, des cubes de Roquefort, grains de sésame grillé. Elle met au four. Je n'arrête pas de la toucher. J'essaie d'être le plus vulgaire possible. La vulgarité ayant toute sa préférence.

Il est 19 h30. Nous passons au salon. Estelle se cale contre moi, me bloquant contre la bibliothèque. Elle frotte son sexe. Fort. < Alors, salaud, il est concluant ton test ? > me fait elle en se frottant contre moi. Clémentine s'interpose rapidement. Un jeu. C'est ma compagne qui répond : < Oui ! Visiblement, à voir tes réactions, le test est concluant ! >. Nous en rions de bon cœur. Je propose aux filles de leurs lécher le minou. < J'ai encore mes "petits machins" de fille ! > me fait Estelle avec un air dépité. J'avais oublié. < Par contre je prendrai volontiers l'apéritif ! > me fait elle en tournant sa main fermée devant la bouche. Pipe.

Je propose de me faire tailler une pipe en broutant Clémentine que cette idée enchante évidemment. Nous prenons nos aises. Je suis à genoux sur l'épais coussin, mon visage entre les cuisses écartées de Clémentine. Estelle est couchée sur l'épais tapis. J'ai sorti mon Zob. Estelle, allongée sur le côté contre le canapé, sa tête juste devant ma braguette béante. Nous voilà prêts. Je hume longuement les effluves parfumées de Clémentine. Les odeurs intimes de sa journée de fille. De quoi avoir le vertige. Estelle fait de même en reniflant ma bite. Je savoure délicatement les plis et les replis des lèvres charnues de ma compagne.

Je peux sentir la langue d'Estelle qui récupère tout ce qu'elle peut autour de mon gland qu'elle a légèrement décalotté. Miam. La pêche doit être bonne car je peux l'entendre respirer de plus en plus fort en alternant suçage et léchage. Le bon Parmezob. Le goût délicieusement épicé et relevé du sexe de Clémentine me fait vaciller. J'entends ses premiers gémissements. Exquis. Je perçois également les premiers petits gloussements d'Estelle qui me suce comme si sa vie en dépendait. Concerto majeure. Je m'attarde longuement sur le clitoris géant de Clémentine que je décalotte du bout de mes lèvres. C'est une autre chanson.

J'alterne l'immobilité avec de légers mouvements du bassin pour me branler dans la bouche d'Estelle. Je la tiens par la nuque. J'appui avec force. Je maintiens fermement sa tête pour enfoncer une bonne longueur de bite dans cette bouche accueillante. Je dois jouer sur deux tableaux. Je ne suis pas une femme. Il m'est difficile de faire deux choses en même temps. Et c'est dur. Je dois être vigilant car Clémentine commence à lutter. Elle me repousse doucement. Et de plus en plus souvent. L'attention. Heureusement qu'il y a la sonnerie du four. Nous reprenons nos esprits. Je m'écarte pour permettre à Estelle de se redresser.

Je me lève. Clémentine me tend les mains. Je l'aide à se relever. Estelle se lève péniblement. Elle ouvre en grand sa bouche. Elle aime bien m'en montrer l'intérieur empli de foutre épais et visqueux qu'elle a des difficultés à déglutir. Elle aime savourer. < J'ai des nausées tellement j'ai faim ! > me fait elle en s'essuyant la bouche d'un revers de main. Je dis : < Et moi aussi ! > Le goût des sécrétions à Clémentine me laisse toujours une légère amertume. Avant le repas c'est toujours persistant. Joie. Estelle sort les 3 pizzas du four. Clémentine remue la salade. J'ouvre une bouteille de Salvetat. Nous sommes morts de faim.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons les vacances de fin d'année. L'Ecosse, Edimbourg. L'hiver. Les pizzas sont délicieuses. Nous traînons longuement à table. Nous rions beaucoup de nos aventures passées. Celles à venir. Nous racontons la soirée de hier, avec Julie. Le film improvisé qu'elle a réalisé avec son téléphone pendant ma masturbation. < J'aurai voulu voir ça ! T'es tellement salaud avec les filles, Julien, que ça me rend jalouse ! > me fait Estelle en se levant. Debout, elle mime une masturbation masculine avec toute la vulgarité qui lui est coutumière. Puis elle fait semblant de filmer.

Clémentine, assise sur mes genoux, juste avec sa culotte, sa chemise à carreaux, ses chaussettes, lui dit : < Tu es gâtée ! > Je lui dis : < Question compagnie d'un salaud, tu es aux premières loges ! >. Estelle demande : < J'ai ma place réservée ? > Nous rions de bon cœur. Estelle débarrasse la table. Nous l'aidons. Clémentine fait la plonge. Estelle et moi nous essuyons. Ce qui est le prétexte à nous toucher. Moi, j'aime par dessus tout, ce soir, passer ma main entre les cuisses de Clémentine. C'est chaud. Je sens à quel point c'est humide. Même au travers le coton de sa culotte. Je pourrais lui bouffer le cul, direct !

Nous terminons de ranger la cuisine. Nous retournons au salon. Clémentine passe derrière le bureau et pour s'assoir dessus. Les cuisses écartées, elle me présente son sexe. Cette touffe noire, majestueuse et si prometteuse. Je m'assois sur la chaise. Estelle dépose l'épais coussin sous le bureau. Je me régale de tous les cadeaux que m'offre le sexe suintant de Clémentine. Il y a de la jute à n'en plus finir. Je suce son clitoris turgescent. Puis je suce la chatte. Une véritable fondue. Un vrai festin. Estelle me taille une pipe. Elle a de quoi se régaler aussi. Je suis tellement excité par ma dégustation. La jute est abondante.

Clémentine en appui sur ses coudes et sur les coussins, s'allonge à présent sur le bureau. La tête dans le vide. Elle en gémit. Je n'arrête pas de caresser la tête et les cheveux d'Estelle que j'entends gémir également. Sa bouche est une vraie ventouse. Je bande comme un priapique en phase terminale. Estelle me tient le côté des cuisses. Parfois elle serre. Parfois elle caresse. Clémentine a des spasmes de plus en plus nombreux. Les frissons parcourent l'intérieur de ses cuisses. L'orgasme se pointe. J'ai beau vouloir cesser, juste à temps, Clémentine m'attrape par les oreilles pour me jouir au visage. C'est absolument divin.

J'aime tant être ainsi dans l'intimité de ma compagne que je ne suis pas loin de l'orgasme non plus. Surtout qu'Estelle suce. Clémentine reprend ses esprits. Elle se redresse péniblement. Elle est toute rouge. Elle se mordille encore la lèvre inférieure. J'éjacule dans la bouche d'Estelle qui me vide les couilles comme si sa vie en dépendait. Elle en râle de bonheur et de plaisir. Je regarde la pendule Westminster. Il est 22 h15. Si je ne force pas Estelle à se relever, la coquine part pour un second tour. Elle en oublie l'heure tellement elle aime se livrer à son activité préférée lorsqu'elle ne se masturbe pas. Je la force à cesser.

Nous sommes tous les trois debout. Clémentine remet sa culotte et ses jeans. Je remballe ma bite que tient encore Estelle. Elle me montre l'intérieur de sa bouche en disant péniblement : < C'est tellement dégueulasse que j'en raffole ! Encore ! > Nous rions de bon cœur. Je lui promets d'être encore plus salopard pour sa prochaine fellation. Du mal à faire deux choses. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Séparation difficile. Elle revient jeudi. Je promets d'être encore plus salaud. Au lit, Clémentine est blottie contre moi. Nous nous caressons. Elle tient mon sexe. Nous faisons le bilan de la soirée. Dodo.

Bonne pipe à toutes les coquines qui raffolent d'en avoir avant le repas et après le repas. En abondance…

Julien - (Qui malgré ses crampes à la mâchoire, se bouffe de la chatte jusqu'à s'en saouler. Tout en se faisant sucer) -

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Une exhibe rare et sympathique de Juliette

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 29 Nov 2018 11:30:33

8) - Episode 299 -

La soirée chez Juliette

Hier matin, mercredi, je suis tiré de mon sommeil par un gémissement. Clémentine qui se serre fort contre moi. Inquiétude. < J'ai fait un cauchemar ! > me dit elle en se blottissant. Je la prends dans mes bras. Je regarde l'heure, il est déjà 5 h54. J'ai tout juste le temps d'éteindre le réveil avant qu'il ne sonne. Clémentine, rassurée, m'entraîne par la main aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à la cuisine afin de nous y préparer notre copieux déjeuner. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine me raconte son rêve. Un vieux souvenir pénible qui remonte à son adolescence et qui revient de temps en temps.

Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. Tout est revenu à la normale. Clémentine retrouve son naturel. La douche. Je descends le premier pour aller sortir son auto. Clémentine me rejoint chaudement vêtue. 7 h45. Une fraîcheur. Un bisou et un coucou. Je regarde la voiture disparaître dans le jour naissant. Je me dépêche de rentrer. Je monte faire le lit. Je redescends faire la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. J'y allume un bon feu dans la cheminée. Dehors il fait gris, ciel bas. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Me voilà assis devant mon chevalet. Il est 8 h15. Je peins dans une agréable sérénité.

Je ne cesse de penser au rêve de Clémentine. Je connais cette histoire dont je ne peux révéler la nature. Un souvenir pénible. Comme toujours, lorsque je me livre à ma passion, avec tant de fougue, je ne vois pas passer les heures. Et elles défilent vite. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine pour y préparer du riz complet avec une sauce au Roquefort. Filet de lieu noir pané. Accompagné d'une salade de tomates. La pâte feuilleté et le saumon ont décongelé depuis ce matin. Je prépare une Béchamel. Nous mangeons chez Juliette ce soir mais c'est nous qui emmenons une partie du repas. Juliette est débordée par son travail.

Tout va très vite. Je prépare le feuilleté de saumon que je mets au four. Je mange de bon appétit en écoutant les informations. C'est tellement médiocre, tellement formaté, tellement calibré, tellement mensonger que je préfère éteindre la radio. Silence ! Je fais la vaisselle. Je range la cuisine. La sonnerie du four. Je sors le feuilleté que je laisse dans son plat recouvert d'un linge. Il est 13 h20 quand je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Je termine cette septième toile en soirée. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac dans le canapé pour se précipiter dans mes bras. Joie.

Assise sur mes genoux Clémentine me raconte sa journée. Le rêve qui revenait la hanter à certains moments durant les cours. Elle me dit : < On ne guérit pas de son enfance et on reste convalescent de son adolescence ! >. J'écoute le développement. Nous travaillons encore deux petites heures. Clémentine met au propre les notes prises en cours. Parfois, elle chante. Super. Je termine ma toile. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Clémentine range ses affaires. Il est 18 h30. Du bon boulot. Bien. Nous restons assis en tailleur devant la cheminée. Nous avons éteint les lumières. Le spectacle est magnifique. Bruit du bois.

Lorsqu'il y a de petites contradictions, de petites inquiétudes, Clémentine a un remède imparable. Elle me prend la main. Fort. Elle la pose sur son sexe. Pas besoin de parler. Je déboutonne son pantalon. Elle m'aide à retirer ses jeans et sa culotte. Bien. Elle se lève pour m'entraîner dans le vieux canapé. Je suis rapidement à genoux, ma tête entre ses cuisses écartées. Superbe. Je hume longuement les odeurs de sa journée de fille. Vertiges. Je ne lèche pas longtemps. Clémentine m'attire sur elle. Doux. Je m'introduis dans la fille avec d'infinies précautions. Nous restons immobiles. Clémentine chuchote des secrets. Révélations.

Parfois, nous nous berçons doucement pour cesser. Après m'avoir à nouveau parlé de son rêve, elle évoque les écuries. Haras. A ce propos il est déjà 19 h. Il faut penser à nous préparer. Nous sommes attendus pour 20 h et nous voulons voir les écuries. Je me retire avec autant de précautions. Clémentine se met immédiatement en position de "69". Nous nous régalons. Nos jus. En riant, en ramassant nos fringues, nous quittons l'atelier pour monter nous changer. Clémentine porte une jupe kilt. Super. Ses bas, son porte jarretelle, un chemisier blanc sous un pull bleu nuit, ses bottes à hauts talons. Terriblement sexy et si belle.

Sur sa demande, je porte un pantalon de velours noir, une chemise blanche sous un pull noir à col en "V". Mes souliers noirs. Nous prenons la pose devant le miroir. < Regarde comme on est beaux tous les deux ! > fait elle en me touchant la braguette. Je passe ma main sous sa jupe pour répondre : < Je t'aime comme un fou Clémentine ! >. Pétrie d'émotion elle se serre fort. Nous voilà prêts. Il suffit d'enfiler nos manteaux, de passer nos écharpes et de récupérer le feuilleté de saumon à la cuisine. Je roule doucement. Clémentine a sa main dans ma braguette béante. Trois petits kilomètres. 19 h30. Nous voilà arrivés. Joie.

Il y a deux autres voitures dans la cour et de la lumière dans les bâtiments. Nous allons dans notre écurie préférée. Chevaux. Ils nous observent depuis le haut des portillons ouverts de leurs box. Nous aimons les caresser. Et les gratter entre les yeux. Il y a du bruit au fond. Nous ne voyons personne. Nous avançons. Soudain, poussant sa brouette, voilà Kim Son, le palefrenier. Il nous voit. Il a un grand sourire. Vêtu de son éternelle blouse grise, coiffé de son bonnet, il retire ses gants pour nous saluer. Nous bavardons un peu. Nous ne cernons pas encore ce garçon. Il est souriant, très sympathique. Un certain charisme. Beau.

Nous le laissons à son travail pour ressortir des écuries. Nous croisons madame Walter qui est encore là à cette heure tardive. Nous nous serrons la main. Nous bavardons un peu. Madame Walter nous parle de son travail. Le suivi des fournisseurs. Bien. Quatre vingt chevaux demandent une logistique infaillible. Nourriture, soins et occupations. Nous écoutons avec intérêt. Boulot. Lorsque je serre la main de madame Walter, quelle n'est pas ma surprise de sentir son doigt bouger dans ma paume. Coquine. Je fais évidemment de même. Cette complicité est très excitante. Nous la regardons entrer dans sa voiture. Un dernier coucou.

Je raconte la poignée de main à Clémentine qui a le reflexe de palper ma braguette. < Tu bandes comme un salaud ! > dit elle. Nous rions de bon cœur. Nous nous dirigeons vers le bâtiment de l'accueil. Les bureaux et l'appartement de Juliette à l'étage. Juliette vient nous accueillir à la porte. Nous nous serrons la main. Je tiens le gros Tupperware contenant le feuilleté de saumon. Juliette s'en saisit et nous invite à la suivre. Dans l'escalier je mâte sous sa jupe. La jeune femme est élégante. C'est agréable. Elle aussi porte des bas noirs fixés à un porte jarretelle. C'est du plus bel effet. Nous arrivons en haut. Il fait bien chaud. Super.

Juliette porte une jupe légèrement évasée au-dessus du genoux, un chemisier blanc bouffant, des souliers noirs à talons hauts. Je la félicite pour son élégance. Juliette met le feuilleté au four afin de le réchauffer. Nous sommes installés au salon. Apéritifs. Clémentine et moi sommes assis dans le canapé. Juliette est installée dans le fauteuil de droite en face de nous. Le bavardage. La jeune femme nous fait part de la somme de travail. Son personnel est efficace. Eveline, la nouvelle fait du super bon boulot. Tout en bavardant Juliette croise et décroise ses jambes. Je ne sais pas si c'est volontaire, mais la vue est parfaite. Magnifique.

Là, lorsque la jeune femme est bien droite, les jambes parallèles, je distingue parfaitement sa culotte noire. C'est divin. Super. Elle reste ainsi. Pour lui faire passer le message, je garde le regard fixé entre ses jambes. Elle comprend et bouge pas. Le jeu. Lorsque ces jeux complices s'installent entre des êtres qui sont préoccupés par les mêmes joies de la vie, c'est souvent énorme. Clémentine s'est certainement rendue compte de ce qui se joue. Juliette a les jambes un tout petit peu plus espacées. A peine. Pas de doute. Elle joue. Je garde ostensiblement les yeux fixés sur le slip noir que je distingue bien. Et Juliette reste immobile.

La sonnerie du four. Je bande comme le dernier des salauds. Dans mon pantalon, une bosse monstrueuse pointe vers la droite. Clémentine me palpe discrètement en me déposant deux bises sur la joue. Nous nous installons à table. Juliette fait le service. Sous la table, je sors ma queue. J'ai une méchante envie de faire mon satyre et de me branler. Nous mangeons de bon appétit. Clémentine évoques ses études. Juliette pose des questions précises. Le sujet change considérablement des soucis équestres. Nous traînons à table. Juliette sait bien ce que je suis entrain de bricoler sous la table. Clémentine me fait du pied. C'est bien.

Nous faisons la vaisselle ensemble. Je plonge. Juliette et Clémentine essuient. Nous promettons de faire un tour dimanche soir. Il n'y a pas d'animation ce Week-End au haras. Mais c'est toujours très agréable d'y faire un tour en fin d'après-midi. Le dessert. Je termine de vider l'évier. Je tourne la tête sur ma droite. Juliette est accroupit pour ranger le saladier. C'est merveilleux. Joie. La jeune femme a les cuisses légèrement écartées, juste ce qu'il faut, pour que cela reste très suggestif. C'est magnifique. Bien. Clémentine admire discrètement. Faisant mine de ranger les derniers couverts dans le tiroir. La situation dure juste ce qu'il faut.

Je m'essuie les mains. Juliette s'est redressée. Nous passons au salon pour prendre le café. L'ambiance est torride. Superbe. Nous sommes installés dans le canapé, les tasses de café posées sur la petite table basse. Et le jeu de cuisses recommence. Cette fois, ma braguette est ouverte. La bosse est revenue. Je contracte mes muscles fessiers à plusieurs reprises. Elle bouge. Clémentine s'amuse beaucoup de ces situations. Juliette, assise bien droite, sa tasse à la main, m'offre une superbe spectacle. C'est assez rare. Juliette étant beaucoup plus voyeuse qu'exhibitionniste. Il y a dix centimètres entre ses genoux écartés. Joie.

J'adore ces jeux. Clémentine en raffole. Ces situations sont un véritable enchantement. Nous savons les apprécier délicatement. Juliette n'écarte pas davantage. Tout est savamment dosé. Juste ce qu'il faut. Je fixe sa culotte. C'est absolument divin. Exquis. Il est 22 h30. Il faut songer à y aller. Juliette nous raccompagne jusqu'à la voiture. Il fait très froid. Nous nous serrons le main. Toujours le jeu de nos doigts qui bougent dans nos paumes. Nous partons. Au lit, Clémentine se jette littéralement sur ma bite. Je me fais sucer. Je lui confie mes émotions. Je lui confie les sensations vécues ce soir. J'éjacule comme un bienheureux. Dodo.

Bonne soirée dans une ambiance torride à toutes les coquines qui aiment voir leur mec bander en faisant le voyeur…

Julien - (Qui aime aller de surprise en surprise avec les jeunes femmes qu'il croit connaître depuis plus d'une année) -

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Les étonnantes initiatives vicieuses d'Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Ven 30 Nov 2018 11:15:15

8) - Episode 300 -

Les exigences d'Estelle

Hier matin, jeudi, c'est le "Te Deum" en Ré Majeur de Marc Antoine Charpentier qui nous tire de nos profonds sommeils. < Mais t'es cinglé, Charpentier ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous en rions de bon cœur en nous faisant quelques bisous. Nous nous précipitons aux toilettes pour y pisser avec entrain. Morts de faim nous descendons à toute allure jusqu'à la cuisine pour nous y préparer un savoureux petit déjeuner. Super. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Nous remontons pour aller nous livrer à notre gymnastique matinale.

La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Un dernier bisou. Coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin dans le jour naissant. Je me dépêche de rentrer et je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je passe dans l'atelier où j'allume un bon feu dans la cheminée. Je prépare palette, pinceaux. Il est 8 h15 lorsque je suis enfin assis devant mon chevalet. Je calque rapidement le dessin sur la huitième toile pour 2019. Je peins avec la sérénité du bonze devant les sommets de l'Himalaya. C'est super. Certains jours encore plus que d'autres.

Il est midi. Je file à la cuisine pour y préparer du millet. Je fais une belle pâte pour la tarte aux poireaux de ce soir. Méthode. Je fais cuire le poireau préalablement coupé en petits morceaux. Je nous concocte une Béchamel des familles. Tout va vite. Je récupère un reliquat de Béchamel pour accompagner mon millet. Un petite salade de tomates et je mange de bon appétit. Un appétit que ne me coupe pas la litanie des informations mensongères, galvaudées. Je préfère toutefois éteindre la radio. La vaisselle. La pâte repose au fond du saladier recouverte d'un linge. Je verse le poireau égoutté dans la Béchamel. Parfait.

Il est pile 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Totalement absorbé par ma passion. Le temps passe vite. Il est déjà 16 h20 lorsque Clémentine entre dans l'atelier à toute vitesse pour me couvrir de bises. Joie. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. D'amusantes anecdotes. Le restau universitaire, les profs, les cours. Bien. Puis nous travaillons encore un peu. Clémentine chantonne en mettant ses notes au propre. Elle me confie ses impressions. Du bruit. Il est 18 h15. Estelle entre à son tour dans l'atelier pour se précipiter en sautillant autour de moi. Toute contente.

Les filles comparent leurs travaux. Je nettoie ma palette et mes pinceaux. Nous restons un petit moment à admirer le feu. Assis en tailleur sur le tapis nous regardons le spectacle fascinant de la danse des flammes dans l'âtre. C'est notre télévision. Je me lève le premier. Estelle m'attrape par la braguette. < Je ne te lâche pas la grappe ce soir ! > me fait elle en se levant. Nous rions de bon cœur. Clémentine nous rejoint. Nous filons à la cuisine. Il est 19 h30. Estelle étale une pâte très onctueuse. Je réchauffe la Béchamel à feux doux. Clémentine s'occupe de la salade de concombre et de son assaisonnement. Ça va vite.

Je verse la Béchamel contenant le poireau sur la pâte. Estelle y rajoute du gruyère de Comté finement râpé. Du Parmesan. Elle dépose délicatement le fin couvercle de pâte restante sur le tout. Je badigeonne avec le mélange œuf et crème fraîche. Estelle saupoudre de graines de sésame grillé. Elle met au four. C'est prêt. Nous allons au salon. Il nous faut être patient. Estelle me bloque contre la bibliothèque. Elle me tient par les poignets, les bras en l'air. Elle se serre contre moi. Se frotte. < Mardi, t'as promis d'être encore plus salaud ce soir ! > me fait elle en frottant sa braguette contre la mienne. Avec force.

J'adore lorsque ce sont les filles qui font preuve d'initiative. Estelle n'en manque pas. C'est fort plaisant. C'est passionnant. Clémentine, autant surprise que moi, appuyée contre le bureau, observe cette scène avec un sourire. Et je me laisse faire. Je ne tarde pas à bander. Estelle continue de maintenir mes bras en l'air tout en se frottant. J'ai la barre au fond du slibard. < Tu bandes mon salaud ! Tu n'as pas honte en présence de jeunes filles innocentes et correctes ? > me demande Estelle. Je lui fais des bises sur le front. Elle pose sa bouche sur la mienne pour m'empêcher de dire une connerie. Elle m'embrasse.

J'ai les yeux ouverts. Je regarde Clémentine qui me fait un clin d'œil en mimant une pipe, sa main fermée devant la bouche. Estelle, se prenant au jeu de la douceur, me permet de baisser mes bras tout en maintenant mes poignets. C'est immense. Elle fouille ma bouche de sa langue exploratrice. C'est presque sauvage. Nous ne tardons pas à baver. Les mentons mouillés. Ma bite, tordue et contrainte au fond de mon slip, me fait presque mal. C'est un vrai démonte pneu de camion. Douloureux. Clémentine se glisse derrière moi. Elle passe ses mains entre la braguette d'Estelle et la mienne et pour me la déboutonner.

Enfin, ma queue peut se dresser fièrement vers le plafond. Clémentine me la tient fermement. Estelle m'embrasse toujours. C'est fabuleux. Je suis à la fois victime de mes sens et victime des deux coquines. Je risque de tâcher le pantalon d'Estelle. Lorsque je bande, je ne tarde pas à avoir des montées de sève. Il faut quand même faire gaffe. Clémentine me la tient fort. Enfin Estelle reprend son souffle. Moi aussi. Nous avons le bas de nos visages trempés de salive. Estelle s'accroupit très vite. Clémentine lui frotte ma queue sur le visage avant de la lui enfourner dans la bouche. Clémentine ne lâche pas mon chibre.

Penchée en avant, tenant mon sexe à la base, entre le pouce et l'index, Clémentine observe la magnifique fellation d'Estelle. Je passe mon bras autour de ses hanches. Moi aussi je regarde ce divin spectacle. Estelle est carrément tombée à genoux. Elle me tient par les hanches. Suçotant mon prépuce. Puis se mettant à téter comme une assoiffée, toussotant, gémissante. Elle en a une larme qui s'écoule du coin de l'œil. C'est émouvant. C'est passionnant. Clémentine me sort les couilles. Dures. J'ai les roubignoles bien fermes et dodues. Il faut une certaine virtuosité pour me les extraire sans ouvrir le bouton. Fameux.

Clémentine excelle dans ce périlleux exercice. C'est magnifique. J'ai mon appareil génital offert. Et dans toute sa splendeur. Estelle alterne les pompages, les sucements, les léchages et les tétages avec une passion qui fait plaisir à voir. C'est beau. Elle s'empiffre avec tant d'entrain qu'il me faut la forcer à cesser lorsque retentit la sonnerie du four. Je la tiens par la nuque. Je saisi Clémentine. Je tiens les deux filles par la nuque et nous allons à la cuisine. Je range ma bite qui dégouline de foutre. La Flamiche Picarde accompagnée de sa salade de concombre est un véritable délice. Vive la tarte aux poireaux du jeudi soir.

Nous mangeons de bon appétit en traînant longuement à table. Estelle me montre souvent l'intérieur de sa bouche. Crème. Elle me fait des clins d'œil, des mimiques, mime une pipe. Clémentine observe amusée et dit : < Toi, ce soir, t'en veux ! > < Plutôt deux fois qu'une ! > répond Estelle. Nous rigolons comme des bossus lorsqu'elle rajoute : < J'ai envie de sperme ! > Je dis : < Tu en auras au dessert ! >. Clémentine rajoute : < Si tu es sage ! >. Nous en rions de bon cœur. Ambiance. Joie. Il est 21 h. Nous faisons la vaisselle et nous rangeons la cuisine. Nous enlevons nos tabliers. Estelle me sort la bite. Ferme.

En me tenant comme par la laisse, elle me fait faire deux fois le tour de la cuisine. Elle me tord la queue dans tous les sens. Elle sait que ça fait un peu mal vers le bas. C'est donc vers le bas qu'elle appuie. Coquine. Clémentine observe consternée. < Mais qu'est-ce qui te prend ce soir, tu es une furie ! > lance t-elle à Estelle qui dit : < Julien ne fait rien, j'entreprends ! > < Il avait promis d'être salaud ! Il ne l'est pas. Alors je fais pour deux ! > rajoute Estelle, espiègle et mutine. Elle me torture. Estelle m'entraîne sans ménagement jusqu'aux toilettes. < Il va faire son pisseur vicieux le monsieur ! > me fait elle. Rires.

Je suis debout devant la cuvettes des toilettes. Estelle me tient la bite en la maintenant fermement vers le bas. Douloureux. Clémentine, debout devant nous, entre le mur et la cuvette, se touche, une main dans son pantalon déboutonné. C'est bon. Mais comment diable pourrais je pisser en bandant comme ça ? Pourtant, j'ai une méchante envie de lisbroquer. Impossible. C'est donc le prétexte idéal qu'applique Estelle pour me torturer ainsi. Elle s'accroupit. Son visage tout près de ma biroute. Elle se met à sucer avec tant de passion qu'il me faut prendre appui d'une main contre le mur. Clémentine prend mon bras.

Ce soir, je n'ai strictement aucune initiative. Je me laisse complètement faire. C'est prodigieux. Et cela semble ravir Estelle. Elle se redresse. Elle me tire par la queue jusqu'au salon pour me faire tomber dans le canapé. Clémentine vient à son tour. Estelle, à quatre pattes sur le canapé, reprend sa pipe. Je suis étonné de la voir ainsi, enchaîner les initiatives. Tant d'allant. Clémentine a descendu son pantalon et sa culotte. Elle est vautrée dans le fauteuil. Elle se masturbe en nous observant. Joie. Clémentine adore assister à des "films" bien réels. Et lorsque j'en suis l'acteur, elle ne peut réfréner son occupation favorite.

Je veux saisir Estelle par sa tignasse. Elle repousse ma main énergiquement. Ce soir, je dois me laisser faire. Rester passif. Nous nous connaissons depuis assez longtemps, tous les trois, pour nous comprendre sans parler. Il y a des automatismes. J'éjacule comme rarement. Je pousse un véritable rugissement. Je me cambre. Mon orgasme est dithyrambique. Olympique. Clémentine a cessé sa branlette pour m'observer me tortiller sur le canapé prisonnier de l'étreinte imposée par Estelle. Fou. Il me faut un moment pour reprendre tous mes esprits. Voilà Clémentine qui pousse un râle en s'offrant un super orgasme.

Il est 22 h15. Estelle est couchée de tout son long sur le canapé, sa tête sur ma cuisse. Elle tient toujours encore ma queue. Nous sommes tous les trois épuisés. C'est dommage de devoir se séparer. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. Il fait nuit. Il fait froid. De nous quitter est difficile. Nous nous promettons un super Week-End. Noyé de vice et de luxures. Nous regardons la voiture disparaître en haut du chemin pour s'évanouir dans l'obscurité presque totale. Nous rentrons vite. Au lit, nous tentons des trucs. Un petit "69" question de nettoyer nos sexes encore dégoulinants. Douceurs. Secrets. Dodo.

Bonne soirée à vous offrir les plus merveilleuses sensations à toutes les coquines capables de prendre des initiatives…

Julien - (Qui découvre à quel point il est bon de se confier aux bons soins d'une "thérapeute" assoiffée de câlins) -

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Une superbe possibilité pour de l'exhibe

Messagepar Oncle-Julien » Sam 01 Déc 2018 12:18:56

8) - Episode 301 -

Un début de Week-End avec un leggings spécial

Hier matin, vendredi, c'est la symphonie pour cordes de Felix Mendelssohn qui nous tire de nos profonds sommeils. Rude. < Quand Felix Mendelssohn, on lui ouvre ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil sur ma tablette. Nous rions de bon cœur en nous faisant de rapides papouilles. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Pipi. Morts de faim, nous descendons à toute allure jusqu'à la cuisine. Nous y préparons notre copieux petit déjeuner. Confiote. Nous mangeons de bon appétit en faisant le programme du jour. Clémentine termine à midi. Nous sommes en tenues gym.

Il suffit de remonter pour aller nous offrir notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour aller sortir la voiture. Clémentine me rejoint chaudement vêtue sous le parapluie. Bisou. Coucou. Je regarde l'auto s'en aller. Je rentre au chaud. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Il est 8 h15. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Me voilà enfin assis devant mon chevalet. Je peins dans un enthousiasme délirant. La peinture de cette huitième toile destinée à ma saison 2019 me procure les plus agréables émotions. Un paysage en été.

Je n'ai encore jamais réalisé huit toiles pour un premier décembre. C'est fantastique. Il est toutefois rapidement midi. Faim. Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau pour notre pilpil de blé. Je pane deux filets de lieu noir. Voilà Clémentine qui rentre. Elle me saute au cou en s'écriant : < Week-End ! >. Je la soulève pour la faire tourner. Elle me couvre le visage de bisous. Tout en préparant la scarole et son assaisonnement, Clémentine me raconte sa matinée. Un des professeurs plein d'humour. Le repas est préparé avec célérité. Nous mangeons de bon appétit en bavardant. Nous traînons à table. A l'extérieur il pleut.

La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents. Clémentine récupère un de ses anciens leggings. Nous redescendons à l'atelier. Nous avons tous deux du travail. Avec ce temps pourri, nous n'avons aucun désir d'aventures. Clémentine a posé son leggings sur la table, la boîte à couture grande ouverte. La petite machine à coudre branchée. Secret. Je peins dans une effervescence enchanteresse. J'entends Clémentine chantonner. Le crépitement de la cheminée. Superbe. Le temps passe ainsi. Nous adorons ces ambiances studieuses alternant différentes séquences. Silence, chants, nos souffles.

Clémentine vient me rejoindre. Debout à côté du chevalet, elle me montre son leggings. Le satin noir et légèrement brillant. Je ne capte pas immédiatement. De son doigt, elle me montre la fente, cousue avec soin. Comme si c'était d'origine. Super. < Attends, je vais le mettre ! > me dit elle en allant vers le vieux canapé de l'atelier. Je retourne à ma peinture. Abstraction. Clémentine revient. Toute droite en face de moi, sur ma gauche, elle porte ce vêtement moulant. C'est du plus bel effet. Bien. Une fille grande, longue et mince, porte ce genre d'habit avec une classe et une élégance naturelle. Elle est superbe. Fameux.

Je pose ma palette et mes pinceaux pour regarder. C'est lorsque Clémentine se cambre sur ses genoux fléchis, que je vois. Elle s'accroupit doucement. C'est absolument divin. L'ouverture pratiquée découvre les lèvres charnues de son sexe. Super. C'est juste ce qu'il faut. Serré. En largeur comme en longueur. Les lèvres jaillissent de cette fente avec tant de surréalisme. Je la félicite pour ce bel ouvrage. C'est talentueux autant que rusé. Accroupie, elle tire sur ses lèvres pour bien les extraire. C'est absolument phénoménale. Debout, si on n'a pas le regard braqué et averti, il est quasiment impossible de le découvrir.

Bien évidement un tel vêtement se porte de préférence sans culotte. Une jambe croisée sur l'autre, elle bouge légèrement. Je lui témoigne toute mon admiration. Nul doute que ce leggings saura nous procurer de délicieux moments. Exhibe et baise. Les léchages de minou les plus intempestifs, les cunnilingus ou encore les suçages de clito trouveront là une facilité d'accès. L'ouverture et les lèvres qui dépassent ne deviennent vraiment visibles qu'avec les cuisses légèrement écartées. Bien conçu. Je propose à Clémentine d'aller en ville ce soir, de nous offrir le restaurant, un cinéma ou tout ce qui lui passerait par la tête.

< Attends, je reviens ! > me fait elle en quittant l'atelier. Je me plonge dans mon travail. Je peux terminer cette toile après. Lorsque je me livre corps et âme à ma passion, je "dévisse" rapidement du réel. Clémentine qui revient avec des vêtements. Elle les pose sur le canapé. Elle porte son leggings "amélioré", sa veste en cuir noir, ses bottines. Et on ne se doute de rien. Elle s'accroupit. L'effet est divin. Autant que la vue. C'est là que je découvre qu'elle porte son bijoux or à clitoris. Magnifique. Ce petit anneau ovale doré qui se porte comme un string et qui enserre le clitoris. Il écarte également légèrement les lèvres.

Cette petite ouverture permet donc quelques délicieuses déclinaisons vicelardes. Il suffit de faire preuve d'imagination. Bien. De l'imagination, Clémentine en a. Et à revendre. Elle passe à présent son manteau noir. C'est toujours aussi invisible. Joie. C'est discret. C'est la fille qui porte ce leggings qui peut totalement contrôler son utilisation. Je reste admiratif. C'est superbe. Clémentine s'installe dans le canapé. Elle croise ses jambes. C'est invisible. Elle décroise ses jambes, c'est visible. En mâtant. Elle fait la même chose assise sur une chaise. C'est absolument parfait. Par contre, assise, l'anneau à clito c'est désagréable.

Je pose ma palette et mes pinceaux en disant : < De la théorie à la pratique, il faut que j'essaie ! >. Me voilà à genoux au sol. Mon visage entre les cuisses écartées de Clémentine. Je hume longuement l'odeur de sa journée de fille. Et jusqu'au vertige. Avec cette ouverture, parfaitement disposée, l'accès à son sexe est d'une facilité déconcertante et en toute situation. Génial. Je fouille les plis et les replis des lèvres charnues de son sexe comme si elle ne portait rien. Le clito turgescent dans l'anneau. Bien évidemment, ce simple test se transforme très rapidement en véritable broutage de minou. Pour notre plus grand plaisir.

Nous restons ainsi un long moment. La nuit commence à tomber. L'orgasme risque de poindre. C'est tellement excitant. Joie. Clémentine me repousse délicatement. Le souci avec ce genre d'ouverture, c'est le risque de se tâcher avec les coulées de jus. Il faut donc prévoir. Garder un mouchoir en papier dans la main afin de pouvoir s'essuyer le croupion en cas d'écoulements. Le test est concluant. Clémentine, considérable excitée, retire le bijoux qui devient un peu un instrument de torture. Le métal. Nous travaillons encore un peu avec l'aide des lumières électriques. Je termine ma toile pour 18 h30. C'est quasiment parfait.

Clémentine achève de mettre ses notes au propre. Nous restons encore un peu assis en tailleur pour admirer la cheminée. Nous envisageons différents cas de figure pour notre expérience de ce soir. Finalement, nous optons pour un bon restaurant. Nous quittons l'atelier. Nous montons. Sur la demande de Clémentine je porte un de mes costumes en velours. C'est le noir. Une chemise blanche. Un pull noir avec son col en "V". Mon chapeau, un feutre noir et élégant que je ne porte que rarement. Clémentine m'entraîne devant le miroir. Elle regarde le petit effet que procure à la vue l'ouverture savante de son leggings.

Nous portons tous les deux nos manteaux noirs. Clémentine porte son leggings, un pull noir et ses bottines noires à talons. < Je fais hyper pute ! Je vais m'éclater comme une dingue. Tu m'aides ? > me fait elle en se serrant très fort dans mes bras. Je la rassure. Elle pourra se livrer à toutes les expériences. Je saurai sécuriser toutes les situations souhaitées. Garde. Vigile. Il faut prendre le parapluie. Nous voilà en route. Nous partons véritablement à l'aventure. Je roule doucement, la bite à l'air. Treize petits kilomètres jusqu'en ville. Je gare la voiture le plus près possible du centre. Il y a du monde. Le marché de Noël.

Nous évitons la foule. Nous irons nous promener là dans deux semaines. Odeurs de vin chaud, de bouffes et de pâtisseries. Nous sommes à l'abri sous notre énorme parapluie. La pluie est fine et continue. Une absence totale de vent. Sympathique. Nous faisons quelques rues. Nous lisons les menus affichés devant les restaurants. Des choses alléchantes. Nous évaluons. Finalement nous portons notre choix sur un établissement où nous n'avons jamais mis les pieds. La salle est emplit à moitié. Dans l'entrée, Clémentine prend ma main pour me faire toucher sa chatte en disant : < Froid ! >. Nous en rions de bon cœur.

C'est un jeune serveur qui vient nous accueillir. Poli, presque obséquieux, il nous invite à le suivre jusqu'à une table de libre. La lumière est tamisée. Les gens chuchotent. Et pas de musique en fond sonore, chose que nous détestons si copieusement. Clémentine qui fait face à la salle. Les deux couples les plus proches sont à deux tables derrière moi. Je sors mon téléphone. Ainsi, dans l'écran noir, je pourrai observer comme dans un rétroviseur. Nous sommes deux grands vicelards. Rusés coquins. Il n'est pas évident d'attirer l'attention d'un voyeur sous la table, en portant un leggings même habilement "arrangé". Ruses.

C'est en se touchant discrètement que Clémentine arrive enfin à capter l'attention d'un des deux quadragénaires assis là-bas. Nous ne savons pas si le quidam aperçoit l'ouverture béante, les lèvres charnues du sexe de Clémentine. Mais il voit sa main. Nous dégustons un plateau de fruits de mer. Il faut constamment s'essuyer les mains avant de se toucher. Un exercice. Bien. < Je lui fais le test des chiottes ! > me murmure Clémentine qui me raconte tout ce qu'elle "bricole" sous la table. Obscurité. Dans le reflet de l'écran noir de mon téléphone je constate à quel point le type mâte tout en discutant. Il a les yeux braqués.

Clémentine se lève pour aller aux WC. Elle me montre le mouchoir en papier avec lequel elle vient discrètement de s'essuyer. Ma compagne, lorsqu'elle joue, qu'elle est excitée par ses jeux, a des coulures de cyprine abondantes. Il faut être prudente. "Gagné". Clémentine n'est pas aux toilettes depuis une minute que le mec se lève pour y aller aussi. Je mets mes écouteurs. Immédiatement j'entends la voix de Clémentine qui me décrit la scène. < Tu veux que je filme ? > me demande t-elle. Rires. J'entends la porte des toilettes homme s'ouvrir. Le type qui tombe sur la jeune fille accroupit, ses cuisses largement écartées.

J'entends la conversation surréaliste qui s'engage. Des bruits non identifiables. Tout cela résonne d'une étrange façon. WC. Clémentine fait le plus souvent semblant de fouiller son sac à main posé sur du papier au sol, lorsqu'elle se fait surprendre. C'est encore le cas cette fois-ci. Je reste toutefois prêt à intervenir au moindre appel. Quelques longues minutes s'écoulent. Clémentine revient la première. < Comme toujours ! Le mec défouraille son chibre bandant qu'il me montre ! > me fait elle. Le type revient à son tour. Dans le reflet du téléphone je vois son regard insistant qui tente d'accrocher celui de Clémentine.

Les deux couples partent les premiers. Clémentine qui a encore enfoncé le clou en se touchant, fixe l'inconnu. Regard vicieux. Le regard par en dessous, Clémentine suit les deux couples des yeux. Le type se retourne une dernière fois. Et aucun sourire. < Concluant ! > me fait Clémentine qui me montre une nouvelle fois l'intérieur du mouchoir en papier. J'ai envie de le bouffer. Nous traînons à table. Il est 22 h30 lorsque nous revenons. Au lit, nous nous offrons un superbe "69". Et une baise immobile. Clémentine me confie ses ressentis. Je lui offre un sublime orgasme en lui broutant la chatte. Je propose la pipe demain. Dodo.

Bonne petite séance de couture à toutes les coquines qui savent manier l'aiguille afin de se faire de beaux vêtements...

Julien - (Qui apprécie l'imagination, les initiatives et leurs mises en œuvre de Clémentine. C'est tellement raffiné !) -

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Encore une superbe exhibe pour Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Dim 02 Déc 2018 12:41:26

8) - Episode 302 -

Un samedi aussi bien !

Hier matin, samedi, je suis réveillé de la plus douce des manières. On me couvre le visage de bisous. Des douceurs à l'oreille. J'ouvre les yeux. Le sourire bienveillant de Clémentine qui se blottit contre moi. Nous nous offrons des papouilles. Tendresse. Un impérieux besoin naturel met toutefois rapidement un terme à nos effusions. Clémentine m'entraîne par la main. Toilettes. Il est 7 h30. Nous descendons à la cuisine. Nous préparons notre petit déjeuner. Nous mangeons de bon appétit. Bavardages. Dehors, il fait une météo épouvantable. Il pleut. Le ciel est sinistre et il fait encore nuit. Nous traînons à table. Vêtus en sport.

La vaisselle. Nous remontons pour nous livrer à notre heure d'entraînement. Abdos, jogging sur tapis roulant et gymnastique. C'est très sympathique quand même. La douche. Nous nous habillons. Clémentine veut étrenner son nouveau leggings "troué". La voilà vêtue de son leggings, de son pull noir et ses bottines noires à talons. Elle laisse ses cheveux noirs en totale liberté. Sur sa demande, je porte mon costume de velours noir. Mes souliers noirs de ville. Nous mettons nos manteaux. C'est élégant. Nous prenons la pose devant le miroir. Clémentine s'accroupit. Nous constatons le merveilleux effet de l'ouverture du leggings.

Le thermomètre extérieur indique 11°. C'est très supportable. Nous sortons à l'abri sous notre immense parapluie noir ouvert. Nous sortons la voiture. Il est 9 h30. Nous voilà en route pour aller faire notre marché au bourg voisin. Trois petits kilomètres. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Je passe ma main droite entre ses cuisses. Le contact est sublime. Bon. Les lèvres charnues du sexe de Clémentine offrent sous mes doigts d'étonnantes et délicates sensations. Je malaxe. Je fouille. Il faut garer la voiture un peu plus loin. A cause du marché de Noël, les stands sont disposés dans les rues adjacentes. Sympa.

Nous sommes sous le parapluie. Malgré la pluie, il y a du monde. Nous faisons provision de fruits et de légumes. Belles choses. Nous bavardons un peu avec notre agriculteur local. Tomates, poireaux, concombres, laitues, scaroles, courgettes, aubergines. Nous faisons provision de yaourts, fromages, crème fraîche, beurre et œufs chez notre artisan habituel. Nous discutons un peu. Clémentine tient le parapluie. Je porte les sacs. Nous disposons les produits frais dans la glacière branchée sur l'allume cigare. Nous voilà en route pour la zone commerciale. Quinze petits kilomètres. A nouveau nous nous touchons les sexes. C'est super.

Avec cette judicieuse ouverture pratiquée à l'entrejambes, le sexe de Clémentine est immédiatement accessible. C'est sublime. Et j'ai de quoi "malaxer". C'est divin. Nous arrivons sur le parking du supermarché. Plein de monde malgré la pluie. Il fait gris. Je pousse le caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayons qui nous concernent. Produits d'entretien. Parapharmacie. Hygiène. Nous faisons provision de farine, de riz, de pâtes, de céréales, de conserves. Nous flânons. Ma braguette discrètement ouverte. Sous nos manteaux, même ouverts, tout reste secret. Il y a juste nous qui savons. De Marseille dont nous prenons deux cubes.

Clémentine m'entraîne au rayon des bouquins. Là, si elle veut s'offrir une frayeur, il lui faut être sacrément gonflée. C'est top ! Mais elle est gonflée et ma présence pas loin pour sécuriser ses agissements lui permet les plus folles expériences. C'est si bon. Il y a un homme seul, là-bas, qui feuillette un magazine. Clémentine respire un grand coup et me laisse faire le guet pas loin. Je feuillette le dernier Blake et Mortimer "La vallée des immortels". Toujours aussi bien dessiné. Je dois surveiller. Être vigilant. Clémentine s'est approchée du quidam. Elle s'est accroupit à environ deux mètres. Elle fait semblant de chercher un titre précis.

Le type doit avoir la trentaine. Coiffé en brosse avec un légère barbichette. Vêtu d'un anorak rouge, des jeans bleus et baskets. Il va falloir jouer serré. Avec l'ouverture pratiquée dans son leggings, inutile de faire mine de ne se rendre compte de rien. Dur. L'inconnu saura forcément, et immédiatement, que c'est fait exprès, que cela s'adresse à lui et que la fille est une vraie salope. Cette fois, ce n'est pas un simple exercice de style. Non, c'est une véritable exhibition. Un acte délibéré perceptible. Immédiat. Clémentine est adroite, rusée. Il lui faut pourtant jouer cette fois de toute sa virtuosité. Put-Hein ! Elle le fait. J'admire le culot.

Le mec mâte discrètement. Il comprend immédiatement que cette situation s'adresse exclusivement à lui. A personne d'autre. Moi aussi je regarde. Je bande comme un vrai salaud. C'est tellement énorme. Il faut le faire. Clémentine le fait. Extraordinaire. Le mec a un comportement exemplaire. Il reste avec son magazine à la main et pour s'accroupir à son tour. Il fait ainsi "écran". Clémentine, les pans de son manteaux de chaque côtés de ses cuisses légèrement écartées, presque face au type. C'est génial. Il en faut du culot. Il en faut de la ruse. Clémentine en est largement pourvue. Doublés de sa virtuosité et de ses expériences.

L'inconnu se rapproche pour adresser quelques mots à la fille. Je le vois lever le pouce de la main droite. Elle reste immobile. C'est fantastique. Et les voilà à bavarder comme de vieux amis. A plusieurs reprises toutefois Clémentine resserre ses cuisses. Il lui faut surveiller les abords, les allées et venues et bavarder avec le mec. Elle écarte imperceptiblement pour resserrer. Fou. Notre bienheureux privilégié garde un aplomb exemplaire. Je suis admiratif. La situation dure un moment. Jusqu'à l'ankylose. Clémentine est obligée de se redresser. Le type se relève. Il lui arrive à l'oreille. Il prend conscience de la haute taille de la fille.

Ils bavardent encore un peu. Cette fois, c'est Clémentine qui entre un numéro dans son téléphone. Et celui de notre privilégié. Clémentine s'éloigne. L'inconnu ne tente rien. Pas du genre "boulet", casse pieds ou collant. Ce que préfère Clémentine. Bien. Nous nous rejoignons au rayon vêtements. Elle me raconte la conversation. Clémentine me confie ses ressentis. Ses émotions. < Je n'ai jamais senti mon cœur battre aussi fort lors d'une exhibe ! > me fait elle. Je dis : < A refaire. Le plus rapidement ! > Nous restons dans le rayon des vêtements homme. Hélas, il ne se présente aucune opportunité. C'est frustrant. Nous scrutons.

Clémentine est hyper "allumée" par son aventure. Le coup du leggings est une grande nouveauté qui permet toutes les folies. Il serait stupide de s'en priver. Mais cela exige une prudence totale et une approche beaucoup plus subtile. Avec raffinement. Il n'y a pas d'autres "V.P.", de victimes potentielles. Il faut se faire une raison. Clémentine me fait toucher sa chatte. Discrète. C'est trempé. Je comprends l'envie de continuer qui l'anime. Je la résonne. Il faut jouer de prudence. Pas d'actes inconsidérés. Nous voilà dans la file devant la poissonnerie. Nous faisons provision de thon, de lieu noir, de moules, de langoustines. Super.

Nous passons en caisse. Nous flânons un peu dans la galerie commerciale. Il y a beaucoup de monde. Aucune réelle occasion. Le petit salon de thé est bondé. La cafétaria également et Clémentine préfère manger à la maison. Nous prenons la route. Joie. Clémentine est hyper excitée. C'est tellement concluant de vivre une telle aventure pour une exhibitionniste passionnée. Bien. Il est midi trente lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons nos courses. Nous montons nous changer. Morts de faim. Je prépare le bouillon pour les moules. Clémentine s'occupe de la salade. Je fais gonfler du riz. Nous sommes très méthodiques.

Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous évoquons notre aventure de ce matin. Et c'était tellement formidable. Si cette météo n'était pas aussi médiocre, nous pourrions nous offrir de superbes plans en extérieur. Il faut se faire une raison. Nous traînons à table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Clémentine est très excitée. C'est super. Je suis rapidement à genoux sur l'épais coussin, la tête entre ses cuisses écartées. Clémentine vautrée dans le canapé. Silence. Je me régale des sucs de fille si abondants. Miam. Clémentine me tient par les oreilles. Son excitation est considérable. Gaffe !

Elle m'attire sur elle. Je m'introduis avec d'infinies précautions malgré tout. Et nous restons immobiles. C'est notre préférence. Clémentine me chuchote toutes sortes de choses ayant trait à ce qu'elle a vécu ce matin. Et parfois nous bougeons doucement. L'excitation nous gagne. Clémentine veut rester excitée jusqu'à ce soir. Moi aussi. Je me retire doucement. Nous voilà en "69". Nous adorons déguster les jus de nos étreintes. Et il y en a. Nous restons serrés l'un contre l'autre un long moment. Tendresse. Il est 15 h. Nous décidons de mettre à profit la médiocrité du climat pour travailler un peu. Nous passons dans l'atelier. Boulot.

J'allume un bon feu dans la cheminée. Nous restons assis en tailleur devant l'âtre pour admirer la danse des flammes. Si beau. Clémentine met de l'ordre dans ses notes et organise son planning pour la semaine prochaine. Je fais un calque sur une toile. Une neuvième toile que je pourrais commencer dès lundi matin. Du bruit. Il est 18 h15. Estelle entre dans l'atelier. Contente. Elle nous fait la bise. Assise sur mes genoux, elle nous raconte sa journée dans le bureau de l'entreprise familiale. Un peu dur. Nous faisons le programme de la soirée. Estelle veut s'occuper du repas. Nous pourrons l'aider. Nous rions de bon cœur. Joie.

Les filles sont devant l'ordinateur. Le site de l'université. Elles comparent leurs avancées. Leurs travaux respectifs. Emulation. Je termine le dessin préparatoire de mon paysage. Je passe immédiatement une couche d'impression "Terre de Sienne". Voilà. Tout est prêt pour lundi. Il est presque 20 h15. Nous filons à la cuisine. Ce soir, queues de langoustine avec de petits légumes. Clémentine s'occupe de la salade. Estelle prépare les queues de langoustine dans le Wok. Je prépare une pâte à crêpe. Bien. Les queues de langoustine préparées en beignets sont un régal que nous accompagnons de petits pois, de carottes, de navets.

Clémentine propose de manger au salon. Nous dressons la table comme pour une fête. Estelle propose de nous habiller "fête". Nous montons nous changer. Estelle et Clémentine sont vêtues en sœurs jumelles. Jupes kilt. Chemisiers blancs. Talons hauts. Elles sont absolument sublimes. Sur leur demande je porte mon pantalon de cuir noir, ma chemise "mousquetaire". Les bottes. Nous faisons les clowns devant le miroir. Les filles s'accroupissent en même temps. Je suis debout au milieu. Pas de culottes ! Je suis prié de sortir ma bite. Elle suinte encore à cause de la baise du début d'après-midi. Et nous descendons à toute vitesse.

Le repas est un véritable délice. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Clémentine raconte notre aventure. Trou. Estelle écoute complètement sidérée. < Mais t'es folle et si le mec va se plaindre ? > demande t-elle tout en éclatant de rire. < T'imagine un peu, le mec qui arrive chez les flics en disant qu'il a vu une meuf lui montrer le croupion ! > fait Clémentine. < Le flic lui demande où c'était et pour s'y rendre tout seul ! > rajoute Clémentine. Nous rigolons comme des bossus. Poilade. < Et tu crois que ça existe des mecs aussi cons ? > fait Estelle avant de rajouter : < Il n'y a que les meufs qui dénoncent ! >

Nous traînons à table tout en rigolant beaucoup de nos histoires. Estelle n'aura jamais le courage d'essayer le leggings troué. Nous débarrassons la table. La vaisselle. Nous rangeons bien la cuisine. Nous sommes tous les trois considérablement excités. Je propose aux filles de m'occuper de leurs croupions avec un bon léchage de minou dans les règles de l'Art. Excellente idée. Vautrées toutes les deux dans le canapé, les cuisses écartées, je suis à genoux pour passer d'une chatte à l'autre. C'est bon. Je me régale du jus des filles. Clémentine se masturbe lorsque je suce Estelle. Puis c'est le contraire. C'est un moment exquis.

C'est Estelle qui hurle de plaisir, terrassée par un orgasme dithyrambique. Elle se recroqueville sur elle même. C'est fameux. Puis c'est au tour de Clémentine. Je me fais pisser au visage. Lorsque c'est si fort, Clémentine ne peut s'empêcher de pisser. J'ai la chemise trempée. Clémentine se mord la lèvre inférieure. Elle tente de reprendre ses esprits. Nous rions de bon cœur. Je cherche le seau et la serpillère. Clémentine nettoie. Estelle me sèche les cheveux avec la serviette du lavabo des toilettes. Nous montons. Sèche cheveux. Nous sommes épuisés. Au lit, Estelle s'endort la première. Nous chuchotons un peu. Le dodo.

Bonne découverte de toutes les possibilités d'un leggings adroitement découpé là où il faut à toutes les coquines…

Julien - (Qui se fait offrir des shampoings à la pisse de fille pour son plus grand plaisir) -

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Petits jeux à trois au marché de Noël...

Messagepar Oncle-Julien » Lun 03 Déc 2018 11:38:05

8) - Episode 303 -

Tous Trois réservés en cette journée

Hier matin, dimanche, je suis réveillé de la plus merveilleuse des façons. Ce qui devient une constante du dimanche matin. On me suce le Zob. Zob dont l'érection naturelle et matinale offre toutes les tentations. On me couvre le visage de bisous. J'ouvre les yeux. Clémentine me fait le plus délicieux des sourires pour me murmurer des < Je t'aime ! > à la chaîne. Joie. Je caresse la nuque de Clémentine que je serre contre moi. Je caresse la nuque d'Estelle qui se redresse de sous les draps. Nous restons ainsi serrés fort tous les trois jusqu'à l'extrême limite de nos possibilités. Estelle file aux toilettes la première.

Elle en revient. C'est à notre tour. Vite. Il est 8 h. Dehors le jour se lève péniblement. Il pleut. C'est une météo exécrable. Nous dévalons l'escalier pour aller rejoindre Estelle qui prépare notre petit déjeuner. Elle me saute au cou et je la soulève. < Ta bite n'a aucun goût le matin ! > me lance Estelle. Nous rions de bon cœur lorsque Clémentine fait : < Pas de jus ! > Nous mangeons de bon appétit en riant beaucoup. L'odeur de brioche et de pain grillé est succulente. Premières douceurs. Nous traînons à table. Dehors, c'est comme si le jour ne devait pas se lever vraiment. Il règne une obscurité sinistre. Grise.

Estelle, dans son pyjama de soie mauve vient s'assoir sur mes genoux. Clémentine qui ne dit trop rien débarrasse la table. Nous sommes encore tous deux en slips et en T-shirts de nuit. Estelle a déjà sa main dans mon slip tout en discutant. Rire. La vaisselle. Dimanche matin, ce n'est pas seulement "Ménage à trois", mais également jour du ménage. Un véritable rituel. Je m'occupe de la cuisine, des sols et des chiottes du bas. Estelle se propose pour le salon, la poussière et l'aspirateur. Bien. Clémentine monte à l'étage pour s'occuper de la chambre. Chacun s'applique rapidement à sa tâche. Méthode et efficacité.

J'entends Estelle chanter en passant l'aspirateur au salon. Ces ambiances du dimanche matin me procurent tant d'émotions. J'en savoure chaque instant comme si c'était la dernière fois. Je nettoie les chiottes. Je passe la serpillère sur les carrelages. Je m'apprête à monter pour rejoindre Clémentine. C'est sans compter le piège dominicale que me tend Estelle. J'oublie. Joie. Elle me choppe par le bras, se serre contre moi, passe sa main dans mon slip, me malaxe les couilles, me dit : < Je t'aime > Je lui passe la main entre les cuisses. C'est chaud bouillant et la douceur de la soie rajoute encore à cette délicatesse. Super.

< Tu seras salaud avec moi aujourd'hui ? J'en ai vraiment besoin ! > me murmure t-elle avant de m'embrasser avec fougue. Clémentine n'est pas avec nous. Je suis à nouveau gagné par cette vieille culpabilité un peu ridicule malgré notre complicité. Je déboutonne la veste du pyjama pour passer ma main dessous. Je caresse ses tous petits seins, son dos, son ventre. Doux. < Mmmmhhh ! Comme c'est bon ! > chuchote t-elle en me léchant le visage. Il y a là toute la densité de l'étreinte animale. C'est tellement bon. Mon érection est violente, presque immédiate. Estelle me tient les couilles avec fermeté, en les serrant.

Je la repousse délicatement. < Je vous rejoins ! > fait elle en me laissant monter dans l'escalier. Et je monte à toute vitesse. Je raconte tout à Clémentine qui achève de changer les draps. Elle se serre contre moi. < Fais moi pareil ! > murmure t-elle. Je passe mes mains sous son T-shirt pour caresser ses tous petits seins, son dos, ses épaules. Elle me mordille les oreilles. Je l'aide à finir le lit. Je ramasse le tas de draps sales pendant qu'elle ferme les fenêtres. Nous nous habillons. Il fait frisquet. Nous allons à la salle de bain. Je nettoie le bac à douche et le bidet pendant que Clémentine fait le lavabo et les deux miroirs.

Estelle qui s'est habillée aussi vient nous rejoindre. Elle s'empare du panier à linge plein à ras bord pour l'emporter à la cave. Elle me dépose un rapide baiser sur la joue avant de filer. Clémentine se serre fort : < Sois le salaud souhaité ! > me dit elle. Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute : < Fais moi du spectacle ! >. Clémentine fait la poussière de notre pièce de gym. Je nettoie les chiottes de l'étage. Je passe la serpillère sur le carrelage. J'entends Clémentine chanter en passant l'aspirateur. Nous nous rejoignons pour nous enlacer et nous embrasser avec fougue. Nous frottons nos sexes. Nous sommes amoureux.

Je prends Clémentine sur le dos. Nous descendons l'escalier pour rejoindre Estelle à la buanderie. Elle trie le linge en chantant. Une machine tourne déjà. Les draps. Nous l'aidons sans cesser de nous prodiguer toute la tendresse possible. Un moment fort. Estelle profite de chaque instant pour me faire des bisous sur le visage. Nous remontons. Dehors, c'est toujours encore moche. Les pavés de saumon ont décongelés. Il est 11 h30. La faim commence à se faire sentir. Nous nous occupons du repas. Super. Estelle prépare le saumon en papillotes. Clémentine s'affaire à la salade. Je m'occupe de la potée. Patates, carottes et navets.

Les filles évoquent leurs études. J'écoute. C'est intéressant. Le second trimestre sera beaucoup moins cool que le premier. Dur. Tout va très vite. Je mets la table. Estelle depuis la véranda nous fait des grimaces. Devant le barbecue électrique. Elle a froid. Tout est prêt. Il est midi trente. Il fait tellement sombre qu'il faut la petite lumière au dessus de l'évier. Le repas est délicieux. Nous mangeons de bon appétit en faisant un vague programme de la journée. Cet après-midi, marché de Noël puis les écuries. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous montons nous laver les dents. Nous restons en jeans et nos chemises à carreaux.

Nos anoraks. Il ne fait pas vraiment froid mais la pluie incessante est désagréable. Et une fois à l'extérieur c'est très gérable. Je roule doucement. Estelle est assise à l'arrière, ses bras autour de mon cou. Clémentine a sa main dans ma braguette. Joie. Nous prenons la direction de la ville jusqu'au carrefour puis la direction du port de plaisance. Par la route c'est 30 kilomètres. En hiver, notre cher petit port de plaisance a une toute autre apparence. Mais il y a là le marché de Noël. Il y a plein de gens. C'est un océan de parapluies. Les cabanons, petits chalets de bois sont joliment décorés. On n'en oublie la météo merdique.

Nous nous arrêtons souvent entre deux allées pour nous serrer tous les trois sous l'immense parapluie. Nous nous touchons. Personne ne se doute de rien. Nous avons une méchante envie de nous faire des trucs. Nous en rions de bon cœur. Sympa. Nous voilà avec des gobelets de vin chaud à la cannelle et à l'anis. C'est notre seule vin de l'année et il est sans alcool. Rire. Clémentine a envie d'une barbe à papa parfum pistache. Estelle prend une gaufre chantilly. Moi je prends du pain d'épices. Nous nous faisons goûter en déambulant. Nous ne pouvons nous empêcher de comparer nos visites en été à celles de l'hiver.

Les bateaux sont bâchés. La capitainerie est fermée. Les sanitaires réservés aux plaisanciers servent de toilettes au visiteurs. La supérette est fermée. Sur le coin des boulistes, il y a le grand manège à chevaux. C'est une toute autre ambiance. Insolite. Nous préférons toutefois venir en vélo à la belle saison. Nous flânons longuement pour tout voir. Il y a de belles choses. Super. Il est 16 h lorsque nous quittons les lieux. Nous reprenons la route. Estelle est assise parterre entre les jambes de Clémentine. J'ai la bite à l'air. Clémentine me la tient et Estelle se redresse parfois pour la sucer lorsque Clémentine cesse. Je suis prudent.

Je roule doucement. Il peut y avoir un contrôle inopiné de la gendarmerie. Malgré la pluie, on ne sait jamais. Sur la Nationale. Nous passons le carrefour pour prendre l'étroite départementale. Les risques sont moindres. Les filles peuvent sucer peinardes. Je tiens mon volant des deux mains. Les filles se passent ma bite à tour de rôle. Nous arrivons au haras. Des voitures garées. Avec cette météo, il n'y a probablement aucune cavalière revenant de promenade. Il fait déjà nuit. 16 h45. Et il pleut toujours. Il y a de la lumière partout dans les bâtiments. Nous entrons dans notre écurie habituelle et préférée. C'est devenu un réflexe.

Il y a Eveline, le nouveau palefrenier qui nourrit les chevaux. Elle nous salue. Elle porte un bonnet, un gros anorak, ses bottes. Nous bavardons un peu. La jeune fille se plaît beaucoup ici. Son nouveau job la comble et Juliette est une patronne très sympa. Eveline nous parle un peu de ses différentes expériences professionnelles passées. Elle a même fait une école du cirque. Super. Elle occupe un des deux studios aménagés au dessus du nouveau bâtiment. Elle nous raconte le bruit des chevaux la nuit. Rire. Eveline est une belle jeune fille de 25 ans, de taille moyenne, plutôt mince mais au physique athlétique. On sent le dynamisme.

Nous la laissons à son travail. Elle semble amusée de voir Clémentine et Estelle me faire des bises dans l'allée. Et c'est exprès. Nous sortons pour courir à toute vitesse dans la seconde écurie. Il y a Juliette qui nourrit les bêtes. Et si contente de nous voir. Nous bavardons. Juliette nous raconte son samedi soir. Comme le plus souvent, chez madame et monsieur Walter. La routine. Nous la laissons en promettant de venir manger mercredi soir. Il est 18 h30 lorsque nous arrivons à la maison. Morts de faim. Clémentine s'occupe des salades. Estelle prépare une belle omelette aux champignons et fromages. Je réchauffe la potée. Bon.

Nous avons ramené des pains d'épices et des petits pères Noël en pâte d'amande, en chocolat ou en caramel. Estelle les place. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons longuement à table en évoquant nos aventures. Il y a de quoi. Le port. Le haras. Juliette qui se fait probablement baiser par monsieur Walter le samedi soir. Y a t-il un autre mec qui vient ? Nous rions de bon cœur. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous passons au salon. Estelle me confie son envie de pomper. < Depuis la bagnole, j'ai envie de ta bite ! > me fait elle pendant que Clémentine s'installe dans le fauteuil. C'est le signal. Joie.

Je suis vautré dans le canapé. J'ai retiré mon pantalon et mon slip. Estelle est couchée sur ma gauche. Sa tête sur ma cuisse. Nous bavardons tous les trois. Clémentine a passé sa main dans sa culotte. Je caresse la tête d'Estelle qui joue avec ma queue. Je me fais tailler une pipe des familles. J'ai ma main entre les fesses d'Estelle. Clémentine se masturbe doucement. Clins d'œil. Nous parlons tous deux comme si nous étions seuls. Estelle glousse quelquefois en riant de nos histoires et de cette situation. Je suis hyper juteux. Je l'entends déglutir avec peine. Je lui caresse la nuque, je passe ma main sous son menton. C'est miam.

Tout le reste de la soirée se déroule ainsi. Une véritable soirée d'hiver. Soirée devenue classique dans notre relation complice. Clémentine ne peut réfréner l'orgasme qui la terrasse. C'est soudain. Il arrive sans prévenir. Je la regarde jouir, se trémousser. J'éjacule dans la bouche d'Estelle et en restant parfaitement immobile. Je l'entends pousser des râles de plaisir en déglutissant. Nous restons un moment ainsi. Je force Estelle à cesser. Elle apprécie les second tours. Elle me fait le fond de cuve. Il est 22 h. Il faut songer à se quitter. Nous la raccompagnons à son auto. Difficile. 22 h30. Nous rentrons en vitesse. Au lit. "69" et dodo.

Bonne visite au marché de Noël pour déguster quelques douceurs tout en vous tripotant les sexes à toutes les coquines…

Julien - (Que cette vie à trois comble d'aise autant que Clémentine et Estelle. Une véritable addiction au bonheur) -

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D'amusantes surprises vicieuses pour Julie

Messagepar Oncle-Julien » Mar 04 Déc 2018 11:17:27

8) - Episode 304 -

Julie apprécie beaucoup les lundis soirs. Nous aussi...

Hier matin, lundi, c'est la suite pour clavecin de Georg-Friedrich Haendel qui nous tire de nos profonds sommeils. Du lourd. < Du clavecin de bon matin ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous nous offrons quelques papouilles avant de nous précipiter aux toilettes pour y pisser avec soulagement. Et il est 6 h05. Morts de faim nous descendons à toute allure jusqu'à la cuisine. Nous y préparons un copieux petit déjeuner. Confiote. Miel. Nous sommes déjà en tenues de gym. Nous mangeons de bon appétit et tout en bavardant. Nous remontons nous entraîner.

La douche. Je descends le premier. Je sors l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue sous son parapluie. Froid. Il est 7 h45. Bisou. Coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin dans le jour naissant. Je rentre en vitesse. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu dans la cheminée. Tout va vite. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15 lorsque je suis enfin installé devant mon chevalet. Le moment de grâce. Je peins dans un enthousiasme délirant. La peinture de la huitième toile destinée à ma saison 2019. Un nouveau paysage.

Il me faut travailler avec la lampe halogène. Avec la pluie et le ciel bas, il règne une perpétuelle obscurité. C'est assez pénible. Les heures passent. Il est rapidement midi. Je vais à la cuisine. Je fais gonfler du riz bio. Je prépare une belle et grasse scarole. Pour ce soir, je fais une pâte à pain. Je fais cuire des morceaux de potiron. Je concocte une Béchamel. J'y rajoute du thon frit. Je mange de bon appétit en écoutant la litanie des informations mensongères, lénifiantes, formatées. J'éteins très vite la radio. La vaisselle. Serein, sachant que tout est prêt pour le repas de la soirée, je retourne dans l'atelier. Il est 13 h. C'est rassurant.

Je peins avec la même efficacité que ce matin. Le temps passe si vite. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine qui rentre de cours. Elle jette son sac sur le canapé pour venir me rejoindre précipitamment. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Nous travaillons encore un peu dans le crépitement des flammes. Je rajoute deux grosses bûches toutes les deux heures. Joie. Parfois, l'un se lève pour venir voir ce que fait l'autre. Lui faire quelques bisous. La nuit tombe vite après un rapide crépuscule. < Ras le cul ! > s'écrie Clémentine derrière moi. Il est 18 h30. Nous rangeons nos affaires. Je nettoie la palette, les pinceaux.

Nous restons encore quelques instants assis devant la cheminée. C'est un spectacle tellement beau. Nous filons à la cuisine. Clémentine prépare la salade avec son assaisonnement. La scarole prête. J'étale la pâte onctueuse. Je réchauffe la Béchamel. J'y rajoute du gruyère de Comté finement râpé. Du Parmesan. J'étale la purée de potiron sur la pâte. J'y verse la Béchamel. Je saupoudre de graines de sésame grillé. Je dépose quelques cerneaux de noix, des petits cubes de Roquefort et de Morbier. Je mets au four. Clémentine m'entraîne au salon pour y préparer la table. < Tu seras salaud ce soir, hein ! > demande t-elle.

Je promets de faire de mon mieux. Il est difficile d'être original dans la routine répétitive des lundis soirs. Des visites de Julie. On a beau faire preuve d'imagination, arrive un moment où se renouveler devient complexe sinon impossible. Les habitudes. La table monastère est dressée. Les trois bougies du chandelier éclairent le tout. C'est beau. C'est festif. Et nous apprécions. Nous montons nous changer. Clémentine porte un de ses pantalons à plis et un chemisier blanc. Ses souliers fermés à talons. Sur sa demande, je porte mon pantalon en cuir moulant, ma chemise blanche bouffante et mes bottes. Façon "Mousquetaire".

Nous prenons la pose devant le miroir. Elle m'ouvre la braguette. Le pantalon est serré. L'ouverture est béante, bien visible. Clémentine s'accroupit pour m'en extraire la queue. Je bande mou. Elle pend. Sur le cuir noir et brillant c'est du plus bel effet. < Mon Mousquetaire se doit de pointer son épée ! > fait Clémentine, se redressant pour me branler. Nous rions de bon cœur. Je ne tarde pas à bander. Clémentine me tire par la bite pour faire le tour de la pièce. Nous contournons le lit. Plusieurs fois. Elle me positionne à nouveau devant le miroir. J'ai les mains sur les hanches. Et Clémentine passe ses mains sur ma poitrine.

Je suis prié de me présenter ainsi toute la soirée. Il m'est demandé d'endosser le personnage du satyre. Clémentine insiste. Nous en rions de bon cœur. Je lui passe la main entre les cuisses. C'est chaud bouillant. Elle me tient par la queue. Superbe. Nous descendons l'escalier ainsi. C'est inconfortable mais nous n'avons pas envie de nous lâcher la grappe. Cela nous amuse. Nous allons au salon. L'ambiance y est chaleureuse et mystérieuse. Tout ça à cause de la lueur des bougies. On adore. Bien. Clémentine s'assoit sur la chaise, le dossier entre ses jambes. Elle m'attire devant elle pour se mettre à me sucer. Si délicate.

C'est génial. La sonnerie du four. Je prends Clémentine sous le menton, par la nuque pour la forcer à cesser et à se relever. Nous allons à la cuisine. Je sors la tarte au potiron du four. Clémentine, derrière moi, ne cesse pas de me tenir par la queue. Trois coups de sonnette. Il est 19 h45. Elle se précipite pour aller ouvrir. Je remue la salade. J'ai la bite à l'air. Un peu gêné. Julie entre dans la cuisine. < Bonjour d'Artagnan ! > me fait elle avant de découvrir ma bite qui pend sur le futal en cuir noir. Elle a un mouvement de recul. Je suis plutôt gêné. Julie se reprend toutefois très vite en éclatant de rire. Nous nous saluons.

Nous nous serrons la main. Quelle n'est pas ma surprise de sentir l'index de Julie s'agiter vicieusement dans ma dextre. Joie. Les trois bises Bretonnes sans nous lâcher la main. Clémentine me fait un clin d'œil. Je propose aux filles de faire le service. Julie est vêtue d'un pantalon noir, moulant, d'un pull noir et de souliers de ville à légers talons. Elle retire son manteau noir. Je la félicite pour son élégance. Elle braque son regard sur mon sexe en me félicitant pour la mienne. Nous éclatons de rires. Ouf ! La glace est à nouveau brisée. Les filles vont au salon. Je prends un des petits rubans bleus dans le panier sur le frigo.

Je noue ce jolie ruban autour de mon sexe en y faisant un beau nœud. J'en prends un second, rouge en satin. Je fais pareil. C'est du plus bel effet. Je prends la tarte que j'ai démoulé. Avec les maniques. J'entends les filles rire et bavarder au salon. Je bande mou mais les rubans tiennent bon. J'arrive ainsi au salon sous les éclats de rire. Un tonnerre d'applaudissements. < Comme c'est charmant ! > fait Julie entre deux rires. Je retourne chercher la salade. Je reviens au salon. Super ambiance. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Les filles évoquent leurs études. Julie parle de son boulot au restaurant.

Comme j'ai débandé, les deux petits rubans sont tombés au sol. Lorsque je me lève pour débarrasser, ils sont absents. Rires. Julie se lève pour aller les ramasser sous la table. < Souvenir ! > me fait elle en me rejoignant à cuisine pour me les montrer. Clémentine, dans l'encadrement de la porte, me fait un nouveau clin d'œil. Julie me propose de fixer les rubans à ses poignets. Je trouve l'idée amusante. Elle me tend ses mains. Je défais les nœuds pour les refaire autour de ses poignets. C'est insolite. Agitant ses mains comme des poupées, Julie me fait : < C'est une charmante attention monsieur le Mousquetaire ! > Poilade.

Je prépare les coupes glacées pour le dessert. Les filles restent avec moi à la cuisine. Julie, avec les bras croisés, m'observe. Elle est appuyée contre le buffet. Elle m'observe avec un sérieux qui me met un peu mal à l'aise. Elle fixe ma bite, mes yeux. Clémentine, les bras croisés, appuyée contre le chambranle dans l'encadrement de la porte me regarde de la même manière. C'est à la fois excitant et gênant. Tout est prêt. Je dépose les trois coupes sur un grand plateau. Nous retournons au salon. Les filles sont assises. Je reste debout devant Julie, de l'autre côté de la table. Je fais bouger ma bite, mains sur les hanches.

Clémentine se lève. Je suis surpris. Elle passe derrière moi pour me saisir la queue. Devant Julie, elle me masturbe doucement. Elle cesse pour agiter mon sexe en direction de Julie. Elle déguste sa glace sans quitter mon Zob des yeux. Elle me fixe soudain. < Tu n'as jamais honte de te comporter de cette façon ? > me demande Julie. Je ne sais quoi répondre. Clémentine va s'assoir. Je m'installe. Nous savourons nos glaces. Julie me pose toutes sortes de questions. Intriguée par mon comportement du lundi. < Que vas-tu nous inventer lundi prochain ? > me demande encore Julie. Je lui dis: < Et si c'était toi qui inventait un truc ? >

Julie se contente d'une réponse de fille : < Je n'ai pas d'imagination ! >. Je rajoute : < Je suis convaincu du contraire, Julie ! > Elle ne dit rien. Clémentine me fait du pied sous la table. Je prends une initiative. J'avance mon pied pour toucher celui de Julie. Elle ne bouge pas. Elle prend sa serviette qu'elle laisse tomber au sol. Elle me fixe d'un étrange regard. Elle se lève. Le silence. Julie se penche pour passer sous la table. Clémentine et moi nous nous regardons, surpris et étonnés. Mais il ne se passe rien. Que fait elle ainsi sous la table. Je saisi ma queue pour me branler. La situation perdure un moment. Je me masturbe. Silence.

Julie se redresse. Elle est toute rouge, un peu honteuse. Elle vient de nous livrer un de ses secrets. Julie est une vraie voyeuse. Je la félicite pour cette initiative. Je bande comme le dernier des salopards. Cette découverte m'excite au plus haut point. Bien. Je dis : < Tu refais ça quand tu veux ! >. Julie demande : < Comme aux chiottes ! >. Clémentine et moi nous nous regardons. C'est dans les toilettes du restaurant où Julie travaille le soir que tout a commencé. Que de chemin parcouru depuis une année. Julie insiste pour faire la vaisselle avec nous. Clémentine plonge. Julie et moi nous essuyons. Je bande mou. J'ai la bite à l'air.

Il est 22 h15. Nous bavardons encore un peu au salon. Je promets à Julie de lui faire visiter mon atelier avant les fêtes de Noël. Il est interdit à quiconque de pénétrer ce lieu secret si une toile est inachevée et visible sur un des chevalets. J'y veille. Secret. Il n'y a que Clémentine et Estelle qui sont autorisées à y vivre avec moi. Nous la raccompagnons jusqu'à sa voiture. Parapluie. Nous avons revêtu nos manteaux. J'ai la bite toute molle qui pend dans le froid. Quelle surprise. Julie se la prend dans la main. C'est chaud. Cela dure un instant. Nous la regardons partir. Nous nous dépêchons de rentrer. Clémentine à soif de sexe. Super.

Bonne soirée à toutes les coquines qui aiment se retrouver en compagnie d'un couple vicieux dont le mec porte des rubans…

Julien - (Qui apprécie de se comporter selon les prérogatives imposées par Clémentine) -

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Je me retrouve avec des rubans sur la bite

Messagepar Oncle-Julien » Mer 05 Déc 2018 11:59:04

8) - Episode 305 -

Estelle se révèle. Et révèle ses tendances...

Hier matin, mardi, c'est Concerto Aranjuez de Joaquin Rodrigo qui nous tire de nos profonds sommeils. C'est plutôt brutal. < Mais c'est quoi cette daube ? > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Il est 5 h55. Quelques rapides papouilles et nous nous précipitons aux toilettes pour lisbroquer à tour de rôle dans la sérénité. Morts de faim, nous descendons l'escalier à toute allure jusqu'à la cuisine. Nous sommes déjà vêtus de nos tenues de sport. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons avec appétit et tout en bavardant. Nous remontons. La gym.

Une heure d'entraînement et c'est la douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint. Il est 7 h45. Clémentine est chaudement vêtue. Il ne pleut pas. Un bisou. Un coucou. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. Je monte faire le lit. Je descends faire la vaisselle. Je vais dans l'atelier. J'allume un bon feu. Joie. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15 lorsque je suis enfin installé devant mon chevalet. Dehors il fait moche. Je peins dans une sorte d'état second qui me maintient hors du réel jusqu'aux environs de midi. J'arrête. Je vais à la cuisine.

Je prépare du millet que je fais gonfler à l'eau. Je prépare une pâte à pain pour les pizzas de ce soir. Clémentine rentre. Joie. Le mardi après-midi il n'y a pas cours. Elle me saute au cou, relève ses jambes autour de mon bassin, me couvre de bisous. Clémentine s'occupe de la salade et de son assaisonnement. Je fais la garniture des pizzas. Tomates, ail, oignons, ciboulette. La pâte repose au fond d'un saladier recouverte d'un linge. La garniture repose dans une casserole sous son couvercle. Bien. J'en récupère un peu comme sauce avec le millet. Clémentine met la table. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant.

Nous traînons à table en évoquant l'Ecosse, notre séjour à Edimbourg pour les fêtes de fin d'année. Les réjouissances à venir. Cette fois encore, Clémentine me propose de ne rien organiser à l'avance et d'improviser. Un peu comme cet été. C'était bien. Assise sur mes genoux, tout en terminant son yaourt au miel, Clémentine me chuchote : < J'emmène mon leggings spécial !> Nous rions de bon cœur lorsqu'elle rajoute encore : < Je veux me surpasser. Une apothéose ! >. Je l'encourage. Je sécurise. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allons dans l'atelier. Clémentine préfère mettre ses notes au propre tout de suite.

Je rajoute deux bûches dans le feu. Il y a déjà un stère de bois qui est parti en fumée. Grosse consommation pour cet hiver. Nous travaillons dans le crépitement du feu et les craquements du bois bien sec. Parfois nous nous rejoignons pour des bises. Trois coups de sonnette. Nous nous regardons. Il est 16 h. Qui cela peut-il bien être. Clémentine se lève pour aller voir. Bien. J'entends la voix de Juliette. Je me lève pour rejoindre les filles dans le hall d'entrée. Juliette est en tenue d'équitation. Belle. < Bonjour. Je passais. Je vous fais un petit coucou ! > me dit elle en me serrant la main. Elle est chaudement vêtue. Anorak.

Je la félicite pour ce courage. Monter à cheval par cette météo médiocre. < Cela fait partie du boulot. Il faut les monter ! > Juliette nous explique que les chevaux doivent êtres montés le plus souvent possible. Dehors c'est déjà le crépuscule. Gris. La nuit ne va pas tarder. Nous l'invitons à prendre un café. Juliette doit retourner. Elle nous rappelle notre invitation demain. Nous la raccompagnons jusqu'à son cheval attaché au lampadaire du jardin. Nous promettons d'êtres là demain pour 19 h. Juliette, en me serrant la main, fait bouger son index dans ma paume. C'est toujours si délicieusement vicieux. Si excitant.

Nous nous dépêchons de retourner au chaud. Je raconte le coup du doigt qui bouge dans ma main. Les sensations produites. < Elle me fait pareil ! > me confie Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Nous travaillons encore un peu. Il est déjà 18 h15. Je nettoie mon matériel. Clémentine range ses affaires. Elle a pris deux jours d'avance. Peinarde jusqu'à vendredi. C'est bien. Nous sommes assis en tailleur devant la cheminée. Nous parlons de Juliette, du haras, des écuries, de monsieur Gérard. Rire. Du bruit. Estelle entre dans l'atelier. Elle vient nous faire la bise et s'assoir avec nous. Elle nous raconte son après-midi. Dur.

Appuyée contre moi, Estelle évoque son travail dans l'entreprise familiale. Les factures, les relances d'impayés, commandes. Avec la perspective des fêtes de fin d'année et de l'exercice comptable, il faut tout boucler. Après les études, le bureau. Dur. Nous restons ainsi un long moment à profiter de la magie du feu. La danse des flammes dans l'âtre. Et pas d'autres lumières. C'est mystérieux. < C'est excitant aussi ! > nous confie Estelle. Il est presque 19 h. Je laisse les filles pour aller à la cuisine. Je n'y suis pas deux minutes qu'elles me rejoignent. Clémentine se serre contre moi pour le faire avant Estelle. Nous en rions.

< C'était comment hier soir, avec Julie ? > me demande Estelle en malaxant la pâte à pain pour la travailler encore un peu. C'est Clémentine qui raconte. < Mais comme j'aimerai être là quand c'est aussi bien, vous êtes salauds ! > nous fait Estelle. Clémentine prépare l'assaisonnement de la salade déjà lavée à midi. Je mets la table. Et la garniture réchauffe à feux doux. Je râpe du gruyère de Comté et du Parmesan. Estelle verse la garniture sur les trois fonds de tarte. C'est sympa de préparer. Les pizzas qui sont au four. Estelle passe derrière moi. Elle passe ses mains autour de ma taille pour me palper la braguette.

< Tu mets des rubans pour me montrer ? > me fait elle. Clémentine en récupère deux dans le petit panier sur le réfrigérateur. Ce sont des rubans de satin rouge, bleu, jaune. Ça ne sert par à grand chose sinon pour faire jolie sur des emballages cadeau. Je sors mon Zob. Clémentine nous entraîne au salon. Les filles sont assises dans le canapé. Je suis debout devant le bureau. Je me masturbe. Je ne tarde pas à bander. Dur comme la branche d'un chêne. Estelle se lève. < Je les mets ! > s'écrie t-elle. La voilà à nouer les rubans autour de ma turgescence. Elle s'applique sous les rires de Clémentine qui est à genoux parterre.

Me voilà avec un ruban rouge et un ruban jaune magnifiquement noués autour de la verge. C'est du plus bel effet. Le cadeau. Estelle cherche son téléphone pour faire une série de photos. Et elle s'applique, cherchant à chaque fois l'angle le plus flatteur. Je débande assez vite. Nous rigolons comme des bossus en regardant les photos. Estelle dit : < Pour le prochain film porno ! > Cette coquine a soudain l'idée d'un nouveau scénario. < Je vais développer le concept ! > fait elle en me sortant les couilles. La voilà qui fixe un des rubans tombés au sol autour de mes roubignolles. < Garde juste ta braguette ouverte ! > me fait elle.

Clémentine tient ma bite pour permettre à Estelle de faire le plus joli des nœuds. C'est tout à fait charmant. Un beau cadeau. Estelle fait à nouveau des photos. On voit la main de clémentine. Ses doigts fins et longs qui tiennent délicatement le chibre. Nous rions de bon cœur de cette amusante activité. J'ai juste la braguette ouverte, la bite et les couilles serrées par le tissu. Il y a le ruban autour de mes couilles. Estelle l'a bien serré afin qu'il fasse garrot. Cela rend les roupettes encore plus dodues. < On dirait de la peau de poulet ou de dinde avec des poils ! > fait Estelle à genoux sur le coussin pour regarder de tout près.

Elle prend un des marqueurs fins sur le bureau. La voilà qui écrit sur mes couilles en tirant bien sur la peau. Je bande bien fort. Elle prend des photos. Elle me montre ce qu'elle a écrit "Couilles de vicieux". Clémentine me tient par les hanches en rigolant. La sonnerie du four. Nous sommes morts de faim. Les nœuds sur les emballages cadeau ça ouvre l'appétit. Je reste bite à l'air. Nous mangeons en savourant nos délicieuses pizzas. < Et après je déballe mon cadeau ! > me fait Estelle en mimant une pipe. Je me lève. Je suis debout sur sa gauche. Elle pose sa fourchette et guette du coin de l'œil. Je m'approche encore un peu. Vice.

Estelle écarte son assiette en me disant : < Tu ne me pisse pas dans l'assiette, hein, salaud ! >. Je lui frotte la bite sur la joue. Je la saisi par la nuque et sous le menton pour bien lui passer les couilles et la bite sur le visage. Estelle se laisse faire. Silence. J'essaie de lui mettre la queue dans la bouche. Elle se détourne. Je bloque sa tête fermement. Elle se lève et dit : < salaud ! > Elle me met une gifle. Je la tiens par ses cheveux. Elle me fixe avec son air de défi avant de me cracher au visage. De la pizza. Clémentine que tout cela excite toujours considérablement, a cessé de manger pour nous regarder. Je lâche Estelle. Le silence.

Nous mangeons de bon appétit. Estelle me fait : < C'est génial quand tu fais le salopard ! >. Clémentine rajoute : < J'adore ! > Je me lève à nouveau pour m'approcher de Clémentine qui place son assiette juste sous ma queue. Elle me fait un clin d'œil. Je la prends sous le menton et par la nuque pour lui frotter mes organes génitaux sur la gueule. Clémentine apprécie vraiment. Je me rends compte, une fois encore, que je ne profite pas assez de tout le potentiel de Clémentine dans le domaine du vice. Je me comporte en hussard. Je lui enfonce la bite dans la bouche. Je la lui ressort pour la lui passer sur sa pizza, je la remets.

Estelle se penche pour mâter. Je la saisi par ses cheveux. Elle se laisse faire. Je me fais sucer encore un peu. Je bande très fort. Je présente ma queue un peu rougie par la sauce tomate à Estelle qui se met à la sucer à son tour. Clémentine mange. Sympa. Je retourne m'assoir. Les filles me regardent avec insistance. < C'est un privilège d'être à la table d'un tel salaud ! > fait Estelle. < J'y suis tous les jours ! > fait Clémentine. Nous rions de bon cœur lorsque je dis : < C'est un privilège avec deux salopes ! > < Merci du compliment ! > fait Estelle. < Je ferai encore mieux la prochaine fois ! > rajoute Clémentine. Je dis : < Coquines ! >

Nous traînons à table. Le dessert est succulent. Estelle se lève. Elle vient se placer sur ma gauche. Elle me saisi par la nuque. Elle frotte sa braguette sur mon visage en disant : < Tiens ! Prends ça, espèce de salaud ! >. Je suis tellement étonné. Super. Estelle me tient fermement sans cesser de se frotter. < Un de ces jours, c'est moi qui vais te dresser, ordure ! > me fait elle. Je suis abasourdi par ce comportement. Je sais qu'Estelle n'a pas du tout le tempérament de la "soumise". Mais quand même. Elle me prend par l'oreille pour me forcer à me lever. < Regarde le, avec sa bite et ses couilles à l'air, le vicelard ! > fait elle.

C'est la toute première fois que Clémentine et moi nous assistons à ça. C'est une grande première. C'est vraiment surprenant. Elle me lâche pour débarrasser la table. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. C'est Estelle qui m'entraîne au salon. Consterné. Clémentine est vautrée dans le fauteuil, la main dans sa culotte. Elle veut voir la suite. Elle se masturbe comme devant un film. Estelle me fait tomber dans le canapé pour se serrer contre moi et m'embrasser avec une telle fougue. Elle a changé d'attitude. Elle se couche à côté de moi pour se mettre à me sucer comme si sa vie en dépendait. Je demande : < Bipolaire ou salope ? >

Elle cesse pour me répondre : < Les deux monsieur Sigmund Freud ! >. Nous en rions de bon cœur. Clémentine se masturbe. Je caresse la tête d'Estelle qui me prodigue une pipes des familles dont elle a le secret. Clémentine pousse un cri dément. Fou. Son orgasme est formidable. Elle en pisse partout. J'éjacule dans la bouche d'Estelle. Clémentine cherche la serpillère, le seau. Il nous faut reprendre nos esprits. Estelle blottie dans mes bras chuchote : < Je t'aime Julien. J'aime ce que tu fais, tu sais ! > Il est 22 h30. La séparation est difficile. Estelle s'en va. Nous sommes épuisés. Au lit Clémentine me confie son bonheur. Dodo.

Bonne soirée à vous livrer à d'étonnants comportements à toutes les coquines qui aiment explorer de nouveaux domaines…

Julien - (Etonné par le comportement de plus en plus révélateur d'Estelle. "Maîtresse Estelle" en devenir. Sans aucun doute) -

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Juliette apprécie les jeux exhibitionnistes

Messagepar Oncle-Julien » Jeu 06 Déc 2018 11:26:05

8) - Episode 306 -

Le comportement exhibitionniste à Juliette

Hier matin, mercredi, c'est la suite en Mi mineur de Jean-Philippe Rameau qui nous tire de nos profonds sommeils. Du sévère. < Mais tu gonfles Rameau Neur ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Morts de faim, nous descendons à toute vitesse jusqu'à la cuisine. Nous y préparons notre petit déjeuner que nous savourons en bavardant. Il est 6 h10. Nous sommes déjà en tenues de sport. Nous remontons pour nous offrir notre heure d'entraînement. La douche. Je descends pour sortir l'auto de Clémentine. 7 h45.

Clémentine me rejoint chaudement vêtue. Il fait encore nuit. Des bisous. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je rentre. Je fais le lit et la vaisselle avant d'aller dans l'atelier. J'allume un bon feu. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Il est 8 h15. Me voilà confortablement installé devant mon chevalet à travailler à cette huitième toile destinée à la saison 2019. Je peins avec la sérénité du vainqueur car j'aurai fini ce paysage pour midi. Je me livre corps et âme à ma passion dévorante. Il est rapidement midi. Je dépose ma toile achevée contre le mur. Je dépose un support neuf sur le chevalet. Le papier calque.

Je vais à la cuisine. Je fais bouillir l'eau pour les coquillettes. Je me concocte une bonne sauce au Roquefort. Une salade verte. J'écoute l'émission de Stephan Bern dont j'apprécie l'érudition et l'éloquence. Je décongèle une tarte aux noix, dessert du soir. Je mange de bon appétit tout en tentant de supporter le flot aberrant des informations plus délirantes les unes que les autres. La vaisselle. Je mets tout en ordre. Il est 12 h45 lorsque je suis de retour dans mon atelier. Je calque mon dessin préparatoire. Tout va vite. Une demi heure et le dessin de ma neuvième toile est réalisé. Une nature morte. Je mets la couche d'impression.

Il faut remettre deux grosses bûches dans la cheminée toutes les deux heures. Je peins dans la joie la plus démesurée. Plaisir. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier. Elle jette son sac sur le canapé pour se précipiter dans mes bras. Bises. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée d'étudiante. J'écoute toujours avec beaucoup d'intérêt. C'est tellement bien. Nous travaillons encore deux bonnes heures. Clémentine, très largement en avance sur son planning, met ses notes au propre. Parfois l'un rejoint l'autre pour lui faire des bises. Le crépitement du feu. Le craquement des bûches. Et la nuit est déjà tombée.

Il est 18 h30. Nous rangeons nos affaires. Je nettoie ma palette, mes pinceaux. Nous sommes assis devant la cheminée. Joie. Nous admirons le spectacle du feu après avoir éteint toutes les lumières. Très souvent dans le silence il y a des bruits étranges. Clémentine me chuchote : < Ecoute bien, c'est Christine ! >. Le fantôme de mon ancienne compagne se manifeste quelquefois. Cela ne nous effraie pas. C'est une habitude. Nous parlons de la soirée de hier, de l'étonnant comportement d'Estelle. Superbe. < Ses tendances dominatrices qui apparaissent. Elle m'en parle parfois au restaurant universitaire ! > fait Clémentine. J'écoute.

Nous rions de bon cœur à l'évocation de quelques situations particulières qui soulignent cette tendance à devenir "Maîtresse". Estelle a des initiatives qui étonnent par leurs surprenantes soudainetés. Des pulsions dominatrices qui m'enchantent souvent. Clémentine est couchée sur le côté, recroquevillée, sa tête sur ma cuisse. Je lui caresse le visage du bout de mes doigts. Doux. < Par contre moi, j'ai vraiment besoin d'une bonne séance de reprise en main ! Tu ne le fais pas assez ! > me dit Clémentine. Je suis toujours embarrassé. Il est difficile de jouer le rôle du "Maître" avec la fille que j'aime. Surtout que je n'en ai pas l'âme.

Il est 18 h45. Nous quittons l'atelier pour monter nous changer. Clémentine porte un pantalon noir à plis. Un pull de coton noir. Ses souliers fermés à léger talons. Sur sa demande, je mets des jeans, une chemise blanche sous un pull bleu nuit. Col en "V". Nous prenons la pose devant le miroir. Clémentine aime s'accroupir, me tenir par la jambe et serrer sa tête contre ma cuisse. Je lui pose la main sur les cheveux. Elle écarte ses cuisses pour se toucher en me fixant. Son regard plein de demande. Belle. Je la saisi par ses cheveux noués en une longue natte. Je la tiens comme par la laisse. Je donne quelques à coups. Fermement.

Je sors mon Zob. Là, devant le miroir où elle contemple la scène, je passe mon sexe sur le visage de Clémentine. Je me frotte. < Je vais sentir la queue ! > me fait Clémentine lorsque je me décalotte légèrement pour lui faire renifler le Parmezob. Odeur. Je la lui mets dans la bouche. Je la tiens fermement. Je la force à se regarder dans le miroir. Elle est si belle. Cela l'émeut tant. Elle me raconte souvent à quel point son image dans le miroir, depuis l'adolescence, lui procure quantités d'émotions. Si belle. Lorsqu'elle se masturbait devant le miroir afin que celui-ci lui renvoie une image excitante. Sa découverte de l'exhibitionnisme.

Je la force à se redresser. < J'aime quant tu as ce comportement Julien. Ça me manque si tu savais ! > me confie Clémentine. Comme toujours, je promets de faire le nécessaire. Je prends conscience que je n'exploite pas tout son potentiel de "soumise". Nous descendons. Je prends la tarte aux noix que nous mettons dans le grand Tupperware. Nous voilà en route. Trois bornes. Je roule doucement. Clémentine me suce. Je la tiens d'une main par la nuque. J'appuie parfois pour bien lui enfoncer ma bite. Nous arrivons dans la cour. Il y a encore deux voitures. Il fait nuit noire. Pas trop froid. Il y a de la lumière dans les bâtiments.

Je remballe ma bite. Nous sortons de l'auto pour nous diriger vers notre écurie préférée. Je tiens Clémentine par sa natte. Fort. Nous pénétrons dans l'écurie. Les chevaux nous observent depuis le haut du portillon ouvert de leurs box. Nous en caressons. Il y a du bruit que nous ne localisons pas. Je tiens toujours fermement Clémentine par sa natte comme par une laisse. Je guide. Je lui passe la main entre les cuisses. < Je t'aime Julien ! J'aime quant t'es comme ça ! > me chuchote t-elle, regard implorant. < Bonsoir ! >. C'est Kim Son, le palefrenier. Il tient un seau en métal et une brosse. Il a sa blouse grise, de gros gants. Bonnet.

Rien n'excite davantage ma compagne que d'être présentée ainsi. Kim Son nous salue. Nous bavardons un peu. C'est sympa. Durant la conversation, je tiens toujours fermement Clémentine par sa natte. Au plus court. Je donne quelques légers à coup. Kim Son ne semble pas plus surpris que cela. Nous laissons le jeune palefrenier à son travail. Nous retournons vers la porte. Je me retourne. Je dis à Clémentine que je tiens fermement en la forçant à relever la tête : < Dis au revoir au monsieur ! > Kim Son observe. Son beau visage asiatique ne laisse percevoir aucune émotion. < Au revoir monsieur ! > lui fait Clémentine.

Je la force à s'accroupir. Nous restons ainsi dans l'ouverture de la porte. Je la tiens. Je dis : < Fais un coucou au monsieur ! > Clémentine lève la main pour dire une nouvelle fois : < Au revoir monsieur ! >. Kim Son a un sourire. Il fait un coucou aussi. Nous sortons des écuries pour nous diriger vers le bâtiment de l'accueil. Et il y a de la lumière dans les bureaux. C'est Juliette. Elle est assise devant des documents. Elle nous voit entrer. Elle a soudain un immense sourire. Elle se lève pour nous saluer. Juliette est vêtue d'une élégante jupe plissée, évasée au genoux. Un chemisier blanc sous un pull. Des bottes à talons hauts.

Nous nous serrons la main. A nouveau ce doigt qui bouge dans la mienne. Je fais la même chose. C'est devenu un rituel. Joie. Juliette nous explique qu'il lui faut préparer les rendez-vous demain. La visite des contrôles sanitaires. Routine administrative. Accroupie devant l'étagère, la jeune femme range un classeur. Se tournant vers moi, très rapidement, elle écarte ses cuisses. Juste avant de se relever. Cette attitude est récente. Juliette est plutôt voyeuse. Elle nous invite à la suivre pour monter. Bien. Dans l'escalier, nous découvrons que Juliette porte des bas et un porte jarretelle. C'est fugace. Rapide. Vision enchanteresse.

Nous mangeons de bon appétit. Juliette a préparé des tartelettes au crabe et aux crevettes accompagnées de petits légumes. Nous sommes invités samedi soir pour la Saint Nicolas. Il y aura Gérard, les Walter le personnel. Des propriétaires de chevaux. C'est également un vernissage. Quelques propriétaires sont artistes et exposent leurs œuvres dans le nouveau bâtiment. Joie. Juliette ne manque pas d'initiatives pour animer son entreprise. Nous promettons de venir. < Ce sera "chic" ! > nous fait elle. Nous faisons la vaisselle ensemble avant de revenir au salon pour y prendre le café. Juliette nous montre des albums photos.

Accroupie devant le canapé où nous sommes assis, elle feuillette pour trouver des photos précises. Tableaux de peintres d'ici. Ce sont des artistes amateurs qui ont laissé à Juliette les photos de leurs œuvres. Juliette garde cette position tout en parlant. Elle me fait face. J'ai une vue parfaite sur sa culotte. Elle le sait bien. Elle reste cette fois ostensiblement dans cette position. J'adore lorsqu'une femme a ce genre d'initiative. C'est toute sa féminité dans sa quintessence. Les instants les plus sublimes. Juliette se redresse. Elle va vers l'étagère. Elle s'accroupit à nouveau. Elle tire un autre album. Elle se tourne vers moi. Direct.

Juliette me fait ainsi comprendre qu'elle le fait exprès. Clémentine s'en rend bien compte aussi. Nous en sommes émerveillés. La soirée se déroule ainsi. Juliette fait preuve de beaucoup d'imagination et trouve quantité de prétextes à se présenter ainsi. Il est 22 h15. Elle nous raccompagne jusqu'à la voiture. Je la félicite pour son comportement, ce repas et cette sublime soirée. < On remets ça samedi soir, ok ? > nous fait elle en agitant son index dans ma main. Je bande comme le dernier des salauds. Dans la voiture, Clémentine se remet à me sucer. Elle a de quoi se régaler. Nous arrivons à la maison. Nous nous dépêchons.

Nous nous lavons les dents. Nous dégustons les dernières goutes de nos pissous. Nous sommes pressés de nous faire du bien. Au lit, nous nous offrons un "69" en entrée. C'est délicieux. Clémentine m'attire sur elle. Je m'introduis avec précaution. Doux. Nous restons immobiles comme nous aimons. Clémentine me chuchote ses secrets, ses ressentis et ses demandes. J'écoute. Je lui promets d'être très salaud samedi soir. Elle me promet d'être très salope. Nous faisons des scénarios. C'est super excitant. Je la termine par un cunnilingus qui lui procure un orgasme fulgurant. Je lui propose de remettre la pipe à demain soir. Dodo.

Bonne soirée dans vos écuries préférées à toutes les coquines qui apprécient d'y être présentées en "soumises"...

Julien - (Qui va faire fonctionner la machine à fantasmes pour tâcher de satisfaire les demandes de Clémentine) -

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Une petite séance de dressage pour Estelle

Messagepar Oncle-Julien » Ven 07 Déc 2018 11:35:11

8) - Episode 307 -

Les tendances d'Estelle se confirment

Hier matin, jeudi, c'est la Valse No 2 de Shostakovich qui nous tire de nos profonds sommeils. Interprétée au piano. Brutale. < Ta gueule ! Chosta sandwich ! > s'écrie Clémentine en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Nous en rions de bon cœur. Il est 5 h55. Nous nous précipitons jusqu'aux toilettes pour y pisser avec un soulagement total. Nous dévalons l'escalier jusqu'à la cuisine pour y préparer notre copieux petit déjeuner. Nous sommes déjà en tenues sport. Nous mangeons de bon appétit puis nous remontons pour nous offrir notre heure de gymnastique quotidienne. C'est intense.

La douche. Je descends pour aller sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est déjà 7 h45. Il fait nuit. Un dernier bisou. Un coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin. Je me dépêche de rentrer. Bien. Je fais notre lit. Je fais la vaisselle. J'allume un bon feu dans l'atelier. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Le jour se lève. Il est 8 h15. Je suis assis devant mon chevalet. La peinture de la neuvième toile destinée à ma saison 2019, m'accapare. Joie. Je peins dans un enthousiasme fou qui me fait pousser les cris les plus surréalistes à chaque coup de pinceau plus sublime.

Il est midi. Je vais à la cuisine. Je prépare la pâte pour la tarte aux poireaux du jeudi soir. C'est le rituel. Je lave les poireaux. Et je les coupe en petits morceaux. J'écoute l'érudition et l'éloquence de Stéphane Bern à la radio. Je concocte une Béchamel. Je rajoute le poireau que je viens d'égoutter. Le repas de ce soir est prêt. Pour le repas de midi, je me fais du riz. Une salade. Je récupère un peu de Béchamel pour sauce. Je mange de bon appétit. Je tente d'écouter la litanie des informations à la radio. C'est tellement affligeant, tellement navrant, les mensonges de certains sont assénés avec tant de cynisme. J'éteins le poste.

La vaisselle. Il est presque 13 h lorsque je suis à nouveau confortablement installé devant mon chevalet. Loin de la médiocrité. Je peins avec la confiance du vainqueur. Chaque coup de pinceau est une nouvelle victoire et cette toile sera terminée demain. Du bruit. Il est 16 h20. Clémentine entre dans l'atelier, jette son sac sur le canapé et vient me rejoindre. Je pose les pinceaux. Assise sur mes genoux, elle me raconte sa journée. Les professeurs, le restaurant universitaire, d'amusantes anecdotes. Bien. Nous travaillons encore une heure quarante cinq. Il est 18 h15 lorsqu'Estelle arrive à son tour. Elle se précipite vers moi. Bises.

Je nettoie ma palette, mes pinceaux. Les filles sont assises devant l'ordinateur à surfer sur le site de l'université. Programme. Nous voilà assis en tailleur sur le tapis devant la cheminée, toutes lumières éteintes, pour admirer la danse des flammes. Joie. Estelle est à ma gauche, sa tête posée sur mon épaule. Clémentine est à ma droite, sa tête posée sur mon coude. Le silence. Nous restons ainsi un long moment. Au dessus de nous, sans pouvoir les localiser, les bruits que fait le fantôme de Christine. La théorie de Clémentine est simple et rationnelle. Mon ancienne compagne doit être contente de me savoir si heureux. Super.

Clémentine nous entraîne par la main jusqu'à la cuisine. Cela fait déjà un moment que la faim nous tenaille. Tout est déjà prêt. Estelle travaille encore un peu la belle pâte à pain. Je réchauffe la Béchamel. Clémentine prépare la salade, l'assaisonnement. Les filles évoquent leurs cours. Estelle étale la pâte. Elle y verse la Béchamel dans laquelle je rajoute du fin gruyère de Comté. Délicatement, Estelle recouvre le tout d'un fin couvercle de pâte. Je badigeonne le mélange d'œuf et de crème fraîche diluée. Estelle met au four. Je mets la table. Nous passons au salon. Et, vautrés dans le canapé, nous parlons du prochain samedi soir.

Estelle est à se réjouir. La saint Nicolas c'est ce soir, 6 décembre. Nous la fêterons samedi soir au haras. Il y aura du monde. Ce sera également le vernissage d'une exposition temporaire de certains propriétaires de chevaux, de leurs proches. Superbe. Estelle a glissé sa main dans ma braguette. Elle joue avec ma queue. Je bande mou. Sa main est chaude. C'est toujours hard. Estelle n'est douce que lorsqu'elle le souhaite. Elle me sort la bite et les couilles sans aucun ménagement. Limite douloureux. J'ai mes bras autour des épaules des filles. Nous bavardons. Estelle me serre les couilles. Elles sont dodues et bien fermes.

Clémentine se saisit de ma bite juste à l'instant où Estelle la lâche. Elle devait guetter le bon moment. Je bande bien fort. Dur. Clémentine me masturbe doucement. Ma compagne est naturellement douce et tendre. Alors qu'Estelle est bien plus nerveuse. Le contraste me ravi. Je leurs caresse la nuque, les joues, le cou. Nous faisons des "plans" délirants pour samedi soir. Farfelus. < Tu vas te sucer le vieux Gérard ? > demande Estelle. Clémentine répond : < Si l'occasion se présente et si Julien est OK ! > Je la rassure immédiatement. Pas l'ombre d'un problème. Clémentine rajoute : < Ça fait longtemps que je ne l'ai pas gouté ! >

Les filles évoquent le sexe minuscule, toujours mou de monsieur Gérard. Elles soulignent l'abondance de jus qui s'en déverse. Gérard, vieux retraité terriblement vicelard, est également incontinent. Et autant de surprises pour Clémentine qui en raffole. Elles comparent les pipes déjà faites à ce type. J'écoute amusé. Des détails. Estelle n'ose plus y aller. < Trop bon ! > dit elle. Cette conversation est excitante. Estelle s'est mise à me sucer par intermittences. Elle se redresse pour parler. Recommence. Je lui appui sur la nuque pour lui en enfoncer un maximum. Je l'entends toussoter et tenter de se retirer. Je la maintiens bien.

La sonnerie du four. Morts de faim, nous nous précipitons à la cuisine. La Flamiche Picarde est magnifique. Je félicite Estelle. Elle sort la tarte aux poireaux du four. Je passe une main par derrière, entre ses cuisses pour lui palper le sexe. Vulgairement. La plupart du temps, dans le domaine de la sexualité, Estelle n'apprécie que les actes vulgaires. Là, elle a les mains occupées. Clémentine qui remue la salade me fait un clin d'œil. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. La lueur des bougies. Nous aimons ces ambiances feutrées et si caractéristiques de la mauvaise saison. Estelle est d'une vulgarité qui nous étonne.

Tout en mangeant, elle tourne sa main fermée devant la bouche pour mimer une fellation. Une bosse à l'intérieur de sa joue. Elle laisse apparaître de la Béchamel aux coins de ses lèvres. Très vicieuse elle me fixe avec insistance. Nous apprécions. Joie. Clémentine me fait du pied sous la table. Je me lève. Debout à gauche d'Estelle, je tiens ma bite toute molle. Je l'agite. Jute. Estelle lève la tête pour me lancer un regard sévère tout en éloignant son assiette. < Viens pas me pisser dessus ! > fait elle. Il y a mon épais liquide séminale qui perle à l'extrémité de la peau fripée de mon prépuce. Estelle repousse sa tête en arrière.

Je la choppe par la nuque. Je lui frotte la bite sur la gueule. Elle tente de se dégager en criant et en m'insultant. < Salaud ! > Elle se lève vite. Elle me met une gifle cinglante avant de me cracher sa bouchée de Flamiche Picarde au visage. Béchamel. Je n'ai pas le temps de réagir qu'elle m'en allonge une deuxième. J'ai les joues qui brûlent. Je la lâche. Je retourne m'assoir. Estelle recommence ses imitations obscènes. Je lui dis : < Toi, tu ne perds rien pour attendre ! >. Elle me fixe. Un air de défi. < Je demande à voir ça ! > me lance t-elle. Nous traînons à table. La vaisselle. Estelle plonge. Je n'arrête pas de la tripoter.

Je passe rapidement au salon. Je récupère la paire de menottes dans le tiroir du bas du bureau. Je reviens à la cuisine. Discret. Estelle est entrain de s'essuyer les mains. Je l'attrape par les bras. Je lui passe la paire de menottes. Elle tente de s'y opposer. Ce n'est évidemment qu'un jeu. De quoi exciter considérablement Clémentine. J'entraîne Estelle et en la tenant par la tignasse. Je l'emmène aux chiottes. < Non ! > s'écrie t-elle tout le long du couloir en tentant de se dégager de mon emprise. Je la tiens. Il faut imaginer cette grande jeune fille, vêtue de ses jeans et de sa chemise à carreaux, entraînée sans ménagement aux WC.

Debout entre la cuvette des toilettes et le lavabo, Estelle me crache au visage. < Espèce d'ordure ! Salopard ! > me fait elle. Clémentine passe de l'autre côté, à ma gauche, entre la cuvette et le mur. Sa main dans son pantalon, elle nous observe. WC. Je force Estelle à s'accroupir ou à se mettre à genoux. < Non ! > continue t-elle à crier. Je la tiens fermement. Et il faut lutter. Je lui dis : < Nous avons des vêtements de change si c'est ça qui t'inquiète ! >. Elle lève la tête avec son air de défi habituel. < Salaud va ! > me fait elle en tentant une ultime fuite à genoux. Je lui pisse à la gueule. Elle se détourne en criant. Je tiens.

Clémentine se masturbe. Elle aime tant me voir me comporter de cette façon. C'est ce que je lui promets pour très bientôt. Je pisse par petits jets. Entre chacun d'eux, j'essaie d'enfoncer ma queue dans la bouche d'Estelle qui détourne son visage. Elle se débat avec une force impressionnante. Elle est dégoulinante de pisse. J'arrive enfin à la lui enfoncer dans la gueule. De la voir sucer comme si sa vie en dépendait, tout en poussant des râles de dégoût, me donne une idée précise de sa joie. Je sais qu'elle adore ça. Mais elle aime tant jouer son personnage de vierge effarouchée que s'en est touchant. Et coulant !

Je dois pisser. Je profite de bander mou pour lui lâcher quelques jets bien contrôlés au fond de la gorge. Elle déglutit. Difficile. Je l'entends gémir, pousser de petits cris de ravissement et de gloutonneries vicelardes. Le bruit bulleux. De la pisse partout. Clémentine a soudain un orgasme. Je la regarde étonné. C'est rare que ce soit aussi rapide. Elle me regarde avec un air triste. < Trop fort ! Trop bon ! T'es tellement génial ! > me fait elle en se collant contre ma hanche. Nous regardons Estelle pomper. Je lui éjacule dans la bouche. C'est certainement une telle quantité que ça gicle de sa bouche pour dégouliner sur son menton.

Des mèches de cheveux collés sur ses joues, par la pisse et le foutre, elle suce comme une désespérée. Je la laisse se régaler. Je la force à se redresser. Je lui masse les genoux. < Aïe, aïe, aïe ! > murmure t-elle. Elle a toujours les poignets menottés. Je l'entraîne à l'étage. Je branche le sèche cheveux. Clémentine emmène des habits propres et secs. Les siens seront lavés. Il est 22 h30. Nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. La séparation est difficile. Elle reste blottie dans mes bras. Fort. < Merci Julien ! Tu me rends folle ! Je t'aime ! > fait elle en filant. Nous rentrons. Epuisés, au lit, nous tentons un truc. Crevés.

Clémentine, serrée contre moi, me donne ses impressions. Son orgasme de ce soir l'a totalement épuisé. C'était tellement bon. < J'aime quand tu es comme ça ! Tu devrais l'être souvent avec moi. Oublie que tu m'aimes. Soit bien salaud ! > me dit elle. Je promets. Faire abstraction de mes sentiments est une chose quasi insurmontable. Je dois faire de tels efforts. C'est difficile. Je demande à Clémentine de s'en payer une superbe tranche, samedi soir, s'il y a des occasions. De se livrer à ses fantasmes. Elle m'avoue avoir le désir fort de se retrouver dans des situations bien vicelardes. Je dis : < C'est un nid à vicelards ! >. Dodo.

Bonne soirée à vous faire pisser au visage, à vous faire éjaculer dans la bouche, à toutes les coquines qui en veulent…

Julien - (Hyper vicelard sur la demande de Clémentine et de Juliette qui n'en n'ont jamais véritablement assez) -

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Oncle-Julien
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Clémentine apprécie les toilettes "Homme"

Messagepar Oncle-Julien » Sam 08 Déc 2018 12:00:57

8) - Episode 308 -

Un vendredi plein de révélations

Hier matin, vendredi, c'est le concerto en Sol mineur de Maurice Ravel qui nous tire de nos profonds sommeils. Du sévère. < Pas en Sol mineur, Javel ! > s'écrie Clémentine tout en me chevauchant pour éteindre le réveil posé sur ma table de nuit. Quelques papouilles et nous nous précipitons aux toilettes. Il est 6 h. Nous dévalons les escaliers jusqu'à la cuisine. La faim. Nous préparons notre petit déjeuner. Nous mangeons. Nous faisons le programme du jour. Nous remontons. Entraînement. La douche. Je descends pour sortir l'auto de Clémentine qui me rejoint chaudement vêtue. Il est 7 h45. Elle revient à midi.

Un dernier bisou. Un coucou de la main. Je regarde la voiture disparaître en haut du chemin dans le jour naissant. Le froid. Je rentre. Je fais notre lit. Je fais notre vaisselle avant d'aller dans l'atelier. J'allume le feu dans la cheminée. Il est 8 h15. Je prépare ma palette et mes pinceaux. Me voilà assis devant mon chevalet. La peinture de cette toile sera terminée à midi. Je peins avec sérénité. Je me livre corps et âme à ma passion. Comme toujours, je ne vois pas les heures passer. Rapide. Il est presque midi. La huitième toile destinée à ma saison 2019 est achevée. Je nettoie mon matériel. Je vais à la cuisine.

Je fais du riz complet. Je prépare des filets de lieu noir que je pane au préalable. Clémentine entre. Elle se précipite contente. < Week-End ! > s'écrie t-elle en me sautant au cou, relevant ses jambes pour les passer autour de mes hanches. Des bisous. Je la dépose à terre après l'avoir fait tournoyer. Elle s'occupe de la salade et de l'assaisonnement en me racontant sa matinée. Nous mangeons de bon appétit tout en bavardant. Nous traînons longuement à table. Dehors le ciel est gris, bas et menaçant. Assise sur mes genoux, Clémentine parle de la fête qui sera donnée au haras samedi soir. Il faudra s'habiller "chic". Superbe.

Clémentine évoque les différents invités que nous connaissons. Notamment monsieur Gérard. Tout le personnel des écuries. Je précise encore une fois que si une occasion se présente, il ne faudra pas la rater. < Je peux Julien ? > me fait Clémentine. Je l'encourage vivement. < Je t'aime. Tu me comprends si bien ! > chuchote t-elle en se serrant dans mes bras. Des bisous. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Nous allons dans l'atelier. Clémentine met ses dernières notes de la semaine au propre. Je couche le dessin préparatoire de ma neuvième œuvre sur la toile à partir du calque d'une ancienne réalisation. C'est rapide.

A peine ai-je passé la couche d'impression que Clémentine s'écrie : < Fini ! >. Il est 15 h. Nous rangeons toutes nos affaires. Assis en tailleur devant la cheminée, nous admirons la danse des flammes. Nous laissons le feu s'éteindre. Un beau spectacle. Je propose à Clémentine d'aller en ville. De faire quelques magasins puis de nous offrir un bon restaurant en soirée. Superbe. Il est 15 h45. Nous montons nous changer. Je suggère à Clémentine de porter son leggings "Spécial". Suggestion applaudie. Elle m'entraîne par la main. Nous grimpons l'escalier à toute vitesse. En haut Clémentine se serre fort. < Je t'aime ! > dit elle.

Chaussée de ses bottines à talons, vêtue de son leggings noir, d'un sweat fin sous un épais pull de laine noire, elle est sublime. Sur sa demande je porte mon costume. Velours noirs. Nos manteaux noirs, nos écharpes. Je porte mon chapeau. Feutre noir. Nous prenons la pose devant le miroir. Nous aimons l'élégance. Clémentine s'accroupit, cuisses écartées. La vue est splendide. La fente pratiquée à l'entrejambes du leggings permet, dans cette position, de bien voir les lèvres charnues de son sexe. Poils. C'est tellement discret et invisible lorsqu'elle est debout. De quoi s'offrir du bon temps, des frissons et des situations torrides.

Nous voilà en voiture. Treize petits kilomètres. Je roule doucement. La nuit tombe. Clémentine joue avec ma queue. Des bises. Parfois, je glisse ma main droite entre ses cuisses pour toucher son sexe accessible. Il est chaud. C'est divin. Je bouge le doigt. J'arrête la voiture au bord de la route. Et à l'entrée du chemin creux qui part de la chapelle. Je sors de l'auto. Je la contourne. La portière ouverte, je m'accroupis pour bouffer la chatte de Clémentine qui se contorsionne pour m'en offrir toutes les saveurs. Il fait froid. Il fait nuit. Cela ne dure que quelques minutes. Je cesse. Je reviens m'assoir au volant. Nous repartons. C'est bien.

Clémentine, que le moindre stimuli physique ou mental excite, sort un mouchoir en papier de son sac à main. Elle se torche. Elle me montre la cyprine qu'elle vient d'essuyer et qui colle dans les plis du papier. Je dis : < Fais moi bouffer ! >. Je lèche. Je gare la voiture dans la petite rue habituelle à dix minutes du centre. Il y a un type devant son scooter. Il téléphone. Bien. Je reste au volant. Clémentine sort de l'auto. Cambrée sur ses genoux fléchis, elle se torche la chatte, pieds écartés. Salope. Le type se rend compte de ce qui se passe. Et tout en téléphonant, il observe le spectacle surréaliste qui s'offre à ses regards.

Cela ne dure qu'un instant. Clémentine se réajuste. Je la rejoins. Nous marchons vite. Ma compagne est hyper excitée. Joie. Elle m'entraîne à la FNAC. A l'étage, dans la grande librairie, il y a quelquefois d'agréables opportunités d'exhibes. C'est bien. Clémentine me montre le mouchoir en papier qu'elle tient dans sa main. < Je mouille ! > me chuchote t-elle. Il y a du monde. Je reste à l'écart au rayon des guides du Routard. Je conseille à Clémentine d'aller à la découverte. La chasse au mec solitaire. Je la regarde s'éloigner. Elle a ses cheveux en liberté qui flottent sur ses épaules. Sa haute taille, filiforme. Son manteau noir.

Elle évoque ainsi, vue de dos, l'image d'un vampire. C'est absolument génial. Elle est bien allumée. La chasse va être bonne. Je commence à bander. Je l'observe, là-bas, dans le rayon des livres d'Art. Je remarque ce grand type seul, là, qui bouquine. De ma position privilégié de voyeur complice, je peux assister à tout cela dans les toutes meilleures conditions. C'est parfait. Clémentine est accroupit pour regarder les titres des livres sur la dernière étagère du bas. Le type s'est rendu compte. Bien. J'imagine ses émois. Je ressens les mêmes. Je ne distingue que le haut de la tête de ma compagne. Elle joue son rôle. Super.

Je contourne le rayon pour mieux voir. Clémentine est tournée de trois quart vers le mec. Ses cuisses légèrement écartées. Les pans de son manteau ouvert permettent certainement à l'inconnu de mâter. Depuis mon rayon, je ne distingue pas bien. Ce qui est certain, c'est que c'est un vicelard. Il faut être gonflé pour se palper ainsi et au risque d'être vue par les caméras. Probablement bien allumé par la proximité de cette merveilleuse salope, l'homme s'enhardit peut-être un peu trop. Etonnant. C'est un vicelard mais aussi un dragueur de première. Le voilà qui engage la conversation. Il est debout devant la jeune fille.

Clémentine reste accroupi. Tout en bavardant, en souriant souvent, elle garde les yeux fixés sur la braguette du mec. Vice. Il me tourne le dos. Dommage. J'aimerai bien voir ce qui suscite tant d'intérêt chez ma compagne. Je m'approche. En douce. Clémentine se redresse. Le type découvre émerveillé la haute taille de Clémentine. Il semble fasciné. Un moment étonnant. Je vois Clémentine rire. Elle s'en va, se retournant une dernière fois pour faire un sourire à l'inconnu. Nous nous rejoignons. < Il n'arrêtait pas de se palper la braguette en discutant ! > me raconte Clémentine. Nous en rions de bon cœur. Il est 18 h.

Nous flânons un peu dans la galerie commerciale du ré de chaussée. Il y a un salon de thé. Je propose d'y prendre un café. Nous ne venons jamais ici car la configuration des lieux ne permet pas beaucoup de situations. Trop éclairé. Et trop exposé. Nous prenons un expresso avec un petit cake minuscule. < Le mec ! > me fait soudain Clémentine. Je me retourne. Le type. Je lui tourne le dos. Je sors mon téléphone de ma poche pour l'observer sur l'écran noir, comme dans un rétroviseur. Bien. L'homme a vu Clémentine. Il lui adresse un sourire. Ma compagne me raconte ce qui se passe sous notre table. Une exhibe.

Un leggings, adroitement fendu sur une dizaine de centimètres à l'entrejambes, permet de merveilleuses déclinaisons. Jeu. Je vois d'ailleurs notre "V.P.", victime potentiel, regarder sous notre table avec obstination. Le type aime le risque. C'est sûr. Clémentine m'explique. Il est entrain de se toucher sous la table. < Et ce salaud est entrain de sortir sa bite ! > me fait elle. Je ne peux pas le distinguer sur l'écran noir. Clémentine me fait : < Je lui fais le test des chiottes ! Il a la queue à l'air. Fou ! > Ma compagne me raconte la situation. Sur le dossier de la chaise à ses côtés, le type a posé son manteau. C'est un écran.

Cette situation, lui permet, en faisant très attention quand même de montrer sa bite à cette jeune fille dont il distingue la chatte. Je n'arrive pas à bien voir. Clémentine me raconte. Le mec est extrêmement gonflé. Un véritable exhibitionniste. Téméraire. Clémentine se lève. Je la regarde se diriger vers la porte des toilettes. Le mec a probablement remballé car il se lève aussi. Je le vois entrer dans les WC. Clémentine et moi gardons le contact par téléphone. Je l'entends me raconter ce qui se passe. J'ai les écouteurs. Je distingue la voix d'un homme. Cela résonne toujours étrangement avec le carrelage. Je monte le son.

Pas de doute. Le mec est un véritable salopard. Je l'entends faire des propositions. La pipe. Clémentine qui décline poliment. C'est surréaliste. J'entends le type vanter les mérites de sa queue qu'il montre probablement à la jeune fille. Toilettes homme. Clémentine adore se tromper de toilettes. C'est un grand classique qui lui permet d'étonnantes aventures. L'inconnu insiste. Un bruit de porte. Un bruit de chasse d'eau. Clémentine vient me rejoindre. Elle me raconte. Le type s'est branlé sans arrêt. < Il a éjaculé dans l'urinoir avant d'aller s'enfermer tout con dans un des cabinets ! > fait Clémentine en montrant les photos.

Elle a photographié l'intérieur de l'urinoir. Il y a du foutre sur le caoutchouc rouge et troué du fond. Et une sacrée quantité. < Tu aurais vu sa bite. Un gros machin circoncis. Je déteste les bites coupées ! > me fait encore Clémentine. Nous quittons. < J'ai trop envie de faire des trucs ! Viens, on rentre ! > me fait encore ma compagne en m'entraînant par le bras. D'accord. Je roule doucement. Clémentine n'arrête pas de me sucer. Elle s'arrête souvent pour me raconter quelques détails salaces. A la maison, nous mangeons de bon appétit tout de même. Des spaghettis avec une sauce au Roquefort. Salade de tomates.

Nous traînons longuement à table. Clémentine me confie à quel point la compagnie improvisée des salauds l'enchante. Ravie. < Plus le mec est vicieux, plus mon excitation est proportionnelle ! > m'explique t-elle une fois encore. Je le sais parfaitement. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. J'entraîne Clémentine au salon. Je la fais tomber dans le canapé. Et me voilà à genoux. Le leggings découpé me permet de me régaler immédiatement. Clémentine est tellement excitée qu'elle se lâche. De la pisse. Nous baisons. Elle me conte son impatience d'être demain soir. < Il y aura de la bite ! > dit elle. Orgasme. 22 h30. Au lit. Dodo.

Bonne exhibe à toutes les coquines qui ont soigneusement confectionné un vêtement destiné à cette fonction…

Julien - (Qui se réjouit autant que Clémentine pour cette soirée au haras. La Saint Nicolas. Le vernissage. Et de la bite) -

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Comparaison de spermes pour Clémentine

Messagepar Oncle-Julien » Dim 09 Déc 2018 12:11:02

8) - Episode 309 -

Un samedi soir inoubliable

Hier matin, samedi, je suis réveillé par un léger froissement des draps. Je perçois un léger gémissement. Le matelas bouge. Lorsque je me réveille ma respiration change. Tout s'arrête. Clémentine se serre contre moi pour se blottir fort. Des bisous. < J'ai fait un rêve érotique ! > me chuchote t-elle. Nous rions de bon cœur. Je passe ma main dans sa culotte. C'est mouillé. Clémentine m'entraîne par la main jusqu'aux toilettes. Il est 7 h30. Morts de faim, nous descendons jusqu'à la cuisine. Vite. Nous préparons un copieux petit déjeuner que nous savourons en bavardant. Clémentine me raconte son rêve. C'est super.

Il y est évidemment question du haras. Une situation déjà plus ou moins vécue avec Gérard. De quoi se masturber au réveil. Nous sommes déjà en tenue de gym. La vaisselle. Nous remontons pour nous entraîner. Joggings sur tapis roulants. Abdos. Une heure avec une intensité maximale. La douche. Nous nous habillons. Le jour s'est levé sur une météo détestable. Pluie. Il est neuf heures. Clémentine porte son leggings trafiqué. Un sweat sous un pull. Ses bottines à talons. Les cheveux libres. Sur sa demande, je porte mon costume de velours noir. Nous mettons nos manteaux. Nos avons nos chapeaux noirs. Feutre.

Même s'il ne fait pas vraiment froid, la météo reste épouvantable. Pluie, rafales de vent. Nous nous dépêchons d'aller à l'auto. Je roule doucement. Clémentine joue avec ma queue. Trois petits kilomètres et nous voilà au bourg pour y faire notre marché. Sous notre immense parapluie, nous nous dépêchons de faire provisions de fruits, de légumes, de fromages, d'œufs et beurre. Tout va très vite. Direction la zone commerciale. Treize petits kilomètres. Nous y voilà. Il y a du monde. Je pousse le Caddie. Clémentine m'entraîne dans les rayons qui nous concernent. Nous prenons des bougies de couleurs. Et elles sont magnifiques.

Clémentine nous entraîne au rayon culturel. Là, dans les bouquins, les magazines et autres albums, il y a bien trop de monde. Il serait beaucoup trop risqué de tenter un "plan" exhibe. Nous faisons toutefois quatre tours en scrutant la moindre occasion. Elle ne se présente pas. Encore excitée par son rêve, par mes doigts dans la voiture, Clémentine est quelque peu frustrée. Dur. Elle nous entraîne au rayon des vêtements homme. C'est pareil. Nous traînons un peu près des cabines d'essayage. Des gens. Il faut donc se faire une raison. Nous passons en caisse. Nous faisons une inspection dans la galerie commerciale. Salon de thé.

Il reste l'éventualité de la Cafétaria. Il y a quelquefois des opportunités. Même si le samedi ce ne sont que des familles. Chiant. Finalement, Clémentine préfère rentrer. Dans la voiture, je n'arrête pas de toucher son sexe complètement accessible. Mouillé. Il est midi trente lorsque nous revenons à la maison. Nous rangeons nos courses. Nous préparons des tomates farcies au thon. Clémentine s'occupe de la salade et de l'assaisonnement. Je fais cuire les Tagliatelles. Tout va vite. Je mets la table. Méthodes. Nous mangeons de bon appétit tout en faisant le programme de l'après-midi. Nous allons le consacrer à travailler. C'est sympa.

Nous trainons à table. Assise sur mes genoux, Clémentine me confie son impatience d'être déjà ce soir. Saint Nicolas. Le haras. La vaisselle. Nous rangeons la cuisine. Sans la prévenir, je saisi Clémentine par ses cheveux pour l'entraîner au salon. Ferme. Je lui fais faire le tour de la grande pièce. Quatre fois. Elle marche courbée en avant, derrière moi, maintenue par ses cheveux. Je lui touche le sexe par l'ouverture de son leggings. Elle est trempée. Je la fais tomber dans le canapé. Je me mets à genoux. Ma tête entre ses cuisses largement écartées, je hume les odeurs de sa matinée de fille excitée. Il n'y a pas encore de parfum.

Je lui bouffe la chatte. Je suce. Je pompe. Il en arrive de façon presque continue. Je lui décalotte le clito. Elle en gémit de joie. Je lui suce le bouton de plaisir. Je peux ressentir les frissons à l'intérieur de ses cuisses contre mes joues. Premiers spasmes. Il faut être prudent. Et rester vigilant. Pas d'orgasme. Clémentine veut rester excitée pour apprécier la soirée qui nous attend. Elle me repousse délicatement juste à temps. Elle se mordille la lèvre inférieure. Je me redresse. Elle me tend ses deux mains. Je l'aide à se relever. Je la fais mettre à genoux au milieu de la pièce, sur le coussin. Je la tiens par la nuque, sous le menton.

Je lui passe mon sexe sur le visage. Longuement. Elle m'en présente tous les angles, les yeux fermés tout en gémissant. Belle. Je lui mets la bite dans la bouche qu'elle ouvre généreusement, comme une invitation, et à plusieurs reprises. Je me fais sucer. Moi aussi, je veux rester excité jusqu'à ce soir. Je lui murmure des cochonneries. Je l'invite à être hyper salope pour la soirée. Je la fais cesser. Je la tiens fermement par ses cheveux. Elle lève la tête pour me fixer, pleine de reconnaissance. Elle est belle. Je ne me lasse pas d'admirer les expressions qui parcourent son visage d'ange. Je lui frotte encore un peu la bite sur la gueule.

Je lui mets une gifle avant de lui enfoncer la queue jusqu'au fond de la gorge en la maintenant jusqu'à l'asphyxie. C'est un jeu. Je lui pince le nez. Elle n'a d'autres solutions que de respirer avec la bouche. Il dégouline du foutre gluant. Filaments visqueux. Je la force à se relever. Je l'entraîne à l'étage. Je la tiens devant le miroir de la salle de bain, fort, pour lui montrer son visage. Je lui dis : < Regarde un peu la gueule de salope que tu te tires. Tu comprends les mecs qui ont envie d'y foutre leur bite ! > Elle ouvre sa bouche pour me montrer tout ce qu'elle tente encore de déglutir. Nous nous lavons les dents. Nous redescendons.

Nous allumons un beau feu dans l'atelier. Assise à la table, Clémentine sort ses documents. Les préparations pour lundi matin. Je suis assis devant mon chevalet. C'est un enchantement paradisiaque. Parfois, l'un se lève pour faire des bises à l'autre. Joie. L'après-midi se passe ainsi. Nous avançons considérablement. Du bruit. Il est 18 h. Estelle entre dans l'atelier. Telle une furie. Elle est tellement contente d'être de retour avec nous. Assise sur mes genoux, elle nous raconte sa journée de bureau. Compta. Il lui faut conjuguer ses études et le travail dans l'entreprise familial. Je la félicite pour ce courage, cette volonté, l'abnégation.

Les filles sont assises devant l'ordinateur. Elles comparent leurs préparations respectives. Je nettoie ma palette, mes pinceaux. Nous restons encore un peu assis tous les trois devant la cheminée, lumières éteintes, à admirer la danse des flammes. Super. Il est 18 h 45. Nous montons à l'étage. Nous nous préparons. Clémentine n'arrête pas de se blottir contre moi, faire des bisous. Elle me confie l'étrange mélange de sensations qui anime sa psyché. Une appréhension et une excitation intimement mêlées. Je comprends. Je vis un peu les mêmes émotions. Les filles mettent leurs jupes kilt. Bas noirs, porte jarretelle. Chemisier. Pull.

Toutes les deux portent des bottes noires à talons. De vraies sœurs jumelles. Je porte mon costume strict façon smoking. Noir. Entre les deux filles, je les félicite. Leurs tenues. Etudiantes anglaises terriblement sexy. Elles s'accroupissent en même temps. < Culotte ! > fait Estelle. < Sans culotte ! > fait Clémentine. Je sors la bite : < Et braguette ouverte ! > Nous rions de bon cœur. Nous faisons les clowns devant le miroir. Il est 19 h15. Nous passons à la salle de bain. Je les tiens par la nuque et fermement. Je dis : < Regardez moi un peu les gueules de salopes que vous vous trimballez encore ce soir. Elles se coiffent en riant. Belles.

Le vernissage

Il est 19 h35 lorsque nous garons la voiture dans la cour du haras. Il y a plein de bagnoles. Ce sont principalement des berlines. Il pleut. Nous sommes sous notre immense parapluie et nous nous dépêchons d'entrer dans le nouveau bâtiment. Plein de gens. Il y a des petits groupes qui bavardent. Nous ne connaissons personne. Ce sont des propriétaires de chevaux ou leurs proches. Voilà madame Walter, d'une élégance folle. Elle vient nous saluer. Madame Walter nous présente à quelques personnes. Bien. Voilà Juliette qui arrive. Elle a un immense sourire. Nous nous serrons la main. Le jeu du doigt qui bouge à l'intérieur. Superbe.

Juliette nous invite à la suivre. Les chevaux dans leurs box. Ils nous observent avec curiosité. Nous allons dans la grande salle. Il y a là plein de monde. Des gens debout devant la grande table sur laquelle il y a les victuailles. Un buffet garni. C'est génial. Aux murs, accrochés aux cimaises, il y a quantité de toiles. C'est l'exposition temporaire dont nous parlait Juliette. Vernissage. Je ne peux m'empêcher de me précipiter, verre de jus de mangue à la main, pour regarder tout cela de très près. Il y a de tout. Des huiles sur toiles, des acryliques sur toiles. Certains tableaux son tellement maladroits que s'en est touchant. Petits formats.

Juliette me tient compagnie. Il y a Pierre, le mari de madame Walter qui vient nous rejoindre. Il veut toutes mes impressions. Bien évidemment, dans un vernissage, ou les messieurs sont en smokings et les femmes en tailleurs, l'hypocrisie est de mise. Il faut mentir. Même si certains tableaux sont d'une exécution exécrable il faut toujours faire semblant d'être admiratif. Le jeu. Là-bas, je vois Estelle et Clémentine qui bavardent avec monsieur Gérard que je n'ai jamais vu aussi élégant. Un catogan noir. Il y a Léon, son ami Black, en costume clair. Je les regarde bavarder, leur verre à la main, en picorant des cacahuètes. Rires.

Pierre Walter m'emmène devant ses réalisations. Juliette nous laisse pour aller bavarder avec d'autres convives. De l'ambiance. Pierre est un peintre amateur qui connaît bien le sujet. Il peint à l'huile. De petites toiles marouflées sur bois. De toute beauté. Je le félicite. Voilà Pauline, la secrétaire qui vient me saluer. Elle me présente Philippe, son "petit copain". Et Pierre nous laisse. Tout en discutant, je regarde vers le groupe que forme Clémentine, Estelle, Léon et Mr Gérard. Ils semblent s'isoler des autres. Je bavarde un peu avec madame Walter qui vient me demander mon avis sur les toiles de son mari. Là, je peux dire la vérité.

Il y a les toiles d'une belle jeune femme. Je rejoins le petit groupe à qui elle explique ses réalisations. J'écoute les descriptions. Ce sont les peintures typiques de la bourgeoise désœuvrée qui tient une petite galerie en ville. Des couleurs claires et pastels. Clémentine, Estelle, Léon et Gérard ont disparu. Je cherche du regard. J'ai une curieuse impression. Comme un soudain vide. Je quitte le groupe d'admirateurs de fleurs transparentes pour bavarder un peu avec Eveline et Kim Son, les deux palefreniers. Eveline a terminé sa période d'essai et est contente d'avoir trouvé ce job. Kim Son me raconte à quel point c'est bien ici. Joie.

Moi, mes préoccupations sont à présent d'un tout autre ordre. Où est Clémentine. Je quitte la grande salle pour aller aux WC. Il n'y a personne. Je fais le tour de tout le bâtiment. Juliette arrive derrière moi, silencieuse. Elle me prend le bras. M'entraîne. < Pas d'inquiétude ! Tu sais à qui tu as affaire. Tu vis même avec ! Viens ! > me fait elle en me tutoyant. J'apprécie. Je la suis. Nous traversons la cour sous un parapluie. Juliette m'entraîne dans les écuries habituelles. Elle me tient par la main. Emotion. Nous entrons dans le dernier box. Le cheval s'écarte un peu craintif. Juliette s'accroupit devant le trou. Elle mâte. Elle me tient.

Juliette pose son index sur ses lèvres en signe de silence et m'invite à m'accroupir au près d'elle. Je regarde par le trou rond. Je n'en crois pas mes yeux. Estelle et clémentine sont accroupies sur le bureau, cuisses écartées entrain de se masturber. Fou. Léon et monsieur Gérard, la bite à l'air sont assis sur la banquette. Ils encouragent les filles. Je peux les entendre gémir. Plaisir. Juliette, à mes côtés, me pousse pour regarder à son tour. J'entends les filles pousser de petits cris de ravissement. Splendide. Je prends l'initiative de poser ma main sur la nuque de Juliette en la passant sous ses cheveux. Elle se laisse faire. C'est génial.

J'appui à plusieurs reprises pour bien lui coller le visage contre la cloison de bois. Je glisse mon autre main sous sa jupe droite. Aucune réaction. Je monte. Juliette non plus ne porte pas de culotte. Juliette n'est pas le genre de femme à se laisser tripoter. Pourtant, là, elle écarte même un peu plus ses cuisses pour me permettre le meilleur accès. Elle tourne la tête. Me fait une bise. < Si tu savais comme j'envie Clémentine, votre complicité ! > me chuchote t-elle. Je lui caresse doucement la chatte. Du poil. Ses mains posées contre la cloison, Ses genoux contre les planches, cuisses écartées, Juliette se laisse pénétrer par mon doigt.

Je la tiens par la nuque d'une main pour lui permettre de garder un parfait équilibre. Je la fouille de mon index, de mon médius. Le visage penché en avant. Les yeux fermés, Juliette se laisse toucher. J'y mets de la vulgarité. Elle semble beaucoup apprécier. Je la repousse sans ménagement pour regarder par le trou. Juliette se serre derrière moi. Fort. Gérard et Léon broutent les filles. Ils sont tous les deux debout, penchés en avant. Estelle et Clémentine sont vautrées sur le bureau à se laisser bouffer la chatte. Juliette tripote ma braguette. Elle me fait des bises dans le cou. Du bruit. Nous nous redressons. C'est Pierre Walter qui arrive.

Nous n'avons pas le temps de nous cacher. Il nous découvre ainsi. Pierre est l'amant de Juliette. Et nous le savons depuis peu. < Toujours aussi salope ! > lance t-il à Juliette qui tente de se dérober à sa poigne. Je reste à l'écart. Pierre maintient Juliette. Je les laisse à leurs explications. Ils chuchotent. Je ne comprends rien. Je regarde par le trou. Les filles sont entrain de sucer. Estelle taille une pipe à Léon. Clémentine taille une pipe à Gérard. Ils sont vautrés sur la banquette. Les filles à genoux. Super. Je vois les filles de dos. Les deux retraités les tiennent par la tête. Léon appui fort. Elles sont immobiles, concentrées. La pipe.

Juliette me tient par les épaules. Elle se penche pour murmurer : < Viens, on se casse ! >. Je me redresse. J'ai envie de voir. Elle m'entraîne hors du box. Je me retourne. Pierre est collé contre la cloison. Et il a certainement passé sa queue dans le trou. Je n'ai pas le temps d'en voir davantage. Juliette m'entraîne au dehors. Sous l'auvent, derrière le bâtiment, il y a une fenêtre. Il fait froid. La pluie ne nous atteint pas. Nous sommes à l'abris du vent. Nous regardons par l'étroite lucarne aux vitres sales. On voit parfaitement les filles entrain de sucer. Elles ont changé de mec. Clémentine pompe Léon, Estelle pompe Gérard. Fou. Je n'ai jamais vu ma compagne tailler une pipe à un autre avec une telle passion. Estelle cesse de sucer pour dire des choses.

Elles cessent de sucer pour comparer les bites. Celle de Gérard, minuscule et toute molle. Celle de Léon qui bande très mou. Il y a du liquide séminal qui s'en écoule avec abondance car les deux filles ont le menton et les joues maculés de foutre épais. Mais le meilleur est à venir. Juliette pointe son index à droite. La queue de Pierre Walter fièrement dressée qui pointe du trou. C'est Estelle qui la découvre la première. A présent les filles ont a nouveau changé de bite. Clémentine se retourne. Etonnée. Gérard se lève. Il tient Clémentine fermement par ses cheveux. Elle comprend. Elle tente de se dégager. Estelle également.

Toujours fermement maintenue, à genoux devant le trou, Clémentine tente de se dégager de l'étreinte puissante de Gérard. Peine perdue. Le type est fort. Petit, trapu et hyper costaud. Il frotte le visage de Clémentine contre la queue bien dressée. Léon a fait de même avec Estelle beaucoup moins coopérative. Elle tente vainement de se dégager. Rien à faire. Bien tenue. Les filles se retrouvent joue contre joue, maintenues par les deux retraités. Gérard serre le nez de Clémentine. Et fortement. Elle n'a d'autre choix que de se mettre à sucer cette queue. Le sexe de Pierre est très similaire au mien. Prépuce coulissant.

Clémentine est rapidement prise au jeu. Je la vois pomper cette bite inconnue. Le dégoût se lit toutefois sur ses traits. Dur. Puis c'est au tour d'Estelle qui tente encore une fois une "évasion" à quatre pattes. Elle se retrouve avec la queue en bouche. Gérard a glissé son sexe dans la bouche de Clémentine. Il la tient fermement. Je la regarde pomper en toussant et crachant. Estelle semble soudain beaucoup moins farouche. Je la vois pomper avec concentration. Gérard met une gifle à Clémentine. Il la met en position devant la bite de Pierre pendant que Léon retire la bouche d'Estelle. Juliette sort ma bite malgré le froid.

J'ai passé ma main sous sa jupe retroussée. Je lui enfonce un ou deux doigts avec toute la vulgarité possible. Nous regardons. Juliette est une authentique voyeuse. Combien de fois n'est-elle pas cachée à observer. Elle me le chuchote encore là, ce soir. Je regarde Clémentine, à genoux devant la cloison, entrain de sucer une queue dont elle ne connaît pas le propriétaire. Super. Gérard ne la tient même plus. Il est aux côtés de Léon. Ils se font sucer à tour de rôle pendant que Clémentine taille un pipe. Je bande comme le dernier des salauds dans la main chaude de Juliette. Je la tripote. Je mets même mes doigts dans son cul.

Personne ne tient plus Clémentine. Elle est à présent entrain de sucer cette bite inconnue avec une telle passion. Attendrissant. Soudain, là, derrière nous, voilà madame Walter. Elle veut voir. Je comprends à présent que tout cela avait été préparé. "Plan". Je veux en avoir l'assurance. Je fais à Juliette : < Vous aviez plus ou moins scénariser ce "plan" pipe ! >. < Oui ! > me dit elle. Je lui tourne les doigts dans le cul en disant : < Salope ! >. Madame Walter me fait : < Il n'y a que ça ici, de vraies salopes ! > Pierre doit éjaculer. Il y a une véritable explosion de foutre qui gicle de la bouche de Clémentine. La bite se retire rapidement.

Gérard sort sa queue de la bouche à Estelle pour empoigner Clémentine. Il la fourre dans sa bouche, la tenant des deux mains. Clémentine, pleine de foutre, tente de se soustraire à l'étreinte. Gérard doit probablement éjaculer. Il reste cambré, immobile. Il sort sa bite de la bouche à Clémentine. Tout en la maintenant toujours fermement, il la présente à Léon. Il repousse Estelle. Estelle a du foutre qui lui dégouline partout. Léon fourre sa bite dans la bouche de Clémentine. Il lève son pousse et il éjacule. Juliette me tient fermement la bite dans sa main chaude. Mais par contre elle a retiré mes doigts de son intimité. Avec fermeté.

Madame Walter nous laisse en disant : < Je vais aller recueillir les impressions de mon mari. J'adore quand il me raconte ! > Clémentine s'est fait éjaculer dans la bouche par trois mecs différents. Je la regarde s'essuyer avec un mouchoir en papier. Gérard et Léon sortent du local en riant et en fermant leurs braguettes. Juliette m'entraîne rejoindre Clémentine et Estelle. < Alors les filles ! Que pensez-vous de cette petite surprise ? > demande Juliette avant d'avouer que tout cela était préparé. Estelle répond : < Je m'en doutais ! C'était trop beau pour être vrai et spontané ! >. Et Clémentine se serre fort contre moi.

Juliette fait : < Attention, vous allez en mettre partout ! >. Je montre à Clémentine le foutre qui macule le haut de son pull. < Estelle suce beaucoup plus proprement, je vois ! > fait encore Juliette. Il faut se passer de l'eau pour enlever les coulures. Juliette nous emmène aux toilettes. Là, devant l'urinoir, je saisi Clémentine sans ménagement pour la faire s'accroupir. Fort. Je lui mets la bite dans la bouche. S'en est trop. Elle a un haut le cœur. Estelle se penche pour regarder. < Et moi ! > dit elle. < Insatiables salopes ! > fait Juliette en me faisant un clin d'œil. Je maintiens fermement Clémentine des deux mains. Fort.

Je sors ma bite, je lui mets une gifle, je l'enfonce à nouveau et j'éjacule. Clémentine avale en râlant de dégoût. De la jute. Je la force à se relever. Elle titube. Se tient contre le mur. Je dis : < Si tu recraches, tu te prends une raclée ! > C'est un jeu. Il n'y a jamais la moindre violence dans ces attitudes. Clémentine en raffole. Même épuisée comme elle l'est ce soir. Crevée. Juliette nous propose de retourner à l'exposition. Nous la suivons. Clémentine reste blottie contre moi. Elle ne me lâche plus. < Merci Julien ! > n'arrête t-elle pas de me chuchoter. Les filles cachent les coulures de foutre sous leurs écharpes. Discret.

Beaucoup de gens sont déjà partis. Madame Walter est entrain d'empiler les gobelets en plastique. Son mari nous rejoint. Juliette fait à Clémentine : < Je vous présente la bite que vous avez sucé ! >. Clémentine devient toute rouge. Toute gênée. Elle baisse les yeux comme une adolescente timide. Pierre lui dit : < Félicitations ! C'était très goûteux. Pour vous aussi ? > Clémentine ne répond pas. Elle me propose de rentrer. Nous saluons les gens encore présents. Des poignées de mains. Bien. Gérard et Léon font en cœur : < Bravo Clémentine ! On te savait gloutonne ! >. Clémentine m'entraîne sans même répondre.

Dans la voiture, Clémentine éclate en sanglots. Je m'arrête. Je la serre contre moi. Estelle reste silencieuse. Elle comprend. Nous arrivons à la maison. Il est près de minuit. Les filles se mangent un yaourt pour faire passer le goût. Avec la grimace. Nous montons. Nous nous lavons les dents. Au lit, Estelle s'endort la première en nous disant : < J'en ai des remontées ! > < Dégueu ! Là j'ai ma dose pour l'hiver. Je me dégoûte ! > me murmure Clémentine. Je la console. Je la cajole. Tendresse. Je lui propose de bien dormir. Nous en reparlerons demain, à tête reposée. < Je t'aime Julien. Merci ! > me fait elle. Dodo…

Bonne soirée de la Saint Nicolas avec de multiples spermes en cadeau à toutes les coquines qui aiment les vernissages…

Julien - ( Qui s'est véritablement régalé de ce film époustouflant avec ses deux actrices préférées) -

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Clémentine revient sucer une des trois bites

Messagepar Oncle-Julien » Lun 10 Déc 2018 11:47:04

8) - Episode 310 -

La surprise du dimanche

Hier matin, dimanche, je suis réveillé par plein de bisous. Sur le nez, sur les joues et le front. On me tient par mon érection. J'ouvre les yeux. Le visage bienveillant de Clémentine au-dessus du mien. Celui d'Estelle tout près qui me tient par la bite. Je les enserre toutes les deux. Clémentine à ma gauche. Estelle à ma droite. Nous nous faisons plein de papouilles. Bisous. Estelle se lève la première pour se rendre aux toilettes. Clémentine me fait part du ressenti qui l'habite depuis hier au soir. Encore tourmentée par ce qui s'est passé au haras, ma compagne a besoin de réconfort, d'être rassurée, comprises. Aimée.

Estelle descend pour aller préparer le petit déjeuner. Clémentine m'entraîne aux toilettes. Nous rejoignons Estelle à la cuisine. Nous restons quelques instants blottis l'un contre l'autre. Je crois bien qu'il va me falloir rassurer autant Clémentine qu'Estelle. Nous mangeons de bon appétit dans l'agréable odeur de la brioche. Nous restons silencieux. Je mets un peu d'ambiance. Rire. C'est dimanche. Il est 7 h45. Le jour se lève à peine. Il pleut. Les filles ne tardent pas à retrouver leurs bonnes humeurs. Joie. Nous traînons à table. C'est Estelle qui rompt définitivement la glace en évoquant les peintures vues hier soir au vernissage.

< Vous avez vu les horreurs peintes par la bonne femme qui pontifiait sur l'abstraction ? > nous demande Estelle en l'imitant. Nous en rions de bon cœur lorsque Clémentine rajoute : < Et c'est certainement peint avec la queue d'un de ses chevaux ! > < Ou avec la queue de son mec ! > fait encore Estelle. Nous rigolons comme des bossus. Voilà la joie de retour à la maison. Estelle se propose de s'occuper du ménage au salon. Je fais la cuisine. Clémentine monte faire la chambre. Le ménage à trois. La vaisselle. Je range la cuisine. J'entends Estelle chanter depuis le salon en passant l'aspirateur. C'est mon émotion préférée.

Je nettoie les chiottes du bas. Je passe la serpillère. Je m'apprête à monter. Estelle m'attrape par la taille pour se serrer fort. Elle me murmure ses impressions. < J'ai beaucoup apprécié hier soir. Tu as fais des trucs avec Juliette ? > me demande t-elle. Je lui raconte. Elle dit : < Pauvre Julien. Même pas une petite pipe ! Je m'en occupe aujourd'hui ! >. Nous rions de bon cœur. Elle m'embrasse soudain, fouillant ma bouche de sa langue fougueuse. J'éprouve comme un dégoût. Une curieuse impression. Je ne peux m'empêcher de revoir les scènes de hier soir, sa fellation multiple. Trois bites différentes dans cette même bouche.

C'est comme s'il subsistait un goût et une odeur de sperme. C'est évidemment une impression. C'est subjectif et très ridicule. Je monte rejoindre Clémentine qui achève de changer les draps. Elle se précipite dans mes bras. < Julien ! > chuchote t-elle. Je lui rapporte les propos et l'attitude d'Estelle juste avant. < Je vais culpabiliser quelques jours, j'en suis certaine ! > dit elle. Je la soulève. Je dis : < C'est tout à fait interdit. Je te rappelle que tu as 21 ans et que j'exige que tu vives toutes les folies ! > Elle me couvre le visage de bisous en me disant : < Je t'aime Julien. Avec toi tout est toujours si simple ! Je suis heureuse ! >

Je ramasse les draps. Nous allons à la salle de bain. Je nettoie le bac à douche et le bidet. Clémentine s'occupe des miroirs. Nous bavardons. Je révèle à Clémentine cette curieuse impression de dégoût qui m'envahit lorsque j'embrasse l'une des deux. < C'est tellement dégueulasse ce qu'on a fait ? > demande Clémentine, se serrant. Je réponds : < Non tellement excitant ! > Estelle monte nous rejoindre. Nous bavardons tous les trois. J'écoute les filles échanger leurs impressions. Les pipes multiples. Je suggère une catharsis à toutes ces interrogations en proposant de passer au haras, ce soir, en revenant du Marché de Noël.

Les filles me regardent comme si j'étais un martien m'exprimant dans une langue inconnue. S'en suit un moment de silence. < D'accord ! > fait Estelle en se blottissant contre moi. < Si c'est thérapeutique, d'accord ! > fait Clémentine, se blottissant. Nous ne tardons pas à en rire de bon cœur. Nous terminons le ménage. Je passe la serpillère avant de rejoindre les coquines. Elles sont assises devant l'ordinateur. Clémentine m'explique ce que je vois sur le site de l'Université. J'écoute avec attention. Je laisse les filles pour aller à la cuisine. Les pavés de saumon ont décongelé. Clémentine et Estelle me rejoignent rapidement.

Chacun s'affaire. Clémentine s'occupe de la salade de concombre. Estelle s'occupe des papillotes. Je prépare la potée. Parfait. Tout va vite. Il est un peu plus de midi trente lorsque nous dégustons ce délicieux repas. Nous bavardons en riant beaucoup. La vaisselle. Nous montons nous laver les dents et nous changer. Nos jeans, nos chemises à carreaux, nos sweats, godasses. Il est 14 h lorsque nous roulons doucement en direction de la ville. Il fait un temps exécrable. Treize petits kilomètres. Bien. Je gare la voiture dans la petite ruelle habituelle, à dix minutes du centre. Nous marchons d'un pas rapide, sous le parapluie.

Malgré la météo, il y a beaucoup de monde. Nous avons nos anoraks, nos bonnets et nos gants. Bien au chaud. Bien à l'abris. Nous nous offrons un vin chaud à l'anis et à la cannelle. Des gaufres, des pommes au sucre. Nous flânons tout en découvrant. < C'est tout pareil que l'an dernier ! > précise Estelle. < Et il y a exactement les mêmes décorations ! > rajoute Clémentine. Nous passons plus de temps dans la grande salle de l'hôtel de ville où les exposants et artisans sont au sec. Il y fait meilleur. Nous rencontrons Julie et sa maman. Nous bavardons. Julie nous confirme sa venue lundi soir pour ce qui devient un rituel.

En repartant, nous voyons madame Walter et son mari. Clémentine nous entraîne dans un allée pour ne pas les croiser. Rires. < Je suis trop morte de honte ! > nous fait Clémentine. Estelle lui dit : < Pourtant la honte est un de tes moteurs habituels ! > < C'est trop récent ! Arrête, ça me gêne ! > répond Clémentine. Nous en rions de bon cœur en prenant le chemin du retour. Je roule doucement. Il est déjà 16 h45 et la nuit tombe très vite. Nous arrivons au haras vers 17 h15. Il y a plein de voitures. L'exposition temporaire est un succès. Elle attire plein de visiteurs. Nous retournons sur les lieux de nos frasques de hier soir.

Juliette nous voit arriver. Elle bavarde avec un groupe de gens. Elle nous fait un grand coucou. Nous regardons les tableaux. < Bonsoir ! > fait une voix familière. C'est monsieur Gérard. Nous nous serrons la main. Je vois les filles terriblement gênées. Cela m'amuse beaucoup. < Il y a des trucs très sympas ! > fait il en montrant les petits tableaux réalisés par Pierre Walter. < Ce sont probablement les plus beaux ! > rajoute encore monsieur Gérard. Il est vêtu d'une grosse veste kaki, Jeans bleus. Ses longs cheveux blancs maintenus en catogan. Il a une certaine classe naturelle. Depuis qu'il est à la retraite, il est serein.

Rapidement, Gérard, au fil de la conversation, s'adresse à Clémentine en particulier. Moi j'entraîne Estelle vers les cacahuètes. Il y a une dizaine de personnes qui sont présentes. Juliette vient nous serrer la main. Et elle est toute contente de nous revoir. En bavardant, je regarde Clémentine bavarder avec Gérard. Quelle n'est pas notre surprise de voir arriver les Walter. Merdre ! J'observe les réactions de Clémentine lorsque Pierre vient lui serrer la main. Et j'adore. Elle est dans une situation d'embarras. Il y a des gens qui partent, d'autres arrivent. Il y a de l'animation. Pierre, Gérard et Clémentine font bande à part. J'apprécie.

Clémentine semble beaucoup plus détendue. L'effet catharsis fonctionne à plein. Je la vois même éclater de rire très souvent. Estelle reste tout près de moi. Nous bavardons à présent avec madame Walter. Je continue d'observer discrètement notre trio. Mon sang ne fait qu'un tour. Je vois Pierre et Clémentine quitter la salle. Discrètement. Monsieur Gérard vient nous rejoindre. Estelle me fait de discrètes grimaces. Elle aussi est mal à l'aise avec la proximité du vieux salopard qu'elle a encore sucé hier. Je me demande où est partie Clémentine. Mystère. Je prétexte le besoin d'aller aux toilettes. < Je viens aussi ! > fait Estelle.

Estelle me prend la main. Nous explorons le couloir et ses recoins. Nous allons aux toilettes. Nous allons au local technique. Nous avons beau chercher, fouiller, nous ne trouvons personne. Rien. < Viens ! Ils sont dans l'autre écurie ! > fait Estelle. Nous traversons la cour à toute vitesse sous la pluie. Effectivement, il y a un trait de lumière sous la porte du local bureau. Nous entrons dans le dernier box. Le cheval s'écarte. Estelle s'accroupit pour regarder par le petit trou rond dans la cloison. Elle me fait signe de m'accroupir aussi. Je regarde. Clémentine est assise sur la chaise, le dossier entre ses jambes écartées.

J'hallucine. Pierre, la braguette ouverte, debout devant la jeune fille est entrain de se faire tailler une pipe. Estelle veut voir. Elle me pousse. Je veux voir à nouveau. < Quelle salope ! > me chuchote t-elle en me laissant regarder. Et c'est ahurissant. Clémentine, immobile, les yeux fermés, semble se régaler comme rarement. Un sentiment de plaisir intense sur son visage. Pierre lui caresse la tête. Parfois il glisse sa main sous le menton de la fille, lui passe l'autre main sur la nuque. C'est intense. Estelle me pousse souvent pour voir. Elle me chuchote : < Il a un foutre légèrement salé. Juste ce qu'il faut. J'y ai gouté ! >

Avec les explications d'Estelle qui chuchote à mon oreille, je comprends beaucoup mieux l'attitude de ma compagne. Superbe. Pierre éjacule probablement. Je vois Clémentine enfoncer toute sa bouche à plusieurs reprises pour tout récupérer. Elle avale. Pierre sort sa bite qu'il présente à Clémentine qui termine de déglutir avec de légers mouvements de tête. Elle semble gênée. Elle se lève. Elle garde les yeux et la tête baissée pour quitter le local. Pierre remballe sa queue. Nous nous dépêchons de filer. Nous rejoignons Clémentine dans l'autre bâtiment. < Venez, on se casse ! > nous fait elle en nous entraînant jusqu'à l'auto.

Il est presque 20 h lorsque nous arrivons à la maison. Clémentine est restée silencieuse. Elle fuit mes regards. Estelle regarde. Sans parler, nous réchauffons la potée. Clémentine fait la salade. Estelle prépare une omelette aux champignons. C'est intense. Je connais le fonctionnement de ma compagne. Je vais au salon. Elle m'y rejoint immédiatement. Elle se serre fort contre moi. < Tu me pardonnes ? > me chuchote t-elle. Je la rassure : < Je n'ai rien à pardonner ! Tu as été merveilleuse et je t'aime ! > Je rajoute encore : < Je ne pardonne plus, je donne des gages. Et ton prochain gage est de recommencer ! Et rapidement ! >

Je détourne simplement mon visage lorsqu'elle veut m'embrasser dans un réflexe légitime de contentement. Elle est étonnée. < Excuse moi ! Je comprends ! > me fait elle en prenant conscience de mon léger dégoût. Elle vient de sucer un autre type ! Nous rions de bon cœur. Elle m'entraîne par la main. Nous rejoignons Estelle. Nous mangeons de bon appétit et en bavardant. La catharsis à été concluante. Les filles évoquent le goût du foutre de Pierre. < Ce qui arrive avant est un délice ! > dit Estelle. Clémentine rajoute : < C'est un régal. Mais je préfère quand même celui de Gérard. Plus abondant, presque sans sel ! > Rires.

Nous traînons longuement à table. Le bilan de ce Week-End est à noter dans le livre d'Or de nos aventures. En lettres d'argent. La vaisselle. Estelle émet le désir de me tailler une pipe. Je lui propose de remettre ça à mardi soir, lorsqu'elle reviendra. Bien. Il est 22 h lorsque nous raccompagnons Estelle jusqu'à sa voiture. La séparation est difficile. Cruelle pour Estelle qui se serre. Nous regardons la voiture disparaître dans la nuit. Nous rentrons à toute vitesse. Nous montons nous coucher immédiatement. J'offre à Clémentine le plus divin des cunnilingus. Elle est à présent rassurée et connaît un orgasme tellurique. Merveille. Dodo.

Bonne pipe à toutes les coquines qui aiment sucer une seconde fois un inconnu pour comparer et bien en apprécier le jus…

Julien - (Le plus heureux des voyeurs. Parfait complice d'une compagne délurée, aimante et adorant la pipe) -

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